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Latourette

Coach de vie

Déchet(s) recommandé(s)

Je suis créatif, j'ai de l'expérience, des habiletés et des connaissances dans plusieurs domaines. Je suis travaillant, j'ai du coeur au ventre. Tu me confies un projet, j'en fais une mission ultime. Je sais ce que je vaux et j'ai confiance en mes moyens. Sauf que j'ai aucune discipline, pas de plan, je suis pas très sociable et je me vois dériver comme un vieux rafiot.

J'aurais peut-être besoin d'un ou une coach. Une personne (pas nécessairement plus intelligente que moi) mais plus organisée et avec des skills de gestion, d'habiletés sociales pour m'aider à poursuivre mon chemin et savourer la vie encore plus.

Vous avez /connaissez un coach de vie, en avez un/une à me suggérer?

Combien ça coûte? Est-ce couvert par l'aide sociale (lol)?

Vos anecdotes drôles de coachs de vie:

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L'autodiscipline est l'une des vertu les plus difficile à apprivoiser.

Elle requiert une masse critique de motivation intrinsèque.

Une to-do list contenant des objectifs étalés sur une semaine permet facilement de mesurer le niveau de motivation intrinsèque.

Et souvent décomposer un objectif en sous-objectif permet d' voir plus clair.

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Vous avez /connaissez un coach de vie, en avez un/une à me suggérer?

Alain S

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Il est gradué du Authentic Happiness Coaching Program.

Il est l'auteur du livre Mangez mieux bandez mieux

IL EST TEMPS DE RÉAGIR

La complexité de la vie tient à son caractère automatique. Ralentissez-la et vous verrez à quel point elle est simple, en réalité. Vous allez voir ce qui vous échappait – la relation de cause à effet. Le lien entre l’action et le résultat. Cela vous permet de comprendre pleinement que vous tenez les rênes de votre vie. Vous allez être capable de prendre de nouvelles décisions et de faire de nouveaux choix en fonction de ce que vous voulez vraiment. Et cela s’appelle vivre.

POURQUOI EST-CE QUE JE METS AUTANT DE TEMPS À PRENDRE DES DÉCISIONS SIMPLES ?

La plupart de nos connaissances proviennent de notre expérience et que l’expérience acquise est essentiellement le fruit de nos erreurs. Prendre une décision, même celle que vous jugez la meilleure, ne vous laisse souvent aucune chance de changer d’avis par la suite. Ce sentiment d’impuissance ajoute à la peur de décider. Vous n’avez pas de porte de sortie si jamais vous changiez d’avis. Ce qui génère un sentiment inconscient de perte de contrôle. Lorsque vous avez trop de décisions à prendre en même temps, vous êtes paralysé et n’en prenez aucune, dépassé par l’ampleur de la tâche. Très souvent, cela s’accompagne de la réflexion suivante : « C’est une chose qu’il m’arrive des malheurs ; c’en est une autre d’en rajouter en prenant une mauvaise décision. »

Procédez à pile ou face pour les décisions mineures. Si vous mettez cinq minutes pour prendre de grandes décisions – par exemple, quelle voiture acheter – mais deux semaines pour prendre de petites décisions – par exemple, de quelle couleur la choisir –, vos priorités ne sont visiblement pas les bonnes. Par sentiment d’impuissance ou d’insuffisance, vous vous focalisez à l’excès sur des détails, et quand il s’agit de choses importantes, vous vous sentez tellement dépassé que vous prenez des décisions à la hâte, sans réflexion suffisante.

Prenez délibérément de « mauvaises » décisions et, soit assumez-en les conséquences, soit changez d’avis. Quel est le pire qui puisse arriver si vous prenez une décision qui se révèle ne pas être dans votre intérêt ? Nous avons tendance à laisser les conséquences de nos décisions prendre beaucoup trop d’importance, comme si elles étaient gravées dans la pierre pour l’éternité. En vérité, il est possible de réajuster la grande majorité des décisions, voire de faire complètement marche arrière. La vie n’est pas statique, les êtres humains changent et évoluent. La vie ne tient pas à une seule décision, mais à de multiples décisions qui se suivent, que nous les appliquions ou non.

POURQUOI EST-CE QUE JE DIFFÈRE SANS CESSE DES TÂCHES QUI NE ME PRENDRAIENT QUE QUELQUES MINUTES ?

Il existe une multitude de raisons pour lesquelles vous remettez au lendemain des tâches importantes, la plupart étant reliées à la peur. Toutefois, si vous différez des petites choses simples à faire, qui ne vous prendraient que quelques minutes, la raison n’est pas la même. Il s’agit ici d’attention. Ce mécanisme vous permet de détourner votre attention de choses plus importantes que vous ne voulez pas, mais devriez considérer.

Dressez une liste de toutes les choses que vous avez à faire et qui vous prennent moins de dix minutes, et accomplissez-en au moins deux par jour. Notez cette liste sur un papier. bref, sortez ces petites tâches de votre tête pour qu’elles n’accaparent plus toute votre attention et tout votre temps et réalisez-les au fur et à mesure.

Cette nouvelle discipline va avoir plusieurs conséquences. D’abord, vous allez vous mettre à faire des choses, entrer dans une dynamique qui prendra de l’ampleur. Au début, la liste risque d’être longue, surtout que vous rajoutez des choses à faire tous les jours. Mais vous prendrez vite l’habitude de vous débarrasser de ce que vous avez à faire et constaterez que vous barrez des choses plus vite que vous n’en ajoutez. Ensuite, vos priorités vont devenir plus claires. Toutes les petites tâches de dix minutes n’ont pas une importance égale, et certaines peuvent peut-être être définitivement éliminées de votre liste sans problème.

POURQUOI AI-JE AUTANT DE MAL À ME DISCIPLINER ?

La discipline est le fruit d’un conditionnement. Ne vous attendez pas à devenir discipliné d’un coup. Il ne s’agit pas d’un interrupteur qui peut être allumé ou éteint. La discipline est un muscle mental qui doit être travaillé. Élaborez un système de récompense/punition qui vous incite à respecter vos engagements, quel que soit votre comportement.

Souvent, la discipline n’est qu’un moyen de donner une certaine structure à votre vie. Simplifiez et établissez des priorités ; évitez de vous sentir dépassé en décidant de ce que vous devez absolument faire aujourd’hui et en concentrant toute votre énergie là-dessus. Si vous êtes capable d’en faire plus, tant mieux ; mais si cette tâche vous suffit, ne vous faites pas de reproches.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME SENS SEUL MÊME LORSQUE JE SUIS ENTOURÉ ?

Une estime de soi insuffisante se traduit souvent par une impression de manque de présence physique. C’est comme si vous étiez spectateur de vous-même en raison d’un vide intérieur qui vous laisse frustré ou insatisfait. Vous n’arrivez pas vraiment à donner un sens à votre vie et vous avez du mal à vous identifier aux autres parce que vous ne savez pas clairement qui vous êtes et ce que vous voulez. Sans but précis et sans ancrage, vous vous sentez vide, creux, transparent ; tel un être un peu flottant qui manque de matérialité. se vaut également. L’individu qui a confiance en lui a souvent la sensation de tenir de la place physiquement, d’occuper l’espace et de retenir l’attention.

POURQUOI SUIS-JE SI MALADROIT ?

Il s’agit souvent d’une croyance sur vous-même. Si vous vous considérez comme maladroit, vous vous attendez à l’être et votre comportement va refléter cette croyance.

POURQUOI EST-CE QUE J’ÉGARE TOUJOURS MES CLÉS, MES PAPIERS ET TOUT LE RESTE ?

n fait, vous vous créez de mini-obstacles à surmonter et, une fois que vous avez retrouvé l’objet égaré, vous éprouvez une satisfaction. Dans un environnement contrôlé, vous vous créez un défi artificiel qui, une fois relevé, vous donne le sentiment d’avoir accompli quelque chose et vous met de meilleure humeur. Toutefois, l’excitation liée à ce défi n’est jamais étudiée consciemment.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME LAISSE SI FACILEMENT DISTRAIRE ?

