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Caresser les idées et projet d’un monde post-capitaliste


Message ajouté par ÉcoModo,

Ce sujet a été créé à partir du fil de discussion « Zemmour fait un fou de lui sur le plateau de télé ».

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  • 1 an plus tard...

Alors que le capitalisme construit des édifices verticaux pour des raisons purement économiques — économiser l'emprise au sol pour maximiser la rentabilité de ses gratte-ciel —, le socialisme doit prendre le contrepied et « mettre l'architecture au service du peuple.

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L’urbanisme soviétique présente la particularité d’être l’expression d’un processus totalitaire. L’Etat ne connaissant pas dans sa politique urbaine de contraintes juridique ou économique les urbanistes intégrés dans les sphères de pouvoir du Parti ont pu pleinement mettre en œuvre leur vision de la planification urbaine.Leur vision trouve sa source dans le courant d’urbanisme dit « progressiste » ou « moderniste » émergeant au XIXème siècle sous la plume de penseurs tels Owen, Fourrier, Richardson ou Proudhon. Ce courant vise à identifier les besoins fondamentaux de tout être humain (indépendamment la culture auquel ce dernier appartient) afin de prescrire l’édification de secteurs urbains répondant chacun d’entre eux. Les rédacteurs de la Chartes d’Athènes, écrite en 1933 au cours du congrès international de l’architecture moderne (CIAM), identifieront ainsi quatre grandes fonctions urbaines universelles : habiter, travailler, circuler, se cultiver le corps et l’esprit.

Les intellectuels modernistes auront à cœur, depuis la publication de La question du logement par Friedrich Engels en 1872, d’assurer un « minimum vital » aux habitants des nouveaux quartiers répondant notamment aux nécessités les plus élémentaires de l’hygiène.

La Cité industrielle de Tony Garnier, ouvrage publié en 1917, aura une influence considérable sur les urbanistes rationalistes, y compris les constructivistes russes guidés par Malevich et Tatlin. L’art moderne constitue également une influence majeure : ces penseurs retiennent du cubisme, selon Kahnweiler, « une image complète et dépouillée en même temps de tout ce qui est momentané, accidentel, retenant seulement l’essentiel, le durable ».

Les villes de style soviétique reprennent souvent des idées modernistes en architecture, par exemple celles de Le Corbusier et ses plans pour Paris. La ville soviétique se caractérise tout d’abord par l’importance accordée aux espaces verts, dans l’optique d’une ville-campagne chère aux urbanistes progressistes. Le but de l’urbaniste serait de créer entre la ville et la campagne un contact de plus en plus étroit .

Lénine ne disait-il pas : « Nous devons atteindre la fusion de l’industrie et de l’agriculture, basée sur la rigoureuse application de la science, combinée avec l’utilisation du travail collectif, et par l’utilisation d’un plan d’aménagement plus diffus pour le Peuple. Nous devons mettre fin à la solitude, à la démoralisation et à l’enclavement du village, de même qu’à la malsaine concentration des foules dans les cités ».

Contrairement aux pays occidentaux, l'Union soviétique n'a pas réaménagé les zones résidentielles ou commerciales existantes, les microdistricts ont toujours été construits de plus en plus loin des anciennes parties des villes, de sorte que la planification des services locaux et le transport vers l'emploi dans les anciennes parties de la ville étaient essentiels. L'une des tâches des urbanistes était de veiller à ce que les bâtiments publics soient construits pour couvrir le territoire du microdistrict conformément aux normes.

Un système de construction de complexes résidentiels a été progressivement remplacé par un concept d' îlot urbain. Ces blocs comprenaient généralement des bâtiments résidentiels le long du périmètre et des bâtiments résidentiels mêlés à des bâtiments de service public à l'intérieur. Cependant, il s'est avéré impossible de fournir tous les services publics dans chaque pâté de maisons, en raison de la taille relativement compacte de ce dernier; il n'était pas rare d'avoir une école, un jardin d'enfants ou un magasin desservant la population de plusieurs pâtés de maisons, souvent séparés par de grands axes routiers. Le système de l'îlot nécessitait également un réseau routier développé, augmentant ainsi les coûts d'entretien et de construction et compliquant l'organisation des transports en commun.

Les autorités soviétiques ont revisité les questions d'urbanisme au milieu des années 1950. Le nouveau concept d'urbanisme a été construit sur l'idée de quartiers résidentiels (de 10 000 à 30 000 habitants chacun), constitués de plusieurs microdistricts (de 8 000 à 12 000 habitants chacun), qui à leur tour comprenaient plusieurs complexes résidentiels (de 1 000 à 1 500 habitants chacun). Dans les grandes villes, les quartiers résidentiels étaient regroupés en zones urbaines dont la population pouvait atteindre le million d'habitants. Chaque microdistrict fournissait à la population les équipements dont elle avait besoin au quotidien, tandis que les services moins demandés étaient disponibles au niveau du quartier résidentiel.

