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Déchet(s) recommandé(s)

Yep et on peut remercier les gros toxiques qui s'amusent de la situation et encouragent gaiement des gens dans leurs comportement autodestructeurs, mon travail serait trop facile sans eux. 

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il y a 29 minutes, Elvis Woke a dit :

Un cocktail parfait pour un overdose...de connaissances.

Joke Drums GIF by Bax Music

Merci pour cette injection d'humour qui fait ..planer ;))) 

 

Amitiés,

Patrick. 

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Je vais bien. J'ai dormi, mangé et je suis toujours entrain d'étudier.. mais je ne suis plus sous drogues.

C'était fun quand même. J'me suis ramassée sur Discord avec un de nos amis qui est Asperger et on a eu une conversation super autiste pendant 5 heures.

À 4h du mat on parlait de la grammaire du grec ancien.

ouf lol

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J’ai remarqué que j’avais perdu plusieurs followers en peu de temps et je me suis connecté à l’app Social Scan pour en savoir davantage (voir qui est-ce qui m’a unfollow mais que je follow toujours, par exemple) ; Instagram a détecté une activité suspecte et a désactivé mon compte par mesure de sécurité. Quand je me suis authentifié, ils m’ont dit qu’ils feraient les vérifications d’ici 24 heures. Une journée plus tard, j’obtiens le message sur ma capture d’écran.

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c'est super chien, mais mon intuition, c'est qu'il s'agit d'un filtre grossier d'Instagram qui désactive un compte dès qu'il détecte une interaction avec une app externe. donc, la suspension de ton compte s'est fait de façon automatisée. tu pourrais contacter Instagram pour leur dire que tu as effectivement utilisé Social Scan, mais seulement pour voir qui s'est désabonné de ton compte, que tu ne savais pas que c'était interdit et que tu ne recommenceras plus. à partir de là, c'est sensé être un humain qui prendra en charge ta demande, pas une machine de filtrage grossier. je ne m'y connais pas trop avec Instagram, mais il me semble que ça suffira ?

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C’est ce que j’ai fait hier, mais le hic c’est que je connais beaucoup de gens qui n’ont pas obtenu gain de cause dans des situations semblables. C’est comme une grosse machine monopolistique qui peut se permettre de telles « décisions » (entre guillemets, bien entendu, considérant que c’est peut-être rien qu'un câlisse de bot) arbitraires et qui ont des pas pire conséquences pour ceux qui en sont victimes. Pas le moindre warning, non, rien de ça : compte supprimé.

Non mais crisse, bannissez-moi de Facebook, du Dépotoir, mais pas de la plateforme qui me sert de vitrine pour ma photographie !

 

en tout cas, je leur ai signalé qu’il y avait erreur. On verra bien…

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J'ai longuement hésité avant d'écrire ce message. Je ne suis pas du genre à étaler mes états d'âme sur Internet ou nulle part ailleurs. Mais bon, ce matin, j'ai pris une longue douche introspective. La raison de cette introspection? Je suis complètement mindfucked depuis jeudi soir.

La source de ce mindfuck? Jeudi soir, j'avais une date avec une jolie blondinette. Une fille éduquée, intelligente, intéressante, avec une belle carrière (elle est psy), etc. On recherche les mêmes choses, on a plusieurs valeurs en commun, etc. Je la sentais bien, j'aurais envie de la revoir et d'apprendre à voir si ça pourrait aller plus loin qu'une soirée en agréable compagnie. Donc, à moment donné, après avoir payé l'addition, mais alors qu'on discute encore, je lui demande la grande question: "J'ai eu beaucoup de plaisir ce soir et j'aimerais savoir si tu aurais envie qu'on se revoit?" La réponse... "Je ne le sais pas encore, il faut que je prenne bien le temps de digérer ma soirée". J'ai vu neigé depuis ma première date Tinder. Les réponses vagues ne m'affectent plus, je comprends le message. Ça fait de la peine, mais on comprend et on passe à d'autres choses. Alors, pourquoi est-ce que ça me mindfuck? Simple. Je suis quelqu'un qui aime la clarté, alors, je lui dis "Est-ce une façon polie de me dire que tu n'es pas intéressée". Elle me répond que non, qu'elle doit vraiment réfléchir parce qu'elle ne veut pas perdre son temps et qu'elle cherche quelque chose de sérieux, bâtir une famille et tout. Je lui demande si elle a l'impression de perdre son temps ce soir. Elle dit que non, qu'elle a beaucoup de plaisir. Je dis que moi aussi et je lui dis que je comprends (ceci est un mensonge, je ne comprends pas vraiment, mais on y reviendra) qu'elle doit se faire une tête et que, dans ce cas-là, je ne lui écrirai pas le temps qu'elle réfléchisse (ça, c'est la vérité, mais je ne lui réécrirai pas tout court, je sais qu'elle non plus, même si elle a dit qu'elle le ferait).