Notre bonheur et notre réussite dépendent de notre capacité à canaliser notre énergie. Or, vous avez perdu cette aptitude à contrôler votre attention. Au lieu de rester focalisé sur une tâche, votre esprit est détourné de ce qu’il est en train de faire par des pensées qui le traversent et un monologue intérieur constant. Il existe deux types de distractions – intérieures et extérieures – qui s’alimentent mutuellement. La distraction extérieure est due, en partie, à l’idée très répandue mais délétère que plus vous êtes capable de faire de choses à la fois, plus vous êtes doué. Malheureusement, lorsque vous devez vous concentrer sur une seule chose, vous vous ennuyez rapidement et vous laissez facilement distraire – au point de ne même pas pouvoir accomplir une seule tâche. Pourquoi ? Parce que votre esprit a été habitué à vagabonder. Quant aux distractions intérieures, elles proviennent d’un monologue intérieur incessant ; vous tournez et retournez constamment dans votre tête vos inquiétudes, vos peurs et vos angoisses, ce qui nuit à votre concentration sur une tâche donnée. Vous êtes incapable de débarrasser votre esprit de tous ces parasitages intérieurs, d’où votre difficulté accrue à absorber de nouvelles informations. n peut dire également que vous avez du mal à prendre du recul et à relativiser les situations. Vous avez tendance à grossir les choses. Chaque pensée qui vous vient occupe le devant de la scène et monopolise toute votre attention.

POURQUOI EST-CE QUE J’AIME ÊTRE EN COLÈRE ?

La colère trouve son origine dans la peur. La colère est une émotion puissante qui sert à dissimuler d’autres sentiments ou émotions que vous n’avez guère envie d’examiner et de reconnaître. La colère vous permet de ressentir quelque chose, de vous sentir vivant. Elle peut être la seule émotion exprimée et conservée pour remplir ce vide. La colère peut vous donner un sentiment d’identité. Vous avez besoin de croire en quelque chose, de défendre une cause ou une idée. La colère est un bon moyen de vous passionner pour quelque chose.Réfléchissez à la source de votre peur. Examinez-la objectivement.

Au fil des années vous avez appris, à travers des montagnes russes émotionnelles où il vous fallait exploser à un moment donné pour finir par agir et changer les choses, que la vie n’est rien d’autre qu’une série de morts-renaissances où les crises sont inévitables. Mais qui dit crise dit souffrance. Voulez-vous vraiment continuer de vivre ainsi ? Si vous voyez que les pneus de votre voiture doivent être regonflés, pourquoi ne pas le faire maintenant ? Pourquoi attendre qu’ils éclatent au beau milieu d’un long voyage, ce qui vous mettra dans tous vos états et gâchera la vie à tout le monde ? Si vous recherchez les sensations fortes, il existe de bien meilleurs moyens d’en vivre – pourquoi ne pas essayer le parachutisme ?

POURQUOI EST-CE QUE JE ME SENS MAL AIMÉ ?

’amour, comme toutes les émotions, est un miroir, et vous ne pouvez pas recevoir des autres ce que vous ne possédez pas vous-même. Les individus qui haïssent et convoitent les autres sont convoités et haïs par les autres. Si vous n’avez pas d’amour à l’intérieur de vous, votre soif d’amour ne sera jamais étanchée par les autres, aussi intense que soit votre quête. C’est comme l’opinion générale selon laquelle les banques n’acceptent de prêter de l’argent qu’à des gens qui n’en ont pas besoin.

POURQUOI SUIS-JE AUSSI CONFORMISTE ?

Parce que vous avez énormément besoin d’être apprécié et félicité, vous modifiez votre comportement pour maximiser vos chances d’être flatté, complimenté et approuvé. Toutefois, vous veillez à ne pas vous faire trop remarquer ; vous cherchez des marques de reconnaissance, mais redoutez d’être sous le feu des projecteurs. Vous ne cherchez pas à vous singulariser et si vous recevez trop d’attention, vous êtes troublé. Vous êtes largement plus à l’aise de vous fondre dans la masse. N’oubliez pas que les individus qui ont une saine confiance en eux et s’acceptent tels qu’ils sont possèdent une personnalité cohérente et stable. Notre comportement ne doit pas être déterminé par le besoin d’obtenir l’approbation des autres. C’est votre insécurité intérieure qui vous pousse à vouloir être reconnu et apprécié des autres et à essayer de faire l’unanimité.

POURQUOI MON COMPORTEMENT CHANGE-T-IL EN FONCTION DE CELUI DES AUTRES ?

Dans une société, les individus se tournent souvent les uns vers les autres pour savoir comment se comporter. La plupart d’entre nous sont des suiveurs, pas des leaders, et préfèrent rester dans les sentiers battus. Il nous semble largement plus confortable de laisser les autres fixer les règles du jeu et de nous y conformer par la suite en évitant de faire des vagues. C’est pour cette raison que les émissions comiques à la télévision utilisent des rires préenregistrés. Trouvez-vous une chose plus drôle si elle fait rire d’autres personnes ?

POURQUOI AI-JE AUTANT L’ESPRIT DE COMPÉTITION ?

Avoir l’esprit de compétition n’est pas mauvais en soi. Néanmoins, vouloir faire de son mieux est très différent de vouloir gagner à tout prixVous transmettez facilement votre savoir, votre expérience et votre sagesse. Vous aimez bien donner des conseils, mais vous êtes facilement vexé si les autres ne les prennent pas pour parole d’évangile. Votre estime personnelle tient à la valeur que les autres attribuent à vos connaissances, et s’ils rejettent vos idées, c’est comme s’ils vous rejetaient. Pour d’autres, le plus important est de montrer tous les biens qu’ils ont accumulés au cours de leur vie. C’est le seul moyen qu’ils ont trouvé pour montrer au monde qu’ils sont quelqu’un – des êtres exceptionnels, cela va sans dire.

POURQUOI AI-JE BESOIN DE CONTRÔLER LES AUTRES ?

Vous confondez le besoin de contrôle et le besoin d’être respecté. Vous pensez que si les autres n’écoutent pas vos idées, ils ne vous respectent pas en tant que personne. Vous tentez de compenser votre sentiment d’insuffisance, voire d’impuissance en contrôlant la vie des autres. Rédigez un texte dans lequel toutes les personnes qui comptent pour vous vous disent exactement ce que vous voulez entendre : combien vous êtes intelligent et talentueux, combien elles admirent ce que vous faites, etc. Puis enregistrez-le – une durée de trente minutes environ est raisonnable – et écoutez-le au moins une fois par jour. Mettez un maximum d’émotion et de conviction dans vos paroles. Faites des copies de l’enregistrement pour en avoir un chez vous, un à votre travail et un dans la voiture. Écoutez ces paroles positives chaque fois que votre énergie physique ou mentale commence à faiblir.

POURQUOI EST-CE QUE JE SUIS OBSÉDÉ PAR LES CHOSES LES PLUS INSIGNIFIANTES ?

Vous n’avez sans doute rien dans votre vie qui absorbe votre énergie. Sans passion, sans cause à défendre, vous n’avez rien pour vous ancrer, rien pour vous permettre de prendre un peu de recul, de relativiser les choses et de savoir ce qui est vraiment important pour vous dans la vie. Comme vous n’avez pas d’ancrage psychologique solide et sécurisant, vous vous sentez vite débordé ou paralysé quand quelque chose vous préoccupe. C’est la raison pour laquelle vous gérez assez mal le stress. Vous êtes incapable de vous concentrer sur une tâche si quelque chose vous trotte par la tête.

POURQUOI AI-JE TOUJOURS LA DÉSAGRÉABLE IMPRESSION D’AVOIR OUBLIÉ QUELQUE CHOSE ?

vous êtes comptable et réprimez votre désir d’être musicien, vous allez avoir le sentiment d’avoir oublié de faire quelque chose. Votre esprit est incapable d’accepter et de reconnaître cette aspiration insatisfaite qui, du coup, émerge sous la forme d’une sensation abstraite.

POURQUOI AI-JE DU MAL À DEMANDER DE L’AIDE AUX AUTRES ?

Vous ne voulez pas qu’on vous juge impuissant ou dépendant. Pour vous, demander de l’aide est un signe de faiblesse. Vous doutez de vos talents et de vos compétences, alors vous ne voulez pas être perçu par les autres comme quelqu’un qui a des lacunes. Vous ne voulez pas être en dette visà-vis de quelqu’un d’autre et vous vous sentez mal à l’aise si vous ne pouvez pas rendre la faveur qu’on vous a accordée dans les plus brefs délais. Cet inconfort intérieur provient d’un manque d’estime de soi. En réalité, vous vous dites que vous ne méritez pas qu’on vous aide. Si l’autre vous refuse son aide, ce rejet est trop douloureux pour vous. Demander de l’aide, c’est comme si vous deviez renoncer ou baisser les bras. Lorsque vous réussissez quelque chose tout seul, vous éprouvez un sentiment d’accomplissement personnel. Et vous en avez besoin, car vous avez tendance à tout commencer et à ne rien finir. Vous préférez échouer tout seul que remporter une victoire qui n’est pas la vôtre à 100 %. Vous tenez à votre indépendance et vous vous dites : « Si je ne peux même pas accomplir cette tâche simple par moi-même, comment pourrais-je espérer en réaliser une plus difficile ?

