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à l’instant, Retromantique a dit :

As-tu consulté ton médecin par rapport à ça?

Et aussi,yY te resterait pas du Vyvance par hasard :lisa-charming:

Hahahaha, il doit m'en rester au fond d'un tiroir. J'pourrais bien profiter un peu des examens qui s'en viennent pour me faire la piasse.

Ouais, mon médecin est nice, mais il est pro-pilules accoté. Je lui glisse souvent le mot et on a longtemps cherché le bon médicament, et je pense garder une prescription en cas de besoin malgré tout.

Mon espoir nouveau avec cet arrêt, c'est qu'il est tamponné par un bon antidépresseur, il a un bon effet sur la clarté mentale contrairement aux autres. Ça s'appelle le Trintellix.

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à l’instant, Goéland a dit :

Hahahaha, il doit m'en rester au fond d'un tiroir. J'pourrais bien profiter un peu des examens qui s'en viennent pour me faire la piasse.

Ouais, mon médecin est nice, mais il est pro-pilules accoté. Je lui glisse souvent le mot et on a longtemps cherché le bon médicament, et je pense garder une prescription en cas de besoin malgré tout.

Ah shit, c'est vraiment poche qu'il soit pro-pilules accoté :( 

J'ai quelques Vyvance que j'avais obtenu à bon prix d'une fille quand je vivais de la turbulence émotionnelle au début de la pandémie l'année passée, j'voulais pouvoir me garder le nez bien concentré dans mes livres. J'en prenais genre le tiers de la dose la plus faible et ça faisait la job. Juste d'en avoir quelques-uns qui reste dans mon tiroir me suffit parce que ça me sécurise de savoir que si jamais je capote, j'ai toujours ce moyen à portée de main pour me forcer à performer :pink-panther-yeah:

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Ouais, tu fais bien, pour vrai c'est super efficace ce médoc là, j'étais vraiment bien les 2 premières semaines avec, et ensuite je devenait comme un cristi de coké irritable. Mais c'est beaucoup plus efficace que le ritalin quand c'est pris ponctuellement.

Pour suivre la cadence quand il faut.

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Il y a 12 heures, Goéland a dit :

J'ai décidé d'arrêter graduellement le ritalin, cette drogue m'a aidé, mais elle m'a surtout vidé et les effets secondaires me sont devenus insupportables.

J'ai à peine réduit ma dose d'aujourd'hui que je suis terrassé par des symptômes de sevrage. Et j'en étais à des doses pour enfant, déjà. :onion_think:

Je sais pas ce qu'il en sera dans deux semaines, mais chaque fois que j'ai essayé d'arrêter, j'ai abandonné à cause du sevrage et de son impact sur mon quotidien.
J'ai fait la balance des inconvénients, et puis ça devient clair qu'il est mieux pour moi d'arrêter et de m'appuyer sur mes outils et une bonne hygiène de vie.
J'ai par exemple développé des TOC à cause du ritalin, et le seul antidépresseur qui me convient n'atténue pas ces TOC.

Bref, tranche de ma vie peu intéressante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tranche de vie intéressante au contraire, du moins pour moi. Ma psy est persuadée (et moi aussi) que je suis TDA-H, mais j'ai réussi jusque là à compenser (le prix en est energivore max) avec une "auto-médication" (pétard, vous dites pots je crois ?). Elle a essayé de me convaincre de passer à la vraie médication mais je suis très très suspicieuse justement à cause de l'accoutumance... J'ai un terrain particulièrement favorable à l'addiction et je ne suis pas certaine que la balance bénéfice/coût soit si intéressante... 

Du coup, je n'ai pas passé encore le cap de la ritaline. Le souci maintenant, c'est que ma fille semble également être TDA-H (tant qu'à faire hein ^^), mais la mettre sous cachetons à 7ans, franchement ça m'ennuie beaucoup. 

