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Mr.F

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Déchet(s) recommandé(s)

Je pensais que tu allais nous annoncer que tu étais rendue fonctionnaire et je m'en allais te souhaiter la bienvenue, haha.

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@Foulard C'est en partie pour ça que je n'ai plus "honte" d'aller vers l'institutionnel. Ça se dit sans but lucratif mais je me rends compte que c'est parfois de la grosse BS. L'OC devient de plus en plus proche du CLSC/CSSS et inversement.

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Après 2 jours de salon funéraire et d'enterrement, je suis tellement heureuse de travailler même si je suis crevée de toute cette interaction sociale des derniers jours.

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Hahahahahahahahahahaha. Mon frère qui vient d'écrire dans notre conversation messenger de groupe que la blonde à mon père a réussit a faire du drama autour du décès dans ma famille.

Ciboire de grosse tarte. Je suis tellement contente de l'avoir fucking bloquée de partout.

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J'ai un bras dans le plâtre, une solide entorse au genou, des bleus qui donnent des airs de galaxie à mes bras. Ça me scrap un peu mes plans pour les prochaines semaines de l'été! Je dois annuler un tournoi de combat à l'épée, une sortie à Arbraska, une randonnée/camping sauvage... C'est déprimant être blessée l'été.  

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Petit spleen.

Malgré ma non envie de sociabiliser et mon abstinence volontaire, j’ai la fâcheuse manie de vivre me sentir collée par la routine, cette saloperie. Et ça a tendance à m’user le caractère. La répétition est une maladie mentale à mes yeux. J’ai beaucoup de mal à l’accepter sur du long terme. J’imagine que c’est un problème de présent, à travailler.

Enfin, je travaille depuis le 9 juillet dans cette belle région, et j’ai depuis constamment refusé les sorties en dehors du centre, préférant ma solitude aux sorties, scandant «  sortir c’est pour les nuls, de toute façon j’ai pas la thune, je reste avec moi même, et j’ai la flemme » de la petite Angèle. Mais lorsque ce vendredi dernier un jeune homme magnifique est venu me commander une Jupiler au bar, j’étais en plein stimulis hormonal. Il avait l’air si doux. Il m’a plu. Il était poli et charmant. Il m’a dit au revoir avec une déférence qui m’a rappelée les preux chevaliers.

Hier je me suis rappellée sa présence et j’ai mené mon enquête. Il s’appelle Alexis, il est serveur par loin, il est gentil et il joue de la guitare. Et il a une copine aussi.

Hier je voulais me forcer à sortir un peu, et puis, devant la force de la nouvelle, j’ai fermé les volets de mon petit coeur sonné. A se demander si je suis érotomane - je rigole- Mais après toutes mes déceptions affectives, c’est vrai, je suis plus trop capable. Je me dis que de toute façon, cela n’aurait servi à rien de le connaître, lui ou qui que ce soit d’ailleurs, vu que je m’en vais à la fin de l’été, loin. Mais le même cirque recommencera, à nouveau. Je n’ai pas vraiment envie de connaître a nouveau la vulnérabilité. Je sais que ça me retombera dessus, c’est pourquoi je préfère travailler sur les vraies valeurs qui m’intéressent. Être lucide face à quelqu’un qui me comprends, avec qui je connecte. Rien d’autre. Ce qui est drôle, c’est que la fille bavarde qui partage tous ses sentiments avec ses copines et même des inconnus, sans états d’âme, se retrouve à n’en parler à personne, dans un élan de pudeur qui lui est parfaitement étranger. Il est rare dans ma vie que je me semble étrangère à moi même. Mais c’est important, j’espère que cette mise sous silence me permettra de faire preuve de plus de résilience. 

Mon horoscope du jour vient de me faire rire. Saturne est là depuis trois mois, et il restera en place jusqu’en décembre. Je suis bonne pour manger de la solitude volontaire pour quelques bons mois encore.
 

Révélation

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Il y a 1 heure, 1984 a dit :

Petit spleen.