Jusque là, tout va bien. Dans ma tête, comme je viens de le mentionner, je me dis qu'elle ne me réécrira jamais, surtout que je viens de me tirer solide dans le pied en exposant toute mon insécurité. Là où je suis mindfucké, c'est que la conversion continue pendant un bon 15-20 minutes, sans que ce soit malaisant. On bifurque vers l'importance de la communication et de la transparence, surtout dans un contexte de rencontre en ligne, mais dans toutes formes de relations aussi. De comment les gens sont trop dans une logique de consommer/jeter et tout ça. Je lui dis qu'elle a des yeux magnifiques lorsqu'elle sourit, elle me remercie et continue de me sourire et de faire de beaux yeux. Il y a eu quelques silences inconfortables (pour moi, pour elle je ne sais pas) durant lesquels elle me regardait intensément. Ça m'a déstabilisé pas mal, je ne suis pas habitué à ça... ceux m'ayant côtoyé dans la vraie vie savent que je suis un moulin à parole.

On finit nos verres, on se dirige vers nos voitures, on se donne la bise et on se quitte. Aucune nouvelle depuis et c'est bien correct... mais je suis extrêmement confus. Je n'ai aucune idée de quoi penser. Évidemment, je ne me fais pas d'idée et je me dis que c'est terminé. D'un autre côté, j'espère qu'elle était sincère et que sa réflexion la mènera à vouloir poursuivre. Pas que ça marchera nécessairement, mais j'aimerais voir si ça pourrait marcher. Je ne le sais honnêtement pas non plus. Ce que je ne comprends pas, c'est le besoin d'avoir une réflexion intense suite à un premier rendez-vous. Entre vous et moi, rendu-là, c'est plus la vibe qui compte. Veux-tu connaître la personne davantage ou non? Si tu dois réfléchir longuement, c'est qu'il y a des éléments qui pourraient être des deals breakers pour toi. Rendu là, aussi bien rencontrer quelqu'un d'autre avec lequel tu n'auras pas ce feeling. Je comprends et respecte ça. En fait, je préfère ça. Ça a le mérite d'être clair. Ça m'est déjà arrivé, dans les deux sens. Alors, je me dis simplement qu'elle n'est pas intéressée et qu'elle voulait éviter 1) de me brusquer 2) une réaction "méchante" si elle me disait un non dans la face. Dans les deux cas, je comprends qu'elle se protège et, considérant le nombre d'expériences négatives que les femmes vivent sur les apps, je ne peux pas la blâmer.

Alors, pourquoi la longue douche introspective? Ce n'est qu'une rencontre infructueuse parmi tant d'autres et, à la fin de la journée, ce n'est pas dramatique. Cependant, je me sens comme de la marde depuis jeudi et je ne comprenais pas vraiment pourquoi. Au départ, je me disais que c'est mon ego énorme qui n'accepte pas le rejet ou du moins, qui s'accroche à la faible possibilité que la fille soit intéressée et, donc, qui refuse d'accepter l'évidence. Ensuite, je me suis mis à réfléchir à d'autres rencontres infructueuses suite auxquelles je ne me sentais pas comme ça et puis à d'autres que je ne me sentais pas AUSSI mal, mais qui m'affectaient plus. J'ai trouvé un pattern.

