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  1. À ce qui paraît, c'est les nouveaux monstres dans le prochain Silent Hill.
  2. Certains m’ont reproché ouvertement, et à plusieurs reprises, de ne jamais prendre position (clairement) dans les débats dans la Centrale, de toujours simplement critiquer (ou « démonter », selon Oswald le principal frustré) sans jamais vraiment argumenter. D’autres l’ont fait de manière plus implicite, presque à mots couverts, mais on pouvait tout de même en déduire la même critique. Mais n’exagérons pas le phénomène; la majorité se fout vraisemblablement de mes positions politiques. L’exercice pourrait tout de même s’avérer intéressant, s’il était répéter avec d’autres membres éventuellement. On pourrait peut-être voir cela comme le début d’une série « d’entretiens » avec les membres, afin de connaitre leurs opinions et positions politiques plus en détails (et de manière plus intéressante qu’à travers un sempiternel exercice de sélection binaire qui ne laisse place à aucune nuance). Allez-y, garochez-moi vos questions. Questionnez-moi sur ce que vous voulez. Si j’ai une position claire, je l’élaborerai du mieux que je peux (considérant que je n’ai pas énormément de temps vue la fin de la session). Si je n’ai pas vraiment de position définie sur la question, j’essayerai d’y aller avec des intuitions. Ça pourrait générer des discussions intéressantes si on le fait avec un minimum de sérieux (yeah right..) Ah, et je propose que le projet prochain à y passer soit B~E. En passant, je suis d’avis que ce genre de sujet doit rester dans la Centrale, et non se retrouver dans le Club social. Même si la prémisse du sujet est un membre en particulier, ce qui est traité touche avant tout aux thèmes de la Centrale et le contenu risque de toute façon de déborder de ladite prémisse. EDIT : J'ai corrigé une erreur dans le premier spoiler.
  3. Tovarichtch

