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Forb

Les salariés sont des esclaves

  

44 membres ont voté

  1. 1. Appréciez-vous votre statut de salarié?

    • Je le déteste mais je ne compte pas agir pour le changer.
    • Je le déteste et je compte me prendre en main dans l'avenir.
    • Je le tolère à cause de la sécurité qu'il m'apporte.
    • J'apprécie de travailler pour quelqu'un d'autre.
    • Je suis indifférent à la question (boring).


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Euh........non pleure.gif Il est habillé comme un curé, a une coiffure de Delta ou de Navy Seal, pis il a l'air efféminé...

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Euh........non pleure.gif Il est habillé comme un curé, a une coiffure de Delta ou de Navy Seal, pis il a l'air efféminé...

Nicolas Machiavel

Il n'est jamais trop tard pour apprendre.

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(modifié)
Il n'est jamais trop tard pour apprendre.
D'où l'intérêt de relire le message de doupirate. Ce qu'il dit est pas mal plus important que la face de Machiavel. Modifié par 1000+

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J'ai voté pour l'indifférence parce que c'est le choix qui se rapprochait le plus de ma position, mais ce n'est pas exactement ça.

Si je travaille après mes études, ce sera forcément en lien avec l'éducation. Je travaillerai, en somme, pour l'avancement des connaissances et les concepts de "patron/salarié" s'appliquent mal à ce genre d'emploi public. Pour moi, en effet, un PDG d'entreprise est aussi un esclave. Sans être subordonné à un autre individu, il l'est quand même au système de production et aux mécaniques du marché. Ainsi, malgré une certaine liberté créative et une absence de contraintes directes sur son travail, l’entrepreneur demeure fondamentalement emprisonné dans le paradigme de production et d'efficacité.

"Le travail est la providence des peuples modernes; il leur tient de morale, remplit le vide des croyances et passe pour le principe de tout bien. Le travail devrait être la religion des prisons. À une société-machine, il fallait des moyens de réforme purement mécaniques."

- Léon Faucher, cité par Michel Foucault, à propos de la fabrication d'ouvriers avec les détenus des prisons. Un esclavage moderne.

Le système capitaliste est un monstre créé par une société cherchant une liberté individuelle optimale mais qui a perdu ses objectifs de vue, aveuglée et aliénée par sa propre création. Création qui, au final, produit deux classes de gens: des esclaves illusionnés et des marginaux miséreux.

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Quels sont tes plans Forb?

Je travaille à démarrer une firme de consultation pour l'industrie du divertissement électronique (jeu vidéo et middleware). De façon plus particulière, je vais aider les développeurs à obtenir du financement (et à le payer moins cher).

Sauf que pour faire le lien avec le sujet, cette business-là ne devrait pas me rendre riche au point où j'aimerais l'être (9 chiffres). J'espère que ça pourra être un tremplin vers d'autres avenues plus lucratives.

Forb, selon tes définitions, un travailleur autonome qui travail avec des contrats, comme consultant pour une grande firme par exemple, est-il un salarié? Être salarié devient néfaste quand on crée une dépendance envers son employeur.

Un travailleur autonome n'est pas un salarié. Il a la possibilité (sauf s'il est lié par contrat) à tout moment de dire Screw you! à ses clients. Pour ton exemple, ça dépend du lien de subordination entre la grande entreprise et le travailleur.

C'est effectivement le lien de dépendance qui est regrettable. Ça donne à l'employeur un pouvoir dont il peut abuser s'il en a envie.

Je n'ai pas encore lu le post de Doupirate, je reviens plus tard.

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Ça dépend du niveau d'importance qu'on accorde à notre travail.Personnellement, mon travail se doit d'être un complément à ma vie et non pas une raison de vivre. Je dois faire un travail qui me rapporte du plaisir et un sentiment d'utilité au niveau social. Alors d'être mon propre patron ou d'être une salariée, ça m'importe pas tellement parce que mon travail n'est pas si important à ma vie. Je préfère être maître des autres sphères de mon existence.:)

Ne penses-tu pas que l'idéal serait de faire un travail que tu aimerais faire, même pendant tes loisirs?