Si ce n'est pas trop indiscret (ou par MP), depuis combien de temps es tu sous ritaline ? Outre le sevrage difficile, y'a d'autres inconvénients ? Avec le recul, aurais-tu pu te passer de médication ? 

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Il y a 4 heures, ShameOnYou a dit :

Tranche de vie intéressante au contraire, du moins pour moi. Ma psy est persuadée (et moi aussi) que je suis TDA-H, mais j'ai réussi jusque là à compenser (le prix en est energivore max) avec une "auto-médication" (pétard, vous dites pots je crois ?). Elle a essayé de me convaincre de passer à la vraie médication mais je suis très très suspicieuse justement à cause de l'accoutumance... J'ai un terrain particulièrement favorable à l'addiction et je ne suis pas certaine que la balance bénéfice/coût soit si intéressante... 

Du coup, je n'ai pas passé encore le cap de la ritaline. Le souci maintenant, c'est que ma fille semble également être TDA-H (tant qu'à faire hein ^^), mais la mettre sous cachetons à 7ans, franchement ça m'ennuie beaucoup. 

Si ce n'est pas trop indiscret (ou par MP), depuis combien de temps es tu sous ritaline ? Outre le sevrage difficile, y'a d'autres inconvénients ? Avec le recul, aurais-tu pu te passer de médication ? 

ça fait quelques années on/off. J'ai reçu mon diagnostic en 2016, et depuis j'ai alterné entre le vyvanse, le biphentin (ritalin à action longue) et des périodes sans médication, et plusieurs combinaisons avec effexor, celexa, buspirone, prozac et finalement le Trintellix.

Et la dernière nouveauté que je prends, c'est une formule revampée du biphentin qui s'appelle le Foquest, mais sincèrement, ça ne change pas grand chose.

Peut-être que les psychostimulants t'aideraient mieux que moi, mais honnêtement, si tu peux t'en passer, ne les prend pas.

Pour ta fille, si son TDAH ne lui cause pas trop de soucis, je ne vois pas non plus le besoin de la médicamenter.

Mais c'est juste mon opinion de gars qui est tanné d'en prendre.

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Ok merci @Goéland. Pour le moment, beaucoup des témoignages que je lis finissent par l'arrêt des médicaments... Je pense que je peux m'en passer. Et pour ma fille, je veille... si je vois que ça devient trop handicapant pour elle, j'y repenserai éventuellement si elle n'arrive pas à trouver comment compenser. Merci encore pour le partage.

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Il y a 22 heures, Goéland a dit :

Ce sont des doses à actions prolongées qui sont enrobées. Le pire, c'est que j'ai déjà essayé les micro-doses en, et j'ai juste eu les inconvénients sans les avantages. Y'a des symptômes que j'arrive même pas à faire comprendre à mon médecin. Par exemple, je perds aussi ma motricité comme si mes capacités spatiales étaient amoindries, et ma capacité de visualisation également.

J'ai essayé le Vyvanse aussi, et j'étais un trainwreck.

J'appréhende les premières semaines sans médicaments parce qu'elles sont particulièrement difficiles pour la concentration.

Et comme tu peux voir, je pitche un peu plus mes pensées déjà.

Bref bref bref.

la medication fonctionne, mais si les inconvénients sont plus important que tes gains jte dirais de flocher ca

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Il va me payer tellement cher son caractère des derniers jours, je vais finir avec une villa au soleil. C'est pour ça que j'aime les salauds :lotterie:

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Je ne sais pas. C'est bizarre mais c'est déroutant de répondre à "Comment vous sentez-vous maintenant". Je n'en sais rien. Peut-être que je réfléchis trop ou que je suis simplement fatiguée. Dans l'ensemble, ça va bien, je suppose. Aussi, je dois juste me concentrer sur d'autres choses et me concentrer sur l'amélioration de soi. Comme on dit, accepte-toi d'abord avant de laisser entrer quelqu'un dans ta vie. Mais c'est juste bizarre que je ressente des choses que je n'ai jamais ressenties auparavant. Peut-être que cela fait partie de la croissance. Néanmoins, l'important est que je ne me laisse pas noyer... à cause de mes pensées haha. 