Quand je rencontre des filles qui correspondent à mon Saint-Graal (me plaît beaucoup physiquement, intelligente, éduquée, veut une relation sérieuse, provient d'une famille tissée serrée dont les parents sont encore ensemble, etc), je me mets beaucoup plus de pression et j'expose sans aucun doute mon insécurité au grand jour. Je me sens inadéquat, je sens que je ne suis pas assez bon pour la fille, etc. Quand je rencontre des filles qui m'intéressent, mais que je mets moins sur un piédestal, ça va généralement beaucoup mieux. Ce sont d'ailleurs ces rencontres-là qui ont mené à d'autres dates ou à... autres choses ;) Aucune n'a débouché sur une relation sérieuse, mais ça ne correspond pas à l'idéal que je recherche alors c'est souvent là que ça finit de mon côté. Par exemple, une fille que je voyais récemment ne veut pas d'enfants, ne croit pas au mariage, etc. J'ai beaucoup de plaisir avec elle, on a beaucoup d'intérêts en commun, elle est très intelligente, mais je ne peux pas m'investir avec une personne qui ne recherche fondamentalement pas la même chose que moi.

Je me suis donc mis réfléchir à la source de mes insécurités. J'ai essayé de voir les éléments communs entre ces filles outre mes critères et il y a un truc pas mal intéressant que j'ai remarqué. Pour toutes ces filles, SANS EXCEPTION, toutes leurs amitiés les plus significatives viennent de leurs années à l'université. Ce sont des gens de leur domaine d'étude. De mon côté, toutes mes amitiés les plus significatives qui perdurent à ce jour viennent, à deux exceptions prêt (L'Empailleur et un ami que je me suis fait au travail) viennent de mon secondaire. Pour la plupart, toutes les filles "idéales" que j'ai rencontrées ne côtoient plus personne de leur primaire/secondaire. Pourquoi? Je me suis posé la question, j'ai mes idées, mais ce n'est pas pertinent à ce que je veux exprimer ici.

J'ai passé 12 ans aux études postsecondaires et je n'ai bâti aucune amitié sincère avec les gens de mes cohortes. Zéro. La seule personne avec laquelle je suis encore en contact, quelques fois, c'est un étudiant allemand qui avait fait un an à Concordia. On parle de soccer ou de hockey. Pendant mes années à Montréal, j'ai surtout côtoyé des gens du Dépotoir. J'ai connu plein de gens intéressants, certains sont devenus des amis proches, mais ces relations se sont effritées. Life got in the way. Aucun conflit et je serais hyper heureux de revoir ces gens. Seule la relation avec l'Empailleur perdure. À Québec, je me suis tenus avec quelques personnes du Dépotoir, mais surtout avec des amis avec qui je faisais du sport. Je me suis fait un ami avec qui j'ai une relation profonde au travail. C'est un gars avec qui j'ai beaucoup d'intérêts communs et qui est un ying à mon yang sur beaucoup d'autres points. Je descends d'ailleurs le voir à Donnacona le 13 novembre. Maintenant que je suis revenu en Estrie, vous comprendrez que je côtoie essentiellement mes vieux bros. 

Le lien entre mes amitiés profondes et ma date de jeudi (et mes autres dates avec des filles similaires)? En fait, le lien est entre le fait que je ne me sois pas fait d'amis à l'université et mon insécurité face à mes matchs idéaux. Je crois que, dans les deux cas, ça vient de certains complexes que j'ai.

Mes années formatrices se sont déroulées à Asbestos. J'ai donc grandi dans un milieu plutôt pauvre et difficile. Ça me définit pas mal, en fait. Ma date de jeudi m'a d'ailleurs fait remarquer que j'avais l'air d'avoir un fort sentiment d'appartenance à cet endroit (ça doit faire parti du mindfuck ça). Je me vois comme un bum éduqué. J'ai souvent beaucoup plus en commun avec les voyous qu'avec les gens respectables. Je connecte plus facilement avec eux (mes amis sportifs à Québec étaient des gars nés dans la Basse-Ville et j'ai connecté très facilement avec eux). Je suis sorti du milieu, je me suis bâti une belle carrière et une vie respectable... après avoir merdé pendant deux ans et travaillé dans des shops.

Les filles que je rencontre viennent souvent de milieux aisés et ont un parcours typique. C'était la même chose pour les gens à l'uni. J'ai toujours trouvé ces gens-là "snobs" et déconnectés. Ça parle de leurs voyages, d'art, de petits trucs bourgeois. J'aime tous ces trucs là, mais généralement pas de la même façon. Ou du moins, je perçois que je n'aime pas ça de la même façon. 

C'est drôle parce que j'ai toujours vu mon parcours comme une richesse, mais face à des gens à un parcours plus conventionnel, je suis très complexé. En dedans, je suis toujours le petit bum de 19 ans qui a la chance d'être plus brillant que la moyenne et d'avoir des parents ouverts à le laisser faire ses propres expériences, mais aussi prêts à l'aider quand il  décidera de revenir sur le droit chemin. 

