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25 membres ont voté

  1. 1. Comment jugez-vous la performance de Séraphita?

    • - Excellente!
      11
    • - Bonne.
      7
    • - Moyenne.
      2
    • - Médiocre
      3
    • Je suis Séraphîta/Abstention
      2


Déchet(s) recommandé(s)

Les coûts sont différents en fonction des moyens utilisés par les états (les USA possèdent 5 modes d’exécution dont la dose létale, électrocution, la fusillade…) Selon Amnesty International, la peine de mort serait plus coûteuse que la perpétuité. Elle coûterait aux États-Unis en moyenne 1.26M $ contre 740 000 $ pour une condamnation à perpétuité. L’argument du prix est donc bon à mettre à la poubelle.

J'essaie de comprendre pourquoi il est plus coûteux d'asseoir simplement un gars sur une chaise plutôt que de le nourrir et le surveiller pendant toute sa vie...

Peux-tu m'éclairer?

Ça ne me vient pas.

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1- Le système peut être amélioré

En Virginie, il faut 5 à 7 ans pour condamner quelqu'un à mort, 65% des sentences sont exécutées et il y a 15% de changement en appel (attention une victoire en appel ne signifie pas un acquittement).

La moyenne nationale est de 11 ans pour condamner, 14% d'exécution et 36% de changements en appel.

Si tous les États avaient des tribunaux aussi efficaces que ceux de la Virginie, les coûts seraient bien moindre.

2- Les problèmes méthodologiques

Les études omettent les soins gériatriques prodigués aux détenus à vie généralement à partir de l'âge de 50-55 ans (c'est jeune à cause du style de vie). On parle de 60k$ à 90k$ par détenu par année.

C'est seulement la menace de peine de mort qui incite un criminel à négocier un plaidoyer de culpabilité qui lui permettra de passer le reste de ses jours en prison plutôt que la mort. Ces "économies" ne sont pas comptabilisées dans les études.

3- La désinformation

Certaines études compare le coût de tout l'appareil judiciaire entre l'arrestation du criminel et son exécution (pour un condamné à mort) avec le coût de 40 ans en prison (pour un condamné à vie) en omettant soigneusement les coûts précédant l'incarcération.

Le cas de la Floride est intéressant. Pour arriver au chiffre faramineux de 5 millions, on a pris le coût total de l'appareil judiciaire pour la peine de mort et on l'a divisé par le nombre d'exécutions (et non pas par le nombre de prisonniers dans le couloir de la mort). C'est aussi fallacieux que de dire que le coût pour un détenu à vie est de 15M$ en comptant seulement ceux qui sont morts dans l'année plutôt que tout ceux qui sont emprisonnés. En d'autres terme, on ne fait pas la différence entre coûts fixes et coûts variables.

4- le facteur de prévention

Une étude de l'économiste Paul Zimmerman montre que chaque exécution prévient entre 3 et 25 meurtres. Si tu donnes une valeur à la vie humaine, il faut reconnaître que l'exécution rapporte des bénéfices.

J'espère que ça peut contribuer à éclaircir les mensonges colportés par ces études...

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(modifié)

Même en cherchant des poux là où il n'y en a pas, je crois que ma meilleur réponse est : je vais soutenir mon confrère dans son jugement

Bon, soyons un peu sérieux. Certains points ont déjà été aborder, mais ta pour ce qui de ta structure d'argumentation elle est bien construire, sauf pour un détail qui m'a sauté au yeux. quand tu dis :

" À notre grande surprise (ou non) on voit que Detroit, Boston, Minneapolis et Milwaukee bénéficient tous d'un climat de loin plus sécuritaire que des endroits au fin fond du Mississipi ou de l'Alabama."

Faut faire attention à ne pas généralisé. Une ville n'est pas plus sécuritaire parce qu'il y a moins d'homicide dans l'état.

Modifié par l'éclopé
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Même en cherchant des poux là où il n'y en a pas, je crois que ma meilleur réponse est : je vais soutenir mon confrère dans son jugement

Bon, soyons un peu sérieux. Certains points ont déjà été aborder, mais ta pour ce qui de ta structure d'argumentation elle est bien construire, sauf pour un détail qui m'a sauté au yeux. quand tu dis :

Faut faire attention à ne pas généralisé. Une ville n'est pas plus sécuritaire parce qu'il y a moins d'homicide dans l'état.

Oui un peu d'exagération là dessus c'est certain, je voulais seulement montrer que ce n'est pas à cause de la présence de grosses villes que les états criminalisés avec peine de mort le sont.

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Chiffres douteux. Pourquoi en Oregon c'est rentable de tuer des crapules. Les avocats sont moins gourmands ? Les procédures sont moins longues ?

L'oregon est l'état roi des économies.

L’Oregon est un État américain progressiste qui possède un système de santé publique financé par les contribuables et qui a légalisé le suicide assisté.

Que fait l’Oregon quand un patient est atteint d’un cancer nécessitant des traitements coûteux ? Au lieu de payer la chimiothérapie, l’État préfère plutôt défrayer les coûts associés au suicide assisté…

http://www.antagoniste.net/?p=6197

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  • 1 mois plus tard...

Après avoir lu cette nouvelle, et bien d'autres d'ailleurs, emprisonner un individu pour ses crimes au nom d'une justice utopique me semble inefficace. On vise le « bien » en ne portant pas nous-mêmes la tenue du bourreau. En conséquence, il semble juste de ne pas arracher le droit à la vie d'un homme, alors que lui s'est prévalu de ce droit fondamentalement mauvais. Après tout, tuer un tueur revient à tuer. Cercle vicieux.

Cependant, je suis de l'avis, minoritaire sans contredit, que tuer peut s'avérer juste. Il faut nuancer entrer un meurtre et tuer. Le meurtre se définirait, toujours selon moi, par un choix volontaire ou accidentel d'enlever la vie par pure méchanceté ou auto-satisfaction. Tuer, d'un autre côté, se définirait plutôt par l'acte de mettre fin à la vie pour des raisons strictement morales ou économiques (ex : la guerre). Si nous acceptons cette différence, nous pourrions en venir à la conclusion que la peine de mort « tue » des gens dans l'optique de la justice, sans se faire inquisitrice. Cette mesure agirait donc pour le bien collectif et non pas LE « bien » - s'il existe réellement.

Pour des cas jugés extrêmes, j'organiserais des « référendums » où les citoyens, en hommes politiques, seraient amenés à exercer leur pouvoir de vote (si on applique la peine de mort au système de la démocratie (Au Canada, elle est représentative)). N'est-ce pas au peuple de décider des châtiments de tels crimes, ou à une bureaucratie sans fin qui elle aussi n'est pas exempte de malice? Certes il y aurait des dommages collatéraux ; cela ne donne pas une bonne image. Je crois qu'il faut aller au-delà de l'image politiquement correcte et punir comme il se doit des individus qui n'apporteront jamais rien à la société que des remords (et pas toujours).

Un meurtrier, toujours dans mon idée, serait automatiquement délié de ses droits fondamentaux car il n'est plus homme, il est revenu à l'état sauvage, une bête sans foi ni loi qui doit être traitée comme tel. Si votre chien tue votre enfant, allez-vous lui faire un procès et l'envoyer croupir en prison? Vous opterez pour l'euthanasie. Un homme qui tombe aussi bas et n'a plus de raison mérite le même traitement, aussi obscur puisse-t-il se définir dans sa nature.

My two cents.

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