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C'est vraiment gore la mise en route du bébé n°2. Les essais ont officiellement débuté il y a quelques mois mais on change d'avis comme de chemise (On n'attendrait pas encore un peu ? - Non non, mais c'est débile d'attendre, let's go ! - Oh mais finalement je le sens pas ce soir - Pfff, on est cons, on aurait dû y aller, une ovu de perdue).

Le niveau de stress (le mien et le sien) me rend malade à chaque ovulation et attente de test. Hyper peur de redémarrer une série de fausses couches, hyper peur de pas réussir à avoir le nombre d'enfants dont on rêve, hyper peur que le deuxième soit nul par rapport au premier, hyper peur de toutes les incertitudes liées au virus, hyper peur de pas savoir en gérer deux, hyper peur qu'elle le vive mal.

Je pensais vraiment que faire le premier c'était le plus dur, je me sentais déprimée et inadéquate, mais j'ai jamais eu la trouille à ce point.

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Câlisse, bon courage...

Pour ma part, je viens d'avoir une crise de larmes, c'est officiel, j'entre dans ma fin de session.

Révélation

J'ai pas envie de ré-écrire faque je vais juste copier-coller ce que j'ai envoyé à ma psychologue en éducation.
 

Citation

Bonjour France,

ça fait un bon moment que l’on a communiqué. Je t’écris car je ne sais pas où demander de l’aide avec ma difficulté. Je crois t’en avoir déjà parlé, il s’agit du blocage que je rencontre lorsque j’ai à faire des dissertations. J’ai posé la question à mon prof et il n’a pas su où me diriger. Ça m’insécurise beaucoup de sentir que j’ai comme ce manque dans ma formation ou dans mes capacités. Je deviens très émotionnelle à en parler. Je sais qu’une partie du problème réside dans le fait que mes attentes envers moi-même sont très élevées, mais je ne peux pas en rester là avec ce problème. Je veux être capable de faire ce travail cognitif car sinon, je devrai renoncer à garder la porte ouverte à des études de 2e cycle. Je ne trouve pas normal d’être toujours paralysée à cette étape de ce type de travail en 2e année d’université. Est-ce que j’ai des options à l’UQAM pour m’aider avec cette difficulté récurrente?

 

Faut que ça débloque. Ça m'est déjà arrivé que ça ne débloque jamais et c'est la mention Succès/Échec d'un cours permis par la situation sanitaire qui m'a sauvé le cul. En ayant 100% dans mes deux travaux valant 30% de la note finale chacun, j'ai pu ne jamais remettre la dissertation qui me paralysait, avoir la note de passage 60% et choisir la mention S/É et ainsi ne pas descendre ma moyenne générale. Ça me fait mal à mon honneur et je ne veux pas que ça se répète. Jusqu'au début mai, le moins vous me voyez ici, meilleur signe que c'est.

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c'est juste l'aspect "dissertation" qui te paralyse ou aussi le fait que tu sois en fin de parcours de session avec de la fatigue accumulée ? :/

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Il y a 1 heure, Ecce Homo a dit :

c'est juste l'aspect "dissertation" qui te paralyse ou aussi le fait que tu sois en fin de parcours de session avec de la fatigue accumulée ? :/