Mon père vient de la Gaspésie et il a clairement ces mêmes complexes. On a souvent discuté de ça, mais il dit qu'il en est fier, pas complexé... il a finalement compris ce que je voulais dire par complexé et il a fini par être d'accord. C'est drôle parce que je vis aujourd'hui un peu la même chose. J'ai essentiellement les mêmes complexes que lui et j'ai de la difficulté à les accepter. 

Donc, avec mes Saint-Graals, je ne me sens pas adéquat, je me dis qu'elles trouveront plus beau, plus riche, plus intelligent, mieux éduqué, qui plaira plus à leurs parents, etc. Je suis donc dans un mood "je cherche à me prouver" plutôt que juste être moi-même... parce que je me dis qu'au final, je n'ai pas grand chose à leur apporter. Ça devait être la même chose à l'uni. 

Alors, le résultat de mon introspection? J'ai deux choix, je change mon idéal ou je passe à travers mes complexes. 

Pourquoi ai-je posté ça ici? La raison principale est @Carlos Crasseux. J'ai toujours senti avoir beaucoup en commun avec lui et, de ce que je comprends, il est comme moi un dude éduqué dont les amitiés les plus profondes sont encore celles qu'il a cultivé en tant qu'enfant/ado. Il a évidemment beaucoup plus de succès avec les femmes que moi, mais je me demande si, dans tes relations, tu ressens un peu ce que je ressens? 

Sinon, évidemment, juste le fait de mettre ça par écrit et de le relire m'aide à comprendre mon mindfuck et à me sentir mieux. Puis bon, avoir l'opinion de gens qui ne sont pas émotionnellement impliqués, c'est toujours intéressant. Ce qui est étrange c'est que je ne ressens pas de tristesse ou de colère, juste beaucoup de confusion.

M'enfin, c'est ça qui est ça.

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Ce que je vais dire est vraiment plus facile que de le mettre en pratique, mais je pense qu'un des aspects qui contribue au mindfuck, c'est la non-organité des rencontres sur les App.

J'en ai connu plein de filles qui ont le même profil que toi, de "bummette" éduquée. Je dis pas ça dans le sens de trouver quelqu'un qui est pareil à toi, mais qui vient de la même place. Ceci dit, rencontrer ces gens là, c'est beaucoup plus facile de façon organique. Tsé, les coups de foudre mutuel que j'ai vécu, ils ont pris du temps à s'installer. La partie qui manque souvent dans le 1 à 1, c'est de connaître la personne à travers les autres, comment elle est en "société".

Inscrit toi dans une ligue de soccer mixte? Au lieu de multiplier les dates de catalogue, tu devrais multiplier les occasions de rencontres organiques.

Et aussi, bien sûr, d'arrêter d'avoir un idéal ;) Y'a personne qui veut se faire figer à travers le regard de quelqu'un. En projetant que la fille est "parfaite" pour toi, tu projettes aussi qu'elle ne peut pas changer. Les lifes goal ne sont pas des valeurs (tu le sais sûrement, mais mettons). Quand tu dis "provient d'une famille tissée serrée dont les parents sont encore ensemble", c'est un peu rushant. Tu pourrais très bien rencontrer le match parfait en quelqu'un qui a une famille éclatée, mais qui adore les liens serrés que tu entretiens avec la tienne et qui voudrait en faire partie parce que c'est quelque chose auquel elle n'a pas eu accès.

Je suis d'accord avec toi par contre dans la situation que tu exposes, réfléchir profondément après une soirée agréable, c'est un peu forcé (psy alert). Vous avez ça en commun peut-être ; vous avez l'introspection intense en esti.

Révélation

Trouve le milieu entre toi et notre ami Herzog :

introspection GIF

 

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@MattIsGoD

J'ai pris le temps lire scrupuleusement pour bien comprendre mais en toute franchise, pour répondre à la question qui m'est adressée, je te répondrais que s'il est vrai que les amis que je fréquente aujourd'hui sont surtout des gars que j'ai rencontrés au primaire ou au secondaire, je ne suis pas certain de me reconnaître dans le reste de ce que t'as écrit par rapport à ce complexe ressenti face aux autres universitaires ou à certaines filles rencontrées.

