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La communication non violente


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Est-ce quelque chose d'aussi ringard que ces livres de psycho-pop écrit au siècle dernier ?

 Parler de communication non violente est ainsi perçu par certains comme un pléonasme qui peut avoir pour effet de renforcer, malgré lui, une confusion entre « violence » et « communication ». Il serait ainsi plus juste de parler de « communication sans violence » plutôt que de « communication non violente » . Pour certains, la violence ne serait  pas notre nature, mais l’expression de la violation de notre nature. Et  la spiritualité serait  un espace dans lequel la violence est impossible.

La communication non violente soutient que la plupart des conflits entre individus ou groupes résultent d'une mauvaise communication sur leurs besoins humains , en raison d' un langage coercitif ou manipulateur visant à induire la peur , la culpabilité , la honte , etc. Ces modes de communication « violents », lorsqu'ils sont utilisés pendant un conflit, détourner l’attention des participants de la clarification de leurs besoins, de leurs sentiments, de leurs perceptions et de leurs demandes, perpétuant ainsi le conflit

 

 

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Il y a 2 heures, Orphelin du crazy a dit :

Pour certains, la violence ne serait  pas notre nature, mais l’expression de la violation de notre nature. Et  la spiritualité serait  un espace dans lequel la violence est impossible.

Mhhh. Ces certains sont binaires. 

En réalité la violence est présente dans la nature. La colère et la peur sont des émotions naturelles, pour les spirituels, pas question de les renier. Le travail d'acceptation des émotions négatives permets leur conscientisation et donc leur prise de recul. La violence est donc possible, mais à condition qu'elle fasse partie d'un processus interne d'évolution vers un état de conscience supérieur. Les sports de combats reposent d'ailleurs sur une version sublimée de la violence, en tant qu'art : la maîtrise des émotions fait partir intégrante des arts martiaux. 

Il y a 2 heures, Orphelin du crazy a dit :

Ces modes de communication « violents », lorsqu'ils sont utilisés pendant un conflit, détourner l’attention des participants de la clarification de leurs besoins, de leurs sentiments, de leurs perceptions et de leurs demandes, perpétuant ainsi le conflit

Le langage de l'ego, en quelque sorte.

A partir du moment où l'autre est réduit à sa représentation narcissique, pas étonnant que l'on projete des rapports violents avec lui. Il est important d'avoir une relation non toxique à soi même pour pouvoir se détacher du regard d'autrui, et surtout pour générer de l'empathie : plus un individu se comprends, plus il est capable de faire un effort de compréhension vers l'autre. Cette capacité à se mettre à la place de l'autre évite les jugements, propres à l'ego, qui essentialisent les garanties d'autrui sans jamais chercher fondamentalement à le comprendre. 

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Tout à fait. La plupart des gens ont appris à associer les émotions négatives à quelque chose de mauvais (parce que c'est ainsi que nous avons été éduqués), alors qu'elles sont des sources précieuses d'information sur les situations vécues. L'erreur à éviter serait d'invalider les émotions qui engendrent de la violence. Bref, de jeter le bébé avec l'eau du bain.

La première étape vers un meilleur traitement des émotions négatives est le discernement. Il est normal que l'ego cherche à manipuler pour se protéger. Juste le fait d'en prendre conscience est un grand pas en avant. La communication non violente prend en compte cela, mais c'est exigeant pour chaque interlocuteur. Il faut le reconnaître et accepter que la communication va demeurer imparfaite.

Personnellement, j'ai de la difficulté à détacher la violence de certaines de mes émotions, et au lieu de m'engager dans une communication violente avec des émotions mal digérées, je suis consumé par un feu passif. Je somatise. J'ai clairement à apprendre de ce style de communication, qui est une forme bienveillante d'assertivité. Exprimer ses émotions, autant positives que négatives, quand c'est bien fait, c'est un geste bénéfique non seulement pour soi, mais pour les autres. Donner de l'information sur ses émotions, c'est important pour aiguiller les autres, ça aide à prendre des décisions logiques par la suite.

Les émotions ne peuvent pas être supprimées par la logique. Même si je n'ai pas de raison logique de me sentir xyz, je n'ai pas le choix de vivre cette émotion au complet avant de m'engager dans le mode solution.

