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Centrale nucléaire de Zaporijia


Déchet(s) recommandé(s)

il y a 58 minutes, Matamore a dit :

Elle sert d'entrepôt à l'armée russe.

Non.

il y a 58 minutes, Matamore a dit :

Que va-t-il arriver à cette centrale?

Je vais pas mentir, c'est un coup de genie de la part des russes. Un iveau de fils de puterie sans precedents. Prendre en otage une centrale nucleaire (et en detourner la production pour son profit) , putain, on dirait du Clancy. 

il y a 58 minutes, Matamore a dit :

Sera-t-elle un nouveau Tchornobyl ?

C'est difficile quand on a la culture generale d'une moule dans le coma mais est-ce que tu pourrais eviter de faire des comparaisons foireuses ? En l'occurence, le seul rapport entre Zaporijia et Tchernobyl, ce que ce sont des centrales nucleaires ukrainiennes. 

Mais surtout: On a deja deux fils sur la guerre en Ukraine, je sais que niveau activite, le forum est mort mais c'est pas une raison pour faire ton w00t.

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Une des images les plus obsédantes que l'on puisse imaginer : des fourgons militaires, assis à 130m du réacteur de la plus grande centrale nucléaire d'Europe. Il n'y a aucune explication logique pourquoi ils sont là. Qu'ils puissent contenir des explosifs pour faire exploser le réacteur est tout à fait possible.

vidéo:

 

photo:

 

TOUT dommage délibéré causant une fuite de rayonnement potentielle à un réacteur nucléaire ukrainien constituerait une violation de l'article 5 de l'OTAN.

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Mariano Grossi, a renouvelé aujourd'hui son appel urgent à une retenue militaire maximale dans la zone de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporizhzya (ZNPP) à la suite de nouveaux signes de tension croissante autour de la plus grande installation de ce type en Europe.

Le directeur général a fait sa dernière déclaration aujourd'hui en réponse aux reportages des médias et à d'autres informations reçues par l'AIEA ces derniers jours indiquant d'éventuels nouveaux risques pour la sûreté et la sécurité nucléaires liés au ZNPP, moins de deux semaines après que le bombardement a causé des dommages à la centrale, notamment impactant les activités d'intervention en cas d'urgence , qui a déclenché une alarme généralisée sur la situation là-bas.

L'Ukraine a informé l'AIEA qu'elle avait décidé de "modifier" l'autorisation réglementaire du ZNPP, ordonnant à l'opérateur ukrainien de maintenir les réacteurs 1 et 2 en arrêt à froid. Actuellement, seules les unités de réacteur 5 et 6 fonctionnent à la centrale. 

https://www.iaea.org/newscenter/pressreleases/update-92-iaea-director-general-statement-on-situation-in-ukraine

 

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il y a 14 minutes, Matamore a dit :

Qu'ils puissent contenir des explosifs pour faire exploser le réacteur est tout à fait possible

Bordel de merde.

Un reacteur nucleaire ne peut pas exploser. C'est comme si tu voulais faire exploser une planche de bois. Ce n'est pas une bombe, tu ne peux pas juste coller des explosifs sur un reacteyr pour faire un champignon atomique, on est pas a Hollywood. 

Ensuite, vu que t'as juste assez de reflexion intellectuelle pour copier coller des tweets (et meme pas les bons) je t'apprend que la Russie possede ses propres armes nucleaires. 

Voila, invente un complot pour expliquer pourquoi Poutine veut faire peter une centrale qui alimente son pays pour faire une explosion nucleaire. Netflix te rachetera l'idee. 

Qu'est ce que les camions contiennent, j'en sais pas plus que toi: des obus, des hommes etc. Ca en fait pas pour autant un entrepot parce que les centrales nucleaires ne sont PAS DES PUTAINS D'ENTREPOTS LA CALOTTE DE TES MORTS.

 

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Le 31 août 2014, un expert allemand de l'ONG Greenpeace déclare qu'il existe une menace de surchauffe de la centrale si les combats se propagent dans l'Oblast de Zaporijjia et si la centrale est touchée par l'artillerie lourde ou si le réseau électrique qui dessert la centrale est coupé. Une surchauffe pourrait conduire à une fusion du cœur du réacteur, comme dans le cas de la catastrophe de Fukushima.

