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(Standing Bear qui ne se connecte que lorsqu'elle a un problème)

Je crois que mon chum fait une dépression. Je n'ai pas les compétence pour établir un diagnostique mais me basant sur ce que j'ai vu en cours de psycho et d'expériences personnes, ça colle.

Ma question est "y a t'il quelque chose que je puisse faire pour l'aide à s'en sortir".

Une question tout nu de même, c'est pas évident donc, en gros, ce qui me fait penser à une dépression c'est qu'il dors mal, à souvent des maux de coeur, nausées, il ne joue plus du tout de guitare et de toute façon, plus rien ne l'intéresse. Lui qui a toujours aimé les plaisirs charnels ne cuisine plus, ne mange presque plus et n'est plus intéresse à faire l'amour. Ça fait déjà plusieurs fois qu'il me dit qu'il a envie de pleurer sans raison et se sens toujours mal.

Je suppose que c'est peut-être causé par le stress et l'inactivité. Il à lâché le Cegep en janvier et comptait se trouver une job d'ici à ce qu'on parte vivre ensemble en appartement, à Rimouski (on est dans le coin de Gaspé). Le problème c'est qu'il n'a pas trouvé de job et depuis, il passe ses journées à jouer à des jeux sur PS3. Comme il est loin du Cegep, il ne voit pratiquement personne et ne sort pas.

J'aimerai qu'il voit un psychologue ou quelqu'un du genre pour l'aider mais je sais qu'il n'y ira pas par lui-même mais comme je ne le vois que la fin de semaine, je ne peux pas m'occuper de ça.

J'aimerai savoir si il y a quelque chose que je puisse faire, je ne peux pas juste attendre que ça passe.

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En fait la question réelle c'est : est-ce que ton copain est dépressif et si oui que faire ?

Tu devrais en parler avec lui, rester à son écoute et bien écouter ce qu'il te dira et voir comment il réagit

Je suppose que tu as déjà essayé et si tu n'a pas trouvé de compromis, emmène le voir un médecin qui te dira quoi faire.

Je suis pas expert en la matière mais voila ce que j'ai trouvé sur le net.

La dépression est une maladie qui se soigne et se guérit. Pour guérir, il vous faut nécessairement des médicaments (des antidépresseurs). Ces médicaments sont plus efficaces si vous suivez en même temps une psychothérapie. Beaucoup croient faussement qu'il faut choisir entre psychothérapie et médicament. Il n'en est rien, bien au contraire, les deux traitement se complètent : médicaments et psychothérapie s'unissent ainsi contre la dépression.

Le traitement de la dépression prend du temps. Les spécialistes considèrent en effet qu'il doit durer au moins six mois. En dessous de cette durée, vous risquez de rechuter. Et si vous avez été dépressif une fois dans votre vie, vous n'avez pas envie de recommencer. Pour guérir, il est nécessaire de suivre régulièrement votre traitement. C'est la clé de la réussite; or on sait qu'un patient sur trois ne suit pas bien son traitement.

Veiller à la bonne observance du traitement

Est-ce par manque d'information? Peut-être. Il vous faut donc poser à votre médecin toutes les questions qui vous intéressent et auxquelles il se doit de répondre. Si vous ne comprenez pas ce qu'il vous dit (c'est souvent le cas), n'hésitez pas à lui reposer les mêmes questions, en lui disant que vous n'avez pas compris. Si le médecin, de son côté, ne sait pas répondre à vos questions, il doit vous le dire, car en médecine on ignore encore beaucoup de choses.

Souvent le déprimé se sent coupable, parce qu'il manque de volonté, qu'il n'a envie de rien. Cette non envie fait partie de la maladie dépressive. C'est justement parce que vous êtes déprimé, que votre volonté vous manque; vous la retrouverez quand vous irez mieux.

Un traitement efficace

Avec le traitement, vous vous sentirez mieux assez rapidement, en général au bout d'un quinzaine de jours de traitement antidépresseur. En deux mois environ, vous redeviendrez comme vous étiez avant votre maladie. Il faut ensuite continuer votre traitement, même si vous allez bien, pendant plusieurs mois ou plusieurs années. Les échecs du traitement sont très rares. Parfois il est nécessaire d'essayer plusieurs antidépresseurs à la suite, pour trouver celui qui vous convient.

Votre entourage est un complément indispensable à la réussite du traitement : n'hésitez donc pas à vous appuyer sur votre famille, vos amis, votre conjoint, à parler avec eux de votre maladie. Il est très utile que votre médecin connaisse vos proches, qu'il dialogue avec eux et les informe. La plupart du temps les patients dépressifs ne sont pas hospitalisés. C'est pourtant quelquefois nécessaire quand la dépression est très sévère, que les relations avec les proches sont mauvaises ou que le risque de suicide est important.