Y-a-t-il des émotions que vous avez plus de difficulté à exprimer ? Pour moi, la colère est mon tabou. J'arrive parfois à l'utiliser pour accomplir des choses, mais plus souvent, elle me paralyse et me fait peur.

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Ahahaha tu me fumes 

il y a 50 minutes, Goéland a dit :

Y-a-t-il des émotions que vous avez plus de difficulté à exprimer ?

La peur. 

J'ai aussi une question :

"Est ce que vos parents vous laissaient chialer étant bébé"? 

  • HAHAHA! 1
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Il y a 2 heures, 1984 a dit :

"Est ce que vos parents vous laissaient chialer étant bébé"?

Étant bébé ? Dur à dire, mais probablement pas, puisque je ne pouvais pas plus le faire à 6, 8 ou 10 ans, en tout cas surtout pas avec mon père.

Aujourd'hui, quand je le vois interagir avec des enfants, ça me fout une de ces colères. Soit il les ignore complètement, soit il les méprise. De voir ça, ça me confirme que ce que j'ai vécu comme abus psychologique est bien réel. Et que ma mère est restée trop passive devant ça. 

Les griefs que j'ai envers lui, il ne les a jamais reconnus et ne s'est jamais excusé. Mais bon, comme iI a confié faire des blackouts quand il est en colère, c'est bien difficile de lui faire comprendre des comportements abusifs dont il ne se souvient pas.

J'ai tiré la plug sur ce sujet parce que je ne vois pas comment je peux m'asseoir et parler de ça avec lui. Il n'a jamais vraiment développé la capacité à parler de ses émotions. Il a lui-même vécu de l'abus psychologique de la part de son père et n'a jamais réglé ça. Il a aussi une colère a extérioriser,  et il le fait sur les gens qu'il peut contrôler.

Au moins, ma mère me laissait chialer. Mais ses propres émotions, elle les ruminait en secret.

Leur contexte de vie a changé pour le mieux, ils étaient clairement surmenés pendant mon enfance et celle de mes soeurs et frère. Quand je regarde au-delà de leurs erreurs, les gestes pour nous assurer un avenir confortable étaient grands. Ils ont travaillé pour nous toute leur vie et ils sont toujours là pour nous.

On n'est juste jamais parvenu à parler de nos émotions sans violence, alors on a juste décidé de ne plus en parler on dirait.

Il y a 2 heures, 1984 a dit :

La peur. 

Pourquoi ? On t'a humilié d'avoir peur de quelque chose ?

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Mon cher Goéland, je suis navrée de lire cela. Ça a vraiment du être difficile pour toi, d'autant plus maintenant que tu as le recul pour le comprendre. 

Je me demande, qu'est ce qui te retient aujourd'hui d'aborder le sujet de façon apparemment détachée avec lui ?  Le faire parler de son propre vécu par exemple. L'amener à remuer un peu les fonds marins de sa mémoires et de l'aider à en refaire monter quelques bulles ? Ce n'est pas facile à faire, mais si tu arrives un jour à trouver le courage de lui faire confiance, peut être que tu peux espérer un échange qui fasse une différence avec les précédents ? 

Tu peux me dire ce que tu as probablement déjà envisagé comme réponse et pourquoi ça te démotive à essayer. 

Quand à la peur :

Je pense que c'est la conséquence des blessures et les blessures sont rarement faciles à exprimer à cause du potentiel de trahison et de rejet que ça implique. Cependant, ayant eu pour ma part deux parents qui ont toujours été prompts à l'expressivité émotionnelle et une incapacité assez hallucinante à refuser le mensonge et la dissimulation, j'arrive très clairement à parler de mes peurs. D'autant plus que j'en ai un recul sérieux désormais. 

Mon souci c'est plutôt l'excès d'énergie dans l'expression émotionnelle, à la base. Quand une émotion m'anime, elle est naturellement intense, moins avec l'âge et le recul d'ailleurs, et j'ai plutôt du apprendre à la gérer pour ne pas les imposer aux autres. 

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il y a 28 minutes, Goéland a dit :

Étant bébé ? Dur à dire, mais probablement pas, puisque je ne pouvais pas plus le faire à 6, 8 ou 10 ans, en tout cas surtout pas avec mon père.