    Slavoj Žižek

    S'instruire ne fait aucun mal.
  4. (Je ne savais plus si je devais mettre ma poubelle dans l'Institut ou au Boudoir...) J'ai vu aux nouvelles qu'il y avait un brand new Cégep Amérindien au Québec financé par le gouvernement du fédéral et du provincial! Une madame disait à quel point les Amérindiens sont culturellement très différents des Québécois et elle s'avançait sur le fait qu'ils avaient beaucoup de bons philosophes amérindiens. Puis, ça coupe. Et je me dis: "Lesquels? De quoi ils parlent?" À mon humble avis (celle de l'ancienne cégépienne qui s'endormaient en faisant ses travaux de philo), la philo amérindienne doit sûrement être moins endormante, plus spectaculaire que celle qu'on nous enseigne. J'ai vérifié sur Internet, trouvé quelques sites pas pires sur des PHILOSOPHIES qu'on explique vaguement, mais pas assez sur des philosophes propres. Alors, je me demandais si certains d'entre vous n'auraient pas lu un livre ou un site web qui serait vraiment intéressants (et sérieux) concernant certains philosophes amérindiens?
  5. Certain-e-s le savent peut-être, j'étudie dans un domaine où l'on traite beaucoup des souffrances intimes de la vie i.e accompagnement spirituel en milieux de santé. Force est de constater que les derniers moments de la vie peuvent souvent constituer des périodes importantes de croissance personnelle. Mon cheminement personnel m'a amené à croire que la richesse de l'humanité repose sur les épaules des plus faibles : la dépendance des enfants, des vieillards et des malades, nous instruit de la dépendance universelle de l'être humain. Ce n'est qu'en reconnaissant nos propres limites que nous pouvons sortir de l'autosuffisance et entrer en relation les uns avec les autres. Dans ce cadre, l'autonomie, au sens strict du terme, c'est la mort. Pour diverses raisons, le discours actuel sur l'euthanasie m'horripile. Depuis 2008, je m'interroge foncièrement sur la question. Mon idée est de plus en plus claire à ce sujet : dès que l'on pose l'idée qu'une quantité x de souffrance rend la vie indigne d'être vécue, on ouvre la porte à toutes sortes de dérapages. En effet, la souffrance est très subjective. Je crois sincèrement que des personnes en phase terminale d'un cancer peuvent, dans certains cas, moins souffrir que des adolescents en quête de sens qui n'arrivent pas à trouver leur place dans la société. Par ailleurs, je considère (et la Belgique aussi) que l'imminence de la mort ne justifie pas l'euthanasie. Dans les faits, nous pouvons tous mourir demain. La vie d'une personne en fin de vie ne vaut pas plus que celle d'un enfant naissant, sinon d'un point de vue strictement économique. Je connais des adultes qui n'en finissent plus de dépérir et qui, principe de réalité oblige, ont de moins en moins de chances de s'en sortir. Compte tenu de tout cela, j'ai toujours soutenu qu'un discours cohérent sur l'euthanasie devrait admettre le recours à de tels services sans égard aux raisons émises par les personnes. Toute limite serait purement subjective et consisterait à nous faire croire à un certain cadre. La Belgique l'a compris. Le quatorze décembre dernier, deux jumeaux sourds, âgés de quarante-cinq ans, EN PASSE de devenir aveugles, ont pu être traité en personnes dignes non pas en recevant des services appropriés à leur condition, non pas en étant intégré à un réseau social riche en relations. Non. Ils ont eu droit à la MORT. Le quatorze décembre dernier, ces deux hommes ont été euthanasiés en toute légalité. Depuis, les mineurs et les personnes souffrant d'Alzheimer peuvent subir le même sort. http://www.lemonde.f...16962_3214.html Helen Keller, née sourde, muette et aveugle à la fin du XIXème siècle, a pourtant complété un grade universitaire malgré sa condition. Elle a été une fervente militante féministe et socialiste.
  6. "Est-ce que l'anticonformisme et le franc-parler sont une maladie mentale ? Selon la dernière édition du DSM-V(Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) oui. Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé. Le DSM-V est le manuel utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les maladies mentales, et à chaque nouvelle édition, il y a des dizaines de ces nouvelles maladies. Sommes-nous en train de devenir de plus en plus malades ? Est-ce qu’il devient plus difficile d’être en bonne santé mentale ? Les auteurs du DSM-V déclarent que c’est parce qu’ils sont plus à même d’identifier ces maladies aujourd’hui. Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-V incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial. Ce que nous appelions des traits de personnalité autrefois sont désormais des maladies mentales. Et il existe des traitements. Au cours des 50 dernières années, le DSM-V est passé de 130 à 357 de ces maladies. La majorité de ces maladies frappent les enfants. Bien que ce manuel soit un outil de diagnostic important pour l’industrie psychiatrique, il a également été responsable des changements sociaux. L’augmentation des TOP, des troubles bipolaires et des dépressions chez les enfants a été en grande partie à cause du manuel qui identifie certains comportements comme des symptômes. Un article du Washington Post a fait remarquer que, si Mozart était né aujourd’hui, il serait diagnostiqué avec un TOP et il serait médicamenté jusqu’à ce qu’il redevienne normal. Selon le DSM-V, les adultes peuvent souffrir des mêmes maladies que les enfants. Cela devrait donner une raison de s’inquiéter aux libres penseurs. L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques. Les gens qui n’acceptaient pas les convictions du Parti communiste développaient une nouvelle forme de schizophrénie. Ils souffraient du délire de croire que le communisme n’était pas une bonne chose. Ils ont été isolés, médicamentés de force et ont subi une thérapie répressive pour les ramener à la raison. Lorsque la dernière édition du DSM-V a été publiée, l’identification de symptômes de diverses maladies mentales chez les enfants a entraîné une augmentation significative de la médication des enfants. Certains États ont même des lois qui permettent aux agences de protection de soigner de force, et ont même rendu le refus de prendre des médicaments passible d’amende ou d’emprisonnement. Cela donne un image effrayante à tous ceux qui sont non-conformistes. Bien que les auteurs de ce manuel affirment ne pas avoir d’arrière-pensées, qualifier la libre-pensée et la non-conformité de maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. Cela peut facilement devenir une arme dans l’arsenal d’un État répressif." Source : Metatv.org Ne manquez pas non plus de visionner la vidéo suivante qui fait tout à fait le lien avec ce qui a été exposé ci-dessus: Alors, qui est malade mental icitte ? - Ben moé, puisque c'est comme ça.
  7. MattIsGoD

    Art Narcissique?