Dr Emmanuel Zinski

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Je l'inviterais un beau samedi à prendre l'air et, en discutant avec lui, l'amener à lui faire réaliser qu'il a un problème. Il faut qu'il admette qu'il est au bout du rouleau (s'il l'est réellement).

Ensuite, l'encourager à consulter auprès du CLSC le plus près de chez lui.

Et lui donner une bonne tape sur l'épaule en lui disant « je suis avec toi, bébé ».

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Askabox, juste en lisant la première phrase de ce que tu cites, je sais que je ne veux pas faire confiance à cet article.

À moins que ce soit une dépression majeure (et j'en doute fort), les antidépresseurs sont pas nécessaires.

Merci D-Bag, j'y avais pas pensé. Comme c'est samedi demain, on va aller prendre une petite marche, un cappuchino au Tim Horton et jaser un peu.

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(Standing Bear qui ne se connecte que lorsqu'elle a un problème)

Je crois que mon chum fait une dépression. Je n'ai pas les compétence pour établir un diagnostique mais me basant sur ce que j'ai vu en cours de psycho et d'expériences personnes, ça colle.

J'ai déjà été confronté à un département qui avait brûlé ses deux derniers boss. J'avais pris le job pour rendre service à un ami, qui devenait ainsi mon boss.

Mes cheveux ce sont mis à blanchir tout de suite. Avec le temps, j'ai développé plusieurs des symptômes que tu décris, en fait tous, sauf les vomissements et j'avais peur de faire un burn-out, comme mes prédécesseurs. Je suis allé voir un médecin pour qu'il me dise quand je devrais partir en vacances d'urgence.

Il m'a dit: « Quand vous ne serez plus capable de faire les choses que vous pouviez faire auparavant, par exemple, que vous ne pourrez plus vous concentrer, alors partez dans le sud le lendemain. Mais vous ne ferez jamais de burn-out pour la bonne raison que vous avez peur d'en faire un. Cette sorte de personnes-là ne franchissent jamais la ligne».

Un soir vers 8 heures, j'ai mis mon brief case par terre pour fouiller dans mes poches et trouver mes clefs d'auto. Je suis parti chez-moi à Bois-de-Boulogne à partir de la rue Fullum, et j'ai réalisé que j'avais oublié mon brief case sur le stationnement. Je suis retourné le chercher et me suis remis en route vers chez-moi. Mais je me suis perdu en route, une heure de temps. Le lendemain j'étais en vacances :happy:

Tout ça pour te dire que tant que ton chum pourra jouer sur son ordi, son cognitif sera O.K. et il ne sera pas en dépression. Je te recommande de l'envoyer au gym. Ça va lui fournir l'endorphine qui lui manque et mettre une structure dans sa vie. Il n'est pas en dépression.

Si jamais il fait une dépression, aies pas peur, ça va être clair pour lui et pour toi. Il sera cependant sous médication et invalide pour 1 an, durée moyenne de convalescence suite à une dépression nerveuse.

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Fais-lui lire le thread. Si ça ne suffit pas, attends. Quand il souffrira assez, il ira de lui-même.

N'essaie pas de faire les choses à sa place. Laisse-le souffrir. Il est le seul à pouvoir se prendre en mains. T'es pas sa mère.

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Ton copain a juste peur de se prendre en main. Je sais je suis déjà passé par là.

Dit lui que s'il se bouge pas le cul un peu, tu vas avoir à reconsidérer votre relation (crois moi, à long terme, vivre avec quelqu'un de malheureux, ça rend l'autre aussi malheureux). Demande lui de faire un effort, d'aller faire un peu d'exercice, de se trouver une job.

L'être humain à tendance à prolonger ses comportements. S'il a prit l'habitude d'être paresseux, de stagner, il est beaucoup plus difficile pour lui de faire un effort et de chercher sérieusement un travail, de socialiser et de faire des activités.

Tu dois lui faire réaliser (de façon ferme mais pas trop méchamment) qu'il est responsable de son propre malheur. Lui seul peut changer son mode de vie et son attitude face au quotidien.

Une bonne claque dans le visage peut aussi faire du bien.

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Le gym, c'est souvent trop dur au début dû à la fatigue physique et mentale. il faut y aller progressivement. Une marche, de plus en plus longue à chaque jour, puis un peu d'activité physique, puis le gym.