Olivier Gupta, président de l'Association des autorités de sûreté nucléaire des pays d'Europe de l'Ouest, souligne qu'une centrale nucléaire a besoin d'être constamment alimentée en eau et en électricité pour assurer le refroidissement du combustible, même lorsque le réacteur est à l'arrêt. Or des lignes électriques qui alimentent le site de Zaporijjia ont été touchées ; Zaporijjia n'a pas été totalement déconnectée du réseau électrique, et il y a par ailleurs des groupes électrogènes de secours à moteur diesel. Il s'agit néanmoins d'événements qui affaiblissent la sûreté du site.

Plus de cent versions alternatives de l'accident de Tchernobyl ont été proposées par des sources diverses. 

L'accident est provoqué par l'augmentation incontrôlée de la puissance de l’unité no 4 (conçue pour fonctionner à une puissance nominale de 3 200 MWth), à plus de 100 fois la puissance nominale, conduisant à l’explosion du réacteur.

En fonctionnement normal, la plus grande partie de la puissance d'un réacteur nucléaire provient de la fission nucléaire du combustible. Cependant, une part non négligeable de cette puissance provient de la puissance résiduelle dégagée par la radioactivité due à l'accumulation des produits de fission. Cette puissance résiduelle continue de générer de la chaleur après l'arrêt du réacteur nucléaire et nécessite un refroidissement pour empêcher une fusion du coeur du réacteur. Les réacteurs RBMK, tels que ceux présents à Tchernobyl, utilisent de l'eau pour le refroidissement. Le réacteur 4 de Tchernobyl compte entre 1 600 et 1 700 canaux individuels, qui nécessitent chacun un débit de refroidissement de 28 tonnes d'eau par heure.

Les pompes de refroidissement sont alimentées par de l'électricité et doivent fonctionner pendant un certain temps après l'arrêt d'un réacteur, même en cas de défaillance de l'alimentation électrique externe. Chacun des réacteurs de Tchernobyl dispose donc de trois générateurs diesel de secours pour pallier cette éventuelle défaillance. Ces générateurs peuvent être activés en 15 secondes, mais il leur faut 60 à 75 secondes pour atteindre leur pleine puissance et générer les 5,5 mégawatts nécessaires au fonctionnement d'une des pompes. Ce retard de 90 secondes représente un risque potentiel de sûreté lors d'une perte d'alimentation électrique externe.

L'essai d'alimentation des pompes de refroidissement du réacteur sur la décélération du groupe turboalternateur après un arrêt fait partie des tests requis avant la mise en exploitation du réacteur, mais il n'avait pas pu être mené à bien correctement. C'est lors de cet essai, réalisé plus de deux ans après la mise en service commerciale de la centrale, que la catastrophe a lieu.

Un réacteur de grande puissance à tubes de force (RBMK) est un type de réacteur nucléaire de conception soviétique, connu pour avoir été impliqué dans la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986. Il est l’aboutissement du programme nucléaire soviétique pour la conception d’un réacteur refroidi à l’eau légère, basé sur les modèles existants de réacteurs militaires au plutonium modérés par du graphite.

Avec de l’eau légère pour liquide de refroidissement et du graphite comme modérateur, il est possible d’utiliser de l’uranium peu enrichi comme combustible nucléaire (à 1,8 % de 235U, contre 3 % environ pour l'uranium utilisé dans les réacteurs à eau pressurisée). Ainsi, ce puissant réacteur ne nécessite ni séparation d’isotopes, ni enrichissement massif de l'uranium, ni d'eau lourde.

Comme la modération des neutrons est essentiellement due à des éléments de graphite fixes, une augmentation de l’ébullition se traduit par une diminution du refroidissement et de l’absorption des neutrons sans qu’il y ait inhibition de la réaction de fission dans le réacteur. Ceci rend le système vulnérable à un accident de rétroaction positive, comme ce fut le cas à Tchernobyl.

Les réacteurs RBMK présentent toutefois certains avantages techniques : par exemple, ils comportent une quantité d'eau environ deux fois supérieure à celle d'un réacteur à eau bouillante occidental classique, tandis que la puissance spécifique du combustible est égale à environ 75 % de celle d'un réacteur à eau pressurisée occidental. Ces éléments jouent un rôle significatif dans la montée en température progressive du combustible lors de nombreux scénarios accidentels. D'autre part le grand inventaire en eau signifie que l'enceinte de confinement et les systèmes de décharge doivent être capables de gérer davantage d'énergie stockée.

La centrale nucléaire de Zaporijjia comprend six réacteurs nucléaires de puissance à caloporteur et modérateur eau (VVER) de 1 000 MW chacun. 