    Trêve de feud et d'insultes, mais vois-tu, c'est exactement ce genre de raisonnement que je critique lorsque je parle d'art narcissique. Lorsque l'art devient une expérience à priori personnelle et interprétative, il y a un problème puisque tout ce qu'il reste "d'objectif" à analyser est le côté technique de la chose. Bref, ça s'abaisse à du "ce que je ressens, ce que je vois, ce que je perçois" et selon moi, c'est assez puéril. L'expérience "personnelle" fait évidemment parti intégrante de toute compréhension, artistique ou autre, mais lorsqu'elle devient la seule source, ou du moins la principale source, de la dite compréhension, comme dans le cas de trop d'oeuvres récentes, je trouve cela triste. Est-ce un mal "objectif"? Bien sur que non, cependant, il s'agit, à mon avis, d'une dénaturation de l'art qui entraîne un genre d'élitisme mal placé et qui fait du processus artistique une chose plutôt vide de sens "global". Il s'agit certes de quelque chose de présent depuis la nuit des temps, mais suite à certaines transformations sociales et, n'ayons pas peur de le dire, économiques (n'entrons pas dans les détails) la survalorisation de l'individu "artiste" et de son moi profond ont pris une place prépondérante dans le monde artistique. Et ça, ça crée une "ghettotisation" de l'art et l'apparition d'un groupuscule, d'une élite, qui débat selon les mêmes termes mais donc les oeuvres ne sortent pas, ou peu, de leur cercle d'initiés. La conséquence de cela? Au lieu d'être un reflet de la société - il l'est malgré cela, mais d'une façon bien ironique* - comme il devrait à mon avis l'être, l'art devient le reflet d'individus ou de groupe restreint d'individus. Donc, au final, outre la valeur interprétative dont tu parles (et celle technique que j'évoque souvent), il ne reste plus grand chose. C'est peut-être suffisant pour la majorité de ceux qui se considèrent "artisss" ou amateurs d'art, mais pour moi, gars plus proche des sciences humaines que de l'art pour l'art (ark), c'est un peu n'importe quoi, voire éclaté. Est-ce que cela enlève TOUTE valeur aux productions narcissiques comme je l'affirme souvent pour provoquer? Non. Je respecte, jusqu'à un certain point, les cercles d'artistes comme je respecte les intellectuels déconstructivistes (une autre plaie sur laquelle je n'élaborerai pas), mais globalement, je ne peux m'empêcher de remarquer la scission entre leurs activités et la réalité matérielle. Et c'est là, en tant que marxiste ET "artiste" intellectuel, que je décroche totalement. Bref, pour certains bohèmes de bas étage, il s'agit probablement d'une vision trop "cérébrale" qui fait de moi un gars qui "ne comprend pas" l'art, mais prenez le temps de réfléchir un peu et vous verrez que, globalement, en dehors de votre petit cercle de pseudo-initiés, ce que vous encensez de nos jours en tant "qu'art" ne vaut finalement pas grand chose d'un point de vue de "totalité"**. Même chose pour la façon dont on enseigne les différents arts de nos jours. * J'affirmais récemment qu'en tentant de se séparer de la temporalité de leurs oeuvres, les postmodernes devenaient le reflet exact de ce qu'ils prétendent combattre. ** Conceptualisation du monde affirmant que dans un système de valeurs dominantes donné toutes les sphères de l'existence ont au final un lien avec l'idéologie dominante émanent du système de valeurs. Par exemple, la totalité capitaliste dont il est implicitement question dans ma critique.
  8. Jérémie gâche sa vie, dit-il (et moi je la trouve belle). http://youtu.be/MRYqCUZqdoA Rétrospective sur le vidéo à 05:40 minutes. http://youtu.be/hiEHaEvxrLw
  9. Bonjour, Le dérèglement climatique est le summum de la matérialité. L'apothéose d'une évolution humaine dominée par la Science, ses dérivés et ses lobbies. Le Terrien ne se sortira pas de cette impasse avec encore plus de Science, encore plus de matérialité ; il est déjà au summum de la matérialité. Il en sortira avec autre chose que de la matérialité. Avec de la métamatérialité. Pour avancer durablement et sereinement, l'évolution humaine a besoin d'un moteur et d'un gouvernail. Le moteur, c'est la Science. Le gouvernail, c'est la Croyance. La Science est mécanique mais intrinsèquement myope. La Croyance est clairvoyante mais intrinsèquement paralytique. Quand l'évolution humaine se sert seulement du moteur Science, elle marginalise le guide Croyance. Elle avance au hasard et finit dans une impasse : le dérèglement climatique. Quand l'évolution humaine se sert seulement du guide Croyance, elle marginalise le moteur Science. L'évolution humaine n'avance pas. C'est mauvais pour une évolution qui par définition a un besoin vital d'avancer. C'est le marasme de l'Inquisition. La Science est un moteur. Elle a pour rôle de faire avancer le véhicule évolution humaine. Elle n'a pas vocation à voir loin. Elle n'en a pas les moyens et les outils matériels. Elle est soumise aux preuves matérielles et à la performance de ses outils matériels. La Croyance est un gouvernail. Elle n'a pas un rôle de motricité comme la Science. Elle a un rôle de guide. Elle n'est pas tributaire des preuves matérielles ni de la performance des outils matériels. Ses preuves sont intelligentes. Son outil est métamatériel : l'intelligence. La performance de l'intelligence permet de sonder le fin fond de notre univers de matière. Elle peut aussi en sortir. De cette position stratégique, elle visionne l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains. La Croyance est capable de sortir le Terrien de l'impasse dérèglement climatique dans laquelle la Science , ses dérivés et ses lobbies