Diost 16 novembre 2010 Partager 16 novembre 2010 (La liberté) est définie par (le nombre de vos pouvoirs) soustrait par (le nombre de vos restrictions).La liberté n’est pas une valeur binaire et varie selon votre pays, état/province, famille, religion/culture, condition physique/intellectuelle, etc.La question du thread est erronée car « l’homme » n’est pas une valeur homogène. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Trompe de Fallope 16 novembre 2010 Partager 16 novembre 2010 Nous écrivons nous même notre destin sans même que ce soit notre faute. Nous sommes programmé à l'écrire.Penser détenir mon libre arbitre était le genre de pensée que j'avais à cinq ans vis à vis l'autorité de mes parents. Aujourd'hui, je comprends plutôt que nous sommes prisonnier des rouages de notre subconscient lui même prisonnier d'une multitude de pressions extérieures. Suis-je libre? Pas tant que je reste à l'intérieur d'un corps et d'un esprit dont je n'entrevois que trop les limites. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Mâle Alpha 16 novembre 2010 Partager 16 novembre 2010 Quelqu'un peut-il expliquer à Bis la règle des homophones se/ce sa/ça? C'est un peu agressant à lire. J'ai la paresse de l'instruire. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Chicken of the infinite 16 novembre 2010 Partager 16 novembre 2010 La liberté propre n'existe pas. Nous resterons toujours prisonniers de quelque chose (aussi banal que le fait de devoir manger). Ce mot devrait être rayé du dictionnaire (à prendre à la légère).Chaque geste que je pose pour être plus libre m'ampute d'un autre aspect de ma liberté personnelle. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Tom Selleck 16 novembre 2010 Partager 16 novembre 2010 (Grandement inspiré de John Stuart Mill) La conception que j'ai de la liberté au moment où on me pose cette question, s'étend surtout à la liberté sociale ou civile: la nature et les limites du pouvoir que la société peut légitimement exercer sur l'individu. Je crois qu'il faut surtout s'attarder à des aspects plus spécifiques, que de parler de la liberté absolue, qui n'existe vraisemblablement pas. Par exemple: La liberté politique, la liberté de conscience, etc. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Pesmerga 16 novembre 2010 Partager 16 novembre 2010 Plusieurs niveaux de liberté évidemment.L'homme est libre de choisir ce qu'il veut. Mais au fond il n'a pas vraiment le choix de choisir. Et les choix qu'il fait ne seront jamais entièrement autonome/indépendant. L'homme est prisonnié de sa liberté, déterminé par ses gènes, handicapé par son physique et sa condition mentale, influencé par son entourage, moulé par son environnement, privé par la loi, restreint par ses limites, altéré par les sentiments, affaibli par le désir, endurci par son vécu, modifié par les évènements, conscientisé par la tragédie, grisé par la passion, vulnérable au hasard, constipé par ses devoirs, retenu par ses principes. etc.Les conditions de vie et l'entourage/environnement dans lequel l'enfant grandira jouera pour beaucoup bien sur.Ex1: Beaucoup de droitistes/conservateurs sont nés soit dans une famille riche sans difficulté ou dans une famille religieuse/conservatrice. Alors qu'un enfant qui connait la vrai pauvreté et passe par la misère aura plus tendance à développer plus tard des valeurs "gauchistes".Bon ok, c'est un stéréotype et c'est très généralisé mais ca reste souvent le cas même si il y a des exceptions.Autre exemple: Un enfant grandi dans une famille musulmane (ou catholique/juive, peu importe). A partir de là t'as deux possibilités: Soit l'enfant grandira et partagera les mêmes valeurs que ses parents (religion et valeurs imposé). Soit il étouffera et ressentira le besoin de se révolter/être différent que sa famille. Ca peut ressembler à un choix mais reste qu'il se révoltera à cause de l'étouffement/oppression qu'il a vécu et non nécéssairement parce qu'il a choisi de son plein gré d'être athéiste/satanique (ou peu importe ce qu'il devient à cause de sa révolte). Il est mené là malgré lui.Au final, on reste quand même libre. C'est juste que notre decision tree est un peu défini d'avance sans qu'on s'en rende vraiment compte. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Diost 16 novembre 2010 Partager 16 novembre 2010 Je crois que beaucoup s'amusent à redéfinir la liberté en y donnant une tonalité spirituelle qui incluerait un ramassis de valeurs bon-marché.La liberté et le bonheur sont deux notions différentes, même si elles sont collatérales.Utiliser sa liberté est une chose, et vivre en tant qu'homme libre sans l'utilisation de la liberté en est une autre. Ça ne change en rien toutefois, votre niveau concret de liberté.Accuser les influences extérieures de brimer sa liberté me semble hors contexte, ça relève de vos pouvoirs, force, intelligence, situation financière, etc. Plein d'autres notions autre que la liberté. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Monsieur Y 13 décembre 2010 Partager 13 décembre 2010 La liberté comme tu l'entend n'existe tout simplement pas mais c'est idiot de le dire c'est vrai simplement, toutes nos actions et pensées sont des resultats d'actions ou pensées antérieurs et deviendront à leur tour créatrice de pensées ou d'actions futurs!Après si pour la liberté au sens droit de faire ce qui nous plait, on essaye en gros d'etre libre au maximum possible permettant une liberté similaire pour les autres, le principes étant d'essayer que tout le monde possède le même "espace" de liberté... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Déchet(s) recommandé(s)
Un déchet à ajouter?
Il faudra cliquer là ou là.
Devenir éboueur
L'inscription est gratuite, rapide et presque pas humiliante.
Je suis prêt!Se connecter
Supposant bien sûr que vous ne soyez pas déjà banni.
Je veux revenir!