Malgré ma non envie de sociabiliser et mon abstinence volontaire, j’ai la fâcheuse manie de vivre me sentir collée par la routine, cette saloperie. Et ça a tendance à m’user le caractère. La répétition est une maladie mentale à mes yeux. J’ai beaucoup de mal à l’accepter sur du long terme. J’imagine que c’est un problème de présent, à travailler.

Enfin, je travaille depuis le 9 juillet dans cette belle région, et j’ai depuis constamment refusé les sorties en dehors du centre, préférant ma solitude aux sorties, scandant «  sortir c’est pour les nuls, de toute façon j’ai pas la thune, je reste avec moi même, et j’ai la flemme » de la petite Angèle. Mais lorsque ce vendredi dernier un jeune homme magnifique est venu me commander une Jupiler au bar, j’étais en plein stimulis hormonal. Il avait l’air si doux. Il m’a plu. Il était poli et charmant. Il m’a dit au revoir avec une déférence qui m’a rappelée les preux chevaliers.

Hier je me suis rappellée sa présence et j’ai mené mon enquête. Il s’appelle Alexis, il est serveur par loin, il est gentil et il joue de la guitare. Et il a une copine aussi.

Hier je voulais me forcer à sortir un peu, et puis, devant la force de la nouvelle, j’ai fermé les volets de mon petit coeur sonné. A se demander si je suis érotomane - je rigole- Mais après toutes mes déceptions affectives, c’est vrai, je suis plus trop capable. Je me dis que de toute façon, cela n’aurait servi à rien de le connaître, lui ou qui que ce soit d’ailleurs, vu que je m’en vais à la fin de l’été, loin. Mais le même cirque recommencera, à nouveau. Je n’ai pas vraiment envie de connaître a nouveau la vulnérabilité. Je sais que ça me retombera dessus, c’est pourquoi je préfère travailler sur les vraies valeurs qui m’intéressent. Être lucide face à quelqu’un qui me comprends, avec qui je connecte. Rien d’autre. Ce qui est drôle, c’est que la fille bavarde qui partage tous ses sentiments avec ses copines et même des inconnus, sans états d’âme, se retrouve à n’en parler à personne, dans un élan de pudeur qui lui est parfaitement étranger. Il est rare dans ma vie que je me semble étrangère à moi même. Mais c’est important, j’espère que cette mise sous silence me permettra de faire preuve de plus de résilience. 

Mon horoscope du jour vient de me faire rire. Saturne est là depuis trois mois, et il restera en place jusqu’en décembre. Je suis bonne pour manger de la solitude volontaire pour quelques bons mois encore.
 

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55F681CF-1048-4312-A495-28DE6BF87CC4.thumb.jpeg.31a9f68af0424793ff59d26f02318091.jpeg481A0A99-A4CD-47B7-B9B1-50C8B6BEE37A.thumb.jpeg.fc6a888b4bcf27485dfeed5f466dc351.jpeg91CCC0B5-40AB-4F91-A42C-B326940C77C0.thumb.jpeg.247635be3eb49c0b18f403a6d68cd412.jpeg

 

"l'incessant chatouillement de leur petit sexe puant" :HAHAHA::HAHAHA::HAHAHA:

facette #f9110...af3 du masque

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J'arrive à la dernière case de ma névrose. Cela fait trois ans que je monitore jour après jour après jour un aspect bien précis de mon corps, craignant quelque changement (synonyme de détérioration), pour enfin conclure qu'absolument rien n'a changé. Le soulagement goûte le regret.

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Je tiens à ajouter autre chose.

J'avais jadis une horrible phobie sociale qui faisait en sorte que je sortais exclusivement tout le temps de mon appartement durant la nuit pour prendre l'air et arpenter les rues vides de Saint-Jean-sur-Richelieu. Je ne voulais jamais croiser ni voir personne. Ça me foutait les chocottes. Je ne pouvais même pas aller dans un calisse de Tim Hortons tellement j'étais cribblée par la peur.

Et voilà maintenant, je travaille dans le public et surtout (faut le mentionner) dans un milieu grouillant de gens de toute sorte.