Aujourd'hui, quand je le vois interagir avec des enfants, ça me fout une de ces colères. Soit il les ignore complètement, soit il les méprise. De voir ça, ça me confirme que ce que j'ai vécu comme abus psychologique est bien réel. Et que ma mère est restée trop passive devant ça. 

Les griefs que j'ai envers lui, il ne les a jamais reconnus et ne s'est jamais excusé. Mais bon, comme iI a confié faire des blackouts quand il est en colère, c'est bien difficile de lui faire comprendre des comportements abusifs dont il ne se souvient pas.

J'ai tiré la plug sur ce sujet parce que je ne vois pas comment je peux m'asseoir et parler de ça avec lui. Il n'a jamais vraiment développé la capacité à parler de ses émotions. Il a lui-même vécu de l'abus psychologique de la part de son père et n'a jamais réglé ça. Il a aussi une colère a extérioriser,  et il le fait sur les gens qu'il peut contrôler.

Au moins, ma mère me laissait chialer. Mais ses propres émotions, elle les ruminait en secret.

Leur contexte de vie a changé pour le mieux, ils étaient clairement surmenés pendant mon enfance et celle de mes soeurs et frère. Quand je regarde au-delà de leurs erreurs, les gestes pour nous assurer un avenir confortable étaient grands. Ils ont travaillé pour nous toute leur vie et ils sont toujours là pour nous.

On n'est juste jamais parvenu à parler de nos émotions sans violence, alors on a juste décidé de ne plus en parler on dirait.

Pourquoi ? On t'a humilié d'avoir peur de quelque chose ?

Dis-moi, t'as quel âge en vrai ?

Peut-être qu'au lieu de plonger directement dans les profondeurs de l'océan émotionnel, tu pourrais naviguer sur la surface des choses. Invite-le à partager un moment léger, un café ou une balade puis glisse subtilement vers des sujets plus sérieux, teste si il est receptif. On ne résout pas tous les mystères en un bistro. 

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il y a 10 minutes, 1984 a dit :

Je me demande, qu'est ce qui te retient aujourd'hui d'aborder le sujet de façon apparemment détachée avec lui ? 

En fait, la dernière fois où j'ai voulu lui en parler directement, mes émotions ont pris le dessus et je l'ai insulté. Je me suis excusé, j'ai remis le couvert sur la marmite et je n'ai plus voulu en parler. Ça fait longtemps, je suis probablement plus en mesure de le faire avec la distance des années, mais je ne vois pas comment on peut y arriver sans tomber dans un conflit.

:dadjokeha:

Surtout qu'en parlant d'autres sujets à teneur émotionnelle concernant d'autres personnes, ses réactions sont démesurées. Et rapidement il se braque et ne veut pas continuer à parler. Ce ne sont pas des signes qui me rassurent.

Et c'est une personne très distraite et impulsive qui n'écoute pas souvent ce qu'on lui dit et qui nous coupe parfois la parole avec son obsession du moment que C'est frustrant. S'il n'est pas intéressé par ce que je dis, il ne m'écoutera pas vraiment.

Néanmoins,  dans ses bons quarts d'heures, j'ai l'occasion de l'attraper au vol quand il se met à parler de ses souvenirs de jeunesse. Mais ça revient souvent à comment les choses fonctionnaient (jusqu'au moindre détail) et non son expérience émotionnelle. Et bien sûr, c'est pas mal juste un monologue. Mais au moins j'ai le plaisir d'en apprendre sur lui.

il y a 9 minutes, Ayatollah DASRI a dit :

Peut-être qu'au lieu de plonger directement dans les profondeurs de l'océan émotionnel, tu pourrais naviguer sur la surface des choses. Invite-le à partager un moment léger, un café ou une balade puis glisse subtilement vers des sujets plus sérieux, teste si il est receptif. On ne résout pas tous les mystères en un bistro. 

28.

Le mieux selon moi, c'est d'aller faire quelque chose qui le passionne comme du tir au pistolet. Probablement qu'après, on sera plus réceptifs l'un et l'autre. 

Révélation

Mais pas question de parler de sujet épineux que ce soit en surface ou non tant que les armes ne sont pas rangées. 

