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À partir de quand la vie ne vaut-elle plus la peine d'être vécue?

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Certain-e-s le savent peut-être, j'étudie dans un domaine où l'on traite beaucoup des souffrances intimes de la vie i.e accompagnement spirituel en milieux de santé. Force est de constater que les derniers moments de la vie peuvent souvent constituer des périodes importantes de croissance personnelle. Mon cheminement personnel m'a amené à croire que la richesse de l'humanité repose sur les épaules des plus faibles : la dépendance des enfants, des vieillards et des malades, nous instruit de la dépendance universelle de l'être humain. Ce n'est qu'en reconnaissant nos propres limites que nous pouvons sortir de l'autosuffisance et entrer en relation les uns avec les autres. Dans ce cadre, l'autonomie, au sens strict du terme, c'est la mort.

Pour diverses raisons, le discours actuel sur l'euthanasie m'horripile. Depuis 2008, je m'interroge foncièrement sur la question. Mon idée est de plus en plus claire à ce sujet : dès que l'on pose l'idée qu'une quantité x de souffrance rend la vie indigne d'être vécue, on ouvre la porte à toutes sortes de dérapages.

En effet, la souffrance est très subjective. Je crois sincèrement que des personnes en phase terminale d'un cancer peuvent, dans certains cas, moins souffrir que des adolescents en quête de sens qui n'arrivent pas à trouver leur place dans la société. Par ailleurs, je considère (et la Belgique aussi) que l'imminence de la mort ne justifie pas l'euthanasie. Dans les faits, nous pouvons tous mourir demain. La vie d'une personne en fin de vie ne vaut pas plus que celle d'un enfant naissant, sinon d'un point de vue strictement économique. Je connais des adultes qui n'en finissent plus de dépérir et qui, principe de réalité oblige, ont de moins en moins de chances de s'en sortir.

Compte tenu de tout cela, j'ai toujours soutenu qu'un discours cohérent sur l'euthanasie devrait admettre le recours à de tels services sans égard aux raisons émises par les personnes. Toute limite serait purement subjective et consisterait à nous faire croire à un certain cadre. La Belgique l'a compris.

Le quatorze décembre dernier, deux jumeaux sourds, âgés de quarante-cinq ans, EN PASSE de devenir aveugles, ont pu être traité en personnes dignes non pas en recevant des services appropriés à leur condition, non pas en étant intégré à un réseau social riche en relations. Non. Ils ont eu droit à la MORT.

Le quatorze décembre dernier, ces deux hommes ont été euthanasiés en toute légalité. Depuis, les mineurs et les personnes souffrant d'Alzheimer peuvent subir le même sort.

http://www.lemonde.f...16962_3214.html

Helen Keller, née sourde, muette et aveugle à la fin du XIXème siècle, a pourtant complété un grade universitaire malgré sa condition. Elle a été une fervente militante féministe et socialiste.

20060627_133203_keller2.jpg

Modifié par mouchouânipi

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‎"Il est certain que nous assistons déjà, dans les faits, à une banalisation de l’acte euthanasique en Belgique. La preuve en est qu’à l’époque où la loi fut discutée et adoptée, une majorité de parlementaires estimaient que la société n’était pas prête à admettre l’euthanasie des mineurs et des déments. Aujourd’hui, par contre, des hommes et femmes politiques de plusieurs partis considèrent que l’heure est venue de franchir ce nouveau pas. A leurs yeux, la population est désormais prête à accepter ce qu’elle aurait réprouvé dix ans plus tôt. Difficile de nier que l’euthanasie et le suicide assisté se banalisent effectivement… Est-ce la manière dont la société entend rencontrer la détresse et la souffrance des personnes vieillissantes ou fragilisées par la maladie ou un handicap ?"

http://www.ieb-eib.org/fr/bulletins/pacte-de-mort-et-euthanasie-de-deux-jumeaux-de-45-ans-148.html#sujet371

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Je suis totalement d'accord pour le suicide assisté dans des cas comme celui de David Audesse, par exemple. Ou encore, je pense sincèrement qu'on devrait avoir le choix de mettre un terme à sa vie en cas de maladie incurable et dégénérative.

Même chose pour l'euthanasie si la personne n'a plus aucune chance de guérison et que sa survie dépend uniquement d'un respirateur. Sinon je considère que c'est de l'acharnement thérapeutique, et selon moi, l'acharnement est pire que la mort.

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C'est sûr que comment s'est présenté ça parait ridicule permettre l'euthanasie à ceux qui ne souffrent pas de douleur physique.

Si c'est ce n'est pas physique l'objet de leur souffrance, alors c'est mental ? Ou peut-être philosophique ?