l'ont mené. La Science en est incapable. Il faudrait quelle se saborde. Impossible pour elle !! Faire forcer le mur dérèglement climatique par le moteur Science ne sert à rien. Plus la Science force, plus le mur se renforce !! Le dérèglement climatique est infranchissable ! La seule issue pour l'évolution du Terrien est une manoeuvre de recul. Un repli raisonnable. C'est une manoeuvre délicate. Le passage est étroit. La visibilité est réduite du fait du recul. Le guide Croyance doit être sur et fort. Le moteur Science en petite vitesse et à ses ordres. Une fois la manoeuvre de recul réussit, la Croyance fera tourner l'évolution du Terrien. Puis elle la remettra en marche avant dans un chemin durable et serein. Le moteur Science sera remis à plein régime . Si le véhicule évolution humaine est guidé dans le bon chemin par le guide Croyance, le moteur Science peut être remis à plein régime en marche avant. Le Terrien savait que se servir seulement du guide Croyance mène au summum de la métamatérialité : le marasme de l'inquisition. Il ne savait pas que se servir seulement du moteur Science mène au summum de la matérialité : le dérèglement climatique. Maintenant il le sait !! Il doit réagir ! Il doit reculer autant que nécessaire. C'est sa seule issue. La Croyance est capable de diriger une telle manoeuvre. L'issue passe par une évolution humaine conduite par la Croyance et non pas par une évolution humaine guidée par la Science. La Science ne peut pas guider. Elle peut seulement faire avancer. L'échec de la conférence de Copenhague en est la preuve !!
  10. « La connaissance n’est pas une série de théories cohérentes qui convergent vers une conception idéale ; ce n’est pas une marche progressive vers la vérité. C’est plutôt un océan toujours plus vaste d’alternatives mutuellement incompatibles (et peut-être même incommensurables) ; chaque théorie singulière, chaque conte de fées, chaque mythe faisant partie de la collection force les autres à une plus grande souplesse, tout en contribuant, par le biais de cette rivalité, au développement de notre conscience… Experts et profanes, professionnels et dilettantes, fanatiques de la vérité et menteurs – tous sont invités à participer au débat et à apporter leur contribution à l’enrichissement de notre culture… Il nous faut un monde onirique pour découvrir les caractéristiques du monde réel que nous croyons habiter. »
  11. Bon. Comprenez d'abord et avant tout que ce n'est pas tant là une réflexion que j'estime très ardue à résoudre, puisque la réponse m'apparaît pour ma part bien claire, mais il semblerait que ce n'est pas le cas pour tout le monde. Et puis, qu'on se le dise, on ne perd certainement pas grand chose à tenter des discussions su ce forum devenu complètement amorphe depuis quelques jours. L'idée d'en faire un sujet m'est d'abord venue à l'esprit alors que Vacpower affirmait dans le salon de clavardage il y a une ou deux semaines que la qualité d'une œuvre se détermine de par les émotions et l'appréciation qu'elle suscite chez la grande masse. Ensuite, pas plus tard que cet après-midi, ma mère a tenté de me reprendre sur l'une de mes affirmations en disant qu'il n'existait pas de films "de marde" mais plutôt des films que l'on aime et des films que l'on aime moins (ahahah !). Étrangement, j'ai eu un prof de cinéma au collégial qui avait dégobillé à peu près la même rengaine lors du premier cours. L'intention dans tout ça c'est de débattre à savoir si l'on peut affirmer que Le septième sceau de Bergman ou encore le fameux Psycho de Hitchcock sont des films dont la qualité surpasse objectivement celle d'un navet comme Twilight ou Harold et Kumar fument du cannabis, mangent des hamburgers, vont en prison, s'évadent pis hallucinent des petites licornes tout partout partout. À savoir s'il nous est possible de prouver la suprématie d'une œuvre telle que La Métamorphose de Kafka par rapport aux Cinquante nuances de Grey ou je ne sais quelle autre connerie.
  12. Les objets m'ennuient. Étant gamin, l'achat d'un nouveau jouet quelconque par mes parents représentaient le summum de l'hédonisme. Le matérialisme illimité semblait un objectif souhaitable et envisageable pour mon futur. Cependant, cette tendance a pris une tournure drastique. Mon enthousiasme face aux objets en général diminue d'année en année. Auparavant je collectionnais les disques. Pas seulement pour la musique, le fait de les posséder me rendait "fier" et je disposais fièrement mon catalogue entier. Maintenant, je ne sais plus quoi faire avec ces putains de disques. Je ne vois plus l'intérêt de garder ce genre de collection. Je déteste recevoir des cadeaux à Noël et à mon anniversaire. Mes beaux-parents ont le tour de m'acheter de la scrap que j'ai déjà, simplement parce qu'ils jugent que mon équipement n'est pas convenable selon leurs standards et ils croient que ça me rendra heureux. J'ouvre le garde-robe de mon appart et j'aperçois une tonne de gogosses et ça me fait chier, j'aimerais que tous ces objets futiles et dédoublés disparaissent de ma vie. Je crois que cette philosophie apparait graduellement avec la consolidation de l'ordinateur comme objet le plus personnelle d'une personne. C'est l'objet dans lequel l'homme moderne conserve ses textes, ses images, ses créations. J'ai toujours été mal à l'aise avec le fait de prêter mon ordi à des gens, le considérant comme ma seule possession réellement lié à moi. Quelqu'un fouillant sur mon ordinateur pourrait y dénicher ma vie entière. L'homme du 21e siècle se virtualise, transcendant la nécessité d'objets superflus du quotidien.
  13. Vacpower™

