Aller au contenu
Carlos Crasseux

Werner Herzog

Déchet(s) recommandé(s)

wern1.jpgwern2.jpgwern3.jpgwern4.jpgwern5.jpgwern6.jpg

wern7.jpgwern8.jpgwern9.jpgwern10.jpgwern11.jpgwern12.jpg

wern13.jpgwern14.jpgwern15.jpgwern16.jpgwern17.jpgwern18.jpg

filmographie

Où est le sujet sur ce réalisateur de génie? Je n'en ai jamais vu et j'aimerais en créer un. Je n'ai vu qu'un seul film jusqu'à maintenant:

aguirrethe.jpgaguirrre.jpg

Aguirre, the Wrath of God

Quatrième long-métrage d'Herzog. Le film avance lentement et est tourné de façon à ce que les plans et les paysages nous rappellent un documentaire. Ce qui m'a le plus fasciné, c'est la performance déstabilisante de Klaus Kinski. Son personnage est si bien interprété qu'on ne peut qu'apprécier. Son discours mégalomane vers la fin (cinq dernières minutes) m'a donné des frissons tellement c'était bon (la voix, la caméra qui tourne constamment autour du radeau, où il ne reste plus qu'Aguirre debout en pleine folie, ainsi qu'un ou deux de ses acolytes). On croirait assister à un réel documentaire alors qu'il ne s'agit que de la fiction.

Ce que j'aime d'Herzog, c'est qu'il prend des risques et n'hésite pas à mettre sa vie en péril ne serait-ce que pour quelques scènes. pis en tout cas je sais pu trop quoi dire fait que parlez-moi de vos visionnements.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Oh, Aguirre!

Un film du plus grand intérêt, tant sur le plan du fond que de la forme. Tourné en majeure partie la caméra au poignet, ce qui lui confère un petit côté amateur, ou documentaire comme l'a soulevé Pin, qui rehausse le réalisme de l'ensemble.

Un travail impeccable de la part des acteurs, des paysages à couper le souffle et une réflexion sombre sur les illusions de grandeur de la race humaine et tout le ridicule de celle-ci.

Klaus Kinski sort bien entendu du lot; au travers de la mégalomanie de son personnage, on ressent la mégalomanie réelle de l'acteur qui s'abîme complètement dans son rôle.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Oh, Aguirre!

Un film du plus grand intérêt, tant sur le plan du fond que de la forme. Tourné en majeure partie la caméra au poignet, ce qui lui confère un petit côté amateur, ou documentaire comme l'a soulevé Pin, qui rehausse le réalisme de l'ensemble.

Un travail impeccable de la part des acteurs, des paysages à couper le souffle et une réflexion sombre sur les illusions de grandeur de la race humaine et tout le ridicule de celle-ci.

Klaus Kinski sort bien entendu du lot; au travers de la mégalomanie de son personnage, on ressent la mégalomanie réelle de l'acteur qui s'abîme complètement dans son rôle.

C'est ce que j'ai le plus aimé du film, et c'est assez bien résumé vers la fin (ça m'a marqué). Qu'as-tu vu d'autre d'Herzog?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Werner Herzog est un réalisateur et un personnage remarquable. Sa relation légendaire avec Klaus Kinski alimente le mythe qui l'entoure. Ses films se présentent en grande majorité comme une expérience, un tour de force et une démonstration de courage, mais surtout d'humanisme et d'un esprit d'analyse remarquable.

De Heart of Glass à Grizzly Man, Herzog réussit à faire vivre des expériences cinématographiques complètes, s'affirmant comme un auteur et un critique en même temps des facettes de l'humain et des représentations que celui-ci peut se créer.

Aguirre, entre autres, est un film qui nous est lancé en plein visage. La grande beauté qui se présente devant notre face ne se peut plus réelle et souvent crue, les conditions de tournage sont apparentes dans chaque plan et dans chaque acteur, un sentiment de réalisme est omniprésent surtout à cause de la technique utilisée.

Ce qui est remarquable chez Herzog, c'est comme il repousse les limites à chacun de ses films. Il réussit à rester d'actualité, à rester lucide et juste dans ses propos bien à lui à chaque fois qu'il ouvre sa bouche, peu de cinéastes ont réussit à m'impressionner autant que lui ; il ravive ma petite flamme de cinéphile à chaque plan, à chaque image de chaque film que j'ai pu voir de lui.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'ai vu la moitié d'un film impliquant des nains qui tentent une révolution et j'ai été traumatisé à vie.

Sinon, j'ai bien aimé la touche personnel qu'il a inséré dans Grizzly Man, où il confronte sa vision avec celle du protagoniste.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Qu'as-tu vu d'autre d'Herzog?

The Enigma of Kaspar Hauser, Nosferatu the Vampyre, Woyzeck, Fitzcarraldo, Cobra Verde, The Bad Lieutenant: Port of Call - New Orleans

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'ai vu la moitié d'un film impliquant des nains qui tentent une révolution et j'ai été traumatisé à vie.

J'ai cherché le titre aujourd'hui et il s'agit de "Even dwarfs started small".

Comment garder l'équilibre cervical lorsque confronté à un tel film ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

La seul oeuvre de Werner que j'ai vu est: Encounters at the End of the World

Il rencontre des scientifiques dans l'antarctique et il chill avec eux. Un documentaire intéressant qui n'a pas le défaut de la pluspart des documentaires trop engagés qui nous prennent souvent pour des imbéciles. (Je décoche une flèche à tous les Mike Moore de ce monde.)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ce que j'aime d'Herzog, c'est qu'il prend des risques et n'hésite pas à mettre sa vie en péril ne serait-ce que pour quelques scènes. pis en tout cas je sais pu trop quoi dire fait que parlez-moi de vos visionnements.

On n'a qu'à regarder Fitzcarraldo, que j'ai encore plus aimé que Aguerre. C'est l'histoire d'un homme qui décide de construire un opéra en plein milieu de la jungle et, pour se financer, se lance dans la culture de caoutchouc. Pour cela, il doit faire passer son bateau par dessus une montagne. Il utilisera donc l'aide des indiens locaux pour couper les arbres bloquant le chemin et se créer un énorme système de poulie qui l'aidera à transporter son bateau... Une histoire très spéciale, disons, mais qui se tient.

Lorsqu'on sait qu'ils ont réellement fait passer le bateau par dessus la montagne et que plusieurs membres de l'équipe technique ont été blessés, on voit le film différemment et ça rend le tout vraiment grandiose. Ce qui s'est passé autour du film est aussi (sinon plus) palpitant que le film à lui seul. Plutôt marquant.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Les membres de la tribu auraient aussi dit qu'ils ont eu très peur au cours du tournage. Non pas à cause du fou qu'était Kinski, mais à cause du fait que Herzog restait calme et silencieux.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

'Paraît que Kinski a tiré du fusil au hasard dans une tente de l'équipe de tournage. Un homme perdit un doigt.

'Paraît aussi que Kinski a voulu quitter le tournage, mais a décidé de revenir après que Herzog l'ait menacé avec un revolver.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Un déchet à ajouter?

Publiez tout de suite et complétez l'inscription plus tard. Si vous êtes déjà l'un des nôtres, connectez-vous pour publier sous votre compte.
Note: Votre message devra être approuvé par un modérateur. Patience.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Supprimer la mise en forme

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Chargement

×
×
  • Créer...