Demandez de l’aide, c’est prendre un risque. Il faut donc être fort et avoir confiance en soi. Vous n’êtes pas assuré de voir votre demande satisfaite, mais si vous ne demandez jamais rien, vous n’aurez jamais rien. Même si l’autre vous dit « Non », au moins vous connaissez sa position et vous pouvez demander à quelqu’un d’autre qui sera peut-être disposé à vous dire « Oui ».

POURQUOI EST-CE QUE J’ATTIRE TOUJOURS LE TYPE DE PERSONNES QUI NE ME CONVIENT PAS ET M’ACCROCHE À DES RELATIONS INSATISFAISANTES ?

Si vous vous retrouvez constamment dans des relations insatisfaisantes, il est temps que vous réfléchissiez à ce que vous voulez et non à ce à quoi vous êtes habitué. C’est comme l’homme qui dit qu’il épousera seulement une femme laide. Ainsi, elle ne le trompera jamais, et même si c’était le cas, il s’en moquerait. Parce qu’au fond de vous vous pensez que vous ne méritez pas une belle relation, vous continuez à rechercher et à faire durer des relations auxquelles vous êtes habitué. L’idée même d’une histoire avec quelqu’un que vous jugez « parfait » vous stresse aussitôt. Si vous restez dans une relation qui ne vous apporte pas le bonheur, c’est parce que vous refusez d’être confronté à un nouvel échec. Vu le temps et l’énergie que vous y avez consacré, vous ne voulez pas admettre que c’était une erreur. Plus vous déployez d’efforts pour tenter de la faire fonctionner coûte que coûte, plus vous avez du mal à envisager l’idée de tout laisser tomber. Tout votre investissement n’aurait alors servi à rien…

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tel individu accepte d’être serveur dans un petit restaurant alors qu’il pourrait travailler dans un restaurant chic et gagner cinq fois plus ? Certes, il a besoin d’expérience, mais pourquoi rester serveur pendant des années dans une binerie ? Pourquoi ne pas faire preuve d’ambition ? Parce que cet individu pense qu’il ne le mérite pas. Il est à l’aise d’évoluer dans un environnement familier et pense mériter d’être là où il est. Tous les jours, nous prenons des décisions fondées, non pas sur ce que nous désirons, mais sur ce qui nous est confortable.

Demandez-vous : « Que ferais-je si les choses pouvaient être exactement telles que je les souhaite ? » Avec qui sortiriezvous ? Où vivriez-vous ? Où travailleriez-vous ? Quel type de personne seriez-vous ? Plus il vous est difficile de répondre à ces questions, plus vous avez besoin de vous les poser. Le meilleur moyen d’attirer des individus sympathiques, agréables, sociables et aimables est d’afficher vous-même ces qualités.

POURQUOI AI-JE AUTANT DE PLAISIR À FAIRE DES COMMÉRAGES ?

Les malheurs ou les mauvaises actions des autres vous permettent de juger moins sévèrement votre propre comportement, dont vous n’êtes pas toujours très fier. En vous intéressant à la vie des autres, vous évitez d’avoir à réfléchir sur ce qui ne va pas dans votre propre vie.

POURQUOI SUIS-JE ASSAILLI DE DOUTES SUR MOI-MÊME ?

Les individus qui excellent dans (au moins) un domaine donné acceptent souvent d’être moins bons dans d’autres. Alors que chez vous, les caractéristiques négatives que vous vous attribuez sont le fondement de votre identité personnelle. Si vous êtes fier de quelque chose en vous, c’est souvent d’une seule qualité, généralement superficielle et liée à l’apparence. Et si cette qualité est amenée à être remise en question, c’est l’ensemble de votre image de vous qui est démolie. Bref, vous mettez tous vos œufs psychologiques dans un panier très éphémère et très fragile. Les introvertis et les extravertis ne réagissent pas de la même façon lorsqu’ils ont des doutes sur eux-mêmes. Les premiers se mettent encore plus en retrait et recherchent l’anonymat, alors que les seconds cherchent à attirer l’attention à tout prix pour compenser leurs incertitudes ou le manque de présence qu’ils perçoivent chez eux. À un moment ou à un autre, il nous arrive à tous de douter de nous-mêmes, de nos capacités, de nos intentions et de nos objectifs. La question est de savoir si nous laissons ces doutes passer, tels des nuages dans le ciel, ou si nous les autorisons à prendre racine.

POURQUOI AI-JE BESOIN D’AVOIR SANS CESSE L’ASSURANCE D’ÊTRE AIMÉ ET DE COMPTER POUR L’AUTRE ?

Vous avez besoin d’être rassuré sur tout. Vous analysez chaque conversation à la recherche d’un sens caché. Ce manque de recul ne vous permet pas de relativiser des désaccords mineurs et de les replacer dans le contexte d’une relation globale qui, par nature, comprend des points d’accord et de désaccord. Vous exagérez toujours tout parce que vous jugez la solidité de votre relation à l’aune de ce qui se passe à chaque minute. Tout l’amour que vous avez reçu jusqu’à présent n’entre pas en ligne de compte.

Au lieu de verbaliser constamment votre amour, contentez-vous de le ressentir au fond de vous et d’en éprouver une grande satisfaction. Chaque fois que vous avez terriblement envie de dire « Je t’aime » à votre partenaire, respirez un grand coup et éprouver simplement l’amour que vous lui portez, sans rien dire. Faites un retour sur vous-même en vous demandant : « Est-ce que j’étais vraiment dans le ressenti de l’amour à ce moment-là ou uniquement dans le besoin d’amour ? » Être capable de percevoir la différence vous permettra de vous faire davantage confiance et de faire davantage confiance aux autres dans vos relations.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME PRÉOCCUPE AUTANT DES OPINIONS DES AUTRES ?

La seule chose sur laquelle nous avons un pouvoir total, ce sont nos pensées. Et ce sont nos pensées qui déterminent tout le reste. Si vous abandonnez ce pouvoir, vous abandonnez tout contrôle sur votre vie. Votre bonheur et votre estime de vous-même sont alors entre les mains des autres. Plus vous vous occupez de ce que vous pensez de vous, moins vous vous préoccupez de ce que les autres pensent de vous. existe une différence majeure entre vouloir que les autres vous aiment et avoir besoin que les autres vous aiment. Si vous avez besoin que les autres vous apprécient, vous vous laissez facilement manipuler ; vous faites des choses contre votre gré parce que vous avez soif d’approbation et de reconnaissance. Vous n’êtes fier de vos résultats que si les autres vous félicitent et non en fonction de vos propres critères. Ce n’est pas une vie. Au bout du compte, les autres ne contrôlent pas seulement votre humeur, mais votre vie ; votre destinée est entre les mains d’étrangers. La prochaine fois que vous avez une décision à prendre, demandez-vous : « Si je vivais à l’étranger, sans ma famille ni mes amis, prendrais-je la même décision ? » Cette question vous aide à éliminer l’influence que les autres pourraient avoir sur votre décision et à voir dans quelle mesure votre vie est dictée par des opinions extérieure.

POURQUOI LES DÉCEPTIONS SONT-ELLES SI FRÉQUENTES DANS MA VIE ?

Quiconque tente de s’accrocher au plaisir est voué à la déception. Le sentiment de déception trouve généralement son origine dans une tentative – toujours vaine – de donner un caractère permanent au temporaire. Et puisque tout ce qui existe est éphémère, vous êtes continuellement déçu. Lorsque vous emménagez dans un nouvel appartement, vous laissez certaines choses en plan, quelques boîtes fermées pour éviter que tout soit parfait. C’est votre façon d’amortir le choc et d’atténuer votre déception à chaque déménagement. Mais cela vous empêche d’être pleinement heureux. Tout ce qui vous apporte de la joie au présent devient une source de souffrance future. Mais ce qui nous rend heureux maintenant peut ne plus être là demain ; telle est la réalité de la vie. Votre tendance à la déception chronique peut aussi être liée à des attentes et des objectifs irréalistes. Nourrir des attentes impossibles à satisfaire et échafauder des projets impossibles à concrétiser vous expose continuellement à l’échec et à la déception. Votre imagination vous emporte bien au-delà de votre réalité insatisfaisante parce qu’elle est pétrie d’idéaux inatteignables.

POURQUOI EST-CE QUE JE NE M’AFFIRME PAS LORSQU’IL LE FAUDRAIT ?