Je vais préciser ma situation d'abord, et me faire le plus explicite que possible : j'ai grandi dans une banlieue bien ordinaire et je me suis lié d'amitié avec des gens que je fréquente toujours aujourd'hui. J'ai toujours eu cette curiosité intellectuelle et cette passion pour les arts qui n'étaient pas partagées par les amis que j'avais, et c'est dit sans la moindre prétention, avec toute l'humilité du monde ; je me suis passionné très jeune pour le cinéma d'auteur, la littérature et la psychanalyse tandis que les gars de mon âge en général, et surtout mes propres amis, s'intéressaient à rien de ça. Avec les années, rien n'a changé. Après avoir flâné à l'UdeM, je me suis inscrit à l'UQÀM au BAA, trois années durant lesquelles je me suis lié à personne. J'ai conservé le même cercle social, composé surtout de gars qui ont complété un DEP dans une branche liée à la construction.

J'apprécie beaucoup mes amis, et je suis loin de m'ennuyer quant aux activités auxquelles on s'adonne. Hier, par exemple, on est allés dans une forêt, on s'est fait un petit feu et on a bu de la bière assis sur nos chaises de camping. Ça fait bum à souhait, surtout à notre âge, mais ce sont des moments dans le genre que je partage avec eux. Évidemment que ce n'est pas avec ces amis que je vais parler de ma lecture de chevet du moment, mais heureusement que mes intérêts ne se limitent pas rien qu'à la littérature et au cinéma d'auteur -- pour s'en tenir à l'audiovisuel, on a parlé de la série Squid Game, par exemple, qu'on a tous récemment terminée.

Cela dit, les années passent et bien que je m'adonne avec plaisir à une quantité de loisirs plus communs comme les conversations complices autour d'un feu, les visites à la plage en été, les randonnées en montagne, les galas d'UFC ou de boxe et les fins de semaine au chalet, l'intérêt que je porte aux arts et, dans une moindre mesure, à tout ce qui pourrait pompeusement peut-être s'apparenter à de l'intellectualisme, demeure indicible. Et je me dis qu'à défaut d'avoir ces affinités bien précises avec mes amis, je compte les retrouver chez celle avec qui je vais partager ma vie. Ce qui me rend cette recherche particulièrement difficile, dois-je admettre. Parce qu'en partant, aussi ridicule que cela puisse sembler, je ne ressemble physiquement en rien à l'image qu'on peut se faire d'un gars dont les trois derniers livres lus sont À l'ombre des jeunes filles en fleur, La société du spectacle et L'Hiver de force. Et puis je ne m'attends pas forcément à ce qu'une fille passe son temps à lire de la littérature classique ou des essais, mais il faut que l'intérêt soit un tant soit peu présent. J'ai récemment rencontré une fille avec qui je partageais un peu ces intérêts. Sans que notre date se soit péniblement orientée vers de tels sujets, j'avais pu comprendre qu'elle avait lu dans sa vie, qu'il y avait cette cérébralité que je recherche et que j'ai bien du mal à trouver dans mes rencontres. Malheureusement pour moi, il y a avait plusieurs deal-breakers pour une éventuelle relation : d'abord elle était anglophone, ne m'excitait pas particulièrement nue et semblait un peu trop radicale dans ses idées (elle m'a, entre autres pensées, dit qu'elle considère que les autos devraient idéalement être bloquées à 80 km/h -- yikes ! à quel point faut-il être une Montréalise sans auto pour penser ainsi -- et que les prisons devraient être abolies).

Et au-delà de cet intérêt, voici la double difficulté je recherche aussi une fille stable financièrement, puisque je caresse l'idée d'avoir une maison et une famille. Se complaire dans un appartement miteux d'Outremont, ce n'est décidément pas ce que je recherche.

En fait, j'y pense et je crois que je ressens plutôt un complexe de supériorité quand je suis en présence d'une date, parce qu'elle répond très mal à mes attentes idéalisées. Peut-être ne suis-je qu'un éternel asshole et devrais-je descendre de mes grands chevaux pour commencer.

God que c'est gênant comme message. On parlait de quoi déjà ? Je vais aller au gym et voir si je ne peux pas éditer ce message pour le rendre plus circonspect.

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    • par Natürlich
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      +Sa lettre de confession : http://media.nbcdfw....sion-012413.pdf
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