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Déchet(s) recommandé(s)

Sérieusement, vous lire me fait réaliser que j'ai jamais souffert physiquement, aucun accident, rien d'insupportable. Il y en a d'autres dans ce cas ici?

A peu pres. L'azote sur une verrue quand j'tai jeune ca fait pas du bien mais, rien a coté de tout l'monde.

Puis un autre grosse blessure qui aurait du me faire calissement mal mais j'imagine que mes nerfs ont peter en meme temps parce qu'a place j'sentais RIEN. Meme apres operation pi toute, le corps est bizare des fois.

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Je travailles en cuisine, la douleur c'est quelque chose qu'on apprivoise avec le temps. Lorsque j'ai commencé, les gens croyaient que j'avais commencé à me mutiler tellement j'avais les bras pleins de brûlures.

La pire douleur que j'ai eu jusqu'à présent c'est dans la douche. Les fameux traitement d'orthodontie... et bien j'ai été gâtée avec ça. Le chirurgien dentiste a creuser mon palais pour y faire deux petits trous. J'avais deux dents qui étaient logées dans mon palais et c'était le seul moyen de les ramener à l'avant. Il m'a donc creuser le palais et je pouvais sentir les petits morceaux de chair sur ma langue. Je me rappellerai toujours la sensation. Beurk, j'ai des frissons juste à y penser. Bref, ces trous là sont restés pendant environ 9 mois et à chaque mois on tirait un peu sur le dents pour les faire avancer. C'était l'enfer à chaque fois. Quelle sensation étrange que de sentir des dents dans son palais.

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  • 7 mois plus tard...

Il y a de cela quelques semaines, j'ai eu une grosse infection à la gencive et à la dent de sagesse. La douleur étant si horrible que ma mâchoire n'ouvrait plus, et j'étais incapable de dormir/manger/vivre . Le dentiste m'a alors prescrit du percocet (le médicament était très fort, je dormais toute la journée et avait des étourdissement et des vomissements, mais la douleur restait) pour endurer un peu plus mon mal, mais jamais je n'ai connu une douleur plus intense que celle-ci.

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Il y a de cela quelques semaines, j'ai eu une grosse infection à la gencive et à la dent de sagesse. La douleur étant si horrible que ma mâchoire n'ouvrait plus, et j'étais incapable de dormir/manger/vivre . Le dentiste m'a alors prescrit du percocet (le médicament était très fort, je dormais toute la journée et avait des étourdissement et des vomissements, mais la douleur restait) pour endurer un peu plus mon mal, mais jamais je n'ai connu une douleur plus intense que celle-ci.

Yo.

1. Égraine 2-3 pilules de Percocet.

2. Dilue les dans de l'eau froide.

3. Mélange bien.

4. Filtre-le le sédiment à travers un filtre à café.

5. Bois l'eau suite sa filtration.

6. ????

7. Enjoy.

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Je me suis brûlée au 2e degré une bonne partie de la main et du bras gauche. Sur le moment, avec l'adrénaline, j'ai enlevé la cire et la peau partait avec. C'est atroce. Je compatis tellement avec les Grands Brûlés, ça doit être terrible être brûlé sur une grande partie du corps.

Le lendemain de ma brûlure (c'est dégueulasse)

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Et je porte présentement des broches. Quand c'est l'assistante qui me change les fils, j'ai envie de la tuer à chaque fois, ça me fait 10x plus mal qu'avec l'orthodontiste, et c'est beaucoup plus long. Je me fais opérer à la mâchoire en août, apparament je dois m'attendre à beaucoup de douleur durant la convalescence.

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Ce sujet devrait être dans la morgue. Y a des histoires un peu trop bien racontées... Ongles arrachés et genoux retournés, brûlures, clous dans les pieds... Un vrai manuel de torture.

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  • 2 semaines plus tard...

Pourquoi en voyant ton pseudo, je ne suis pas surpris que tu aies des boutons ?