Sortez le grand jeu. Allez dans une station-service, prenez pour 2 $ d’essence et demandez qu’on vous nettoie votre pare-brise. Si votre première réaction est : « Oh non ! je ne pourrais jamais faire cela ! », c’est que vous avez vraiment besoin de le faire ! Quel est le pire qui puisse vous arriver ? Que l’employé marmonne une remarque désobligeante à votre égard ? Et alors ? Ce petit jeu peut vous permettre de vous réapproprier votre pouvoir.

POURQUOI SUIS-JE PRÉOCCUPÉ PAR LA MORT ?

Les feuilles mortes tombent de l’arbre pour faire de la place aux nouvelles. Les cellules de notre organisme se régénèrent ; nos organes, notre peau et nos os se renouvellent constamment. Tout, dans la nature, se débarrasse de l’ancien pour laisser éclore le nouveau. La seule chose à laquelle vous vous accrochez, la seule chose qui vous empêche de vous régénérer totalement, ce sont vos pensées. Le poids mort du passé, c’est la seule chose que vous continuez de trimballer de jour en jour. Or, les bagages mentaux vous accablent sous leur poids. Les peurs et les inquiétudes que vous portez tous les jours épuisent votre réservoir de vitalité.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME PARLE À MOI-MÊME ?

Il existe une différence de taille entre ne penser à rien et ne pas penser. Le premier réclame un effort, contrairement au second. Un esprit qui bavarde continuellement avec lui-même est un esprit sans repos. Ce flux constant peut devenir un flot qui submerge. Penser à haute voix vous permet de séparer les pensées auxquelles vous voulez prêter attention de celles que vous jugez insignifiantes. Puisque vous ne pouvez pas faire le tri dans vos pensées intérieurement, vous pouvez le faire par la voix et éliminer les bavardages indésirables.Si vous voulez briser le cercle infernal des pensées, mettez de la musique – avec ou sans paroles. L’essentiel est de vous concentrer totalement sur ce que vous entendez, de vous laisser absorber par les sons et les émotions qu’ils vous procurent. Avez-vous remarqué que lorsque vous êtes loin de chez vous, sur votre lieu de vacances, votre esprit est plus clair et plus calme ? Pourquoi ? Parce que vous avez laissé chez vous ou au bureau le désordre, la pagaille et l’encombrement. C’est ce qui explique aussi pourquoi nous sommes souvent de meilleure humeur après avoir rangé notre bureau ou notre maison. L’ordre est un facteur de clarté d’esprit et de calme intérieur.

POURQUOI EST-CE QUE JE PASSE AUTANT DE TEMPS À RÊVASSER ET À FANTASMER ?

Bien que les individus qui ont connu une belle réussite professionnelle aient souvent été de grands rêveurs, il y a une grande différence entre eux et vous. Ils ont eu des aspirations et des projets qu’ils ont concrétisés par la suite, alors que vous rêvez d’être riche et célèbre, mais ne faites rien pour y parvenir. Vous vous fixez des bjectifs irréalistes et vos attentes sont excessives. Insatisfait de votre vie, vous rêvez d’un avenir meilleur pour vous remonter le moral. En échafaudant des scénarios incroyables vous fuyez la réalité qui est la vôtre.

Votre imagination vous ramène souvent vers le passé. Vous pensez à ce que vous auriez pu faire autrement et vous vous dites que les choses auraient pu tourner différemment si seulement… Réinventer le passé vous réconforte. Vous pouvez y être et y faire ce que vous voulez. Au lieu d’avoir des objectifs et des projets bien définis, vous rêvassez à la vie que vous voudriez avoir demain. Inventer le futur vous dispense de vivre le présent. Vous êtes incapable d’accepter vos limites, alors vous vous inventez une autre existence. Dans les cas extrêmes, vos rêves vous empêchent de réaliser des choses dans le monde réel. Si votre réalité était intéressante et enthousiasmante, vous n’auriez aucune raison de la fuir. Lorsque votre imagination ne vous emporte pas assez loin, vous êtes capable de prendre des drogues pour la stimuler, de la nourriture et de l’alcool pour l’émousser et atténuer votre souffrance .

POURQUOI EST-CE QUE JE N’ARRÊTE PAS DE ME MENTIR ?

Vous préférez réussir dans votre tête que risquer d’échouer dans le monde réel. Vous refusez de voir votre vie telle qu’elle est et vous projetez dans l’avenir parce que vous trouvez l’endroit plus confortable. Demain, tout sera différent, du moins c’est ce que vous pensez. Mais vivre toujours dans le futur, c’est gaspiller la vie au présent. Pourquoi vous mentez-vous ? Parce que sinon, vous seriez obligé de regarder en face des aspects très douloureux de vous-même et de votre vie que vous n’êtes pas prêt à accepter. Vous vous dites sans cesse « Je suis trop fatigué » ou « Cela n’en vaut pas la peine » ou encore « Cela n’a pas d’importance ». Vous attendez toujours le moment le plus opportun pour agir, mais il ne vient jamais.

Vous connaissez certainement la blague de l’homme qui cherche ses clés sous un réverbère. Lorsqu’un promeneur lui demande où il les a perdues, l’homme regarde un peu plus loin dans la rue et pointe son index vers un endroit sombre. Intrigué, le promeneur lui demande : « Si vous avez perdu vos clés là-bas, pourquoi êtes-vous en train de les chercher ici ? » L’homme répond simplement : « Parce qu’ici j’y vois mieux. » Comme cet homme, vous gaspillez souvent votre temps et votre énergie parce que vous refusez d’éclairer certains aspects sombres de votre réalité.

La prochaine fois que vous vous surprendrez à vous donner une bonne excuse pour ne pas faire quelque chose, arrêtez vous. Et répétez-vous : « Je ne paie pas le prix de la réussite – je paie le prix de l’échec. » Affichez cette phrase au mur de votre bureau et relisez-la dès que vous commencez à vous mentir.

POURQUOI M’EST-IL SI DIFFICILE DE ME DÉFAIRE DE MES HABITUDES DESTRUCTRICES ?

Le problème n’est pas tant l’ancienneté de l’habitude que le manque de conscience. Plus vous vous habituez à tel ou tel comportement, moins vous en avez conscience. La seule différence entre une habitude et une simple action, c’est le niveau de conscience. Une habitude est un processus mort, automatique. Si vous en prenez conscience, vous y mettez de la vie et elle perd son côté mécanique. Et c’est le seul moyen de vous en débarrasser. Citez toutes les fois où vous avez failli succomber, mais où vous avez réussi à vous contrôler. Entourez-les sur votre transcription et félicitez-vous ! Si vous avez autant de mal à vous défaire d’une habitude, c’est parce que vous êtes incapable de focaliser votre attention. Si vous posiez votre main sur une plaque électrique brûlante, vous la retireriez aussitôt à cause de la douleur. Mais si vous étiez inconscient, vous la laisseriez et vous vous brûleriez. La motivation et la volonté sont souvent inefficaces parce que l’impact de votre comportement est en dehors de votre champ de conscience.

POURQUOI EST-CE QUE JE NE PEUX PAS M’EMPÊCHER D’AVOIR DES PENSÉES NÉGATIVES ?

Jouez à un jeu d’endurance mentale. Si l’on vous promettait 10 000 $ pour penser positivement chaque minute, sans laisser s’insinuer la moindre pensée négative, combien d’argent pourriez-vous gagner en une journée, à votre avis ? Nos pensées constituent la seule chose sur laquelle nous pouvons exercer un contrôle total. Alors, si vous êtes capable de contrôler vos pensées, pourquoi ne pas penser à des choses heureuses toute la journée ?

POURQUOI EST-CE QUE JE MANGE SANS AVOIR FAIM ?

Si vous souffrez d’hyperphagie, vous n’avez certainement pas le sentiment de contrôler beaucoup votre vie. Ce qui est sûr, c’est que vous ne contrôlez pas vos pensées. Et puisque vous n’avez aucun contrôle sur vos pensées, vous utilisez ce que vous pouvez contrôler – la nourriture – pour engourdir votre conscience de vous-même. Vous devenez dépendant de la nourriture pour compenser un manque de contrôle sur vos pensées. En fait, vous contrôlez votre humeur par procuration. Si vous n’avez pas le moral, vous n’êtes pas capable de penser à autre chose qu’à votre humeur maussade, alors vous mangez un morceau de gâteau au chocolat.