 

L’urbaniste communiste focalise son attention sur les espaces de vie commune et non sur les espaces résidentielles. La planification de l’économie conduit à réduire à la portion congrue l’espace accordé aux commerces. La parité hommes/femmes recherchée par le pouvoir soviétique amènent à la construction d’espaces publics censés mettre fin aux tâches ménagères dévolues aux femmes afin que celles-ci puissent pleinement participer au côté de leur camarades masculins à la poursuite des objectifs des plans quinquennaux. Sont ainsi édifiées des centrales alimentaires qui, pleinement équipées, contiennent des abattoirs, des boulangeries, des entrepôts, et de grandes cuisines confectionnant des produits alimentaires semi-finis. Ces derniers sont distribués dans les magasins répartis au sein des districts résidentiels.

De nombreux architectes et urbanistes étrangers sont attirés en URSS entre la fin de la révolution soviétique et la prise complète du pouvoir par Staline durant les années 1930. Ces intellectuels sont séduits par l’idéal communiste ainsi que par la liberté d’action qu’ils trouvent ce nouvel Etat, bien plus importante qu’au sein des autres Etats européens venant tout juste de sortir de la Première Guerre mondiale. La plus grande partie d’entre eux proviennent de l’Allemagne. Ainsi des figures de renom tels Walter Gropius (co-fondateur en 1919 du Bauhaus à Weimar), Ludwig Hilberseimer et Peter Behrens ont contribué à des concours organisés par l’Etat soviétique.

C'est sans doute en architecture que le concept d'un art, non plus considéré comme un divertissement de l'esprit, trouve le terrain d'application le plus concret. L'architecture traditionnelle faisait appel au formalisme de la décoration. Brisant net avec la tradition, les architectes soviétiques des années 1920 assignent à l'architecture moderne un champ d'action beaucoup plus vaste. L'architecte n'est plus seulement un technicien du ciment ou du stuc, c'est un homme politique en même temps qu'un sociologue.

Les constructivistes soviétiques, un des courants de l'architecture et de l'urbanisme « moderne » en URSS, a été de 1925 à 1931 un groupe structuré dans une association : l'Union des Architectes Contemporains (Obchestvo Sovremenykh Arkhitektorov), composé non seulement d'architectes, mais aussi d'économistes, de sociologues, de géographes, de militants politiques, etc. Pour eux, les disciplines allant du design d'objets usuels à l'aménagement du territoire n'étaient pas seulement des disciplines artistiques et techniques, mais ce qu'ils appelaient des « condensateurs sociaux », c'est-à-dire des instruments permettant d'agir sur la société par l'intermédiaire de l'environnement bâti, pour contribuer à sa transformation. C'est dans ce sens qu'ils étaient proches des « socialistes utopiques » puisque, pour eux comme pour ces derniers, le « projet de société » était inséparable du projet construit.

La volonté d'agir en même temps sur les bases économiques et sur les rapports de production, donc sur le mode de vie et sur ce qui constitue son cadre bâti, c'est-à-dire l'environnement, est caractéristique de la période pré-stalinienne, de la période des années 1920. Il s'agissait d'utiliser la littérature, la poésie, l'art, le design, l'architecture pour agir directement sur le comportement humain, pour aider à sa transformation.

Le projet de société des années vingt part d'une critique de ce que l'on désigne alors comme le mode de vie petit-bourgeois. Etriqué, individualiste, replié sur lui-même, préoccupé avant tout des aspects matériels de l'existence. A cette manière de vivre, les révolutionnaires opposent une pratique sociale fondée sur le collectif plutôt que sur l'individuel, sur le désintéressement, sur l'ouverture sur l'extérieur, sur la participation de tous à la conduite des affaires, sur une autogestion des moyens de production, sur la transformation des rapports entre les sexes, sur de nouvelles relations au sein d'une famille « nouvelle ». Ce que l'on a appelé en URSS la « collectivisation » ou la « socialisation » du mode de vie  impliquait une transformation de la famille traditionnelle.

Tout au long des années 1920 se créent spontanément ce que l'on appelait alors en URSS des « bytovyi kommouny » (communes de mode de vie). C'étaient des familles ou des individus travaillant dans la même entreprise qui se regroupaient pour « vivre dès aujourd'hui le mode de vie de demain ». Il leur était affecté une surface habitable proportionnelle à leur nombre et aux normes en vigueur. Ils organisaient cette surface totale en espaces individuels minimes (fonction sommeil) et en espaces collectifs

Les kommunalka sont des appartements communautaires où vivent encore près de 10% de la population de Saint-Pétersbourg. Ils sont apparus juste après la Révolution de 1917, alors que de nombreuses usines se construisaient à Petrograd (nom de Saint-Pétersbourg à l’époque). Ainsi, il fallait loger les personnes venant de la campagne et les bourgeois possédaient de grands appartements au centre-ville. Ces grands appartements sont alors divisés, on laisse aux bourgeois anciens propriétaires deux pièces et on logeait d’autres personnes dans les pièces restantes.