    Post-humanisme et cinéma

    Bonjour à tous. Je suis en ce moment en train de chercher un bon film de science-fiction lié à la thématique du post-humanisme qui serait présentable à une classe d'étudiants de Cégep. Pour ceux qui sont moins familier avec le concept, le post-humanisme (aussi appelé transhumanisme), c'est tout ce qui est relié à l'idée de dépasser l'être humain avec la technologie et la science. Par exemple, augmenter son intelligence, son endurance physique, sa force, bref, ses capacités. Au fond, transformer notre nature humaine vers quelque chose d'autre. Ça peut aussi toucher à l'eugénisme, même si c'est pas nécessairement identique. Au fond, Robocop est un bon exemple de post-humanisme. Créer un "super policier" en transférant le cerveau dans un robot. Le problème du film c'est le fait que c'est aussi un film "ultra-violent". Vite comme ça, j'pense à Blade Runner (en train de le réécouter, fait trop longtemps que je l'ai vu, pas sur à quel point le film fitte), Gattaca et A.I. (Spielberg). Mais bon j'aimerais bien avoir vos suggestions si vous en avez en tête. EDIT : dans le fond, n'importe quel film qui traite de la nature humaine (de façon relativement évidente, et pas juste une métaphore obscure on s'entend) est potentiellement intéressant.
  14. Vacpower™