Créez une liste de dix choses agréables à faire au lieu de manger. Il doit s’agir d’activités que vous pouvez faire immédiatement, aussi facilement que de manger. Pouvez-vous aller faire un tour ? Écouter de la musique ? Prendre un bon bain chaud ou une douche ? Méditer ? Lire un roman passionnant ? Affichez cette liste sur la porte de votre réfrigérateur, sur votre placard ou dans votre bureau – à un endroit où vous ne pouvez pas ne pas la voir lorsque vous vous apprêtez à manger. Puis, quand vous avez besoin de vous voiler la face, sélectionnez l’une des activités présentes sur cette liste. Votre humeur changera sans prendre un gramme .

Programmez un minuteur sur dix minutes et ne mangez pas jusqu’à ce qu’il sonne. Souvent, notre envie de manger est une réaction à un inconfort momentané. Si vous laissez passer dix minutes, vous allez vous apercevoir que votre besoin de manger est moins fort ou a disparu. Ensuite, rangez votre minuteur. Le but n’est pas de vous faire compter les secondes jusqu’à ce que vous puissiez manger, mais de donner à votre cerveau la possibilité de se concentrer sur autre chose que la nourriture.

Si vous avez encore envie de manger, mangez, mais différemment. Si vous utilisez une fourchette, tenez-la dans l’autre main. Si vous mangez avec vos doigts, comptez le nombre de fois où vous mâchez chaque bouchée. Cela vous rendra conscient de ce que vous faites. Et lorsqu’on a conscience de chaque bouchée qu’on avale, il devient difficile de manger mécaniquement.

Bougez votre corps. Votre état physiologique est directement lié à votre état psychologique. Lorsque vous broyez du noir, vous êtes dans la posture correspondante. En général, vous êtes assis et immobile. Alors levez-vous et bougez votre corps – vos pensées vont suivre. Vous pouvez vous « bouger » mentalement rien qu’en vous bougeant physiquement. Essayez et vous verrez

POURQUOI EST-CE QUE JE N’EN FAIS PAS PLUS ALORS QUE J’EN SUIS CAPABLE

Vous faites certainement partie de ceux qui sont doués pour des tas de choses et possèdent des capacités supérieures à la moyenne dans de nombreux domaines. Le problème, c’est que comme toutes les personnes hyperdouées, vous avez de multiples centres d’intérêt et des passions qui vous poussent dans différentes directions. Un manque de concentration sur une activité donnée vous rend touche-à-tout. Vous aimez essayer différentes choses, mais vous n’en tirez rien, car vous allez rarement jusqu’au bout. Votre énergie et votre attention sont dispersées. Or, il est difficile d’accomplir vraiment quelque chose sans suite dans les idées et sans un minimum de persévérance. Alors que vous êtes capable d’aller dans n’importe quelle direction souhaitée, vous restez paralysé à ne rien faire en raison de votre incapacité à vous focaliser durablement sur quelque chose. De surcroît, vous avez certainement tendance à presser votre idée comme un citron. C’est-à-dire qu’à force de la tourner et de la retourner sans cesse dans votre tête, de la considérer sous tous les angles pour tenter d’en extraire le maximum, vous lui enlevez sa fraîcheur et elle finit par ne plus vous intéresser. Alors, vous passez à autre chose.

POURQUOI SUIS-JE OBSÉDÉ PAR MON APPARENCE ?

Si vous ne respectez que les gens riches et bien habillés, vous allez croire dur comme fer que les autres ne vont vous respecter que si vous êtes riche et bien habillé. Vous pensez que vos critères pour juger les autres sont les mêmes que ceux des autres pour vous juger. Choisir de ne pas juger votre prochain va considérablement diminuer votre obsession de l’apparence.

POURQUOI SUIS-JE AUSSI RÉTICENT À VOIR LA RÉALITÉ EN FACE ?

Vous ne voulez surtout pas « découvrir » quelque chose qui pourrait rendre votre vie plus stressante. Puisque tout changement est facteur de stress, vous visez le statu quo. Mais, paradoxalement, plus vous vous efforcez d’éviter le stress, plus vous le ressentez. Pourquoi ? Parce que votre tendance à vous isoler de votre monde diminue votre capacité à contrôler votre environnement et les circonstances. Ce sentiment d’impuissance alimente votre anxiété, car vous êtes toujours en train de vous demander ce qui va vous arriver encore. Tout ce que vous souhaitez, c’est que les choses restent en l’état. Parfois, les situations désagréables s’améliorent, mais le plus souvent elle demeurent désagréables, voire s’aggravent. Et vous, vous continuez à penser envers et contre tout que vos problèmes vont disparaître.

POURQUOI EST-CE QUE CERTAINS JOURS J’AI ENVIE DE DÉVORER LA VIE À PLEINES DENTS ET D’AUTRES DE RESTER AU FOND DE MON LIT ?

orsque vous êtes motivé, passionné par quelque chose, vous avez une énergie débordante. Inversement, lorsque rien ne vous intéresse et que vous êtes dans le désespoir, vous vous sentez complètement à plat. Vous voulez juste rabattre la couette sur votre tête et rester au lit toute la journée. Sans objectif motivant à atteindre sur lequel il puisse se focaliser, votre esprit tourne en roue libre et butine d’une pensée à l’autre, ce qui vous vide de votre énergie. Plus vous êtes tourné vers un objectif, plus vous êtes motivé et plus vous avez d’énergie. En revanche, moins vous savez quoi faire, moins vous avez d’énergie. On ne peut pas emmagasiner l’énergie mentale. Elle s’autoalimente, à condition d’être nourrie par l’enthousiasme et la passion.

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Alain S

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Il est gradué du Authentic Happiness Coaching Program.

Il est l'auteur du livre Mangez mieux bandez mieux

IL EST TEMPS DE RÉAGIR

La complexité de la vie tient à son caractère automatique. Ralentissez-la et vous verrez à quel point elle est simple, en réalité. Vous allez voir ce qui vous échappait – la relation de cause à effet. Le lien entre l’action et le résultat. Cela vous permet de comprendre pleinement que vous tenez les rênes de votre vie. Vous allez être capable de prendre de nouvelles décisions et de faire de nouveaux choix en fonction de ce que vous voulez vraiment. Et cela s’appelle vivre.

POURQUOI EST-CE QUE JE METS AUTANT DE TEMPS À PRENDRE DES DÉCISIONS SIMPLES ?

La plupart de nos connaissances proviennent de notre expérience et que l’expérience acquise est essentiellement le fruit de nos erreurs. Prendre une décision, même celle que vous jugez la meilleure, ne vous laisse souvent aucune chance de changer d’avis par la suite. Ce sentiment d’impuissance ajoute à la peur de décider. Vous n’avez pas de porte de sortie si jamais vous changiez d’avis. Ce qui génère un sentiment inconscient de perte de contrôle. Lorsque vous avez trop de décisions à prendre en même temps, vous êtes paralysé et n’en prenez aucune, dépassé par l’ampleur de la tâche. Très souvent, cela s’accompagne de la réflexion suivante : « C’est une chose qu’il m’arrive des malheurs ; c’en est une autre d’en rajouter en prenant une mauvaise décision. »

Procédez à pile ou face pour les décisions mineures. Si vous mettez cinq minutes pour prendre de grandes décisions – par exemple, quelle voiture acheter – mais deux semaines pour prendre de petites décisions – par exemple, de quelle couleur la choisir –, vos priorités ne sont visiblement pas les bonnes. Par sentiment d’impuissance ou d’insuffisance, vous vous focalisez à l’excès sur des détails, et quand il s’agit de choses importantes, vous vous sentez tellement dépassé que vous prenez des décisions à la hâte, sans réflexion suffisante.

Prenez délibérément de « mauvaises » décisions et, soit assumez-en les conséquences, soit changez d’avis. Quel est le pire qui puisse arriver si vous prenez une décision qui se révèle ne pas être dans votre intérêt ? Nous avons tendance à laisser les conséquences de nos décisions prendre beaucoup trop d’importance, comme si elles étaient gravées dans la pierre pour l’éternité. En vérité, il est possible de réajuster la grande majorité des décisions, voire de faire complètement marche arrière. La vie n’est pas statique, les êtres humains changent et évoluent. La vie ne tient pas à une seule décision, mais à de multiples décisions qui se suivent, que nous les appliquions ou non.

POURQUOI EST-CE QUE JE DIFFÈRE SANS CESSE DES TÂCHES QUI NE ME PRENDRAIENT QUE QUELQUES MINUTES ?

Il existe une multitude de raisons pour lesquelles vous remettez au lendemain des tâches importantes, la plupart étant reliées à la peur. Toutefois, si vous différez des petites choses simples à faire, qui ne vous prendraient que quelques minutes, la raison n’est pas la même. Il s’agit ici d’attention. Ce mécanisme vous permet de détourner votre attention de choses plus importantes que vous ne voulez pas, mais devriez considérer.