Aujourd’hui, près de 90 000 personnes vivent encore dans un appartement communautaire à Saint-Pétersbourg. Ils sont en général restés à l’état d’origine de l’époque soviétique, ce qui permet une réelle immersion dans le quotidien d’un citoyen soviétique de l’époque. Lorsque vous vivez dans un kommunalka, vous possédez votre chambre pour toute votre famille (8 m² par habitant, quel que soit l’âge). Ainsi, toutes les générations se côtoient. En revanche, les sanitaires et la cuisine sont des pièces communes. 

Les premières villes sociales ont été construites selon les plans de spécialistes étrangers. Méfiant des architectes soviétiques contemporains, que ce soit pour des raisons politiques ou pratiques, le parti communiste a invité plusieurs architectes d'Europe. Pendant les premières années de leur séjour, ils ont été traités avec respect, ayant bénéficié de statuts privilégiés et d'un logement préférentiel. Cependant, au fil des années, les architectes rencontrent diverses frustrations et trouvent que les progrès sont lents et fastidieux.

Le groupe était dirigé par Ernst May, l'un des idéologues de la construction standard de masse. Il avait été l'architecte en chef de Francfort-sur-le-Main, où des quartiers résidentiels fonctionnels intégrant immeubles et espaces publics avaient été bâtis. Les équipes de May ont participé à la conception d'au moins 20 sotsgorods soviétiques, principalement dans l'Oural et en Sibérie (Novokouznetsk, Magnitogorsk, Novossibirsk et bien d'autres), offrant ainsi une nouvelle perspective à la politique d'urbanisme.

Au moment où la Seconde Guerre mondiale a éclaté, l'attention et les priorités du gouvernement soviétique se sont éloignées du développement de ces villes et vers le front de bataille, laissant certaines villes à moitié construites tout en démolissant d'autres pour des ressources indispensables comme le fer pour les armes.

En général, les architectes allemands plaçaient les immeubles perpendiculairement à la rue pour réduire le bruit extérieur et la quantité de poussière sur les fenêtres. Les rues méridiennes menaient quant à elles au centre de la ville. Une telle planification était appelée « construction en ligne ».

À Novokouznetsk, une ville industrielle du Sud de la Sibérie, les appartements avaient par exemple des « cuisines de Francfort » conçues par l'architecte autrichienne Margarete Schütte-Lihotzky, qui faisait partie du groupe de May. Il s'agissait d'unités de cuisine ergonomiques qui ont révolutionné la cuisine dans le monde entier, en la simplifiant grandement. Par contre, il n'y avait dans les appartements pas d'espaces propices au repos en famille : le temps libre devait être passé en collectif.

Durant les années 1930 la concentration progressive du pouvoir politique entre les mains de Staline et le vaste mouvement de répression des purges soviétiques met fin à cette période d’innovation et met au pas l’urbanisme. On assiste au retour du style néo-classique, déjà prédominant au XVIIIème et XIXème siècles en Russie, dans une approche monumentale.

Massive, l'architecture stalinienne construit dans un style éclectique qui puise à plusieurs sources dont celle des gratte-ciel américains comme le Manhattan Municipal Building (1912) tout en niant s'être inspirés de ce modèle honni.

L'art et l'architecture ne deviennent réellement « totalitaires » en URSS qu'avec l'arrivée au pouvoir de Staline, qui entend rivaliser avec les centres-villes américains et impose de gigantesques gratte-ciel du style soreal.

Pour pallier la grave pénurie de logements au cours des années 1947-1951, les architectes soviétiques ont évalué diverses technologies visant à réduire les coûts et les délais de construction.

La technique de construction de bâtiments à partir de panneaux standards a été empruntée à l'architecte français Raymond Camus. Il a fait breveter cette méthode en 1949 et ensuite elle a  été retravaillé par l'ingénieur soviétique Vitali Lagoutenko.

Différents modèles grandeur nature sont testés, et l'adoption de panneaux de béton préfabriqués est alors préférée à celle du coulage du béton sur le site de construction. C'est au cours de l'année 1961 que l'institut de Lagoutenko présente le modèle K-7 (karkasnyi-7), un immeuble de 5 étages, qui devient la khrouchtchevka la plus typique. 