Nah, l'aspect dissertation. C'est trop ouvert, tout le temps. J'aime mieux des examens où j'ai juste à donner une réponse et l'expliquer. Avec la dissertation, je n'arrive même pas à me rendre à l'étape de plan. Toutes les connaissances se bousculent dans mon cerveau et je n'arrive pas à faire le tri, à choisir ce dont je veux parler, ce que je vais en dire et comment je vais le dire. La partie rédaction en tant que telle est facile, une fois que je sais où je m'enligne. Une dissertation, ce n'est juste pas assez concret. On me laisse le champs trop libre et je bloque car je n'ai pas une idée de ce qu'on veut de moi donc je n'ai pas la sécurité de savoir que le chemin sur lequel je m'engage est adéquat. Par exemple, j'avais choisi comme sujet de dissertation la réforme du cours d'ÉCR et les huit thèmes proposés à la consultation publique. Mon prof me répond :

image.thumb.png.584c22735c848b5436686bc5eef8c7ca.png

C'est encore beaucoup trop vague, trop lousse, je ne sais pas comment le prendre. Heureusement, le prof m'a proposé une façon alternative de faire la dissertation, qui consiste à faire des compte-rendus critiques de quelques auteurs, de faire les liens entre eux et de terminer par des questions sociologiques. C'est plus mécanique, plus clair, là je peux avoir une image dans ma tête de ce à quoi le travail ressemblera. Mais ça vient me chercher profondément de me sentir ainsi "handicapée" et de ne pas me sentir capable de faire la première itération du travail. Je ne trouve pas ça normal. Je devrais être capable. Qu'est-ce qui fait que j'ai autant de misère et qu'est-ce que je peux faire pour régler ce problème-là? J'espère que ma psychologue en éducation saura me donner des pistes autre que d'arrêter d'être perfectionniste...

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il y a 27 minutes, Retromantique a dit :

Par exemple, j'avais choisi comme sujet de dissertation la réforme du cours d'ÉCR et les huit thèmes proposés à la consultation publique. Mon prof me répond :

image.thumb.png.584c22735c848b5436686bc5eef8c7ca.png

C'est encore beaucoup trop vague, trop lousse, je ne sais pas comment le prendre.

Tu pourrais appliquer différents trucs pour t’aider à délimiter ton sujet parce que c’est clairement ça le problème actuellement. Tu pourrais par exemple formuler ton sujet sous la forme d’une question plutôt que d’un thème général.

Est-ce que le thème général (et très large) de « la réforme du cours d’ECR et huit ses thèmes » peut être délimité en une seule question précise qui sera adressée dans ta dissertation ? Si oui laquelle ? 

:cerveau:

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Le 2021-04-12 à 16:52, Ecce Homo a dit :

Tu pourrais appliquer différents trucs pour t’aider à délimiter ton sujet parce que c’est clairement ça le problème actuellement. Tu pourrais par exemple formuler ton sujet sous la forme d’une question plutôt que d’un thème général.

Est-ce que le thème général (et très large) de « la réforme du cours d’ECR et huit ses thèmes » peut être délimité en une seule question précise qui sera adressée dans ta dissertation ? Si oui laquelle ? 

:cerveau:

Je n'arrive même pas à en formuler une. Et puis, la dissertation en philosophie politique que j'ai mentionnée, elle avait déjà une question précise! :(

Chose cocasse aujourd'hui, j'ai croisé mon prof de philo sociale pour la première fois, accompagné de ma directrice de programme. Je leur ai expliqué mon problème et ils m'ont conseillés d'écrire aux moniteurs de sociologie et de philosophie. 

Révélation
Citation

Bonjour M. Bourdon,

si je vous écris aujourd’hui, c’est parce que M. Guillin, mon professeur de philosophie sociale, me l’a conseillé. La session dernière, j’ai été incapable de surmonter une difficulté que je rencontre à chaque fois que je dois rédiger une dissertation. Je n’ai jamais remis le travail de mi-session en philosophie politique en question. Cette session-ci, j’ai une nouvelle dissertation à remplir, bien que dans un autre cours que celui de M. Guillin. Les ateliers de rédaction en ligne ne se donnent pas en ce moment et j’éprouve un sentiment urgent de régler ce problème pour la suite de mes études, car franchement, mon estime de moi et ma motivation en sont affectées. 