Comparé aux réacteurs RBMK - le type impliqué dans la catastrophe de Tchernobyl - le VVER utilise une conception intrinsèquement plus sûre car le caloporteur est également le modérateur et, de par sa conception, a un coefficient de vide négatif comme tous les réacteur à eau pressurisée (REP). Il n'a pas le risque de réactivité accrue et de transitoires de puissance importants du RBMK modéré au graphite en cas d'accident de perte de liquide de refroidissement. Les réacteurs RBMK ont également été construits sans structures de confinement pour des raisons de coût en raison de leur taille; le noyau VVER est considérablement plus petit.

La Centrale nucléaire de Fukushima Daiichi comprenait 6 réacteurs à eau bouillante (REB).

canadian-designed-pressurized-heavy-water-reactor.thumb.png.828c5171b3f28fd95f36f25acf0c39c5.png

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_nucléaire_de_Tchernobyl

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il y a une heure, Matamore a dit :

Le 31 août 2014, un expert allemand de l'ONG Greenpeace déclare qu'il existe une menace de surchauffe de la centrale si les combats se propagent dans l'Oblast de Zaporijjia et si la centrale est touchée par l'artillerie lourde ou si le réseau électrique qui dessert la centrale est coupé. Une surchauffe pourrait conduire à une fusion du cœur du réacteur, comme dans le cas de la catastrophe de Fukushima.

Olivier Gupta, président de l'Association des autorités de sûreté nucléaire des pays d'Europe de l'Ouest, souligne qu'une centrale nucléaire a besoin d'être constamment alimentée en eau et en électricité pour assurer le refroidissement du combustible, même lorsque le réacteur est à l'arrêt. Or des lignes électriques qui alimentent le site de Zaporijjia ont été touchées ; Zaporijjia n'a pas été totalement déconnectée du réseau électrique, et il y a par ailleurs des groupes électrogènes de secours à moteur diesel. Il s'agit néanmoins d'événements qui affaiblissent la sûreté du site.

Plus de cent versions alternatives de l'accident de Tchernobyl ont été proposées par des sources diverses. 

L'accident est provoqué par l'augmentation incontrôlée de la puissance de l’unité no 4 (conçue pour fonctionner à une puissance nominale de 3 200 MWth), à plus de 100 fois la puissance nominale, conduisant à l’explosion du réacteur.

En fonctionnement normal, la plus grande partie de la puissance d'un réacteur nucléaire provient de la fission nucléaire du combustible. Cependant, une part non négligeable de cette puissance provient de la puissance résiduelle dégagée par la radioactivité due à l'accumulation des produits de fission. Cette puissance résiduelle continue de générer de la chaleur après l'arrêt du réacteur nucléaire et nécessite un refroidissement pour empêcher une fusion du coeur du réacteur. Les réacteurs RBMK, tels que ceux présents à Tchernobyl, utilisent de l'eau pour le refroidissement. Le réacteur 4 de Tchernobyl compte entre 1 600 et 1 700 canaux individuels, qui nécessitent chacun un débit de refroidissement de 28 tonnes d'eau par heure.

Les pompes de refroidissement sont alimentées par de l'électricité et doivent fonctionner pendant un certain temps après l'arrêt d'un réacteur, même en cas de défaillance de l'alimentation électrique externe. Chacun des réacteurs de Tchernobyl dispose donc de trois générateurs diesel de secours pour pallier cette éventuelle défaillance. Ces générateurs peuvent être activés en 15 secondes, mais il leur faut 60 à 75 secondes pour atteindre leur pleine puissance et générer les 5,5 mégawatts nécessaires au fonctionnement d'une des pompes. Ce retard de 90 secondes représente un risque potentiel de sûreté lors d'une perte d'alimentation électrique externe.

L'essai d'alimentation des pompes de refroidissement du réacteur sur la décélération du groupe turboalternateur après un arrêt fait partie des tests requis avant la mise en exploitation du réacteur, mais il n'avait pas pu être mené à bien correctement. C'est lors de cet essai, réalisé plus de deux ans après la mise en service commerciale de la centrale, que la catastrophe a lieu.

Un réacteur de grande puissance à tubes de force (RBMK) est un type de réacteur nucléaire de conception soviétique, connu pour avoir été impliqué dans la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986. Il est l’aboutissement du programme nucléaire soviétique pour la conception d’un réacteur refroidi à l’eau légère, basé sur les modèles existants de réacteurs militaires au plutonium modérés par du graphite.