Ce modèle K-7 s'exporte ensuite dans toute l'URSS et est reproduit à des millions d'exemplaires. Il représente jusqu'à 10 % de la surface immobilière en URSS. Le nombre des étages est déterminé par la suite ainsi : pour les trois métropoles que sont Kiev, Moscou et Saint-Pétersbourg, 12 à 16 étages ; pour les capitales des RSS et les villes de plus de 500 000 habitants, 9 étages ; enfin pour le reste des villes, 5 étages.

Parmi les particularités des khrouchtchevkas, l'absence d'ascenseur : jugés trop coûteux, les architectes soviétiques ont tenté de construire les plus hauts bâtiments qui soient sans ascenseur et estiment cette hauteur à 5 étages justement. La surface typique des appartements de la série K-7 est de 30 m2 (une pièce), 44 m2 (deux pièces) et 60 m2 (trois pièces).

Les khrouchtchevkas étaient à l'origine prévues pour être des constructions temporaires, en attendant que la crise du logement soit passée. Brejnev promet, lui, que chaque famille pourra avoir accès à des appartements avec une pièce pour chaque personne et une pièce de plus.

C'est ainsi que pour la région de Moscou notamment, une distinction s'opère entre les khrouchtchevkas d'une durée de vie estimée à 25 ans et celles qui ont un caractère permanent. C'est à partir de cette distinction que la ville de Moscou commence à partir de 2015 un programme de destruction de ces grands ensembles. Les khrouchtchevka subissent sinon des aménagements et rénovations mineurs. Ainsi les résidents transforment souvent les balcons en véranda. Dans les années 2010, la façade d'appartements ou d'immeubles entiers sont recouvertes d'isolant.

La brezhnevka est née du désir d'une mise à jour de la khrouchtchevka. Au fur et à mesure que les besoins de la population augmentaient, le besoin de construire des logements modernisés augmentait également. Il existe maintenant environ 40 versions de la brezhnevka. Ils se distinguaient par une superficie accrue, une salle de bain séparée, une cuisine spacieuse et des balcons (loggias); la maison avait une chute à ordures, un ascenseur.

Puis il y a eu la novostroika. Celle-ci conserve le style de maison à panneaux utilisé en Union soviétique, mais est plus haute, dispose d'équipements du 21e siècle, d'un parking, de thèmes plus colorés et décoratifs, et est construite sur une zone beaucoup plus grande.

Ian Hamilton et Richard French introduisaient leur célèbre ouvrage de 1979 ainsi : « Is there a socialist city ? » Ils entamaient leur réflexion en se demandant si cette ville socialiste était fondamentalement différente de la ville capitaliste et d’emblée répondaient positivement, en se proposant de qualifier cet écart. Il était fait selon eux des éléments suivants :absence de prix du sol, propriété et gestion majoritairement publiques du foncier et des investissements, forte croissance des villes, surtout dans les régions les moins urbanisées, planification sous forme de zonage fonctionnel, recours au micro-raïon dans la conception urbanistique, niveau médiocre des services, sauf les transports publics, ségrégation contenue.

Concernant la vie des quartiers proprement dite, la période précédant la perestroïka a vu se développer un certain nombre d'initiatives et de structures de participation de base à l'autonomie contrôlée. Ainsi une multitude de communautés et conseils de base, guidés par le soviet local, ont vocation à faire la jonction du "bas" vers le "haut", le travail des soviets étant de faire le chemin inverse, de l'administration vers la communauté. Il s'agit notamment des  structures d'auto-organisation de voisinage, dont l'action relève de trois catégories principales : le contrôle des comportements déviants, avec notamment la mobilisation et l'orientation des individus autour des politiques et des projets du régime, avec les conseils d'immeuble ou de quartier ; des structures plus techniques et opérationnelles qui fournissent des services, notamment pour l'entretien des logements. Mais les questions traitées peuvent aussi concernent l'entretien des abords,  l'organisation de la culture et des loisirs, l'éducation à l'hygiène, etc. C'est essentiellement cette dernière fonction de travaux et services que l'on retrouvera dans les initiatives observées récemment, mais la première dimension est aussi présente avec le souci de l'ordre public, ainsi que la seconde avec la volonté d'ancrer la structure dans un territoire bien délimité, à l'instar des anciens conseils d'immeubles ou de quartier.

Les Soviétiques exercent le plus souvent leur "citoyenneté" à l'intérieur des cadres formels de la participation politique, y compris à une échelle très micro locale ("brigades" de planteurs d'arbres, comités de cage d'escalier,...).

Ce n'est qu'à partir du début des années 70, que s'opère la formation de groupes de citoyens autour d'une question précise ; ils parviennent à alerter l'opinion à propos d'un problème écologique, à empêcher la destruction d'une église ou à obtenir des transports supplémentaires pour des quartiers nouvellement construits.

