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Déchet(s) recommandé(s)

La nomination de Mack Black par Drox est son meilleur move depuis que je suis ici...

The Rapist est jaloux....

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Je trouve que les médias et les artistes sur-utilisent le terme "hallucinant".

"Le dernier album de Radiohead est hallucinant!"

"La nourriture de ce resto hallucinante!"

"C'est vraiment hallucinant comme endroit!"

Tabarnack, lâchez un peu la coke...

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J'aimerais expulser le mot "bru"de la langue française! Et ainsi réhabiliter toutes celles qui comme moi croient que seule une belle-mère acariâtre ait pu le mettre en usage. :rolleyes:

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Tsé quand tu consulte un sujet en pensant qu'il est tout frais, pour te rendre compte après trois page qu'il date de deux ans...

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Tsé quand tu consulte un sujet en pensant qu'il est tout frais, pour te rendre compte après trois page qu'il date de deux ans...

Ha ha ha! C'est exactement ce que je me disais! Je suis tombée sur le fil en googlant, j'ai trouvé le tout fort intéressant pour finir par me rendre compte que ça fait 3 ans...

Je contribue quand même: nonobstant, c'est juste trop laid, c'est une double négation, c'est inutile... Bref, à mort.

Et puis ma seule raison pour venir dégobiller ici: le mot goûteux. GOÛTEUX, christ!!! Excusez-moi mais c'est devenu une mode dans les dernières années et c'est complètement ridicule, la langue française s'est fendue le cul pour créer des mots comme délicieux, savoureux, exquis, fameux, délectable succulent...

Goûteux, ça veut dire "qui goûte", Un tas de merde, ça doit être très goûteux et je nen mangerais franchement pas.

Voilà, excusez-la!

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Et puis ma seule raison pour venir dégobiller ici: le mot goûteux. GOÛTEUX, christ!!! Excusez-moi mais c'est devenu une mode dans les dernières années et c'est complètement ridicule, la langue française s'est fendue le cul pour créer des mots comme délicieux, savoureux, exquis, fameux, délectable succulent...

Encore pire, les français utilisent "goûtu". Juste l'écrire je vomi dans ma bouche.

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Bitch bitch

PUTE NÈGRE

SALES GRECS PUANTS

LIBANAIS-PAKIS MOCHETONS SUANTS

NÈGRE PUTE PUTE

SALES

GRECS SALES

QUEUE DE GREC FROMAGÉE

SALE PUTE SALE

On dirait quelqu'un avec le syndrome de la tourette.

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Depuis que Martineau a dit que l'islamophobie c'est son "dada" j'ai remarqué une recrudescence de ce mot.

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Le 2012-10-19 à 05:13, Chicken of the infinite a dit :

Bitch bitch

PUTE NÈGRE

SALES GRECS PUANTS

LIBANAIS-PAKIS MOCHETONS SUANTS

NÈGRE PUTE PUTE

SALES

GRECS SALES

QUEUE DE GREC FROMAGÉE

SALE PUTE SALE

haha queue de grec fromagée

J'lavais oublié celle-là

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Le 26/03/2017 à 19:27, Criibacterium bergeronii a dit :

Bedoune 

Ploune 

Ahah Ploune j'aime full ça, je trouve ça cute à mort.

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Tu trolles encore ?

Pourquoi c'est "fourre tout" ?

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Il y a 1 heure, 1984 a dit :

Tu trolles encore ?

Pourquoi c'est "fourre tout" ?

J'aimerais dire que je troll, mais ce n'est pas vraiment le cas. 

«Viol» est un mot profusément connoté et le simple fait de le brandir peut mettre en pièces la réputation de quelqu'un sans qu'aucune contextualisation ou précision ne soit nécessaire. Or, ces temps-ci, le terme est un peu utilisé à toutes les sauces pour décrire une gamme fort éparse d'actes, de gestes  et d'intentions différents. Semblerait-il que nous vivons dans la «culture du viol»; le viol serait un acte perpétré et encouragé, dans une certaine mesure, dans l'ensemble de la société. Nos mœurs, nos attitudes et nos croyances communes feraient en sorte qu'une souche virulente se trouve dans le germe de nos sociétés, et ce, à un point tel que le «viol» deviendrait ancré dans nos habitudes et serait perçu comme étant banal. Il conviendrait donc de le débanaliser, de conscientiser les autres quant à la présence insoupçonnée de ce mal et d'encourager les gens qui en sont victimes à en faire part haut et fort pour casser ladite «culture». Je n'ai pas vraiment d'objection à émettre à l'endroit de plusieurs de ces postulats et je prends acte de mes propres «privilèges». Je ne me positionne nullement par rapport au fond du débat. Le problème, c'est qu'il n'y a aucun souci sur la sémantique. Pris de façon littérale, le concept de «culture du viol» donne l'impression que nos sociétés occidentales ne font ni plus ni moins qu'encourager le viol. On ne prend pas le temps de peser le poids des mots avant de scander un tel slogan dans les rues avec toute la passion et l'émotion que les jeunes ont l'habitude de montrer dans ce genre de rassemblement. On a l'impression de lutter pour le bien, pour la vertu: on lutte contre les agressions sexuelles. Mais sait-on que l'on stigmatise avec de l'encre indélébile une foule de gens avec l'infâme étiquette de «violeur»? La réalité dont ils parlent, cette série de non-dits et de coutumes intangibles qui appartiennent à la culture dont ils dénoncent l'existence, ne se résume pas en un seul mot extrêmement connoté et délibérément choisi dans un souci de provocation par des polémistes. 

Là où je veux en venir avec tout ça, c'est que je crois que ce mot est bel et bien devenu un «fourre-tout». On y range tant d'éléments différents sans considérer le poids de l'étiquette y étant associée que l'usage du terme est devenu pernicieux. Tout geste non-sollicité (j'y inclus même des paroles) peut être décrit comme un viol par certains en faisant assurément froncer moins de sourcils qu'auparavant. Où est passée la gradation? Où sont passés les autres termes? Où est passé l'appréciation du contexte et des éléments à considérer pour pouvoir justement utiliser le bon terme en fonction des circonstances? «On vous croit», point. 

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Le lexique des propos "interdits" à l'Assemblée nationale du Québec.

Notons qu'il y a beaucoup de mots qui ont pour sujet la corruption, comme, par exemple, au début de la première page des 13 :

  • Accepter une enveloppe brune (en parlant d’un député)
  • Amis du régime (petits)
  • Appuyer ses amis
  • Argent sale
  • Arnaque (complice d’une arnaque, d’une astuce)
  • (et plein d'autres)

On peut se demander si bannir l'emploi de ces mots/concepts ne contribue pas à taire la question qui, au delà des insultes gratuite, est légitime. Je comprends qu'il y a des abus du privilège parlementaire et qu'il faut intervenir, mais ça me semble être une mauvaise façon.

 

 

 

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À la fin des années 1910, l’abbé Blanchard a en effet décidé de laisser tomber le terme gouret — qui désignait à la fois le bâton des joueurs et le sport dans son ensemble —, au profit de hoquet. Motif ? «Le mot hockey vient de l’ancien mot français hoquet.

 

 

 

 

 

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