Avec de l’eau légère pour liquide de refroidissement et du graphite comme modérateur, il est possible d’utiliser de l’uranium peu enrichi comme combustible nucléaire (à 1,8 % de 235U, contre 3 % environ pour l'uranium utilisé dans les réacteurs à eau pressurisée). Ainsi, ce puissant réacteur ne nécessite ni séparation d’isotopes, ni enrichissement massif de l'uranium, ni d'eau lourde.

Comme la modération des neutrons est essentiellement due à des éléments de graphite fixes, une augmentation de l’ébullition se traduit par une diminution du refroidissement et de l’absorption des neutrons sans qu’il y ait inhibition de la réaction de fission dans le réacteur. Ceci rend le système vulnérable à un accident de rétroaction positive, comme ce fut le cas à Tchernobyl.

Les réacteurs RBMK présentent toutefois certains avantages techniques : par exemple, ils comportent une quantité d'eau environ deux fois supérieure à celle d'un réacteur à eau bouillante occidental classique, tandis que la puissance spécifique du combustible est égale à environ 75 % de celle d'un réacteur à eau pressurisée occidental. Ces éléments jouent un rôle significatif dans la montée en température progressive du combustible lors de nombreux scénarios accidentels. D'autre part le grand inventaire en eau signifie que l'enceinte de confinement et les systèmes de décharge doivent être capables de gérer davantage d'énergie stockée.

La centrale nucléaire de Zaporijjia comprend six réacteurs nucléaires de puissance à caloporteur et modérateur eau (VVER) de 1 000 MW chacun. 

Comparé aux réacteurs RBMK - le type impliqué dans la catastrophe de Tchernobyl - le VVER utilise une conception intrinsèquement plus sûre car le caloporteur est également le modérateur et, de par sa conception, a un coefficient de vide négatif comme tous les réacteur à eau pressurisée (REP). Il n'a pas le risque de réactivité accrue et de transitoires de puissance importants du RBMK modéré au graphite en cas d'accident de perte de liquide de refroidissement. Les réacteurs RBMK ont également été construits sans structures de confinement pour des raisons de coût en raison de leur taille; le noyau VVER est considérablement plus petit.

La Centrale nucléaire de Fukushima Daiichi comprenait 6 réacteurs à eau bouillante (REB).

canadian-designed-pressurized-heavy-water-reactor.thumb.png.828c5171b3f28fd95f36f25acf0c39c5.png

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_nucléaire_de_Tchernobyl

Merci de garder le copier coller pour les demeures dans ton genre qui ne savent pas faire la difference entre une fusion de reacteur et une explosion nucleaire.

Alors pour toi, je me doute bien que tu crois que ce n'est qu'une question de semantique mais en fait, c'est comparer une explosion et un feu de foret. Faut vraiment etre con au dela de ce qui est recuperable pour croire que c'est similaire. 

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 Lors de la catastrophe de Tchernobyl, il y a eu fusion complète du cœur du réacteur 4. D’une manière générale, les conséquences d’une perte de refroidissement sur un réacteur peuvent être une pollution radioactive si les produits de fission se répandent dans l’atmosphère avec les vapeurs produites, entraînant des contaminations radioactives à l’extérieur. Le phénomène peut être lourdement aggravé, comme dans l’accident de Tchernobyl, si un incendie entraîne les matières radioactives dans l'atmosphère. Une explosion nucléaire proprement dite (du même type que celle d’une bombe atomique) n’est physiquement pas possible dans une centrale nucléaire, parce que le corium, ne se déplace que lentement. Le scénario de l'accident de Tchernobyl avait superposé deux problèmes : d’une part une explosion de vapeur et d’autre part l’incendie du modérateur en graphite provoquant un panache de produits de fission et de débris radioactifs provenant du cœur du réacteur et formant le nuage de radioactivité qui s’était répandu sur toute l’Europe et au-delà.

Lors de l'accident nucléaire de Fukushima en 2011, les réacteurs 1, 2 et 3 ont fondu et il y eu aussi la surchauffe de la piscine de désactivation du réacteur 4. Selon les estimations publiées par l'Agence japonaise de sûreté nucléaire, l'accident a dispersé l'équivalent de 10 % de l'accident de Tchernobyl. Les dépressurisations entreprises volontairement par l’exploitant pour limiter la pression dans l’installation conduisent aux premiers rejets de produits radioactifs dans l’environnement. Des incendies suivis d’explosions vont contribuer à ruiner définitivement les installations et relâcher des quantités massives d’effluents radioactifs gazeux qui seront suivies par d’importantes masses d’effluents radioactifs liquides à la suite des lâchers d’eau entrepris par l’exploitant pour tenter de refroidir l’installation.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Fusion_du_cœur_d'un_réacteur_nucléaire

 

 

 

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Les Russes ont de l'artillerie à l'intérieur des terrains de la centrale nucléaire et tirent de l'artillerie sur les villes voisines et les positions ukrainiennes essayant d'arrêter l'offensive ukrainienne pour reprendre la région de Kherson.