Le serment d'Hippocrate est assez ambigu sur ce point. Il permet...et il ne permet pas:

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

dsfadfa

Modifié par Martin NaCl

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Il n'y a pas besoin de loi pour se donner la mort, une personne dont la volonté est telle y arrivera.

J'ai du mal à affirmer que je suis pour, mais dans de nombreux cas c'est justifié par la douleur, principalement physique. Les phases terminales de plusieurs maladies doivent être insoutenable et c'est à ce moment que je suis pour.

Pour ce qui est des douleurs, traumatismes, maux de vie qui ne se rangent pas du côté de la douleur physique mais mentale j'ai l'optimisme de croire que ce sont des dégâts auquel on peut remédier, à tort probablement.

S'il faut donner une réponse claire, la mienne serait un oui. Ce qu'il faut c'est déterminer des critères objectifs malgré que toutes les personnes souffrantes soient des cas bien particuliers. De toute façon comme je l'ai mentionné, légalité ou non beaucoup de monde est capable de se donner la mort de façon indolore.

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Le jour ou le peuple arrêtera de confier à l'Etat la charge de son bonheur, les choses iront bien mieux, et ce dans tous les domaines dont celui-ci.

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Pourquoi devons nous tenter de sauver tout le monde?

C'est relativement fondamental chez l'être humain si on y pense bien, de préserver chacun de la mort. Malgré le fait que nous ne somme pas plus important qu'une fourmis à l'échelle planétaire, de notre point de vue la mort reste quelque chose d'horrible. Pourtant, qu'est-ce que la mort si ce n'est pas l'inconnu? Et cet inconnu pourquoi nous effraie-t-il autant?

Ne laissons pas notre jugement être affecté par un simple réflexe de préservation de l'espèce. Allons plus loins.

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Tous ces commentaires proviennent de personnes qui n'ont sans doute pas connu la douleur. Il est important de distinguer la cessation de traitement de l'euthanasie. J'ai l'impression que plusieurs situations désespérées émergent de l'acharnement thérapeutique. À la vie, à la mort, médecinsuperman va tout contrôler.

Luce Dessaulniers, anthropologue, a fondé la concentration en études sur la mort, à l'UQAM. Elle constate que les motifs de demande d'euthanasie réside dans le fait qu'on traite VRAIMENT MAL les personnes souffrantes. En fait, dans le monde moderne, il faut faire comme si la souffrance n'existait pas. Et quand on accepte qu'elle existe, c'est pour en contrôler tous les paramètres. Comme si l'accueil et la dépendance constituaient des attitudes qui rabaissent l'homme.

La peur de perdre

Notre attitude face à la mort est liée aux rapports particuliers au corps et au temps - accéléré et compressé- que privilégie notre société, affirme Luce Des Aulniers. «Nous vivons dans une société de consommation qui valorise le plaisir immédiat et la performance, qui éloigne les signes du vieillissement. Une société qui, au fond, a peur du changement parce que celui-ci implique la perte.» Ainsi, avant d'avoir peur de la mort, avons-nous peur de perdre la vie.

Le mourant doit être maître de sa mort, dit-on. Pourquoi cet argument est-il martelé de façon si virulente?, demande la chercheuse. L'individu «libre» et autonome est au centre de notre culture, dit-elle. Pourtant, nous avons aussi besoin des autres. «Plusieurs décisions de fin de vie sont prises dans la panique et l'incompréhension, alors qu'elles pourraient être libératrices si elles étaient discutées longtemps d'avance avec les proches.»

Plusieurs malades disent vouloir mourir parce qu'ils souffrent trop. Il faut savoir distinguer la douleur de la souffrance, précise Luce Des Aulniers. «La douleur est une sensation physique, tandis que la souffrance est liée aux sentiments de peur et d'angoisse qui, souvent, ne sont pas entendus, compris ou respectés.» L'anthropologue aimerait entendre davantage le point de vue des membres des équipes soignantes -infirmières et préposés - qui côtoient quotidiennement les malades et leurs familles, agissant comme intermédiaires entre eux et les médecins si peu disponibles.

Va falloir, les mecs, que vous mettiez vos culottes. Y'a quatre ans, sur un autre forum, je m'inquiétais des dérapages d'une telle loi en Belgique. On y est, et ce n'est pas prêt de s'arrêter : on a réussi à faire de l'euthanasie des malades, des vieillards et des handicapés quelque chose de souhaitable pour eux-mêmes. La population a intégré les principes en fonction duquel l'eugénisme peut dorénavant s'instaurer.

