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Mes Solitudes - carnets d'un rêveur amer


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J'ai rarement vécu de pires sensations que celle de penser mourir à l'instant, alors qu'en fait, il n'en est rien. C'est se sentir tomber dans la fatalité sans bénéficier du répit de la perte de conscience. En pleine nuit, dans mes palpitations, j'ai pensé mourir. 4 heures plus tard, je me rendais au travail avec le sourire du travailleur, de celui qui doit travailler.

Depuis, c'est l'angoisse hypocondriaque. Je me sens seul dans mes inquiétudes que je ne sais pas résoudre. Je parle à mon intelligence et elle me répond ce que je souhaite lire. Je me sens stupide de m'appuyer sur l'épaule froide d'une machine pour me rassurer. C'est bien la preuve que je me sens seul dans mon tunnel de visions morbides, mon cinémascope de la terreur.

Je me sens chaviré par la panique, abandonné par mon corps traitre. Je n'ai plus confiance. Les pleurs sont les seules eaux qui me calment, les tremblements sont les seuls mouvements qui m'animent. Je cherche la source de mes maux étranges. Un mal caché qui se révèle discrètement mais qui me perturbe à chaque fois.

 

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Le 2025-11-23 à 01:54, Tokyo Eyes a dit :

Goéland,  je te laisse une chance d'expliquer en quoi c'est une bonne chose. Je te defonce après, promis.

Yeah, fuck communiquer, cé gay!

Il y a 23 heures, Goéland a dit :

Comme je pose le problème en dilemme, si je n'écris pas sur le forum, les gens qui me connaissent dans la vraie vie auront à m'endurer. 

N'as-tu pas pitié des gens qui ont le fardeau de me connaître en personne ?

Mais surtout, écrire sur le forum est une excellente chose, car ça me donne le privilège de lire vos commentaires constructifs et parfois transformateurs sur ma pensée.

NON!  tu ne comprends pas... Garde tout en dedans. ET EXPLOSE!!!!

Les gens qui viennent sur ce forum ne sont pas prêt et ne veulent pas gouter à ton miserabilisme de gauchiasse.

L'internet n'est pas fait pour etre anonyme, ni pour faire des poemes! C'EST FAIT POUR ADDER TA TANTE SUR FACEBOOK ET LIKER DES PHOTOS DE CHATS!!!!

Le forum est tellement pur et important, on est pas prêt pour quelqu'un qui se vide le coeur.... ca pourrait tout boulverser, tu comprend? (on a re-signer pour 10ans)

PAS LE TEMPS!!!!
 




 

Il y a 2 heures, Goéland a dit :

J'ai rarement vécu de pires sensations que celle de penser mourir à l'instant, alors qu'en fait, il n'en est rien. C'est se sentir tomber dans la fatalité sans bénéficier du répit de la perte de conscience. En pleine nuit, dans mes palpitations, j'ai pensé mourir. 4 heures plus tard, je me rendais au travail avec le sourire du travailleur, de celui qui doit travailler.

Depuis, c'est l'angoisse hypocondriaque. Je me sens seul dans mes inquiétudes que je ne sais pas résoudre. Je parle à mon intelligence et elle me répond ce que je souhaite lire. Je me sens stupide de m'appuyer sur l'épaule froide d'une machine pour me rassurer. C'est bien la preuve que je me sens seul dans mon tunnel de visions morbides, mon cinémascope de la terreur.

Je me sens chaviré par la panique, abandonné par mon corps traitre. Je n'ai plus confiance. Les pleurs sont les seules eaux qui me calment, les tremblements sont les seuls mouvements qui m'animent. Je cherche la source de mes maux étranges. Un mal caché qui se révèle discrètement mais qui me perturbe à chaque fois.

 

yeah!!!!
@Tokyo Eyes eclate le ce fdp, il a encore parlé de ses emotions!

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Le 2025-11-24 à 21:16, Замри, умри, воскресни a dit :

Les gens qui viennent sur ce forum ne sont pas prêt et ne veulent pas gouter à ton miserabilisme de gauchiasse.

Personne n'est prêt mon ami.

Le passage du temps est écrasant comme un rouleau compresseur à effacement, une machine qui semble accélérer en notre direction vers notre plus imminente fin. Elle nous pousse jusqu'au bord du précipice, nous coupe de tout lien avec le monde, et nous oblige à sauter dans le vide.

L'horloger maitrise la mesure du temps dans ses plus fins battements, mais ne saura jamais ralentir le mouvement tragique des aiguilles vers minuit.