Les bouleversements que connaissent, à partir du milieu des années 80, à la fois le système politico-administratif soviétique et la société russe vont faire passer ces pratiques et ces initiatives à l 'arrière-plan et donner naissance à de nouveaux mouvements, à de nouvelles mobilisations dont le sens et les moyens d'action sont fort différents. Les mouvements informels « proviennent d'une véritable initiative d'en bas et rassemblent des gens unis par une réelle communauté d'aspirations » et la dynamique générale de la perestroïka, vue d'en bas, vise, sinon à une remise en cause du système dans son ensemble, en tout cas au rejet de tous les signes d'un passé trop proche. Ces mouvements aspirent avant tout à se développer en dehors des structures prévues par le système, comme le suggère le terme même d"'informels", y compris quand ils organisent la participation des habitants à la vie environnante et aux choix les concernant, dans le cas par exemple des mouvements écologistes. La question du logement, de plus en plus aiguë, va favoriser la naissance de nombreux comités de défense, qui formeront un mouvement dynamique de revendications et de propositions. Plus spécifiques et moins politiques, ils s'appuient assez souvent sur les anciennes structures des comités de quartiers. Si les premières années d'éclosion de ces mouvements se font à l'extérieur de toute action directement politique, voire contre le politique, on va observer le passage de certains d'entre eux à une participation politique, à la faveur notamment des élections pluralistes de 1990, qui permettent l'expression de ces groupes à l'échelle locale et régionale et un positionnement plus précis, plus stratégique vis-à-vis des forces politiques, anciennes et nouvelles.

 

LABORATOIREURBANISMEINSURRECTIONNEL.BLOGSPOT.COM

 

 

 

 

https://youtu.be/NC8mME1-GR4

 

 

 

https://youtu.be/1eIxUuuJX7Y

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Il y a 2 heures, Orphelin du crazy a dit :

Quelqu'un a déjà tenté de fonder une coopérative d'habitation comme l'honorable Steven Guilbeault ?

https://coteauvert.com/quest-ce-quune-coop/

L'affaire c'est qu'au Quebec, les coop d'habitations se gèrent toute differement et comme elles le veulent. Ca laisse place a toute sorte de favoritisme oû certains préférent donner un logement à un bob bricoleur plutôt qu'a une famille monoparentale mal prise. Ca pis des AG pas toujours très horizontale.

Je dis ca mais je suis quand même pour.

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Il y a 23 heures, Иди и смотри a dit :

L'affaire c'est qu'au Quebec, les coop d'habitations se gèrent toute differement et comme elles le veulent. Ca laisse place a toute sorte de favoritisme oû certains préférent donner un logement à un bob bricoleur plutôt qu'a une famille monoparentale mal prise. Ca pis des AG pas toujours très horizontale.

Je dis ca mais je suis quand même pour.

 

 Les coopérative locative à possession continue, les membres sont collectivement propriétaires des immeubles en étant individuellement locataires de leur logement.

Tandis que la coopérative de propriétaires est une nouvelle formule coopérative qui diverge de la formule conventionnelle où les membres sont collectivement propriétaires des immeubles de la coopérative tout en étant individuellement locataires de leur logement. Dans cette nouvelle formule, les membres résidents sont propriétaires de leur logement, tout en respectant les principes et modes de fonctionnement coopératifs.

Pour habiter dans une coopérative d'habitation à prix modique, une personne ou un couple doit gagner moins de 33 500 $. La coopérative doit faire un choix dans les candidatures, donc comme tu dis ça se peut que bob le bricoleur passe avant cette femme monoparentale qui ne fit pas avec les autres locataires.

 

Certaines coopératives d’habitation choisissent de donner une vocation particulière à leur projet immobilier, comme réaliser des bâtiments écologiques ou offrir du logement à des clientèles spécifiques, par exemple, des artistes, des travailleurs, des immigrants, des retraités, etc. 

Et pourquoi pas une coopérative de Gamer ?

La ministre responsable de l’Habitation, France-Élaine Duranceau, a annoncé la fin du programme AccèsLogis (ACL), remplacé par le Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ). En date du 31 mars 2022, pas moins de 35 826 logements destinés à des familles, des personnes aînées et des personnes ayant des besoins particuliers ont été livrés grâce à ce programme. Ce programme permet à des promoteurs privés à but lucratif d’utiliser des fonds publics pour construire des logements que l’on dit abordables, mais qui ne le seront pas pour tout le monde, et seulement pour un temps limité qui pourrait n’être que de 10 ans,

https://www.lapresse.ca/actualites/chroniques/2023-02-27/logement-abordable/des-centaines-de-millions-geles-a-quebec.php

Soumettre sa candidature à une coopérative d’habitation à prix modique - FHCQ

FHCQ.COOP

https://cooperativehabitation.coop/habiter-en-coop/demarrer-une-cooperative-dhabitation/

https://plus.lapresse.ca/screens/49f07a57-26c2-4752-8120-15be78213b3f|_0.htm

 

 

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J'ai rien lu parce que je sais que je suis moins intelligent que vous, je veux juste pouvoir controler mon cerveau pour être heureux pis jai dla misère. Ya juste l"alcool qui donne le pouvoir. Je bois crissement trop pis je sais qu'il faut que je relaxe mais j'aime être hydrathé.