    La philosophie au Cégep

    Bon, je part ce sujet pour réagir un peu à cette question : Ainsi que parce que le sujet n'a jamais vraiment été abordé clairement sur le forum et ca me semble intéressant de discuter à propos de l'enseignement de la philosophie au Cégep, puisqu'il s'agit quand même d'une discipline particulière qui a des visées différentes et plus éthiques que les autres disciplines avec lesquelles on entre en contact à l'école à l'intérieur d'un cheminement scolaire. En fait, je réfléchit aussi là dessus ces temps-ci puisque je sort d'un séminaire universitaire sur l'enseignement de la philosophie au Cégep et on a très très longtemps discuté de ce genre de question en rapport avec la discipline. Mon opinion sur la philosophie au Cégep, c'est que les devis du ministères sont très pertinent dans l'optique de la formation d'un citoyen plus "critique" ou "rationnel", mais comme ils laissent une très grande part de liberté, l'enseignement est parfois inégal. En fait, la liberté dans ce genre de devis c'est à double tranchant. Ca permet à des prof qui ont certaines qualités de mieux les utiliser et de donner des cours qui sont parfois extraordinaires, mais ça permet aussi à d'autres qui sont moins passionnés ou qui ont des positions plus rigide sur ce que devrait être un enseignement de donner des cours parfois très ordinaires, voir désastreux. Par exemple, les devis du premier cours de philosophie : Philosophie et Rationalité, demandent simplement d'aborder les distinctions entre les différents types de discours : Scientifique, Religieux, Philosophique, d'aborder des idées comme la raison, Arguments, Les sous-arguments, concepts, réfutations, etc. et de le faire en présentant aussi des éléments de la culture greco-latine. Je crois qu'un des problème vient du fait de la définition de ce que devrait être un "enseignement de la rationalité". Parce qu'il y a deux façon dont on peut voir la chose, la première et la plus "classique" consiste à s'attarder la mécanique logique formelle, donc rationnelle. La "capacité" d'être rationnel si on veut. J'enseigne aux étudiants à identifier des sophismes, à faire des raisonnements valides, etc. C'est aussi le genre de conception qui pousse aussi à présenter des auteurs de philosophie en expliquant leur systèmes et théories philosophiques. Ma finalité au fond c'est que les jeunes sortent du cours de philosophie en connaissant les règles de la logique et quelques théories philosophiques. L'autre approche, qui est plutôt celle que je privilégie, qui était aussi privilégié par le professeur avec qui j'ai fait mes stages, c'est celle de former pas seulement quelqu'un qui est capable d'être rationnel, mais quelqu'un qui comprend l'importance d'être critique et rationnel par rapport à ce qu'on fait, particulièrement dans nos actions qui ont des incidences dans la vie des autres. En bref, on accorde une importance à l'étudiant en tant qu'être rationnel qui est capable de juger, et notre vrai grand défi serait surtout de le porter à être rationnel plutôt que simplement lui apprendre ce qu'est une personne rationnelle. C'est comme si on voudrait changer sa disposition morale intérieure. C'est ce genre d'idée qui pousse un prof de philo à demander à ses étudiants de produire un texte argumentatif sur un sujet qui lui importe et de le défendre avec des arguments auquel il croit, en plus évidemment d'être conforme aux critères de la raison. Parce qu'au fond mon but c'est pas qu'il sorte du cours de philosophie en se souvenant par coeur de la théorie de Platon, mais simplement qu'il comprenne l'importance d'aborder le monde de manière critique et rationnelle. C'est donc deux façon d'enseigner la philosophie. Soit on enseigne une capacité d'être rationnel, ou bien on enseigne aussi la disposition morale qui porte à être rationnel. J'aurais tendance à dire que certains prof de philosophie s'identifient plus à la première méthode, d'autre à la seconde et j'aurais aussi tendance à croire que la plupart des fois qu'un cours de philosophie a passé dans le vide, ca devait être un prof de philo qui était plus de la première conception. Pas que cette méthode ne peut pas atteindre les élèves. Certaines profs sont très intéressant me^me en exposant de la théorie. Mais en même temps à mon sens c'est un peu bifurquer des visées générale du cours de philosophie. En fait, un point important de ça c'est que dans la deuxième méthode, l'étude des auteurs de philosophie n'est pas la finalité du cours en soi mais un moyen d'y parvenir, et Socrate, surtout celui des premiers dialogues de Platon, constitue à mon sens l'exemple le plus efficace pour faire passer le message que la raison doit être ce qui guide nos action. Donc de forcer à enseigner des auteurs moderne ca serait passer à côté de Socrate qui me paraît un incontournable pour enseigner l'importance de la raison comme guide de nos actions. Socrate est un philosophie plus qu'actuel : Apologie de Socrate, 22d. Cette critique résonne encore très bien dans la société actuelle. Les gens pensent tous avoir raison en ce qui a trait aux question morales (ce à quoi Socrate fait référence par "ce qu'il y a de plus important"), tout le monde pense savoir comment on devrait élever les jeunes, comment on devrait juger les autres. Il y a trop de relativisme, on accepte trop le fait que toutes les opinions se valent et que la mienne, même si elle n'a aucune once de réflexion, peut être imposé dans le débat public. Socrate au fond démontre que même en étant callé dans une technique quelconque on est pas forcément meilleurs pour penser et réfléchir sur des questions éthiques. En termes modernes, c'est pas parce que quelqu'un est Ingénieur, économiste, médecin, physicien, avocat, qu'il a nécessairement ce qu'il faut pour répondre à la question : Qu'est-ce que nous devrions faire ? L'oeuvre de sa vie est de démontrer que l'Éthique est une discipline à part entière et distincte des autres. Que les citoyens ne peuvent pas la prendre pour acquis et simplement continuer de croire que parce qu'ils sont en démocratie, que la voix de la majorité indiquera nécessairement le chemin du vrai et du bien. Socrate EST un philosophe moderne. Les idées n'ont pas d'âge! ... Mais je vous aime pareil.
  15. Knight Therapeutics

    Philo Rock'n

    Avez-vous lu le livre ? Pouvez-vous faire des liens entre musique et philo ? SC: ... http://philosophie.cegeptr.qc.ca/categorie/philosophie-et-arts/ ... http://www.slate.fr/lien/45205/tue-pas-rend-plus-fort-cliche-nietzsche-chansons
  16. John de Gray

    Le bonheur

    Bonjour, j'aimerais parler avec vous du bonheur, plus particulièrement de votre affinité à être heureux. Je suis personnellement une personne très heureuse. Je suis très rarement triste et quand je le suis, ce n'est jamais longtemps. Mais ce talent n'est pas donné à tout le monde; plusieurs personnes sont prédestiné à être malheureux et à le rester plus longtemps. Dès que je suis triste, un mécanisme de défense se met en branle en moi et me ramène à la réalité en me disant : Pleurer ne va te servir à rien, sa pourrais être pire, garde le sourire. Dans les pires moments, je trouve toujours le moyen d'avoir un certain détachement nécessaire pour rester heureux. Normand L'Amour est lui aussi un exemple d'homme très heureux. Le gars se fait niaiser depuis des années par tout les québecois. Pensez-vous vraiment avoir le niveau de bonheur pour pouvoir vivre heureux avec cette réalité? Probablement pas. Mais lui y arrive sans difficulté, il garde le sourire peu importe la situation. Alors j'aimerais savoir, quelle est votre relation avec le bonheur?
  17. Chicken of the infinite

