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  1. Pour faire suite à mon autre sujet sur le téléchargement de jeux sur console, j'aimerais sonder la population du Dépotoir sur son utilisation/opinion du livre en format numérique. Je songe à me procurer un eReader prochainement que j'utiliserais surtout pour les livres en anglais ou les grands classiques à 1$ pour lesquels je n'ai pas le goût de payer 15$. Bref. J'ai étudié un peu le livre numérique donc je lance le sujet avec quelques réflexions en vrac. -Nous allons assister pendant longtemps à un « système à deux vitesses ». Le numérique continuera de se perfectionner mais son usage exclusif sera réduit à un pourcentage relativement petit de la population générale. La partie vieillissante de la population utilise peu ou pas les outils numériques et occupe une grande part de la clientèle. -Le livre numérique n’offre peut-être pas autant d’avantages que l’on croirait pour l’usager. Le prêt d’un ouvrage à un ami, par exemple, est plutôt difficile avec le numérique à moins de prêter la liseuse et de s’en priver soi-même… Les avantages comme la possibilité de trimballer plusieurs ouvrages à la fois (par exemple en voyage) de façon non-encombrante sont intéressants, mais la théorie ne passe pas vraiment le test de la pratique, vu le peu de situations concrètes au quotidien où le transport d’une multitude de documents est nécessaire. Rares sont ceux qui lisent 4 ou 5 livres pendant leurs vacances… -Dans la francophonie, le catalogue d’ouvrages disponibles en numérique demeure un problème. Certains pays comme la France demeurent un peu plus réfractaires au e-book ce qui fait qu’il y a beaucoup plus d’ouvrages disponibles en anglais qu’en français. La francophonie accuse déjà un retard considérable dans son passage au numérique. Cette attitude réfractaire se traduit aussi par un refus d'ajuste les prix. Les ouvrages numériques en français sont donc souvent de même prix que la copie papier. -Une étude du CEFRIO démontre une progression significative du téléchargement sur support numérique entre 2010 et 2011, mais moindre entre 2011 et 2012. Le livre numérique est donc en ascension, mais celle-ci demeure assez lente et son utilisation est marginale. -Livre numérique peut laisser place à la censure (algorithmes bloquent certaines recherches). Les droits d’auteur ne sont pas aussi bien définis que pour le livre papier. -Numérique est un complément au livre papier, touche un nouveau public.
  2. (On ne m'arrête pluuuuuuuuuuus) Trop de causes dans ce bas monde. On peut tous sauver les pingouins de la banquise si on s'attache à partager des informations et des actions à l'échelle humanitaire, ne serait-ce que si on en parle. J'ai la chance d'avoir des contacts sur facebook assez intéressés en la matière, et donc je vois fréquemment des choses à faire tourner pour que les causes humaines et terrestres continuent de nous concerner. Je ne suis pas vraiment un exemple en matière de don, j'ai tendance à éviter les bons gars de la croix rouge pour éviter de perdre mon précieux temps individuel ( bien plus que mon argent ! Ma foi). En revanche, j'ai conscience que cette attitude n'est pas bonne, et que donner des billets de 5 euros aux mendiants ne fait pas de moi une activiste quelconque. Etre concerné par les actes, inventions, pétitions, et autres informations et avoir envie de les faire partager peut me permettre de passer le cap de ma petite bulle de française auto-centrée. J'espère que vous aurez tous le courage de partager cette envie, même si vous ne donnez pas. 1. La Survie des Rohingya en Birmanie "Les membres de cette ethnie musulmane, cibles des violences intercommunautaires qui ont fait environ 200 morts en 2012, ne sont pas considérés comme des Birmans par le gouvernement, qui les a privés de leur nationalité en 1982 en ne les reconnaissant pas comme une des 135 ethnies officielles du pays. Dans l'Arakan, environ 140 000 d'entre eux vivent entassés dans des camps, dans des conditions de vie très précaires. Selon l'ONU, les Rohingyas est l'ethnie la plus persécutée au monde" L'action: https://secure.avaaz...rwanda_fr/?fbdm 2. Le nettoyage du plastique des Oceans A l'étude depuis deux ans, l'initiativeThe Ocean Cleanup Array vise à retirer des eaux 7,25 millions de tonnes de plastique – soit 30 % de la pollution totale des océans selon les concepteurs – réparties sous forme de "plaques" dans cinq bassins océaniques, à savoir le Pacifique Nord et Sud, l'Atlantique Nord et Sud et l'océan Indien. Le