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Le racisme à l'égard des autochtones en milieu urbain au Québec


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  • 2 semaines plus tard...

La jeune députée du Nunavut, Mumilaaq Qaqqaq, ne s’est jamais sentie en sécurité dans les couloirs du parlement. « Des agents de sécurité m’ont poursuivie en courant. J’ai été victime de profilage racial », a-t-elle confié à ses collègues dans son discours d’adieu aux Communes, mardi soir, en en laissant plusieurs pantois.

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https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2021-06-18/profilage-racial-au-parlement/une-deputee-inuite-garde-un-gout-amer-de-son-mandat.php

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« Le Service de protection parlementaire s’engage à livrer sa mission de sécurité efficacement tout en veillant à ce que les membres de la communauté parlementaire puissent profiter d’un environnement sécuritaire, accueillant et inclusif », a-t-on insisté dans le même courriel.

Disgusted Jim Carrey GIF

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  • 2 semaines plus tard...

Une première femme élue grande cheffe à Kahnawake.

La femme de 41 ans est également la première membre de la communauté LGBTQ+ élue grande cheffe.

« Le mot à la mode en ce moment est la réconciliation. Je veux me réconcilier avec mon propre peuple, dans ma propre cour. Pour qu’on puisse mettre notre esprit collectif de l’avant et trouver des solutions ensemble. »

 

https://kahnawakenews.com/kahnawake-elects-sky-deer-as-grand-chief-p3555-1.htm

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Le Canada a sa première gouverneure générale autochtone. Le premier ministre Justin Trudeau a choisi Mary Simon pour pourvoir le poste laissé vacant il y a près de six mois par l’ex-astronaute Julie Payette. Originaire du Nunavik, dans le nord du Québec, la nouvelle représentante de la reine Élisabeth II au Canada a été présidente du Comité national sur l’éducation des Inuits et, avant cela, présidente de l’Inuit Tapiriit Kanatami. « J’espère que tous les Canadiens se sentent concernés par ce moment [historique] », a déclaré Mary Simon, qui ne maîtrise pas la langue française, parce qu’on l’a « privée de l’opportunité d’apprendre le français » au cours de son éducation dans le Nord québécois.

 

 

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  • 3 semaines plus tard...

On pourrais mettre des petites plaques commémoratives qui indiquent le lieu ou vivait les premières nations avant qu'on les séparent de leur parents. J'ai vu des trucs similaires en europe et ca porte les passants a réfléchir.

  • Meh. 1
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Le 2021-07-23 à 13:28, BLOBBIE a dit :

On pourrais mettre des petites plaques commémoratives qui indiquent le lieu ou vivait les premières nations avant qu'on les séparent de leur parents. J'ai vu des trucs similaires en europe et ca porte les passants a réfléchir.

À l’angle de la rue Milton et de l’avenue du Parc, il y en aurait beaucoup...

https://www.lapresse.ca/actualites/2021-06-05/deconfinement-des-quartiers-ebranles/la-misere-d-autochtones-laisses-pour-compte-dans-milton-parc.php

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  • 1 mois plus tard...

Livres détruits : la « gardienne du savoir » n’est pas Autochtone

Dans le cadre du retrait des livres des écoles du conseil scolaire, Suzy Kies a défendu l’idée de brûler tous les ouvrages, en 2019, lors de cérémonies à faire dans chaque école. La pandémie a finalement réduit le projet à une seule cérémonie où 30 livres ont été brûlés.

La seule ascendance autochtone qu’elle lui a trouvée est Marie Manitouébéouich, une Algonquine qui a intégré la nation huronne au 17e siècle. Cette ancêtre se retrouve dans l'arbre généalogique de milliers de Canadiens français.

C’est une autre personne qui a joué sur le fait qu’il y a peu d’Autochtones dans le milieu politique et institutionnel et le Parti libéral n’a pas fait ses devoirs, en la croyant sur parole.

Le site web du parti la présente comme une Autochtone urbaine de descendance abénaquise et montagnaise [ancien terme désuet pour innu].

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1822333/livres-suzy-kies-gardienne-savoir-parti-liberal-autochtones

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  • 4 mois plus tard...
  • 2 semaines plus tard...
Le 2021-06-28 à 16:46, Retromantique a dit :

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Le 30 septembre 2021, le Canada a inaugure le jour de la verite et de la reconciliation

TL:DR: Si tu massacres assez d'enfants indigenes, le gouvernement du Canada en acceptera les responsabilites en punissant tout le monde d'un jour ferie.

Le 2021-07-06 à 15:22, Deremetallica a dit :

Le Canada a sa première gouverneure générale autochtone. Le premier ministre Justin Trudeau a choisi Mary Simon pour pourvoir le poste laissé vacant il y a près de six mois par l’ex-astronaute Julie Payette. Originaire du Nunavik, dans le nord du Québec, la nouvelle représentante de la reine Élisabeth II au Canada a été présidente du Comité national sur l’éducation des Inuits et, avant cela, présidente de l’Inuit Tapiriit Kanatami. « J’espère que tous les Canadiens se sentent concernés par ce moment [historique] », a déclaré Mary Simon, qui ne maîtrise pas la langue française, parce qu’on l’a « privée de l’opportunité d’apprendre le français » au cours de son éducation dans le Nord québécois.

 

 

TL:DR: Si tu massacres assez d'enfants indigenes, le gouvernement du Canada en acceptera les responsabilites en punissant tout le monde d'un jour ferie.

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  • 3 semaines plus tard...