Quand un film de propagande nazie tient un propos identique aux documentaires progressistes diffusés sur les chaines publiques... On ferait de ce film une version moderne en couleur, en gardant le même scénario, et ça passerait comme une lettre à la poste. Certains en appelleront à un argument fallacieux. Ce que je dis, c'est que nous avons une conception de l'être humain qui n'a pas changé.

"Gravement malade, une femme demande à son mari, médecin, de l'euthanasier. Produit et tourné en 1941, ce film de propagande nazie promeut le programme d'euthanasie."

Eux monstres, nous hommes humains.

YeahRight.

Modifié par mouchouânipi

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Je suis pour, et ce dans tous les cas où la personne concernée est capable de donner un consentement éclairé. Personnellement, si on m'annonçais demain que je devais être en phase terminale d'une maladie dégénérative qui m'enlèverais toute dignité en fin de vie et qui n'a aucun traitement sur à 100% de fonctionner, je refuserais d'être cloué sur un lit. Je vivrai le temps qu'il faudra, puis quand je perdrai mon autonomie mentale, je m'arrangerais pour mourir au plus vite. Je préfèrerais accorder ma place sur un lit d'hopital à quelqu'un qui aura au moins des chances que je n'aurai pas de s'en sortir.

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Tous ces commentaires proviennent de personnes qui n'ont sans doute pas connu la douleur. Il est important de distinguer la cessation de traitement de l'euthanasie.

Il faut aussi cesser de se mettre la tête dans le sable. L'euthanasie est pratiquée quotidiennement dans les centres hospitaliers à l'étage des soins palliatifs. Ce sont les doses et les entre-doses de morphine qui finissent par mettre fin à l'agonie des cancéreux, et non la maladie comme telle. Ce que le personnel infirmier qualifie d'entre-doses de morphine n'est rien de moins qu'une euthanasie déguisée en soulagement de la douleur.

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c'est difficile d'avoir des arguments dans ce type de débat, qu'on soit dans un camp ou dans l'autre. ça y va souvent par le feeling, comme on dit.

pour les cancéreux en phase terminale (qui constituent une écrasante majorité des malades euthanasiés en Belgique), je n'ai pas trop de difficulté à ouvrir la porte à un tel recours. lorsque les chances de survie sont nulles et qu'il ne reste que quelques mois à vivre, mois qui ne seront teintés que de souffrance, je ne vois pas de raison pour empêcher le recours à l'euthanasie.

par contre, je n'aurais pas voulu que des cas comme celui de David Audesse ait été approuvé au "comité". surtout quand on pense qu'il a passé à l'acte à peine 1 an après avoir perdu ses membres, ce qui est une période largement insuffisante pour faire le deuil de son état. il aurait pu vivre sans souffrance et même aspirer au bonheur s'il avait su faire le deuil de ses membres et s'habituer à son état physique. après tout, il possédait encore pleinement l'usage de ses 5 sens. mais pour faire son deuil, ça implique un suivi psychologique serré pour l'aider à outrepasser le sentiment de honte, d'emprisonnement et d'inutilité lié à son état et, surtout, de l'encouragement constant de ses proches. or, je crois que le fait que sa mère lui ait dit, semi implicitement, qu'elle approuvait son plan de suicide ne l'a vraiment pas aidé. je pense que son état ne l'empêchait pas de vivre une vie sereine, voire heureuse, mais qu'il était dans une grande détresse psychologique au moment de l'acte et qu'il a manqué de soutien et, surtout, de réactions négatives (au lieu de réactions positives ou mitigées) de son entourage par rapport à sa volonté de mourir.

alors oui pour des cas de maladies en phase terminale, mais non pour des cas comme David Audesse.

par contre, je suis indécise pour le cas des Belges sourds et en voie d'être aveugle. ça me semble être une décision qui a été longuement réfléchie, compte tenu que la perte de la vision s'est fait graduellement.

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Pour ma part, au contraire, je peux très bien comprendre le geste de David Audesse. Je veux dire, une personne peut bien être entourée d’amour et d’une foule de ressources, si celle-ci n’est pas prête ou refuse de continuer à vivre dans un état plus que diminué, son choix de mettre un terme à son existence est tout à fait légitime.

Dans le cas de ce gars-là précisément, pendant que les médecins essayaient de réchapper ce qu’il restait de lui, son cœur a cessé de battre pendant leurs interventions. Les questions se posent donc : Sachant dans quel état il était condamné à vivre en ayant perdu ses quatre membres (on ne parle pas d’un seul), était-ce une bonne idée de procéder à la réanimation de cet individu? Est-ce que le corps médical s’est arrêté un instant pour bien penser à la question? Et est-ce que dans un cas comme celui-ci on doit maintenir la vie à tout prix?