:thinking_kermit:

 

il y a une heure, 1984 a dit :

Quand à la peur :

Je pense que c'est la conséquence des blessures et les blessures sont rarement faciles à exprimer à cause du potentiel de trahison et de rejet que ça implique. Cependant, ayant eu pour ma part deux parents qui ont toujours été prompts à l'expressivité émotionnelle et une incapacité assez hallucinante à refuser le mensonge et la dissimulation, j'arrive très clairement à parler de mes peurs. D'autant plus que j'en ai un recul sérieux désormais. 

Mon souci c'est plutôt l'excès d'énergie dans l'expression émotionnelle, à la base. Quand une émotion m'anime, elle est naturellement intense, moins avec l'âge et le recul d'ailleurs, et j'ai plutôt du apprendre à la gérer pour ne pas les imposer aux autres. 

Alors, dans ton cas, tu sais exprimer toutes tes émotions, mais tu as choisi de ne pas en exprimer certaines parce que ça ne te semble pas bénéfique. Si je comprends, tout ce qui informe trop les autres de tes vulnérabilités, comme la peur, sont volontairement retenus.

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Il y a 18 heures, Orphelin du crazy a dit :

La communication non violente soutient que la plupart des conflits entre individus ou groupes résultent d'une mauvaise communication sur leurs besoins humains , en raison d' un langage coercitif ou manipulateur visant à induire la peur , la culpabilité , la honte , etc.

C’est à peu près ce que j’ai dit à ma mère le mois dernier, et depuis, des circonstances ont escaladé, et on ne se parle plus du tout depuis 2 semaines pour une énième fois.

On a tenu la sortie annuelle en famille aux pommes la semaine dernière et on ne s’est pas dit un seul mot, elle et moi. Je n’en suis pas contrariée, j’ai souvent besoin de prendre mes distances avec elle, à coups de “breaks”, c’est la seule façon que j’ai trouvé pour me donner l’énergie de l’endurer le reste du temps. Elle est littéralement la seule personne au monde qui crée chez moi autant de fatigue mentale, de déception et de colère.

On a probablement besoin d’une thérapie de couple version mère-fille, mais c’est clairement pas moi le problème (je vous jure que c’est vrai). Pour preuve je ne suis pas en conflit avec personne d’autre dans ma vie qu’elle, alors qu’elle se chicane constamment avec les autres membres de sa famille (incluant mon frère), en plus, elle n’a pas d’ami. S’il y a un problème chez moi, c’est qu’avec les années, j’ai malheureusement de moins en moins de patience et d’indulgence avec elle. :zoidberg:

Et ce n’est pas que je ne la comprends pas, justement, je la comprends beaucoup et je trouve que son fonctionnement relationnel et sa façon de communiquer sont problématiques. Par exemple, ma mère me dit des choses du genre :

“Regarde ton cousin, il est allé à Cuba avec ses parents cet été, LUI, c’est vraiment un fils parfait”.

Et c’est comme ça que je suis sensée comprendre quelque chose qu’une personne normale, saine et sensée (aka pas ma mère) formulerait plutôt comme :

”Ecce, est-ce que tu avais prévu des jours de vacances cet été ? J’aimerais passer du temps avec toi, je pensais qu’on pourrait réserver des billets pour aller dans Sud ensemble ?”

Mais elle ne communique pas comme ça. À chaque fois qu’elle a un besoin, elle va le formuler soit comme : 1) une insulte, 2) un reproche, 3) un jugement, 4) des propos ultra cryptiques ; et c’est à l’autre de deviner que, derrière le tas de marde ou les paroles louches qu’elle sert, se cache un besoin qu’elle n’assume clairement pas (pour une raison qui m’échappe encore).

Comment fait-on pour changer à son âge ? Elle m’a dit qu’elle a déjà reçu les mêmes reproches à son travail, qu’elle a essayé de changer mais qu’elle en est incapable.

Et j’ai d’autre problèmes avec elle dont je vous épargne les détails, c’est déjà assez comme ça.

Bref, ma mère est insupportable.

Plz help.  

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Il y a 1 heure, Ecce Homo a dit :

Comment fait-on pour changer à son âge ? Elle m’a dit qu’elle a déjà reçu les mêmes reproches à son travail, qu’elle a essayé de changer mais qu’elle en est incapable

Dans l'univers des gamers, tu vois, y'a pas de code magique qui débloquera chez elle une révélation soudaine. :zoidberg: Elle reconnaît elle-même ses soucis en société et dans les échanges et tu sais que c'est pas toi qui pourras faire le job à sa place.