La seule chose que tu puisses faire pour l'aider est de te renseigner à fond, pour être capable de l'accompagner dans sa maladie, si c'est vraiment ce qu'il a. Il n'aura pas besoin de pitié, et se "faire pousser dans le cul" ne fonctionnera pas, et produira même l'effet contraire, c'est-à-dire s'isoler jusqu'à couper la relation qu'il a avec toi. Tu dois respecter son rythme, comprendre les symptômes et les conséquences que cela produit sur son rythme de vie et ses humeurs, et accepter de vivre avec, et de le soutenir même si cela semble irrationnel pour toi.

Ton copain a juste peur de se prendre en main. Je sais je suis déjà passé par là.

Dit lui que s'il se bouge pas le cul un peu, tu vas avoir à reconsidérer votre relation (crois moi, à long terme, vivre avec quelqu'un de malheureux, ça rend l'autre aussi malheureux). Demande lui de faire un effort, d'aller faire un peu d'exercice, de se trouver une job.

L'être humain à tendance à prolonger ses comportements. S'il a prit l'habitude d'être paresseux, de stagner, il est beaucoup plus difficile pour lui de faire un effort et de chercher sérieusement un travail, de socialiser et de faire des activités.

Tu dois lui faire réaliser (de façon ferme mais pas trop méchamment) qu'il est responsable de son propre malheur. Lui seul peut changer son mode de vie et son attitude face au quotidien.

Une bonne claque dans le visage peut aussi faire du bien.

Va donc te renseigner sur ce qu'est la dépression criss de cave

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Le gym, c'est souvent trop dur au début dû à la fatigue physique et mentale. il faut y aller progressivement. Une marche, de plus en plus longue à chaque jour, puis un peu d'activité physique, puis le gym.

La seule chose que tu puisses faire pour l'aider est de te renseigner à fond, pour être capable de l'accompagner dans sa maladie, si c'est vraiment ce qu'il a. Il n'aura pas besoin de pitié, et se "faire pousser dans le cul" ne fonctionnera pas, et produira même l'effet contraire, c'est-à-dire s'isoler jusqu'à couper la relation qu'il a avec toi. Tu dois respecter son rythme, comprendre les symptômes et les conséquences que cela produit sur son rythme de vie et ses humeurs, et accepter de vivre avec, et de le soutenir même si cela semble irrationnel pour toi.

Va donc te renseigner sur ce qu'est la dépression criss de cave

Ouais t'as raison. Mieux vaut le bourrer de médicaments, le rendre addict à plein de produits pharmaceutiques et pleurer sur son sort.

Ma mère a été dépressive pendant des années. Elle à tout fait: psychologue, psychiatre, médicaments, etc. Tu veux savoir ce qui l'a sorti de sa dépression?

Le yoga.

Bouger son gros cul et faire un effort. Je dis pas que c'est facile. Mais c'est a meilleur solution. C'est en espérant toujours avoir des réponses faciles à tout (c'est pas de sa faute, donnons lui des médicaments) qu'on sombre dans la facilité et la paresse intellectuelle/physique.

Je suis pas en train de dire que son copain est un gros cave paresseux... je dis qu'il est dans un down et que la meilleur façon de s'en sortir est premièrement de réaliser son état, réaliser qu'il est le seul à pouvoir le changer, et ensuite, faire des actions concrètes pour s'en sortir.

C'est certainement pas en se disant que ça se passe dans son cerveau et qu'il peut rien faire contre ça qu'il va finir par aller mieux.

Modifié par White Light
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La dépression est une maladie qui se soigne et se guérit. Pour guérir, il vous faut nécessairement des médicaments (des antidépresseurs). Ces médicaments sont plus efficaces si vous suivez en même temps une psychothérapie. Beaucoup croient faussement qu'il faut choisir entre psychothérapie et médicament. Il n'en est rien, bien au contraire, les deux traitement se complètent : médicaments et psychothérapie s'unissent ainsi contre la dépression.

Il est tout-à-fait possible de se sortir d'une dépression sans médication. Tant qu'à moi, c'est plus un dernier recours.

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Effectivement. Personnellement, j'ai la forte impression qu'on a un gros problème social avec la façon dont on donne priorité à la médication dans bien des cas de problème personnels. La façon dont on distribue les anti-dépressifs et les médicaments comme le Ritalin me perturbe. J'ai beaucoup de misère à croire que les groupes de médecins n'ont pas un fort intérêt économique à recommander des produits pharmaceutiques.

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Je parle d'un phénomène un peu plus indirecte. Les compagnies pharmaceutiques influences les personnes influentes dans le milieu de la médecine, qui en retour agissent sur l'éducation et la formation des médecins de façon à les pousser à voir la médication comme solution prédominante. Les médecins étant spécialisés dans ce domaine et non pas en psychologie ou dans l'étude du comportement humain sont tellement habitué à voir la médication, l'utilisation des produits pharmaceutiques, qu'ils n'y voient habituellement rien d'anormal.