Ne serais-tu pas un peu geignard ? Depuis un bout, j'avais une grosse bosse sur le cuir chevelu (kyste sébacé). À un moment donné, c'est devenu très sensible au point de me faire mal quand je portais mon casque de moto. Je suis allé voir un médecin à une clinique pour me faire dire que soit ça resterait comme ça soit que ça empirerait ou soit que ça se résorberait tout seul. Dans le cas de figure que ça resterait de même, je pouvais la garder intacte (trophée de chasse ?) ou si elle me dérangeait, je pouvais retourner me la faire enlever, opération des plus mineures. En revenant à la maison, ma blonde (une tite folle quand il est temps de peser pour faire sortir quelque chose qui d'un point noir qui d'un gland tumescent) n'a pas trop hésité à s'atteler à la tâche. Au toucher, c'était très très sensible. Ça lui a pris trois soirs de labeur. Elle a reçu plusieurs jets de pu dans le visage, ça frisait partout. Au début, c'était vert. Puis blanc liquide, puis du sang, du blanc épais en mousse. Au bout de trois jours, elle m'avait guéri. Quand elle pressait, elle le faisait très fort, ça faisait très mal mais rien pour brailler ou vouloir tuer.

La vraie douleur, je l'ai ressentie quand je me suis fait opérer pour les hémorroïdes (problème réglé, merci de vous en préoccuper) il y a plusieurs années (pire que d'accoucher selon une infirmière qui avait connu les deux). Et dernièrement, en janvier, j'ai connu LA DOULEUR. Je me suis fait faire un traitement de canal par un endodontiste. Ça s'échelonnait sur 4 semaines, un traitement par semaine. Entre le 1et et le 2e, mon spécialiste des traitements de canaux m'a rappelé pour remettre mon rendez-vous à la semaine suivante. Le lendemains la douleur commençait (douleur 10 sur 10 et ce pendant 4 jours avec très peu d'accalmie où j'ai pu dormir quelques heures). J'ai su par la suite que c'était à cause que ça s'était infecté et qu'aussi il n'avait pas vu un 3e canal caché par la calcification et donc n'avait pu le vider. Vu que je n'avais qu'un pansement sur la dent et que le nerf était à vif et au contact de l'air, imaginez la douleur. Ma tension artérielle est montée à 205 sur 105 à cause de la douleur. Dis-toi, que ta douleur n'est rien avec ce qu'un jour tu peux devoir endurer. Prépare-toi et ça presse !

Durant mes 4 jours de grande souffrance (10/10), j'ai écrit un peu pour me concentrer sur autre chose que ma douleur (ça marche ! mais pas longtemps). J'ai écrit des aphorismes sous le titre Pensées de l'horreur. En voici qui traite de la douleur :

Pensées de l’horreur

La plus grande douleur est de ne pas aimer ceux qui nous aiment.

*

Avoir mal aux dents constamment, c’est une torture assez semblable à la violence qui nous habite contre tous les gens qui se présentent devant notre face.

*

Les souffrants ne s’ennuient pas. Ils devraient rendre grâce.

Et d'autres ne touchant pas à la douleur :

« J’ai un beau vagin » m’a-t-elle dit coquinement. Ça tombe bien, moi j’ai un sale pénis. La vraie La Belle et la Bête. Mais quel rôle jouent dans l’histoire mes couilles si ce n’est de frapper le tambourin pour signifier que même si on est jusqu’à la garde, on voudrait encore davantage rentrer. On cogne non par politesse mais par entêtement.

*

Une nuit, une femme appelait son minou. C’est ça quand on a donné son pucelage, lui ai-je crié. Tu descends donc ben bas, m’a-t-elle répondu. Plus haut, c’est pas invitant. Maudit jeu de mots à marde. Je suis descendu bien bas, effectivement. Je viens de me voir dans la peau d’un humoriste et j’ai envie de me suicider. C’est étrange le peu d’humoristes qui s’enlèvent la vie. Assez troublant. Une vraie gang d’abrutis. Quelques suicides ici et là réhabiliteraient le métier.

*

Absolument magiques les fêtes foraines. Voir des clowns, des jongleurs, des cracheurs de feu, des malicieuses s’étirant tellement qu’elles donnent à tous les pénis dans leur pantalon la déprime de ne pas être canons et capables de frapper de loin. Elles en seraient couvertes de sperme. Plus Bonhomme carnaval que trombone . Les voir chier avec le cul bien au niveau de leurs dents. Le cirque, l’imagination au pouvoir. Petite agrafe pliée peut mener loin.