 

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Le 2023-07-28 à 01:08, Crowley a dit :

J'ai rien lu parce que je sais que je suis moins intelligent que vous, je veux juste pouvoir controler mon cerveau pour être heureux pis jai dla misère. Ya juste l"alcool qui donne le pouvoir. Je bois crissement trop pis je sais qu'il faut que je relaxe mais j'aime être hydrathé.

 

Veux-tu que je te le lisse de ma voix suave ?

Il y deux choses fondamentales que  l'on doit d'abord maîtriser pour accomplir de grandes choses: notre respiration et nos pensées. 

Si l'on pense boire, on va boire, si l'on ne pense pas à boire, on va pas boire.

 

 


Vienna's Radical Idea? Affordable Housing For All

https://youtu.be/41VJudBdYXY

 

 La Citadelle fut considérée jusqu'à sa destruction au début des années 1990 comme le quartier le plus densément peuplé au monde.

Quartier anarchique, elle était réputée pour sa profusion de maisons closes, casinos, salons d'opium et de cocaïne, ses restaurateurs qui servaient de la viande de chien, et pour ses usines clandestines. Elle était également connue pour son nombre très élevé de cliniques de dentisterie à l'hygiène déplorable, puisque les dentistes non autorisés pouvaient y pratiquer sans risque de poursuites.

Le film Crime Story (1993) avec Jackie Chan a été en partie tourné dans la citadelle abandonnée, et de vraies scènes d'explosions de bâtiments faisaient partie du montage final.

En 1984, les autorités britanniques, avec l'accord de la Chine, décidèrent de démolir la ville et de reloger ses habitants. À ce moment-là, elle avait 50 000 habitants sur 0,026 km2. À cette densité (équivalente à 1 923 076 habitants/km2),

 

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il y a 58 minutes, Иди и смотри a dit :

 

j'ai vu, j'ai aimé, j'ai montré à ma blonde (qui monte un cours pour l'automne qui s'intitule "engagement citoyen" et dont une partie portera sur la gentrification), elle a aimé, peut-être que, grâce à toi ce vidéo sera projeté à de petits cégépiens endormis euh avides de savoir. :)

sinon ben je trouve que promouvoir et subventionner les coop et obnl d'habitation, c'est une réponse sensée à l'inabordabilité des logements ET (pour en revenir aux échanges initiaux dans ce sujet), qui ne tombe pas dans la rhétorique de "il faut abolir le capitalisme", rhétorique que je trouve dénué d'intérêt tellement on le sort à toutes les sauces et qui ne s'attarde ni à des solutions concrètes, réalistes ou à portée de main.

ici, sans parler d'abolir le capitalisme ou réinventer le monde de la sorte, on pousse vers des initiatives concrètes au sein de ce capitalisme (notamment les subventions à des coop et obnl d'habitation) afin de soustraire des logiques de marché une plus grande proportion du parc immobilier (car se loger convenablement n'est-il pas après tout un besoin de base?)  merci de ton partage !

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Ça peut sonner BCBG habiter dans une coopérative d'habitation, mais dans beaucoup de cas c'est à s'y méprendre avec un HLM, sauf qu'il n'est pas géré par un office municipal d'habitation. 

Dans Griffintown, il y a une COOP qui a été construite (Tiohtiake) en 2014. Le prix pour un appartement avec une chambre en 2020 ? 694 $ !  Vous voulez la meilleure ? Ce n'est pas tout le monde qui paie ce prix. Leur site web indique que généralement,  40% à 50% des ménages bénéficient d'un supplément au loyer (SAL), donc ils consacrent maximum 25 % de leur salaire brut et par conséquent si ton salaire annuel est inférieur à 33 000 $ tu as un ''rabais'' sur ton loyer. Le bâtiment a bénéficié d'aides gouvernementales lors de sa construction (quelque chose comme 65%) et bénéficie encore de subventions pour que des gens puissent y habiter.