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Je parle d'un phénomène un peu plus indirecte. Les compagnies pharmaceutiques influences les personnes influentes dans le milieu de la médecine, qui en retour agissent sur l'éducation et la formation des médecins de façon à les pousser à voir la médication comme solution prédominante. Les médecins étant spécialisés dans ce domaine et non pas en psychologie ou dans l'étude du comportement humain sont tellement habitué à voir la médication, l'utilisation des produits pharmaceutiques, qu'ils n'y voient habituellement rien d'anormal.

Les médecins sont tout à fait aptes à diagnostiquer la dépression puisque les symptômes sont d'abors physiques. Je suis toutefois bien d'accord que dans plusieurs cas le diagnostique peut être mal posé, surtout par manque de temps lors de la consultation. Il est vrai aussi que souvent des personnes sont médicamentées sans vraiment avoir besoin de l'être (et pas seulement dans le cas des dépressions ,mais en général également). La médication mal dosée ou tout simplement non indiquée dans un cas de dépression produit l'effet contraire (outre les premières semaines d'adaptation au médicament), c'est-à-dire qu'au lieu de rétablir l'équilibre chimique du cerveau et de réguler correctement les humeurs, la personne deviendra très instable, et on voudrait l'enfermer. Il est donc somme toute assez simple de déterminer si les anti-dépresseurs sont vraiment indiqués dans une situation donnée. De plus, ils ne sont efficaces que dans les cas de dépression sévères, et non légère, et encore moins lors de dépressions chroniques.

La psychologie n'intervient qu'une fois le diagnostique posé, qu'il y aie médication ou pas. Il s'agit le plus souvent de thérapies comportementales, pour que le patient puisse "réapprendre" à réagir correctement aux diverses situations de la vie auxquelles il fait face.

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Mes cheveux ce sont mis à blanchir tout de suite. Avec le temps, j'ai développé plusieurs des symptômes que tu décris, en fait tous, sauf les vomissements et j'avais peur de faire un burn-out, comme mes prédécesseurs. Je suis allé voir un médecin pour qu'il me dise quand je devrais partir en vacances d'urgence.

Il m'a dit: « Quand vous ne serez plus capable de faire les choses que vous pouviez faire auparavant, par exemple, que vous ne pourrez plus vous concentrer, alors partez dans le sud le lendemain. Mais vous ne ferez jamais de burn-out pour la bonne raison que vous avez peur d'en faire un. Cette sorte de personnes-là ne franchissent jamais la ligne».

Sacré Pirate! T'as eu une sacré veine! Bravo d'être resté à l'affut.

Moi, j'étais trop absorbé dans ma job de merde comme un cave, et lorsque j'ai consulté, j'étais déjà dedans!

Pour le sujet, quelques trucs de ce petit bouquin m'ont bien aidé dans mon cheminement de guérison.

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http://www.amazon.ca/GUERIR-David-Servan-Schreiber/dp/2266142151/ref=sr_1_5?ie=UTF8&s=books&qid=1298087091&sr=8-5

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On ne peut pas aider quelqu'un s'il ne s'aide pas lui-même. Tu peux lui en parler, c'est certain... Bien souvent les gens disent qu'ils n'ont pas de problèmes. Par contre, s'il embarque dans le jeux de consulter, là tu as un rôle à jouer. Tu peux même assister à quelques séances de thérapie pour discuter avec le Thérapeute de ce que toi tu perçois de ton côté, car c'est bien différent de ce que lui peut percevoir.

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Le gars vient de foirer ses études et ne trouve pas de travail, évidemment qu'il doit se sentir comme une m*rde inutile. Mais non, il faut tout de suite sortir les notes de cours et les grands mots, dépression, maladie, blablabla, peut-on encore aller mal quelques semaines sans être un cas psychiatrique?

Apparemment c'est récent, personne ne se sentirait bien dans une telle situation. Quoi de plus frustrant que de ne pas parvenir à se faire une petite place dans le monde?

Je ne dis pas qu'il ne fait pas de dépression, juste que vous paraissez tous rapides à sortir l'étiqueteur. Il faut parfois un peu de temps pour s'adapter à une nouvelle condition (du genre passer d'étudiant à chômeur, planter un rêve, etc.). Je trouve presque ça insultant pour lui.

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Il est tout-à-fait possible de se sortir d'une dépression sans médication. Tant qu'à moi, c'est plus un dernier recours.

J'ai déjà penser comme toi. Je me trompais. On en relève beaucoup plus vite avec, que sans. Oui oui.

Par contre, je suis contre les médoc à long terme. Je n'en ai pris que pendant 3 mois.

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