Même pas la peine de lui poser un ultimatum, elle préférerait se faire mordre par un zombie plutôt que de changer. Tu peux lui proposer une session au bar mais boum ! Tu la conduis droit chez le psy. Mais bon, j'parie que ça risque de pas marcher non plus. :songeur:

Je pense qu'il serait plus sage de prendre du recul, espacer les visites mère-fille pour garder un peu de sérénité pour toi aussi. Faut lui dire clairement, sans détours, que tu serais plus présente si elle était pas si... chiante. :owelp:

 

Un autre truc qui fait du bien, c'est de pas céder. Depuis que je tiens tête à ma grand-mère, que je laisse plus passer ses remarques piquantes, je me kiffe un peu plus, le reste de la famille a pigé le message et ce qui passe ou pas et de toute façon, ma grand-mère a moins d'énergie pour me faire la gueule.

Ça fait plaisir de s'affirmer. Si ta mère te sort que son fiston c'est l'parfait absolu, réplique-lui que ni lui ni toi savez ce que c'est, une maman parfaite et savoure sa réaction. :mrburns2:

Y'a une nuance entre la communication-non violente et subir cette violence, c'est pas avec des paillettes qu'on terrasse ses ténèbres. :cuphead:

Il y a 2 heures, Goéland a dit :

Mais pas question de parler de sujet épineux que ce soit en surface ou non tant que les armes ne sont pas rangées. 

Suffit juste de défourailler mieux que lui et balancer un truc du genre "J'suis  vraiment dans la zone aujourd'hui :soclose:" Il va capter le message, t'en fais pas. :ifyouknowwannamean:

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Il y a 15 heures, Ayatollah DASRI a dit :

Un autre truc qui fait du bien, c'est de pas céder. Depuis que je tiens tête à ma grand-mère, que je laisse plus passer ses remarques piquantes, je me kiffe un peu plus, le reste de la famille a pigé le message et ce qui passe ou pas et de toute façon, ma grand-mère a moins d'énergie pour me faire la gueule.

Ça fait plaisir de s'affirmer. Si ta mère te sort que son fiston c'est l'parfait absolu, réplique-lui que ni lui ni toi savez ce que c'est, une maman parfaite et savoure sa réaction. :mrburns2:

Y'a une nuance entre la communication-non violente et subir cette violence, c'est pas avec des paillettes qu'on terrasse ses ténèbres. :cuphead:

Je lui ai déjà dit : “comment tu trouverais ça, si je te disais constamment que mes beaux-parents sont des parents parfaits car jamais ils nous jugent, nous disent quoi faire, nous font des reproches, etc. ?”

(le pire c’est que je pense vraiment que mes beaux-parents sont vraiment biens, surtout comparés au tas de problèmes que représentent les miens).

Comme je la connais bien (ma mère), il m’arrive aussi de lui répondre des choses mesquines sachant que ça va la choquer à fond, du genre, lors d’une discussion où elle remettait en question le fait que je fais de l’asthme en le comparant à celui de mon frère (ben oui, elle fait ça), je lui ai dit : “c’est parce que tu connais mieux ton fils que ta propre fille”.

(J’ai dit ça sachant qu’elle est plus proche de mon frère que de moi, car mon frère est du genre garçon vulnérable et needy qui a toujours eu besoin de sa maman, contrairement à moi, qui était déjà très autonome et indépendante dès le plus jeune âge -la situation ne me dérange pas, mais je sais qu’elle culpabilise de ne pas être aussi proche de moi que de mon frère. Elle culpabilise pour tout, c’est bien là son point faible-).

Suite à quoi elle m’a écrit un pavé sur Messenger pour me faire savoir qu’elle n’a pas du tout aimé ce que je lui ai dit, etc etc. 

Et dans ma tête, j’étais comme : barf arf arf, bien fait pour toi ostie ! :brutus-gnarh:

Mais bon, je ne veux pas trop sortir cette carte, parce que si je commence à m’y mettre autant qu’elle, on va où avec ça, à part droit vers un mur ? 

Ceci dit elle n’a pas que des mauvais côtés. Et je n’ai pas le moindre doute qu’elle m’aime moi et mon frère plus que tout au monde, c’est ça le pire. C’est juste qu’elle s’y prend vraiment très très mal. 

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