Admettons que ce logements a des frais d'entretien/taxes de 194 $/mois. (si l'on divise le compte de taxe par le nombre de logement (des 3/1/2 et d'autres logements, on obtient déjà 116 $/mois). Il reste 500 $ pour payer l'hypothèque (quelque chose comme 35% du coût de construction). Donc payer 100 % des coûts de construction pourrait facilement faire grimer l'hypothèque à 1500 $/mois pour un simple 3/1/2 ! Dans ce quartier on y vend des logements de cette dimensions dans une fourchette assez large 300 000 - 600 000 $, donc ça serait malgré tout il me semble  un loyer compétitif ! On pourrait trouver cela injuste comme subvention, mais on pourrait aussi dire que ces gens là ne bénéficie pas de la non-imposition du gain en capital sur la résidence principale ou que la coop ne peut il me semble déduire les intérêts payés sur l'emprunt.

On pourrait se dire que c'est un bel exemple de mixité social. On pourrait aussi se demander pourquoi ne pas réserver tout le bâtiments aux gens qui ont besoin d'un supplément au loyer. Je pense que si on fait ça le bâtiment va vite sombrer dans la décrépitude. L'entretien va être réduit au minimum comme dans certains HLM qui sont envahis par la moisissure et les blattes (le contre-exemple étant Rimouski). Bref, il faut qu'il y ait des gens qui choisissent d'y habiter et donner un peu plus de sens à leur vie et pas juste des gens qui le font parce qu'ils sont attirés par les bas prix. À la toute fin de cet article, on y illustre les difficultés de faire fonctionner et faire participer les gens dans une grosse COOP:

On pourrait voir dans la crise du logement un simple problème de rareté. Comment le régler ? Les règlements d'urbanisme interdisent dans beaucoup de ville la construction de plusieurs logements sur un seul terrain et changer ses règlements peut être difficile, car les citoyens peuvent s'y opposer et demander la tenu d'un référendum. Autoriser dans une zone plus de logements par terrain fait gagner de la valeur aux terrains, mais l'autoriser dans toute la ville fait perdre de la valeur à ces même terrain. 

On pourrait aussi voir la crise du logement comme un simple problème industriel. La construction ne semble pas une industrie qui semble apte à offrir des innovations pour que le coût de construction baisse. Certes il y a des maisons qui sont fabriqués en usine ce qui favorise le contrôle de qualité, mais il ne semble pas pouvoir réaliser des économie d'échelles comme le font les usines automobiles. Il faudrait donc limiter le nombre de morceaux ainsi que le nombre de modèle. À l'époque de l'URSS, il a été possible de construire rapidement  des millions de logements avec des panneaux de béton préfabriqués (technologie française) .

On pourrait aussi voir la crise du logement comme un simple problème marketing, Les maisons tout comme les voitures sont de plus en grosses, tandis que les appartement vient avec toute sortes d'agréments plus ou moins utiles ( piscine, salle d'entraînement, lounge, etc). Les publicitaires nous ont faire à croire que nous avons besoins de tout cela. Il faudrait donc pour contrecarrer tout cela taxer ces polluants bâtiments qui servirait à créer une subvention verte.

Quand on critique le capitalisme, j'ai l'impression qu'on fait l'erreur de critique le capitalisme dans son ensemble alors qu'on devrait plutôt critiquer le modèle ''anglo-saxon''. De la même manière, quand on critique le communisme on devrait plutôt critique le modèle soviétique. Et on pourrait voir le modèle coopératif comme une façon de protéger les  citoyens/consommateurs en se regroupent pour pouvoir bénéficier d'un prix de groupe tel une famille qui est membre de Costco et achète des gros format. Êtres membre d'une coop c'est jouer à armes égale avec les gros de ce monde.

L'exemple de la ville de Vienne est probante. Surnommé Vienne la rouge, elle a développé une politique ambitieuse, avec notamment un vaste programme de constructions de logements ouvriers dans les années 30 et qui continue jusqu'à ce jour puisque 60% des la population vit dans des logements sociaux. Actuellement, il y a un quartier en construction (Seestadt Aspern) où l'on va construire assez de logement pour loger 25 000 personnes. C'est un genre de Griffintown deux fois plus gros et avec un maître d'œuvre qui a une vision et qui ne veut pas créer un quartier ''monorésidentiel'':

 

 

 

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  • 1 mois plus tard...

Construire une maison avec une forme originale

Est-ce que ça vous a déjà passé par la tête construire une maison avec une forme particulière ( hexagonale et ou avec dôme) ? Est-ce qu'il existe ce type de maison au Québec ? J'ai lu un peu sur le sujet et il semble y avoir un avantage écoénergétique (ratio périmètre/surface) et de sécurité (les vents forts sont déviés). Comme désavantage, c'est la difficulté de faire des pièces rectangulaires et la valeur de revente. J'aimerais bien construire ce genre de maison. Au centre, il y a aurait une pièce hexagonal avec un escalier hélicoïdal. Les pièces au pourtour seraient des trapèzes isocèles. Il y aurait au deuxième étage un toit plat avec une terrasse. La maison serait enveloppée d'un dôme permettant la culture de fruit et légumes pendant une plus longue partie de l'année en plus de faire baisser le coût du chauffage durant l'hiver. Bien entendu, il y aurait des arbres sur le pourtour pour éviter que la surchauffe pendant l'été !