*

Quand on vous demande l’aumône. Redoubler le montant et exigez-le de lui. Pauvre sac à merde, tu ne peux aider plus grand que toi ?

*

Les points de suspension amènent le mystère malgré eux. C’est comme s’il ouvrait un abysse dans la page et que tout pourrait apparaître. Je frissonne chaque fois que j’ai à regarder ce qui suit. Je suis toujours déçu. J’imaginais plus grand, plus profond, plus horrifiant alors que devant moi se tient une vierge tremblante de ce qui s’en vient. Je déchire ce que je n’ai pu posséder entièrement. Qu’elle en garde la trace, une chiure pour fermer le point et le poing. Les trois points sont en somme à éviter comme les vierges. Toujours déçu…

*

Pourquoi être méchant gratuitement alors qu’on peut faire payer ceux qu’on persécute ?

*

Le meilleur des suicides ? Forcer son cœur à cesser de battre par le seul fait de sa pensée. Devenir démiurge du néant

*

Pourquoi ma disparition prochaine devrait m’affliger alors que celle de la Terre entière m’est un baume ?

*

Après avoir noyé vos jeunes enfants, n’allez pas de sitôt aux glissades d’eau.

*

Avez-vous rêvé cette nuit ? À quoi d’autre que vous ? Trop rare les rêves sans nous. Pour comprendre quand nous n’y serons plus. Le silence que ça fera.

*

Un seul pet bien placé peut faire énormément tort au politicien de gauche. Celui de droite en revanche pourra prétendre qu’il nous fait une fleur en étant un intime.

*

On devrait décorer d’un chef gagnant celui qui sait violer dans le silence et faire surtout, à sa victime, respecter le silence qui est au-delà du viol. Heureux ces magiciens du sexe qui laissent bien dormir dans la nuit les travailleurs fatigués de leur ouvrage diurne.

*

Hier soir, j’ai aidé un aveugle à traverser la rue. « Je ne suis pas un chien » lui ai-je hurlé avant qu’il ne soit percuté par un camion.

*

Après un viol, le violeur n’est déjà plus un violeur. Pour la violée, c’est la queue qui triomphe de sa chair le reste de ses jours, si longs soient-ils.

*

Les vieux si on ne les lave plus c’est que leur puanteur camoufle leur senteur de mort, ce qui est beaucoup plus immonde.

*

Une femme voulant avorter devrait le faire seulement au 9e mois. Cela amènerait plus de viande aux pays pauvres.

*

Les petits frères des pauvres sont pires que les pauvres. Ils se vautrent volontairement dans le manque, les vêtements démodés et poussiéreux, dans la nourriture d’hospice. Les pauvres, eux, s’ils pouvaient s’en préserver, ne se trouveraient pas dans ces maisons fondées sur le besoin de contempler le plus bas que soi.

*

Il est de bon ton de dire « mes sympathies », « mes condoléances », « je compatis avec toi », « mes profonds regrets », « je suis désolé » quand un proche de la personne à qui nous nous adressons est mort dernièrement. Pourquoi pas, à l’occasion, essayer « heureux de t’en être débarrassée ? Depuis le temps… » à un jeune veuf qui a traîné sa conjointe pendant longtemps et l’a accompagnée dans sa grave maladie. Ou « tu vas enfin pouvoir te vider les couilles sans mauvaise conscience. Faut que tu en profites au plus vite, va fourrer sa sœur, elle a l’air d’être sur un méchant party ». Trouvez mieux ce que je donne comme exemples. C’est pitoyable(s). Gênant. À se tirer une balle dans la tête. Excusez ce lieu commun. Un conseil bon pour tous les gens. Sinon prenez la corde.

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(modifié)

Pu capable d'éditer. Le bouton est parti !

Éditer : Le bouton "Modifier" est présent ici mais pas à mon texte avant. Pourquoi ?

Modifié par cadavre
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Aujourd'hui, je me suis rendu à la clinique à 8:30 et évidemment, la clinique ouvrait à 10:00, mais il y avait déjà 11 personnes en ligne. Ainsi, vers 10:45, j'entre dans le cubicule du médecin. L'infirmière me pose la question qu'elle a probablement plus répétée que son propre nom dans sa vie : bonjour, qu'elle est la raison de votre visite chez le médecin?