projet prétend la tâche réalisable en cinq ans pour chaque gyre océanique – immenses vortex dans lesquels les déchets s'enroulent puis s'amalgament sous l'effet de la force de Coriolis–, soit 25 ans au total. L'action: Les réserves: "Que faire contre ces poubelles flottantes ? Si des opérations de nettoyage des gyres ont déjà été entreprises ou sont à l'étude, comme le projet américain Kaisei, la tâche paraît titanesque étant donné l'ampleur des zones contaminées et le nombre de micro-fragments. D'autant que ces déchets se trouvant essentiellement hors des eaux nationales et des Zones économiques exclusives, aucun Etat ne veut en assumer la responsabilité ni le coût." "Pour François Galgani, océanographe à l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), ces opérations s'avèrent davantage "symboliques"que profitables à l'environnement. "Cette pollution des gyres océaniques ne consiste pas en de gros amas de déchets, mais une multitude de micro-plastiques, d'un diamètre inférieur à 5 mm, en suspension à la surface ou jusqu'à 30 mètres de profondeur, et sur des étendues immenses et mouvantes, explique ce chercheur spécialiste des déchets en mer. Par ailleurs, si ces débris sont très nombreux, en poids, ils ne représentent pas grand chose : moins d'une dizaine de milliers de tonnes et non plusieurs millions." http://www.lemonde.f...96072_3244.html http://ecologie.blog...ets-plastiques/
  3. On peut aussi penser aux technologies plus anciennes comme l'imprimé et le type de lecture qui en découle (lecture solitaire à voix basse). Cette définition emporte le fait que ces technologies cognitives sont des mnémotechniques et en cela, leur apparition et leurs évolutions induisent des mutations des formes de savoirs contemporains. L'enjeu n'est donc pas simplement technique et industriel, mais bel et bien les aspects du devenir des caractéristiques épistémologiques. Les récents découvertes de technologies cognitives permettent la réorganisation du travail: de l'ordinateur jusqu'à Internet, des pratiques inédites font jour et redessinent notre rapport au travail. Par exemple, B. Conein énonce: «Je propose de montrer que la cognition distribuée est d’abord une hypothèse sur un fonctionnement général de la cognition humaine. Dans ce cadre, je souligne qu’il est nécessaire de prendre en compte, de façon concomitante, la modification des technologies cognitives et la modification de la coordination sociale. Je défends en effet l’idée que la distribution des processus cognitifs au sein d’un site ne peut pas se concevoir à partir d’une figure unique de l’espace de travail ou de la tâche. Ainsi, lorsqu’un paradigme technologique, informatique ou non, se modifie, il devient, à chaque fois, nécessaire de repenser les frontières de la distribution et le modèle de l’interaction sociale.» Illustration est faite avec les technologies numériques, et plus particulièrement les technologies à base Internet. Ces nouvelles technologies cognitives permettent le travail collaboratif: changement du mode de travail solitaire du bureau avec le teamwork ou le brainstorming, et donc l'utilisation d'interface ouvertes (aides extérieures à la coordination tournées vers la coopération, avec le problème que cela pose: comment partager un foyer commun d'attention tout en conversant. Les ordinateurs programmables du passé cèdent le pas aux systèmes cognitifs, comme IBM Watson. Conçu pour accepter toutes les formes de données, y compris les non structurées, Watson comprend les données, apprend de celles-ci et raisonne grâce à elles. On pourrait même dire que Watson pense. Lorsque Watson pense avec vous, vous arrivez à déjouer vos plus grands défis. IBM et Genesys s'unissent pour créer des expériences clients plus intelligentes. Une ambition qui ne repose sur la matière grise ni des clients, ni de leurs conseillers, mais sur celle de Watson, l'avatar de la technologie cognitive développée par IBM. " Plus proche de l'humain que de l'ordinateur ", selon le constructeur informatique, sa capacité à comprendre le langage naturel, à traiter des informations pour générer des hypothèses et, plus encore, à apprendre, lui a permis de remporter il y a trois ans une victoire au jeu télévisé de culture générale américain Jeopardy ! Super Ordinateur Watson appartenant à IBM : Présentation de Ginni Rometty à propos des technologies cognitives : Les futures applications de Watson :
  4. MOI JPENSE QUE.... Conversation globale continue lml 2012>>>>
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