De ce que je comprends, tu acceptes de faire un write-off sur tes heures de travail. Autrement dit, ça t'importe peu que ton travail soit peu/pas intéressant (ce n'est pas ce que tu as dis, je sais) parce que ton bonheur vient du reste de tes journées (le temps PAS au travail). C'est une position à laquelle je n'avais pas pensé. Pour moi, ça semble beaucoup moins qu'idéal - surtout pour des jeunes comme nous. Nous avons l'opportunité de choisir une carrière qui nous fera vibrer même PENDANT les heures de travail ... je ne vois pas pourquoi nous choisirions le contraire.

Le statut de salarié syndiqué est un statut enviable. Ton travail a une fin chaque jour. Tu peux «dépuncher», aller chez-vous pis passer à autre chose. T'as des entrées de fonds régulières et garanties jusqu'à un certain point. T'as un accès au crédit facile. Tu peux planifier, économiser, t'as un fond de retraite.Le statut de cadre de premier niveau est le travail le plus difficile qui soit. Quand Forb dit qu'un salarié travaille pour son patron, c'est pas tout à fait vrai dans les faits.

Ta position va un peu dans le sens de Millie. Dans le fond, tu penses que le fait d'avoir une travail hautement contrôlé, planifié (convention collective) n'est pas vraiment important car il apporte une certain stabilité (sécurité) financière. C'est un point valable, mais il ne faut pas se mentir, un syndiqué est carrément un esclave. Il serait très peu avantageux pour lui de quitter son emploi (coût d'opportunité trop grand).

Le cadre de premier niveau ...
Le cadre de deuxième niveau ...
Un cadre de troisième niveau ...

Tu comprends mal le point. Même si tu as des responsabilités à ton travail, tu est quand même dépendant du salaire que l'on te verse (les cadres sont des salariés, même les cadres supérieurs). Comme je l'ai mentionné dans le post précédent, ce qui différencie le salarié de l'entrepreneur c'est la liberté qu'a ce dernier de dire Screw you! à la personne qui le paie.

Les travailleurs autonomes sont habituellement dépendants d'un seul client, l'ancien employeur, et n'ont aucun des avantages inhérents à un emploi régulier. C'est la misère.Un employé non syndiqué se situe entre en employé syndiqué et un travailleur autonome.

Tu parles d'une certaine gamme de travailleurs autonomes. Je sais qu'ils existent effectivement et si l'impôt les attrapent, ils seront considérés comme des salariés (le lien de subordination est l'élément le plus important sur le plan légal). Ce ne sont donc pas de "vrais" travailleurs autonomes.

Un entrepreneur est un chanceux qui ne fait pas partie du 75 % des nouvelles entreprises qui ferment dans les cinq premières années de leur existence. Ces échecs laissent la personne sous une montagne de dettes dont elle ne se sortira jamais complètement. Elle vivra dans l'amertume pour longtemps. Celui qui fait partie du 25% qui n'échoue pas est appelé à une grande richesse. Il sera multi-millionnaire.

Vrai, sauf que je crois que la statistique est plus près de 90/10. La plupart des gens échouent effectivement lorsqu'ils tentent de devenir riche. Cependant, avoir du succès, c'est à la portée de tous (la chance a aussi un certain rôle à jouer, je le reconnaît).

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Pour ne plus être salarié, il y a trois options :

  1. Monter dans la hiérarchie socioéconomique locale (dans notre cas, devenir patron, actionnaire, entrepreneur, propriétaire, gestionnaire)
  2. Faire une job qui n'est pas légalement reconnue par l'État comme un travail rémunéré (le crime organisé; la prostitution; le marché noir; tueur à gage; fraudeur; etc.)
  3. Abolir le capitalisme (totalité socialement organisée autour de la propriété privée) et, par conséquent, abolir le salariat.

Vous connaissez déjà l'option que je suggère. Sauf que ça ne se fera pas tout seul, ni individuellement.

M-À-J : Il y a une 4e option : celle de devenir sous-prolétaire. C'est-à-dire : quêter de la monnaie, vivre dans la rue, voler les passants et les magasins, improviser son revenu monétaire si on ne veut pas voler, aller dans ces centres d'aide aux itinérants (bouffe gratuite, vêtements gratuits, etc). Mais ça m'étonnerait bien gros si quelqu'un veut atteindre ce stade.

Ou encore, d'être bourré de problèmes psychologiques, d'avoir été déclaré inapte au travail et avoir été suivi par des psys toute sa vie.

Modifié par The Eternal

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