Je me sentais un peu mal à l'aise de lui répondre : ''J'ai une énorme bosse dans le cou depuis 3 mois, et depuis 2 jours ça fait très mal et c'est très sensible.'' Oui, j'ai attendu trois mois avant de me rendre chez le médecin, ''stu veux on n'est de même nous autres les mâles''. Ainsi, elle ne fait que mettre son doigt près de mon souffre-douleur, et je me mets à crier des petits ''ouch'' et ''ayoye''. (Oui, c'était très sensible.) L'infirmière me fait des tests inutiles comme prendre ma température et regarder mes oreilles ainsi que ma bouche. ( Elle croyait peut-être que j'avais une tumeur ?) Elle ne me dit même pas ce que c'est, elle préfère m'indiquer agréablement que je devrais payer des frais en cas de chirurgie. Ainsi, je rétorque : ''Ah bon''. Ce que j'estime comme un '' J'men caliss. ''

Ainsi, la médecin très blonde et cute entre dans mon cubicule et me répète la même question que l'infirmière. Je répète la même histoire, elle fait exactement les mêmes tests que l'infirmière, pour enfin me dire que j'ai un abcès dans le coup. ''Un quoi?'' Un abcès ! ( Je vous lance le défi de chercher abcess sur YouTube, c'est pire que la morgue. ) Bon, la médecin n'est pas sûre s'il est temps de faire la chirurgie, ou s'il était mieux d'attendre qu'il soit plus gros. L'autre médecin ( homme barbu ) entre dans le cubicule et approuve l'idée de le faire aujourd'hui, ou ''drès lâ'' comme diraient certains membres.

Évidemment, moi je me lance à l'avant pour aller à la guerre contre cette horrible bosse de la grosseur d'un oeuf, donc je me dirige vers le lit ou l'infimière me fait signe de me coucher. Évidemment, je dois enlever mon chandail, et complexé comme je le suis, je pense à mes quelques boutons dans le dos! J'ai une bosse horrible dans le coup, mais moi l'imbécile je pense à mes boutons dans le dos... c'est pas comme si l'infirmière en avant pas vue d'autres.

Donc, je m'installe sur le ventre sur le lit avec la petite feuille de papier cheap qui fait trop de bruit. La médecin m'indique un paquet de choses, mais tout ce que je retiens c'est : '' Ca va faire mal, mais moins qu'un accouchement. ''

Elle met une petite gelée sur mon oeuf qui est censé faire en sorte que celui-ci soit moins sensible. Si on me le demande, ça ne sert à rien. Alors, la chirurgie commence. Elle pique mon oeuf avec je ne sais pas quoi, ça fait vraiment très très mal, j'ai les jambes qui tremblent, j'essaye de mordre le cousin du pseudo-lit. Elle m'indique qu'elle est a un centimètre, et qu'il n'y a toujours pas de pu. Je m'en caliss terriblement, parce que je suis à la veille de crier comme une fille et je me retiens. Après un petit 2 minutes de niaisage, toujours rien. Elle retire le truc que j'ai dans le coup, et demande conseil à l'autre médecin. L'homme de la situation. Il lui indique d'aller plus loin! ''TABARNAK DE CONNE' FAUT-TU RECOMMCES POUR VRAI CA FAIT MAL EN CALISS CA ASTI'' je me dis dans ma tête. Ainsi, elle recommence, pendant que l'infirmière essaie d'empêcher le sang de couler dans mon cou.

La médecin recommence, elle enfonce quelque chose dans mon coup, et ouvre la paroi avec des genres de ciseaux. C'est ce que j'ai pu comprendre. L'horreur, la douleur est insupportables, j'ai envie de faire un meurtre. ''Enfin'' dit-elle, le pue gicle de mon coup. C'est ici que le fun commence. Elle se met à forcer comme une criss de folle sur les parois de la bosse pour envoyée le pue vers le milieu. Wow, je suis quasiment tombé sans connaissance tellement c'était le pire 2 minutes de ma vie. Je n’ai jamais ressenti une douleur aussi forte et insupportable.

Par après, elle referme le tout, ce qui fait encore très mal, mais beaucoup moins que de se faire sortir du pue du coup. J'ai donc une patch énorme dans le coup, et je dois retourner chez le médecin chaque 2 jours pour faire vérifier le tout. Fuck My Life.