Pour vous aider à cerner mon problème, je vous renvoie au diaporama de l’atelier de rédaction. J’estime que mon problème se situe au point 1 et surtout au point 2 de la huitième diapositive. J’ai l’impression que mes connaissances du cours sont un bain rempli d’eau et que lorsqu’il me faut écrire, j’essaie de ramasser mes idées mais elles me coulent entre les doigts, fuyant peu importe l’énergie que j’y met (peut-être même qu’elles fuient plus encore lorsque je m’acharne, créant comme un noeud mental dans lequel je m’empêtre et ne peut plus ensuite me déprendre). Ainsi, lors de ma dernière tentative de dissertation sur Locke, j’ai passé un nombre presque malsain d'heures à faire des recherches, à me documenter et à relire l’auteur, sans jamais aboutir à une idée de ce que je devais en faire. Lundi, alors que j’ai voulu m’atteler à ma nouvelle dissertation, j’ai reconnu les mêmes symptômes. 

 

...On verra ce que ça donne. :slowpoke:

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On dirait que ton cerveau refuse de conclure tant qu'il n'a pas réussi à trouver le morceau qui connecte toutes les pièces ensembles.

Je ne pense pas avoir le même souci, mais ça ressemble comme toi à une forme de perfectionnisme.

Les conseils du diapo pourraient m'aider, j'ai surtout de la difficulté à conclure.

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à l’instant, Goéland a dit :

On dirait que ton cerveau refuse de conclure tant qu'il n'a pas réussi à trouver le morceau qui connecte toutes les pièces ensembles.

Je ne pense pas avoir le même souci, mais ça ressemble comme toi à une forme de perfectionnisme.

Les conseils du diapo pourraient m'aider, j'ai surtout de la difficulté à conclure.

Ben écoute, tant mieux si ça t'aide! Il est bien fait, c'est vrai. Tu me diras si au final ça t'aura aidé.

Pis oui, ça ressemble à ça, je retiendrai cette métaphore pour mon rendez-vous de 11h demain avec le moniteur de sociologie. :monopoly2:

 

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il y a une heure, Retromantique a dit :

  

Je n'arrive même pas à en formuler une. Et puis, la dissertation en philosophie politique que j'ai mentionnée, elle avait déjà une question précise! :(

Chose cocasse aujourd'hui, j'ai croisé mon prof de philo sociale pour la première fois, accompagné de ma directrice de programme. Je leur ai expliqué mon problème et ils m'ont conseillés d'écrire aux moniteurs de sociologie et de philosophie. 

  Révéler le texte masqué

 

...On verra ce que ça donne. :slowpoke:

Tu pourrais essayer ce truc ?

1. Formuler une question de recherche ou une idée générale de la question

2. Découper la question ou l'idée en petits morceaux conceptuels 

3. Expliquer à voix haute chacun des concepts comme si tu parlais à ta mère ou ton voisin en te laissant suivre le fil de ta pensée sans aucune restriction ou contrainte (sans te soucier de comment devrait être la structure du travail ou de la pertinence de tes idées en lien avec le travail à remettre). Tu peux aussi t'enregistrer pour y revenir plus tard.

4. Laisser mariner 

Exemple :

1. Question ou idée : décrire la mer Méditerranée selon la Mère Michelle 

2. Découpage en concepts

- Décrire : illustrer, expliquer, exposer, dépeindre...

- la mer Méditerranée : étendue d'eau, sel, auteur Jacques Cousteau, endroit où se trouvent des animaux, coquillages...

- selon la Mère Michelle : qu'a dit la Mère Michelle, pour quel courant la Mère Michelle est elle connue, quels sont ses concepts forts, quelle est sa pensée générale sur la mer, croit-elle que son chat s'y trouve... 

3. Expliquer à voix haute la question ou idée et les concepts reliés comme si tu parlais à ta mère ou ton voisin en laissant libre cours à ta pensée sans aucune restriction 

4. Laisser mariner 

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