La Russie cite maintenant la demande de l'Ukraine d'équipements de protection contre les armes chimiques en février comme preuve qu'elle a mené une attaque chimique à Zaporizhzhia.

Les avertissements russes sous fausse bannière sont plus souvent de la désinformation contre l'Ukraine que des prédicteurs de leurs prochains mouvements. Un point à considérer concernant la centrale nucléaire de Zaporizhzhia

Les médias russes insistent déjà sur le fait que si l'Ukraine pouvait utiliser des produits chimiques mortels contre les troupes russes, elle peut commettre un terrorisme nucléaire en faisant exploser le réacteur de Zaporizhzhia.

Ce message publié sur Telegram, partagé par le propagandiste de Rossiya-1 Vladimir Solovyov, illustre cette nouvelle ligne de propagande russe.

https://mobile.twitter.com/SamRamani2/status/1561039252003164160

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L'armée russe essaieront très probablement de couper la centrale nucléaire du réseau ukrainien. La centrale produit jusqu'à 25% de l'électricité de tout le pays. Inutile de dire que la déconnexion de la centrale elle-même est un événement très risqué où beaucoup de choses pourraient mal tourner. 

https://mobile.twitter.com/OlenaHalushka/status/1561243788844191744

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La centrale nucléaire de Zaporijia, en zone occupée dans le sud de l'Ukraine, a été « déconnectée » jeudi du réseau ukrainien, selon Kiev.

La veille, Petro Kotin, patron d'Energoatom, l'agence atomique ukrainienne, avait prévenu que l'envahisseur se préparait bien à soustraire la centrale nucléaire de Zaporijia - la plus grande d'Europe - au réseau national et européen pour nourrir en électricité les territoires détenus par la Russie.

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  • 3 mois plus tard...

Les Russes pourraient quitter la centrale nucléaire de Zaporijjia 

Petro Kotin, le président d'Energoatom a déclaré qu'ils observaient des signes indiquant que les envahisseurs russes pourraient se préparer à quitter la centrale nucléaire de Zaporijjia. « Tout d'abord, de nombreuses publications ont commencé à apparaître dans la presse russe selon lesquelles la centrale devrait peut-être être laissé pour être remise à l'AIEA pour contrôle», a-t-il expliqué. En même temps, il a rappelé que les Russes « ont entassé tout ce qu'ils pouvaient sur le site de la centrale à la fois du matériel et du personnel militaires, des camions, probablement avec des armes et des explosifs». 

https://www.google.com/amp/s/www.leparisien.fr/amp/international/guerre-en-ukraine-malgre-des-reseaux-deau-et-delectricite-mis-a-mal-zelensky-assure-que-son-peuple-tiendra-bon-suivez-notre-direct-27-11-2022-FEAVCSDIURGN5NIAUBVLDCWI4E.php

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  • 6 mois plus tard...

La centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l’Ukraine, continue à pomper de l’eau du barrage de Kakhovka pour refroidir le combustible et éviter un accident, a déclaré jeudi l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

La destruction du barrage situé sur le fleuve Dniepr a provoqué l’évacuation de milliers de civils des zones inondées et suscité l’inquiétude pour le site de Zaporijjia occupé par les Russes, qui se trouve à 150 km en amont. 

Après examen, il s’est avéré que les opérations de pompage devraient « pouvoir se poursuivre même si le niveau descendait au-dessous du seuil actuel de 12,7 mètres », précédemment jugé critique, a expliqué l’instance onusienne dans un communiqué, qui fixe désormais la limite à « 11 mètres, voire plus bas ».

Quand le barrage ne pourra plus être utilisé, la centrale pourra avoir recours à « un grand bassin de rétention situé à proximité ainsi qu’à des réserves plus petites et à des puits sur place qui peuvent fournir de l’eau de refroidissement pour plusieurs mois ». 

« Il est vital que ce bassin reste intact ». « Rien ne doit être fait pour porter atteinte à son intégrité », avait averti M. Grossi en début de semaine, lors d’une réunion du Conseil des gouverneurs de l’agence à Vienne. 

La situation demeure « très précaire et potentiellement dangereuse », a-t-il insisté jeudi.

 

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