Et vous? La douleur ? Votre pire expérience?

PS: J'ai tout le respect du monde pour les médecins. Oui, j'avais le goût de la tuer, mais bon elle ne fait que son travail.

J'ai eu la même chose... Par contre, c'étais direct dans la craque de fesse.

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  • 2 semaines plus tard...

J'estime avoir été plus chanceux que la majorité d'entre vous... De loin. J'ai cependant quelques histoires désagréables.

La première est celle de mon genou droit, qui dès l'âge de 5 ans, s'est frotté à qui mieux-mieux contre l'asphalte à l'occasion de chutes à vélo ou à pied, chute d'un arbre, etc. À un point tel que la peau de mon genou est désormais totalement dépourvue de sensibilité, c'est un drôle de feeling.

La seconde est celle d'une joyeuse infection faciale causée par un streptocoque, appelée impétigo... Après être passé du stade de bouton insignifiant sur la joue à tache rouge de la taille d'un 25 cent, il a fini par devenir une formidable croute purulente jaune, rose et orange, de la taille du poing, qui s'étend de la commissure de la lèvre jusqu'au milieu de la joue. Avec en bonus un renflement digne d'une dent de sagesse. J'ai pris l'avion dans cet état. Je vous laisse deviner la face de mes voisins...

La troisième et non la moindre, arrive de façon récurrente, ce qui me fait le plus chier.

Il peut m'arriver parfois, d'avoir des douleurs intestinales insupportables, comme si on les gonflait comme un ballon sur le point d'éclater, mais sans le gonflement, juste une sensation de pression phénoménale partout sur les parois. Ça arrive brusquement, et il peut m'arriver de convulser pendant 5 secondes sur le sol avant que la douleur ne cesse, me laissant généralement en sueur... Et avant que vous ne me le demandiez, je n'ai pas de problèmes de constipation, ce qui me laisse dans le vague quant aux causes.. Dernièrement, j'ai réussi à les "contrôler" partiellement en respirant intensément par le nez pendant les crises.

Sinon, un ami m'a raconté qu'à son amygdalectomie, le chirurgien a oublié de retirer certains morceaux d'amygdale de sa gorge à la fin de l'opération... à son réveil, il a tout vomi, et je n'ose jamais imaginer la sensation que doit procurer des acides gastriques sur une cicatrice fraîche....

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L'une de mes expériences les plus douloureuses a eu lieu lors d'une crise d'angoisse. J'étais en voiture, côté passager, et j'ai eu une atroce douleur au ventre m'obligeant à me recroqueviller, j'avais l'impression d'un Alien était entrain d'écraser mon estomac entre ses pattes. La douleur s'est ensuite étendu au torse et aux jambes, s'ajoute à la douleur physique la douleur psychique.

Sinon vers 14 ans, je jouais au soccer avec des amis. J'étais gardien de but, et j'ai eu le droit à une frappe loupé, son pied a fini droit dans mes couilles. J'en ai vomie mon repas de midi, passage à l'infirmerie, testicules bleus etc...

Et enfin, l'ongle de l'orteil retourné. Je suis allais ouvrir la porte d'entrée à mon frère, j'ai voulu la fermer instantanément la porte derrière lui, sauf qu'un ami à lui l'accompagné et a pousser violemment la porte. J'étais pied nu, et mon pied est passé en dessous de la porte emportant l'ongle de mon gros orteil.

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  • 2 semaines plus tard...
(modifié)

j'vois que vous parlez beaucoup de kyste/bouton/pustule et compagnie... Personnellement, j'trouve que y'a rien de plus le fun que de voir une de ces boules de pus éclater!

Sinon par rapport au sujet de la douleur ... Je me rapelle que l'ongle de mon gros orteil s'était déja completement semi-arraché dans mon sommeil car un bout de l'ongle était mal coupé... J'ai dû l'arracher pour pu qu'y se pogne partout pi qui me fasse souffrir encore plus! Pendant une bonne été, j'avais un pied qui n'avait que 4 ongles sur les 5 orteils. C'tai chic quand jme promenais en gegoune!

Modifié par Scarlett
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