Dressez une liste de toutes les choses que vous avez à faire et qui vous prennent moins de dix minutes, et accomplissez-en au moins deux par jour. Notez cette liste sur un papier. bref, sortez ces petites tâches de votre tête pour qu’elles n’accaparent plus toute votre attention et tout votre temps et réalisez-les au fur et à mesure.

Cette nouvelle discipline va avoir plusieurs conséquences. D’abord, vous allez vous mettre à faire des choses, entrer dans une dynamique qui prendra de l’ampleur. Au début, la liste risque d’être longue, surtout que vous rajoutez des choses à faire tous les jours. Mais vous prendrez vite l’habitude de vous débarrasser de ce que vous avez à faire et constaterez que vous barrez des choses plus vite que vous n’en ajoutez. Ensuite, vos priorités vont devenir plus claires. Toutes les petites tâches de dix minutes n’ont pas une importance égale, et certaines peuvent peut-être être définitivement éliminées de votre liste sans problème.

POURQUOI AI-JE AUTANT DE MAL À ME DISCIPLINER ?

La discipline est le fruit d’un conditionnement. Ne vous attendez pas à devenir discipliné d’un coup. Il ne s’agit pas d’un interrupteur qui peut être allumé ou éteint. La discipline est un muscle mental qui doit être travaillé. Élaborez un système de récompense/punition qui vous incite à respecter vos engagements, quel que soit votre comportement.

Souvent, la discipline n’est qu’un moyen de donner une certaine structure à votre vie. Simplifiez et établissez des priorités ; évitez de vous sentir dépassé en décidant de ce que vous devez absolument faire aujourd’hui et en concentrant toute votre énergie là-dessus. Si vous êtes capable d’en faire plus, tant mieux ; mais si cette tâche vous suffit, ne vous faites pas de reproches.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME SENS SEUL MÊME LORSQUE JE SUIS ENTOURÉ ?

Une estime de soi insuffisante se traduit souvent par une impression de manque de présence physique. C’est comme si vous étiez spectateur de vous-même en raison d’un vide intérieur qui vous laisse frustré ou insatisfait. Vous n’arrivez pas vraiment à donner un sens à votre vie et vous avez du mal à vous identifier aux autres parce que vous ne savez pas clairement qui vous êtes et ce que vous voulez. Sans but précis et sans ancrage, vous vous sentez vide, creux, transparent ; tel un être un peu flottant qui manque de matérialité. se vaut également. L’individu qui a confiance en lui a souvent la sensation de tenir de la place physiquement, d’occuper l’espace et de retenir l’attention.

POURQUOI SUIS-JE SI MALADROIT ?

Il s’agit souvent d’une croyance sur vous-même. Si vous vous considérez comme maladroit, vous vous attendez à l’être et votre comportement va refléter cette croyance.

POURQUOI EST-CE QUE J’ÉGARE TOUJOURS MES CLÉS, MES PAPIERS ET TOUT LE RESTE ?

n fait, vous vous créez de mini-obstacles à surmonter et, une fois que vous avez retrouvé l’objet égaré, vous éprouvez une satisfaction. Dans un environnement contrôlé, vous vous créez un défi artificiel qui, une fois relevé, vous donne le sentiment d’avoir accompli quelque chose et vous met de meilleure humeur. Toutefois, l’excitation liée à ce défi n’est jamais étudiée consciemment.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME LAISSE SI FACILEMENT DISTRAIRE ?

Notre bonheur et notre réussite dépendent de notre capacité à canaliser notre énergie. Or, vous avez perdu cette aptitude à contrôler votre attention. Au lieu de rester focalisé sur une tâche, votre esprit est détourné de ce qu’il est en train de faire par des pensées qui le traversent et un monologue intérieur constant. Il existe deux types de distractions – intérieures et extérieures – qui s’alimentent mutuellement. La distraction extérieure est due, en partie, à l’idée très répandue mais délétère que plus vous êtes capable de faire de choses à la fois, plus vous êtes doué. Malheureusement, lorsque vous devez vous concentrer sur une seule chose, vous vous ennuyez rapidement et vous laissez facilement distraire – au point de ne même pas pouvoir accomplir une seule tâche. Pourquoi ? Parce que votre esprit a été habitué à vagabonder. Quant aux distractions intérieures, elles proviennent d’un monologue intérieur incessant ; vous tournez et retournez constamment dans votre tête vos inquiétudes, vos peurs et vos angoisses, ce qui nuit à votre concentration sur une tâche donnée. Vous êtes incapable de débarrasser votre esprit de tous ces parasitages intérieurs, d’où votre difficulté accrue à absorber de nouvelles informations. n peut dire également que vous avez du mal à prendre du recul et à relativiser les situations. Vous avez tendance à grossir les choses. Chaque pensée qui vous vient occupe le devant de la scène et monopolise toute votre attention.

POURQUOI EST-CE QUE J’AIME ÊTRE EN COLÈRE ?

La colère trouve son origine dans la peur. La colère est une émotion puissante qui sert à dissimuler d’autres sentiments ou émotions que vous n’avez guère envie d’examiner et de reconnaître. La colère vous permet de ressentir quelque chose, de vous sentir vivant. Elle peut être la seule émotion exprimée et conservée pour remplir ce vide. La colère peut vous donner un sentiment d’identité. Vous avez besoin de croire en quelque chose, de défendre une cause ou une idée. La colère est un bon moyen de vous passionner pour quelque chose.Réfléchissez à la source de votre peur. Examinez-la objectivement.

Au fil des années vous avez appris, à travers des montagnes russes émotionnelles où il vous fallait exploser à un moment donné pour finir par agir et changer les choses, que la vie n’est rien d’autre qu’une série de morts-renaissances où les crises sont inévitables. Mais qui dit crise dit souffrance. Voulez-vous vraiment continuer de vivre ainsi ? Si vous voyez que les pneus de votre voiture doivent être regonflés, pourquoi ne pas le faire maintenant ? Pourquoi attendre qu’ils éclatent au beau milieu d’un long voyage, ce qui vous mettra dans tous vos états et gâchera la vie à tout le monde ? Si vous recherchez les sensations fortes, il existe de bien meilleurs moyens d’en vivre – pourquoi ne pas essayer le parachutisme ?

POURQUOI EST-CE QUE JE ME SENS MAL AIMÉ ?

’amour, comme toutes les émotions, est un miroir, et vous ne pouvez pas recevoir des autres ce que vous ne possédez pas vous-même. Les individus qui haïssent et convoitent les autres sont convoités et haïs par les autres. Si vous n’avez pas d’amour à l’intérieur de vous, votre soif d’amour ne sera jamais étanchée par les autres, aussi intense que soit votre quête. C’est comme l’opinion générale selon laquelle les banques n’acceptent de prêter de l’argent qu’à des gens qui n’en ont pas besoin.

POURQUOI SUIS-JE AUSSI CONFORMISTE ?

Parce que vous avez énormément besoin d’être apprécié et félicité, vous modifiez votre comportement pour maximiser vos chances d’être flatté, complimenté et approuvé. Toutefois, vous veillez à ne pas vous faire trop remarquer ; vous cherchez des marques de reconnaissance, mais redoutez d’être sous le feu des projecteurs. Vous ne cherchez pas à vous singulariser et si vous recevez trop d’attention, vous êtes troublé. Vous êtes largement plus à l’aise de vous fondre dans la masse. N’oubliez pas que les individus qui ont une saine confiance en eux et s’acceptent tels qu’ils sont possèdent une personnalité cohérente et stable. Notre comportement ne doit pas être déterminé par le besoin d’obtenir l’approbation des autres. C’est votre insécurité intérieure qui vous pousse à vouloir être reconnu et apprécié des autres et à essayer de faire l’unanimité.

POURQUOI MON COMPORTEMENT CHANGE-T-IL EN FONCTION DE CELUI DES AUTRES ?

Dans une société, les individus se tournent souvent les uns vers les autres pour savoir comment se comporter. La plupart d’entre nous sont des suiveurs, pas des leaders, et préfèrent rester dans les sentiers battus. Il nous semble largement plus confortable de laisser les autres fixer les règles du jeu et de nous y conformer par la suite en évitant de faire des vagues. C’est pour cette raison que les émissions comiques à la télévision utilisent des rires préenregistrés. Trouvez-vous une chose plus drôle si elle fait rire d’autres personnes ?

POURQUOI AI-JE AUTANT L’ESPRIT DE COMPÉTITION ?