    Les 5 blessures fondamentales de l'être

    Nous sommes tous blessés d'une façon ou d'une autre. On trouve dans les prémices du développement des tares qui auront tôt fait de créer en nous un code qui nous suivra; dans tous les pas de notre vie. Ces erreurs auront tendance à se répercuter sur notre futur quotidien. Ce sont elles qui font mal quand survient l'embûche. C'est selon nos blessures fondamentales que se forgent les choses qui nous mettent en horreur. Ça blesse; ça ronge. Chaque fois qu'on y est confronté on revit; repasse par le même chemin qui aboutit sur un travail. Un travail constant sur soi-même. Bien sûr on peut abandonner; mais c'est en s'affranchissant de nos blessures que l'on progresse vers notre propre vérité. Je vous les présente. J'ai volé le texte sur un site plutôt quétaine que voici: http://coeurdangeliq...res de lame.htm
  18. Afin de transférer une discussion que je trouve pertinente, mais qui allais nul part dans la centrale, je vais essayer de la faire lever ici. Dans la discussion Matt essayait d’insinuer que parce que j'avais été opportuniste et fait preuve d'imagination afin de me sortir d'un milieu pauvre, il croit que j'essaie de coller ma réalité et le fait que je m'en suis sorti à tout ceux qui vivent dans la pauvreté, ce qui est faux. voici ce que j'ai répondu, en adaptant le texte pour un départ de discussion Ce n'est pas parce que moi je m'en suis sorti (et peut-être pas pour tout le temps, une bad luck peut arriver en tout temps, pour bien du monde, surtout ceux qui n'ont pas un entourage familial qui peut supporter une débandade) que je sous-entends que c'est facile et que parce que moi j'ai réussi que les autres devraient le faire. Crois-tu sincèrement que je ne sais pas qu'il y a d'innombrables facteurs qui maintiennent des gens dans la pauvreté? Question: avez-vous, dans votre vie, côtoyé la vraie pauvreté, avez-vous vécu dans des quartiers BS, entourés de BS, des amis BS, avec des parents BS, qui ont eux aussi des amis BS, tes propres parents sont BS et ont des amis BS, tout tout ton entourage est BS? Moi oui, pendant une grande partie de ma jeunesse, même qu'à 18 ans j'étais fier de demander mon premier chèque de BS et même que mes parents m'ont aidé à m'inscrire, le rêve à ma mère était d'avoir un HLM, qu'elle a aujourd’hui. Mais détrompez-vous, j'adore mes parents, je les aimes de tout mon cœur et je donnerais ma vie pour eux, j'aimerais être millionnaire, pour les gâter et leur acheter ce qu'ils n'ont jamais eux... les faire voyager, leur acheter une belle maison, etc.. Une des grande force ou faiblesse tout dépendent de l'angle, est que la pauvreté est une culture complète et s'en sortir est vraiment TRÈS difficile, car cela signifie souvent couper les ponts avec tes racines, avec ta famille et avec tes amis et tout ton entourage. Ce n'est pas qu'ils sont méchants, au contraire, il y a plein de monde super cool et gentil, mais ce sont des vampires psychiques qui t'attirent vers le bas avec eux et qui vont toujours te picosser pour que tu reviennes avec eux. Et je ne parle pas encore du passage entre les deux mondes et l'adaptation et les préjugés, etc.. Quand tu décides de changer de camps, ce qui est encore plus difficile, un sujet que je vais creuser et expliquer plus en détail alors que la discussion prendra forme. Ce n'est pas la même game qu'un jeune élevé dans une famille de classe moyenne ou riche qui est poussé à aller à l'école, à travailler, et à s`élever et qui a comme divertissement de jouer à la guerre civile et à la révolution et qui a le luxe de se croire ou de rêver d'un monde communiste de Marx ou de s'inventer des problèmes de riche. Car oui les mouvements sociaux que nous vivons depuis quelques années au Québec, est en partie un problème de riche et de bourgeois envieux qui ont le temps et le luxe d'y participer. (w00t w00t Signature )
  19. ChokingDog

    Three Minute Philosophy

    Three Minute Philosophy est une série de courts métrages disponible sur Youtube et créé par un Australien nommé/surnommé S. Peter Davis/CollegeBinary. Chacune des vidéo dure environ trois minutes et traite des idées d'un philosophe en particulier (jusqu'à maintenant: Aristote, Pythagore, Thomas d'Aquin, Descartes, Galilé, Locke, Hume, Kant, Platon, Héraclite, Parménide et Empédocle). Ça se veut humoristique avant tout, mais cela n'empêche pas qu'entre les coins tournés un peu rondement, l'information qu'on retrouve dans les sketchs n'est pas totalement fausse. C'est à la fois léger et intéressant pour quiconque ayant un minimum d'intérêt pour l'histoire de la philosophie sans être un parfait connaisseur dans le domaine. Depuis le retour de la série cet automne, la qualité sonore est pire que jamais (elle était déjà médiocre dès le départ). C'est pourquoi je vous conseille de regarder sa première batch de vidéo: d'Aristote à Kant. Aristote Pythagore La suite ici.
  20. KillerInstinct

    Pourquoi vivez-vous?