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il aurait pu vivre sans souffrance et même aspirer au bonheur s'il avait su faire le deuil de ses membres et s'habituer à son état physique. après tout, il possédait encore pleinement l'usage de ses 5 sens.

Là-dessus je tenais à rajouter que je ne crois pas qu'il était question pour lui de faire le deuil de ses membres, mais bien de faire le deuil de son autonomie dans sa plus simple expression comme boire, manger, se laver et se torcher. À 32 ans? Alors que tu as connu la vie en pleine possession de tous tes moyens? Personnellement je ne gobe pas l'idée que ça puisse être possible, car pour moi la vie signifie qu'elle doit nous apporter son lot de plaisirs quotidien.

*Il ne possédait plus l'usage de ses 5 sens. On oublie trop souvent que le toucher en fait partie.

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Là-dessus je tenais à rajouter que je ne crois pas qu'il était question pour lui de faire le deuil de ses membres, mais bien de faire le deuil de son autonomie dans sa plus simple expression comme boire, manger, se laver et se torcher. À 32 ans? Alors que tu as connu la vie en pleine possession de tous tes moyens? Personnellement je ne gobe pas l'idée que ça puisse être possible, car pour moi la vie signifie qu'elle doit nous apporter son lot de plaisirs quotidien.

Jacques Théberge a bien réussi, lui.

Manque de soutien?

Jacques Théberge, lui, est loin d'approuver le choix de David Audesse.

Lui-mème né sans bras et avec de toutes petites jambes et abandonné à la naissance, M. Théberge croit qu'au contraire, David Audesse aurait pu s'en sortir s'il avait eu de l'aide.

«Le choix que lui a fait est peut-être dû à un manque de soutien, du milieu, du réseau de la santé. Faire le deuil de son autonomie, c'est un peu comme faire le deuil d'un être cher.»

Diplômé en administration, marié et père de deux adolescents, Jacques Théberge dit qu'il faut avoir des modèles, comme Martin Deschamps et Chantal Petitclerc, des gens qui mordent dans la vie.

des plaisirs quotidiens, il en reste encore une panoplie même si on n'a plus de membres: un bon livre ou un film, le goût sucré du chocolat qui fond dans la bouche, l'odeur des feuilles en octobre, la neige qui fond et le chant des oiseaux en avril, le soleil qui réchauffe la peau en juillet, une conversation enrichissante avec un ami.

je ne crois pas que la vie devient amère et insupportable parce qu'on est ou devient entièrement dépendant des autres dans nos tâches quotidiennes. je crois cependant qu'elle ne vaut plus la peine d'être vécue lorsqu'on n'est plus en mesure, physiquement, de profiter des plaisirs banals de la vie. ce n'était pas le cas de David Audesse.

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Jacques Théberge et Martin Deschamps sont venus au monde dans cette condition. Tu ne peux pas faire le deuil d'une chose que tu n'as jamais eue. Ils ont évolué dans cette condition et se sont adaptés au fil du temps. Tu vas sans doute me dire que David Audesse aurait peut-être fini par s'adapter lui aussi, mais ni toi ni moi ne pouvons le confirmer. Peu importe dans quel état d'esprit il était au moment de prendre sa décision mais je peux simplement présumer qu'un an lui a suffi pour comprendre qu'il n'avait peut-être pas la force morale de continuer ainsi. Pour cette raison, je persiste à croire que son geste était légitime.

On peut bien apprécier un bon livre, un bon film ou le goût du chocolat qui fond sur la langue, mais est-ce suffisant au bonheur lorsque tu as connu c'était quoi de faire du sport, de jouer de la musique, de peindre, de dessiner, de faire la cuisine ou de simplement pouvoir faire tes soins corporels tout seul?

Pour le cas de Chantal Petitclerc, elle a perdu l'usage de ses jambes. Son intégrité physique est restée intacte malgré ce fait. Et elle a conservé le plus important, ce qui lui permet de rester autonome : ses bras et ses mains.

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si tu es prête à affirmer qu'il est absolument impossible pour une personne qui devient quadraplégique ou amputée des quatre membres comme David Audesse de mener une vie sereine ou heureuse, alors il n'y a pas grand-chose d'autre à ajouter à la discussion!

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Tout est une question de contexte...

Si t'as zéro support, zéro famille ni ami... Essaies d'avoir une vie heureuse, voir.

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Je ne dis pas que je suis prête à affirmer qu'il est absolument impossible de retrouver une forme de bonheur et de goût à la vie en étant dans une condition comme celles que tu nommes. Je dis seulement que je peux comprendre son geste et que ce n'est surtout pas donné à tout le monde d'avoir ce genre de résilience. Je dis aussi qu'on ne doit pas maintenir la vie à tout prix sous prétexte que c'est la bonne chose à faire.

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