Chapeau à moi-même!

 J'ai bossé dur pour en arriver là et j'suis tellement gorgée de fierté quant à mon parcours!

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Je me sens seul, déprimé et impuissant pas mal tous les jours de ma vie, même avec les belles journées, le social, les activités, le confort et la liberté.Que puis-je faire d'autre que continuer à faire mon nécessaire? Est-ce que je donne tout mon possible?

J'ai envie de me donner un choc.

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@Goéland , si tu y réfléchis, quel besoin n'est pas comblé ? Et si tu le trouve, a-t'il déjà été comblé et comment te sentais-tu à ce moment là ? 

 

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il y a 46 minutes, Pandore a dit :

@Goéland , si tu y réfléchis, quel besoin n'est pas comblé ? Et si tu le trouve, a-t'il déjà été comblé et comment te sentais-tu à ce moment là ? 

 

 

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Je suis tellement content, mon frère a pu demander congé hier et on va enfin se retrouver les trois ensemble, lui, mon père et moi pour un dîner d'anniversaire (en retard) aujourd'hui. Il n'était pas censé être présent. J'ai vraiment hâte de les voir.

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Il y a 8 heures, Goéland a dit :

Je me sens seul, déprimé et impuissant pas mal tous les jours de ma vie, même avec les belles journées, le social, les activités, le confort et la liberté.Que puis-je faire d'autre que continuer à faire mon nécessaire? Est-ce que je donne tout mon possible?

J'ai envie de me donner un choc.

C’est exactement ce que je ressens, souvent. Parce que ce que tu vis est intense, et que la vie semble parfois si plate à côté. Ces moments sont comme la météo, il faut laisser passer l’orage et la pluie venir, et attendre le retour inévitable du soleil. Les émotions c’est comme ça, pour nous, comme la météo. Tu parles de déprimes mais je suis sure que très souvent tu ressens des illuminations et des petites joies précieuses un peu tous les jours.

Tiens, si ça peut te remonter ;) ce jour là j’etais déprimée. Un combat de sumo plus tard et une copine qui prends soin de moi = sourire plein de belles dents droites 🦷 

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il y a 22 minutes, 1984 a dit :

C’est exactement ce que je ressens, souvent. Parce que ce que tu vis est intense, et que la vie semble parfois si plate à côté. Ces moments sont comme la météo, il faut laisser passer l’orage et la pluie venir, et attendre le retour inévitable du soleil. Les émotions c’est comme ça, pour nous, comme la météo. Tu parles de déprimes mais je suis sure que très souvent tu ressens des illuminations et des petites joies précieuses un peu tous les jours.

Tiens, si ça peut te remonter ;) ce jour là j’etais déprimée. Un combat de sumo plus tard et une copine qui prends soin de moi = sourire plein de belles dents droites 🦷 

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On dirait Esch et ses GROS mollets.

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    • par Jean 3:16
      Est-ce que la façon de vous habiller a une incidence sur votre humeur ?
      Ou est-ce plutôt votre état d'esprit qui influence votre façon de vous habiller ?
      Les couleurs que vous revêtez suivent-elles vos humeurs, ou bien vous utilisez-vous plutôt la chromothérapie par le biais de vos vêtements, afin de vous calmer, par exemple, ou de vous énergiser ?
      Un exemple anodin : le bleu hier après-midi m'a fait sentir calme...... ce soir je refait le test.
      Le gris, me fait sentir sérieux et chic.
      Et vous ?
      Croyez-vous que la chromothérapie c'est de la bullshit qui marche juste quand on y croit, ou que ça marche vraiment ?
    • par Darklords1911
      En anglais : Transcript between Jake Evans and 911 dispatch operator
      +Sa lettre de confession : http://media.nbcdfw....sion-012413.pdf
      C'est troublant à lire et bravo au dispatch du 911, qui doivent avoir un des emplois les plus difficiles.
      Prison à vie, institut psychiatrique à vie ,ou aide psychologique et réinsertion sociale?
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