    On ne vous a pas demandé à venir au monde. Votre existence doit son éclosion à une volonté qui n'est pas vôtre. En revanche, c'est vous qui décidez de la préserver, tous les jours, jusqu'aux limites de votre corps physique et de vos capacités mentales. Anéantis par les ravages du temps ou de la maladie, ces deux aspects vous laisseront tomber, tôt ou tard - en quoi donc l'existence a-t-elle un but, si ce n'est que fatalité? Certains répondront qu'ils vivent au jour le jour. Carpe Diem. Autrement dit, ils s'en foutent et vivent leur simple vie au maximum. D'autres s'enivrent des oeuvres de philosophes passés, lesquels tentent de percer le mystère de la vie et de l'Homme depuis des millénaires. En bout de ligne, la question persiste : pourquoi vivre? Et je ne termine pas l'interrogation avec 'alors que nous pouvons mourir' car ce raisonnement suicidaire n'apporte aucune solution, aucune réponse en soi. Raisons de vivre générales : expérimenter, apprendre, explorer, découvrir Toutes ces raisons ont du poids je l'accorde. Après tout, l'humanité est un ramassis de bouquins d'histoires et de mémoires variées. Toutefois, la mort revient à la charge : le grand vide. Je compare ceci à un cheval qui tente d'attraper la carotte suspendue devant lui, mais ne peut jamais s'en saisir. J'ai la drôle d'impression que toute notre vie, nous tourbillonnons dans un océan qui nous ravale en bout de ligne. Et s'il existe une vie après celle sur Terre, en quoi cela serait une bonne nouvelle? Je prends en exemple ceux qui souffrent, qui sont malheureux, dépressifs, ne seraient-ils mieux dans une vie autre, à l'abri de nos absurdités, de notre médiocrité collective? Encore, pourquoi exister, si ce n'est que douleur, persécution, et malheur? Certains ont la chance de vivre des vies heureuses et remplies d'expériences positives ; ils vivent pour continuer sur cette lancée, en sachant très bien qu'elle est de courte durée. À eux je pose aussi, pourquoi vivre? En sachant que tout est poussière et redeviendra poussière, la motivation se prend à quel endroit? On se l'imagine? Voilà. On se réconforte, on se dit qu'on ne s'en préoccupe pas, alors que cette question devrait vous ronger les entrailles jour et nuit.
  21. J'hésitais à placer ce sujet ici ou dans le Cinéma 99¢, vu l'angle de la discussion que j'aimerais susciter. Pour ceux qui ne connaissent pas cette "théorie", elle est très bien présentée dans le film Up in the Air (2009), mettant en vedette George Clooney. C'est un film que j'ai vraiment adoré, non seulement parce qu'il est esthétiquement et techniquement bien fait, mais parce que le propos m'était très pertinent au moment où je l'ai vu. Je vous le suggère fortement. C'est également une adaptation du roman de Walter Kirn du même nom. Le personnage principal, Ryan Bingham, est un homme qui voyage beaucoup dans le cadre de son travail et qui a décidé d'adopter tout un mode de vie autour de ça, un mode de vie nomade. Il offre également des séminaires à temps partiel et c'est ce qu'on voit dans la bande annonce présentée ci bas. Dans cet extrait, il expose sa théorie du "backpack" lors d'une de ses conférences. On pourrait comparer le concept à une simplicité volontaire poussée à l'extrême, qui est également appliquée aux relations interpersonnelles. Pour Ryan, plus vous avez de possessions et de liens avec des gens (intime ou pas), plus vous êtes contraints et avez de comptes à rendre, ce qui peut devenir lourd à la longue. L'idée consiste donc à minimiser le "poids de son sac à dos" afin d'être mobile et flexible, pour faciliter le succès de nos entreprises personnelles. Avant de commenter plus de mon côté, je voulais savoir si y avait des éboueurs qui se reconnaissent dans cette théorie. À l'inverse, est-ce qu'il y en a qui trouve l'idée absolument répugnante? En gros, vous en pensez quoi? Pour ceux qui ont vu le film, les commentaires/critiques sur ce dernier en particulier sont aussi les bienvenues.
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