Les indigènes prennent des selfies avec des foulards kokum en solidarité avec l'Ukraine

Après avoir visionné une vidéo d'un avion de chasse larguant des missiles sur un village ukrainien, Jayroy Makokis s'est dit hanté par le bruit d'un enfant qui pleure en arrière-plan. Cela a amené Makokis, 30 ans, à réfléchir à la façon dont sa communauté – la nation crie de Saddle Lake en Alberta – avait une longue histoire d'amitié avec des immigrants d'Ukraine, qui se sont installés à proximité au début des années 1900. 

À travers des difficultés communes – la réinstallation forcée de sa communauté autochtone et la discrimination du Canada contre les nouveaux immigrants ukrainiens – ils ont grandi ensemble et ont veillé à ce que leurs enfants ne souffrent pas, a-t-il déclaré. 

Alors Makokis, qui compte plus de 800 000 abonnés sur TikTok, a lancé un simple appel aux autres membres de la nation crie de Saddle Lake. 

L'un des symboles de l'amitié des Cris avec les Ukrainiens est le « kokum », c'est-à-dire des foulards aux couleurs vives, appelés « babouchkas », brodés de fleurs ornées. Les immigrants ukrainiens les partageaient avec les Cris, qui les appelaient « kokum », un mot cri signifiant « grand-mère ». Les foulards sont populaires depuis des générations d'Autochtones au Canada et aux États-Unis, en particulier parmi les aînés, qui les portent souvent lors de rassemblements communautaires. 

"Ce que je veux demander à mes concitoyens de l'île de la Tortue, c'est que si vous avez un foulard kokum, mettez-le pour nos frères et sœurs en Ukraine", a déclaré Makokis.

 

Au fil du temps, les communautés autochtones et les Ukrainiens sont devenus de plus en plus connectés alors que les deux communautés étaient victimes de discrimination, a déclaré Hrycun. 

« Il y a beaucoup d'histoires de commerce dans les deux sens, de personnes partageant des outils agricoles, de personnes se prêtant des chevaux ou des attelages d'animaux pour travailler leurs terres », a-t-elle déclaré. Beaucoup de Cris ont maintenant des noms de famille ukrainiens, a-t-elle ajouté.

 

Pendant la Première Guerre mondiale, le gouvernement canadien a considéré des milliers d'Ukrainiens comme des «étrangers ennemis» et les a forcés dans des camps d'internement.

Makokis et d'autres disent qu'à travers leurs luttes, ainsi que le commerce, les cultures ukrainiennes et autochtones partagent des liens qui perdurent aujourd'hui.

"Les anciens portent encore les foulards aujourd'hui pour se souvenir de cette bonne réputation, de l'amitié", a déclaré Makokis. 

Makokis a déclaré que le kokum représente désormais également la solidarité contre la menace de l'impérialisme et offre une opportunité pour un retour à la tradition, à la cérémonie et à la reconnexion. 
 

 

 

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  • 2 mois plus tard...

Le prince Charles et sa femme, Camilla Parker Bowles, ont quitté Yellowknife à la fin de la dernière étape de leur visite au Canada, jeudi, après avoir reconnu la souffrance vécue par les Autochtones du pays, mais sans présenter d'excuses au nom de la Couronne.

Si la monarchie peut paraître symbolique pour la plupart des Canadiens, ceux dont les ancêtres étaient déjà présents à l’arrivée des premiers colons européens considèrent la reine Élisabeth II et ses successeurs comme la Couronne étrangère avec laquelle ils ont signé un traité de nation à nation.

C’est ce statut d’égalité qui conduit les Premières Nations à faire appel à la Couronne lorsqu’elles ont l’impression que les gouvernements canadiens font la sourde oreille, note le professeur Ken Coates.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1884603/denes-dettah-autochtones-charles-camilla-couronne-excuses

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  • 1 mois plus tard...

« Une crise humanitaire au cœur de la métropole. » C’est ainsi que l’ombudsman de Montréal a décrit, dans son dernier rapport intitulé Ne pas détourner le regard, la situation des sans-abri autochtones du secteur Milton-Parc. Notre photojournaliste a passé cinq jours dans la rue, aux côtés d’Annisee, Clarence, Bobby, Sarah et Elisapi, pour mettre un visage sur cette population en détresse, trop souvent aux prises avec les regards passifs des passants.

https://www.lapresse.ca/actualites/2022-07-10/photoreportage/les-visages-d-une-crise-humanitaire.php

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Whisky est un grand brûlé, originaire de la Côte-Nord. Il vit dans une résidence du quartier et fréquente la communauté de sans-abri du secteur.

Sarah est originaire de Kuujjuaq, l’Inuite de 41 ans se déplace en fauteuil roulant depuis un accident automobile en 2005. Sa fille vit aussi dans la rue.

Voilà 16 ans qu’Annisee Papialuk a débarqué de Kuujjuarapik, un village de 686 habitants au Nunavik. À l’époque, elle avait fait le voyage dans le Sud pour soigner une épaule fracturée. « C’est là que j’ai réalisé que je ne voulais pas vraiment retourner à la maison, où j’étais constamment battue par mon homme, raconte-t-elle. J’en avais assez, alors j’ai décidé de rester à Montréal. »

https://plus.lapresse.ca/screens/d069a470-6701-4ab9-834d-66b62314f4bb|_0.html

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J'ai été élevé par une montagnaise qui a vécu beaucoup de mauvais traitements, probablement du au fait qu'elle était très visiblement autochtone et consequement elle a rendu mon enfance asser difficile.

Sinon j'ai pas particulièrement d'opinions a part du fait qu'ils nous aiment pas pour des bonnes raisons, j'aimerais vraiment ça qu'on règle le problème d'eau potable une fois pour toute.

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  • 2 semaines plus tard...

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