 

 

https://en.wikipedia.org/wiki/Octagon_house

 

https://www.tvanouvelles.ca/2023/08/29/des-kits-de-minimaison-a-moins-de-50-000-sur-amazon

 

 

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  • 1 mois plus tard...
  • 1 mois plus tard...

Ca s'explique plus par l'avidité qu'autre chose...

Et tant qu'on y est:

Kensington me donne toujours envie de faire fuck off et improviser un café (CINQUIEME VAGUE) dans le débaras du rez-de-chaussée.
Comme le magasin de mush au coin de la rue. Ou les restaurants asiatique clandestin à Lisbonne:
 

YUVAV

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Il y a 7 heures, Иди и смотри a dit :

Ca s'explique plus par l'avidité qu'autre chose...

Et tant qu'on y est:

Kensington me donne toujours envie de faire fuck off et improviser un café (CINQUIEME VAGUE) dans le débaras du rez-de-chaussée.
Comme le magasin de mush au coin de la rue. Ou les restaurants asiatique clandestin à Lisbonne:
 

 

Autre chose ? La ville adopte des règlements d'urbanisme et dans  son règlement d'urbanisme elle défini des zones et dans ceux-ci ce qui est permis (usage, nombre maximum d'étage, etc). Le promoteur engage des professionnels pour faire des plans de construction pour respecter ces règlements. 

Est-ce avide de faire un projet qui va respecter la réglementation, être au goût du jour et dégager un profit ?

Le client nord américain typique ne semble pas très exigeant du côté de la qualité architecturale. Il préviligie la quantité à la qualité. Il préfère habiter dans une habitation de 2000 pi2 mal conçu qu'une habitation de 1500 pi2 bien conçue.

Les fenêtres triple vitrage ? Trop cher.

Plancher flottant ou bois franc ? Peu importe on déménage dans 5 ans.

Le stationnement? Il doit être grand pour entreposer la roulotte, la remorque et les véhicules.

La chambre des maîtres? Minimum 12' par 12' pour que le lit King et les meubles entrent.

 

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  • 3 semaines plus tard...
Le 2023-12-19 à 15:49, Ecce Homo a dit :

t'es sûr ?

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C'est quoi ta source? ma mauvaise blague reposait sur le fait qu'on était rendu dans la troisième vague.

(juste pour le boutte sur la vanille francaise/j'ai travaillé dans un depanneur.)

Le 2023-12-19 à 22:13, OrPhElIn Du CrAzY a dit :

Autre chose ? La ville adopte des règlements d'urbanisme et dans  son règlement d'urbanisme elle défini des zones et dans ceux-ci ce qui est permis (usage, nombre maximum d'étage, etc). Le promoteur engage des professionnels pour faire des plans de construction pour respecter ces règlements. 

Est-ce avide de faire un projet qui va respecter la réglementation, être au goût du jour et dégager un profit ?

Le client nord américain typique ne semble pas très exigeant du côté de la qualité architecturale. Il préviligie la quantité à la qualité. Il préfère habiter dans une habitation de 2000 pi2 mal conçu qu'une habitation de 1500 pi2 bien conçue.

Les fenêtres triple vitrage ? Trop cher.

Plancher flottant ou bois franc ? Peu importe on déménage dans 5 ans.

Le stationnement? Il doit être grand pour entreposer la roulotte, la remorque et les véhicules.

La chambre des maîtres? Minimum 12' par 12' pour que le lit King et les meubles entrent.

 

C'est pas le nombre de cages d'escaliers imposées qui poussent à faire des batiment laid.
Je pense reellement que tout ca est jumelable et que le laid n'est pas une fatalité. On l'accepte à tort comme garant du plus petit prix.
C'est correct, j'ai grandi dans de la melamine blanche...

Mais est-ce que la sédentarité préviliegerait le beau ?
(MAIS est-ce que le beau nous rendrait plus sédentaire?)

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  • 1 mois plus tard...

Hochelaga mon amour.

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Toute ceux sur Ontario, comme par hasard....

Pas mal sur d'en avoir croisé un au coin de ma rue hier.
Sinon la derniere fois que je l'ai croisé, il travaillait dans un bar. Je l'ai confronté en lui faisant croire que mes parents avaient acheté un bloc de condo dans le quartier. Pour finir par le bassiner avec une vieille histoire de quand des anarchistes avaient vraiment foutu le feu à des chantiers de condos.
Il avait pas l'air au courant.
J'étais ben chaudaille.

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  • 2 semaines plus tard...

Un déchet à ajouter?

Il faudra cliquer là ou là.

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