Avoir l’esprit de compétition n’est pas mauvais en soi. Néanmoins, vouloir faire de son mieux est très différent de vouloir gagner à tout prixVous transmettez facilement votre savoir, votre expérience et votre sagesse. Vous aimez bien donner des conseils, mais vous êtes facilement vexé si les autres ne les prennent pas pour parole d’évangile. Votre estime personnelle tient à la valeur que les autres attribuent à vos connaissances, et s’ils rejettent vos idées, c’est comme s’ils vous rejetaient. Pour d’autres, le plus important est de montrer tous les biens qu’ils ont accumulés au cours de leur vie. C’est le seul moyen qu’ils ont trouvé pour montrer au monde qu’ils sont quelqu’un – des êtres exceptionnels, cela va sans dire.

POURQUOI AI-JE BESOIN DE CONTRÔLER LES AUTRES ?

Vous confondez le besoin de contrôle et le besoin d’être respecté. Vous pensez que si les autres n’écoutent pas vos idées, ils ne vous respectent pas en tant que personne. Vous tentez de compenser votre sentiment d’insuffisance, voire d’impuissance en contrôlant la vie des autres. Rédigez un texte dans lequel toutes les personnes qui comptent pour vous vous disent exactement ce que vous voulez entendre : combien vous êtes intelligent et talentueux, combien elles admirent ce que vous faites, etc. Puis enregistrez-le – une durée de trente minutes environ est raisonnable – et écoutez-le au moins une fois par jour. Mettez un maximum d’émotion et de conviction dans vos paroles. Faites des copies de l’enregistrement pour en avoir un chez vous, un à votre travail et un dans la voiture. Écoutez ces paroles positives chaque fois que votre énergie physique ou mentale commence à faiblir.

POURQUOI EST-CE QUE JE SUIS OBSÉDÉ PAR LES CHOSES LES PLUS INSIGNIFIANTES ?

Vous n’avez sans doute rien dans votre vie qui absorbe votre énergie. Sans passion, sans cause à défendre, vous n’avez rien pour vous ancrer, rien pour vous permettre de prendre un peu de recul, de relativiser les choses et de savoir ce qui est vraiment important pour vous dans la vie. Comme vous n’avez pas d’ancrage psychologique solide et sécurisant, vous vous sentez vite débordé ou paralysé quand quelque chose vous préoccupe. C’est la raison pour laquelle vous gérez assez mal le stress. Vous êtes incapable de vous concentrer sur une tâche si quelque chose vous trotte par la tête.

POURQUOI AI-JE TOUJOURS LA DÉSAGRÉABLE IMPRESSION D’AVOIR OUBLIÉ QUELQUE CHOSE ?

vous êtes comptable et réprimez votre désir d’être musicien, vous allez avoir le sentiment d’avoir oublié de faire quelque chose. Votre esprit est incapable d’accepter et de reconnaître cette aspiration insatisfaite qui, du coup, émerge sous la forme d’une sensation abstraite.

POURQUOI AI-JE DU MAL À DEMANDER DE L’AIDE AUX AUTRES ?

Vous ne voulez pas qu’on vous juge impuissant ou dépendant. Pour vous, demander de l’aide est un signe de faiblesse. Vous doutez de vos talents et de vos compétences, alors vous ne voulez pas être perçu par les autres comme quelqu’un qui a des lacunes. Vous ne voulez pas être en dette visà-vis de quelqu’un d’autre et vous vous sentez mal à l’aise si vous ne pouvez pas rendre la faveur qu’on vous a accordée dans les plus brefs délais. Cet inconfort intérieur provient d’un manque d’estime de soi. En réalité, vous vous dites que vous ne méritez pas qu’on vous aide. Si l’autre vous refuse son aide, ce rejet est trop douloureux pour vous. Demander de l’aide, c’est comme si vous deviez renoncer ou baisser les bras. Lorsque vous réussissez quelque chose tout seul, vous éprouvez un sentiment d’accomplissement personnel. Et vous en avez besoin, car vous avez tendance à tout commencer et à ne rien finir. Vous préférez échouer tout seul que remporter une victoire qui n’est pas la vôtre à 100 %. Vous tenez à votre indépendance et vous vous dites : « Si je ne peux même pas accomplir cette tâche simple par moi-même, comment pourrais-je espérer en réaliser une plus difficile ?

Demandez de l’aide, c’est prendre un risque. Il faut donc être fort et avoir confiance en soi. Vous n’êtes pas assuré de voir votre demande satisfaite, mais si vous ne demandez jamais rien, vous n’aurez jamais rien. Même si l’autre vous dit « Non », au moins vous connaissez sa position et vous pouvez demander à quelqu’un d’autre qui sera peut-être disposé à vous dire « Oui ».

POURQUOI EST-CE QUE J’ATTIRE TOUJOURS LE TYPE DE PERSONNES QUI NE ME CONVIENT PAS ET M’ACCROCHE À DES RELATIONS INSATISFAISANTES ?

Si vous vous retrouvez constamment dans des relations insatisfaisantes, il est temps que vous réfléchissiez à ce que vous voulez et non à ce à quoi vous êtes habitué. C’est comme l’homme qui dit qu’il épousera seulement une femme laide. Ainsi, elle ne le trompera jamais, et même si c’était le cas, il s’en moquerait. Parce qu’au fond de vous vous pensez que vous ne méritez pas une belle relation, vous continuez à rechercher et à faire durer des relations auxquelles vous êtes habitué. L’idée même d’une histoire avec quelqu’un que vous jugez « parfait » vous stresse aussitôt. Si vous restez dans une relation qui ne vous apporte pas le bonheur, c’est parce que vous refusez d’être confronté à un nouvel échec. Vu le temps et l’énergie que vous y avez consacré, vous ne voulez pas admettre que c’était une erreur. Plus vous déployez d’efforts pour tenter de la faire fonctionner coûte que coûte, plus vous avez du mal à envisager l’idée de tout laisser tomber. Tout votre investissement n’aurait alors servi à rien…

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tel individu accepte d’être serveur dans un petit restaurant alors qu’il pourrait travailler dans un restaurant chic et gagner cinq fois plus ? Certes, il a besoin d’expérience, mais pourquoi rester serveur pendant des années dans une binerie ? Pourquoi ne pas faire preuve d’ambition ? Parce que cet individu pense qu’il ne le mérite pas. Il est à l’aise d’évoluer dans un environnement familier et pense mériter d’être là où il est. Tous les jours, nous prenons des décisions fondées, non pas sur ce que nous désirons, mais sur ce qui nous est confortable.

Demandez-vous : « Que ferais-je si les choses pouvaient être exactement telles que je les souhaite ? » Avec qui sortiriezvous ? Où vivriez-vous ? Où travailleriez-vous ? Quel type de personne seriez-vous ? Plus il vous est difficile de répondre à ces questions, plus vous avez besoin de vous les poser. Le meilleur moyen d’attirer des individus sympathiques, agréables, sociables et aimables est d’afficher vous-même ces qualités.

POURQUOI AI-JE AUTANT DE PLAISIR À FAIRE DES COMMÉRAGES ?

Les malheurs ou les mauvaises actions des autres vous permettent de juger moins sévèrement votre propre comportement, dont vous n’êtes pas toujours très fier. En vous intéressant à la vie des autres, vous évitez d’avoir à réfléchir sur ce qui ne va pas dans votre propre vie.

POURQUOI SUIS-JE ASSAILLI DE DOUTES SUR MOI-MÊME ?

Les individus qui excellent dans (au moins) un domaine donné acceptent souvent d’être moins bons dans d’autres. Alors que chez vous, les caractéristiques négatives que vous vous attribuez sont le fondement de votre identité personnelle. Si vous êtes fier de quelque chose en vous, c’est souvent d’une seule qualité, généralement superficielle et liée à l’apparence. Et si cette qualité est amenée à être remise en question, c’est l’ensemble de votre image de vous qui est démolie. Bref, vous mettez tous vos œufs psychologiques dans un panier très éphémère et très fragile. Les introvertis et les extravertis ne réagissent pas de la même façon lorsqu’ils ont des doutes sur eux-mêmes. Les premiers se mettent encore plus en retrait et recherchent l’anonymat, alors que les seconds cherchent à attirer l’attention à tout prix pour compenser leurs incertitudes ou le manque de présence qu’ils perçoivent chez eux. À un moment ou à un autre, il nous arrive à tous de douter de nous-mêmes, de nos capacités, de nos intentions et de nos objectifs. La question est de savoir si nous laissons ces doutes passer, tels des nuages dans le ciel, ou si nous les autorisons à prendre racine.