La fin n'est peut-être pas comptée, mais nous la subirons avec certitude. J'aimerais presque qu'elle nous parvienne avec la vitesse d'un Shinkansen, ainsi notre conscience nous aura quitté avant qu'on réalise notre état d'éclaboussures. 

Le calme me revient, me voilà un peu plus prêt à accepter mon sors maudit, la fin de l'hiver et des tamagotchis, la disparition de mes legos,  de la vieille maison en tôle de mon enfance, du nesquik et des tartines au sucre.

Me voilà plus prêt à accepter les tentes et poussettes de reliques de vieux apparts vidés d'indigestions immobilières sur les trottoirs. Cela est si banal maintenant, que je ne quitte même plus mon voûtement résigné. Les rapaces ont de belles prises en vue.

  • Malaise. 1
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La peine laisse place à la douleur, comme le manque d'étreinte poignarde le coeur. Le toucher physique a quelque chose de réparateur, je crois. Du moins, son absence fait certainement mal. Je ne savais pas que l'invisible faisait aussi mal. Les gens disparus, les époques révolues, une maison brûlée,  des souvenirs remplacés par des condos vides, des champs de cancers, puis des écrans 4K. J'ai mal à mon absence. Je suis invisible.

La douleur de "ne pas" n'arrête jamais car l'idée du manque à combler n'a de limite que l'imagination. Si même le frigo plein, les amis autours et les errances du samedi ne suffisent pas à me contenter, c'est parce que je pense à ce que je n'ai pas. Je ne suis jamais présent, car je suis dans la douleur du manque inconnu. J'attendrai toujours d'aller mieux pour faire quelque chose et c'est pour cela qu'en 30 ans j'ai si peu de vécu.

Vient en moi l'idée chaleureuse de m'exhiber sans gêne, dans un élan de folie qui me permettra de casser le mur, ce mur invisible qui me fait mal et m'isole depuis toujours. Peut-être qu'après tout ce temps à voir la folie du monde, je peux comprendre qu'il n'y a aucune honte à être quelqu'un.

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Le 2025-12-01 à 23:17, Goéland a dit :

La peine laisse place à la douleur, comme le manque d'étreinte poignarde le coeur. Le toucher physique a quelque chose de réparateur, je crois. Du moins, son absence fait certainement mal. Je ne savais pas que l'invisible faisait aussi mal. Les gens disparus, les époques révolues, une maison brûlée,  des souvenirs remplacés par des condos vides, des champs de cancers, puis des écrans 4K. J'ai mal à mon absence. Je suis invisible.

La douleur de "ne pas" n'arrête jamais car l'idée du manque à combler n'a de limite que l'imagination. Si même le frigo plein, les amis autours et les errances du samedi ne suffisent pas à me contenter, c'est parce que je pense à ce que je n'ai pas. Je ne suis jamais présent, car je suis dans la douleur du manque inconnu. J'attendrai toujours d'aller mieux pour faire quelque chose et c'est pour cela qu'en 30 ans j'ai si peu de vécu.

Vient en moi l'idée chaleureuse de m'exhiber sans gêne, dans un élan de folie qui me permettra de casser le mur, ce mur invisible qui me fait mal et m'isole depuis toujours. Peut-être qu'après tout ce temps à voir la folie du monde, je peux comprendre qu'il n'y a aucune honte à être quelqu'un.

On s'en va en thailande?

En age de chien on a 47 ans, deux divorces et des pensions alimentaires a payer...

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Je pourrais retirer mes économies et les fumer à Bali, en attendant qu'un Tsunami nous ramasse. C'est un bon plan de chien de 47 ans. Good ol' dawg.

Je veux entretenir le cliché du pleurnichard dépressif. Je rêve de devenir Cioran ou Schopenhauer, mais devenir est un souhait trop prétentieux. Je cherche la noirceur là où son existence est interdite. Je veux transformer l'imbécilité en résignation. Je veux changer la niaiserie inconsciente en apathie consciente. Que les idiots se réveillent et décident de ne rien faire en toute connaissance de cause, c'est beaucoup plus sage que d'ignorer l'existence du malheur.

Je ne ferai rien pour améliorer le sort de la vie. Je ne serai qu'une vie qui n'améliore pas son sort. Une contre-performance du modèle. Voyager pour changer le mal de place est dangereux. Mon bagage émotionnel risque d'être trop lourd et de faire piquer l'avion du nez, je ne voudrais pas causer autant de soucis d'un seul coup. Je préfère que le malheur et la souffrance s'étendent lentement à nos corps de crapauds bouillants. Je préfère que nous soyons conscient de tout le mal que l'humain cause à lui-même. 

Nous devons souffrir pour trouver un chemin de sortie vers une résolution. J'espère être triste pour une bonne cause, à défaut de servir le monde.

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  • 2 semaines plus tard...

La fin de l'année est cette période où la solitude est soulignée d'un gros trait. Au lieu de mettre un trait sous la solitude, je veux l'unir avec un trait d'union. Que devient-elle si on lui trouve un ami ? La solitude-errance ? La solitude-douceur ? La solitude-noirceur ? Malheureusement, aucun mot convenable ne me vient à l'esprit. C'est l'insolvitude, cette solitude qu'on ne peut accompagner.

Ce n'est pas que je sois incapable de parler à des inconnus, mais que j'ose les connaitre, ou pire encore, que je les laisse me connaitre. J'adopte le comportement instinctif d'un caméléon, et de ce fait, je ne montre pas ma vraie couleur. Je ne connais pas de quoi est faite ma peau, alors pourquoi diable saurais-je quoi en faire ? Et que faire quand on ne sait pas quoi faire ? Mimer son environnement. Voilà mon insolvitude, cette propension à me cacher sous une peau-miroir.

C'est peut-être pour cela que je me sens comme une catastrophe imminente. Je reflète la laideur. Je suis un monde qui s'écroule dans mon écran. Je suis devenu ce qui m'entoure, un défilement infini d'un monde complètement fini.

C'est drôlement naïf de croire que je peux trouver ma personnalité soudainement comme une fleur qui s'ouvre après 30 ans. Mais peut-être qu'en m'entourant de fleurs, j'en deviendrai une. Je veux bien y croire pour une fois.

Si je décide d'entourer ma solitude de douces choses, je deviendrai plus doux.

 

 

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  • 2 semaines plus tard...

Aujourd'hui, je pense à la solitude du sans-abri qui a élu domicile dans une case de stationnement de rue sur le côté de l'hôpital Hôtel-Dieu de Québec. Il a fixé une toile pour retenir la chaleur de la bouche d'aération du bâtiment. Il est non seulement seul, mais carrément invisible, car je n'ai remarqué sa présence qu'en voulant inspecter l'abri de plus près. Depuis, je m'assure que la personne est là quand je sors du travail le soir. Je lui ai laissé une chocolatine l'autre jour qu'il faisait -20, et en me rapprochant, l'air chaud de la sortie d'aération m'a rassuré.

Mais ce qui ne me rassure pas, c'est qu'il y a des sans-abris à des endroits où j'en avais jamais vu. À deux pas du monastère, une personne git silencieusement sur la rue des remparts. J'espère lui parler bientôt, quand il sera réveillé. Mais j'espère surtout qu'il trouve un refuge au chaud. S'il disparait, je serai tout de même inquiet.

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Le 2025-11-25 à 02:16, Замри, умри, воскресни a dit :

Yeah, fuck communiquer, cé gay!

Honnêtement, je continue de penser que la phase du "langage thérapeutique" et du sur-partage a, dans l’ensemble, produit davantage de bien que de dégâts. C'ets une réponse défensive nécessaire à une époque de violence diffuse. Meme je me demande si, socialement, elle n’a pas aujourd’hui épuisé sa fonction :thinking_kermit:

Truth is : on vit dans un état d’aliénation permanente. Une atomisation des subjectivités, une solitude devenue la norme, un appauvrissement affectif et intellectuel massif. Et non, ce n’est pas une affaire de fragilité individuelle ou de mauvais choix personnelsmais le résultat directe d’une organiastion sociale qui isole, fatigue et abrutit méthodiquement :drama_swoon:

Dans ce contexte, l’oversharing et le fait de forcer nos espaces communs à regarder l’ensemble de l’expérience human en face ( le bordel, la vulnérabilité, l’inconfort, le pas-présentable ) cessent d’être cringe ou pathétique. Ça devient un geste de survie et une résistance minimale (mais toutefois active) à l’apathie générale qui veut du silence bien propre qui arrange surtout ceux qui préfèrent que rien ne derange.

Mon reproche envers GoéGland et Rétro,c’est le cadre. Le Dep’, ce n’est pas un espace neutre, ce n’est pas un endroit où on vient se vider sans conséquence et faire semblant du contraire, c’est de la mauvaise foi imho. :mrbean2:

En faire un lieu de confesssion permanente ou de décharge émotionnelle, ce n’est pas communiquer. C’est juste déplacer le poids ailleurs, le balancer sur un espace qui n’est pas fait pour ça. Et au lieu de fissurer le système, on reproduit exactement ce qu’il produit déjà : saturation, épuisement, brouillard. Juste du bruit. 

Fin' white people are selfish as fuck so. :veronica:

Il y a 11 heures, Goéland a dit :

Aujourd'hui, je pense à la solitude du sans-abri qui a élu domicile dans une case de stationnement de rue sur le côté de l'hôpital Hôtel-Dieu de Québec. Il a fixé une toile pour retenir la chaleur de la bouche d'aération du bâtiment. Il est non seulement seul, mais carrément invisible, car je n'ai remarqué sa présence qu'en voulant inspecter l'abri de plus près. Depuis, je m'assure que la personne est là quand je sors du travail le soir. Je lui ai laissé une chocolatine l'autre jour qu'il faisait -20, et en me rapprochant, l'air chaud de la sortie d'aération m'a rassuré.

Mais ce qui ne me rassure pas, c'est qu'il y a des sans-abris à des endroits où j'en avais jamais vu. À deux pas du monastère, une personne git silencieusement sur la rue des remparts. J'espère lui parler bientôt, quand il sera réveillé. Mais j'espère surtout qu'il trouve un refuge au chaud. S'il disparait, je serai tout de même inquiet.

Would giving homes to the homeless solve homelessness, or would it create a  situation where people know they don't have to produce anything for society  and still be taken care of by

"Oh, je veux que les sans-abris aient un toit" :soyboy_shocked:

mais évidemment tu n’en construis pas un seul. À quoi ça sert d’ouvrir ta gueule? Tes bons sentiments de baltringue ne font pas de toi quelqu’un de bien. Ils font juste de toi un hypocrite confortable. :daria-restingbitchface:

ça te donne bonne conscience et ça ne change strictement rien. J’espère que tu finiras à la rue. À gratter deux clopes en pepom des crackheads sur le parking d'un Tim Horton et à attirer la pitié de types trop lâches pour aider autrement qu’en parlant sur un forum alakon.

Toi et Retro vous adorez compatir tant que ça ne vous coûte rien. Vous ne logez personne mais T'as une belle âme, merci d'exister. <3

 

 

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il y a 5 minutes, Retromantique a dit :

Merci de garder l'esprit du Dép bien en vie

De rien, salope. Moi je suis fidele aux origines. JE PRESERVE LE REVE DOXIEN, POUFFIASSE HERETIQUEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

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@Tokyo Eyes J'ai conscience de mon rôle dans la perpétuation d'un système où règne l'aliénation, mais je n'ai pas l'objectif de rendre mes monologues utiles. Si j'avais une quelconque utilité, je serais pas entrain de faire du virtue signalling sur un tas de ruines virtuel. Mais bon. Je n'ai plus la prétention d'être une bonne personne. Je me sens comme un vecteur d'isolement au quotidien. Je rêve que les gens de tous les spectres de conscience se parlent, mais je suis le premier à mettre les gens à distance.

En écrivant ici, je cherche nécessairement une réponse, parce qu'autrement, je garderais mes pensées pour moi-même. C'est mon ego qui veut ça. Alors, continue d'être l'objecteur de conscience, c'est vraiment le genre de commentaire que je veux entendre. Ou cesse d'écouter mes complaintes, pour ton grand bien.

Je sais aussi que je suis pas toujours agréable à lire : je m'en sacre. Mon but est de monologuer pour étaler mes pensées à plat et les regarder d'un point de vue différent. Je pensais justement utiliser le dépotoir pour laisser un minimum de bruit dans le monde tout en ayant une rétroaction.

Je reviendrai. J'écrirais 10 000 mots. Et 10 000 autres.

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On peut se raconter. On peut mettre au jour nos blessures ou nos fiertés. On peut parler de nos émotions. On peut faire preuve d’ouverture. On peut se donner des instants de non-jugement, seulement d’écoute. Mettre à plat pour mieux se comprendre.

L’exercice est simple. Il s’agit de méditer pendant que les pensées surgissent. On ne cherche pas la solution, on la laisse venir à soi.

On se permet de laisser les questions passer sans répondre. Avec le temps, les réponses se déposent elles-mêmes comme des mots troués.

Plusieurs réponses devront être le fruit d’un effort actif. Mais certaines ont besoin de la contre-intuitive inaction.

Je n'ai plus rien à dire cette année.

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