POURQUOI AI-JE BESOIN D’AVOIR SANS CESSE L’ASSURANCE D’ÊTRE AIMÉ ET DE COMPTER POUR L’AUTRE ?

Vous avez besoin d’être rassuré sur tout. Vous analysez chaque conversation à la recherche d’un sens caché. Ce manque de recul ne vous permet pas de relativiser des désaccords mineurs et de les replacer dans le contexte d’une relation globale qui, par nature, comprend des points d’accord et de désaccord. Vous exagérez toujours tout parce que vous jugez la solidité de votre relation à l’aune de ce qui se passe à chaque minute. Tout l’amour que vous avez reçu jusqu’à présent n’entre pas en ligne de compte.

Au lieu de verbaliser constamment votre amour, contentez-vous de le ressentir au fond de vous et d’en éprouver une grande satisfaction. Chaque fois que vous avez terriblement envie de dire « Je t’aime » à votre partenaire, respirez un grand coup et éprouver simplement l’amour que vous lui portez, sans rien dire. Faites un retour sur vous-même en vous demandant : « Est-ce que j’étais vraiment dans le ressenti de l’amour à ce moment-là ou uniquement dans le besoin d’amour ? » Être capable de percevoir la différence vous permettra de vous faire davantage confiance et de faire davantage confiance aux autres dans vos relations.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME PRÉOCCUPE AUTANT DES OPINIONS DES AUTRES ?

La seule chose sur laquelle nous avons un pouvoir total, ce sont nos pensées. Et ce sont nos pensées qui déterminent tout le reste. Si vous abandonnez ce pouvoir, vous abandonnez tout contrôle sur votre vie. Votre bonheur et votre estime de vous-même sont alors entre les mains des autres. Plus vous vous occupez de ce que vous pensez de vous, moins vous vous préoccupez de ce que les autres pensent de vous. existe une différence majeure entre vouloir que les autres vous aiment et avoir besoin que les autres vous aiment. Si vous avez besoin que les autres vous apprécient, vous vous laissez facilement manipuler ; vous faites des choses contre votre gré parce que vous avez soif d’approbation et de reconnaissance. Vous n’êtes fier de vos résultats que si les autres vous félicitent et non en fonction de vos propres critères. Ce n’est pas une vie. Au bout du compte, les autres ne contrôlent pas seulement votre humeur, mais votre vie ; votre destinée est entre les mains d’étrangers. La prochaine fois que vous avez une décision à prendre, demandez-vous : « Si je vivais à l’étranger, sans ma famille ni mes amis, prendrais-je la même décision ? » Cette question vous aide à éliminer l’influence que les autres pourraient avoir sur votre décision et à voir dans quelle mesure votre vie est dictée par des opinions extérieure.

POURQUOI LES DÉCEPTIONS SONT-ELLES SI FRÉQUENTES DANS MA VIE ?

Quiconque tente de s’accrocher au plaisir est voué à la déception. Le sentiment de déception trouve généralement son origine dans une tentative – toujours vaine – de donner un caractère permanent au temporaire. Et puisque tout ce qui existe est éphémère, vous êtes continuellement déçu. Lorsque vous emménagez dans un nouvel appartement, vous laissez certaines choses en plan, quelques boîtes fermées pour éviter que tout soit parfait. C’est votre façon d’amortir le choc et d’atténuer votre déception à chaque déménagement. Mais cela vous empêche d’être pleinement heureux. Tout ce qui vous apporte de la joie au présent devient une source de souffrance future. Mais ce qui nous rend heureux maintenant peut ne plus être là demain ; telle est la réalité de la vie. Votre tendance à la déception chronique peut aussi être liée à des attentes et des objectifs irréalistes. Nourrir des attentes impossibles à satisfaire et échafauder des projets impossibles à concrétiser vous expose continuellement à l’échec et à la déception. Votre imagination vous emporte bien au-delà de votre réalité insatisfaisante parce qu’elle est pétrie d’idéaux inatteignables.

POURQUOI EST-CE QUE JE NE M’AFFIRME PAS LORSQU’IL LE FAUDRAIT ?

Sortez le grand jeu. Allez dans une station-service, prenez pour 2 $ d’essence et demandez qu’on vous nettoie votre pare-brise. Si votre première réaction est : « Oh non ! je ne pourrais jamais faire cela ! », c’est que vous avez vraiment besoin de le faire ! Quel est le pire qui puisse vous arriver ? Que l’employé marmonne une remarque désobligeante à votre égard ? Et alors ? Ce petit jeu peut vous permettre de vous réapproprier votre pouvoir.

POURQUOI SUIS-JE PRÉOCCUPÉ PAR LA MORT ?

Les feuilles mortes tombent de l’arbre pour faire de la place aux nouvelles. Les cellules de notre organisme se régénèrent ; nos organes, notre peau et nos os se renouvellent constamment. Tout, dans la nature, se débarrasse de l’ancien pour laisser éclore le nouveau. La seule chose à laquelle vous vous accrochez, la seule chose qui vous empêche de vous régénérer totalement, ce sont vos pensées. Le poids mort du passé, c’est la seule chose que vous continuez de trimballer de jour en jour. Or, les bagages mentaux vous accablent sous leur poids. Les peurs et les inquiétudes que vous portez tous les jours épuisent votre réservoir de vitalité.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME PARLE À MOI-MÊME ?

Il existe une différence de taille entre ne penser à rien et ne pas penser. Le premier réclame un effort, contrairement au second. Un esprit qui bavarde continuellement avec lui-même est un esprit sans repos. Ce flux constant peut devenir un flot qui submerge. Penser à haute voix vous permet de séparer les pensées auxquelles vous voulez prêter attention de celles que vous jugez insignifiantes. Puisque vous ne pouvez pas faire le tri dans vos pensées intérieurement, vous pouvez le faire par la voix et éliminer les bavardages indésirables.Si vous voulez briser le cercle infernal des pensées, mettez de la musique – avec ou sans paroles. L’essentiel est de vous concentrer totalement sur ce que vous entendez, de vous laisser absorber par les sons et les émotions qu’ils vous procurent. Avez-vous remarqué que lorsque vous êtes loin de chez vous, sur votre lieu de vacances, votre esprit est plus clair et plus calme ? Pourquoi ? Parce que vous avez laissé chez vous ou au bureau le désordre, la pagaille et l’encombrement. C’est ce qui explique aussi pourquoi nous sommes souvent de meilleure humeur après avoir rangé notre bureau ou notre maison. L’ordre est un facteur de clarté d’esprit et de calme intérieur.

POURQUOI EST-CE QUE JE PASSE AUTANT DE TEMPS À RÊVASSER ET À FANTASMER ?

Bien que les individus qui ont connu une belle réussite professionnelle aient souvent été de grands rêveurs, il y a une grande différence entre eux et vous. Ils ont eu des aspirations et des projets qu’ils ont concrétisés par la suite, alors que vous rêvez d’être riche et célèbre, mais ne faites rien pour y parvenir. Vous vous fixez des bjectifs irréalistes et vos attentes sont excessives. Insatisfait de votre vie, vous rêvez d’un avenir meilleur pour vous remonter le moral. En échafaudant des scénarios incroyables vous fuyez la réalité qui est la vôtre.

Votre imagination vous ramène souvent vers le passé. Vous pensez à ce que vous auriez pu faire autrement et vous vous dites que les choses auraient pu tourner différemment si seulement… Réinventer le passé vous réconforte. Vous pouvez y être et y faire ce que vous voulez. Au lieu d’avoir des objectifs et des projets bien définis, vous rêvassez à la vie que vous voudriez avoir demain. Inventer le futur vous dispense de vivre le présent. Vous êtes incapable d’accepter vos limites, alors vous vous inventez une autre existence. Dans les cas extrêmes, vos rêves vous empêchent de réaliser des choses dans le monde réel. Si votre réalité était intéressante et enthousiasmante, vous n’auriez aucune raison de la fuir. Lorsque votre imagination ne vous emporte pas assez loin, vous êtes capable de prendre des drogues pour la stimuler, de la nourriture et de l’alcool pour l’émousser et atténuer votre souffrance .

POURQUOI EST-CE QUE JE N’ARRÊTE PAS DE ME MENTIR ?

Vous préférez réussir dans votre tête que risquer d’échouer dans le monde réel. Vous refusez de voir votre vie telle qu’elle est et vous projetez dans l’avenir parce que vous trouvez l’endroit plus confortable. Demain, tout sera différent, du moins c’est ce que vous pensez. Mais vivre toujours dans le futur, c’est gaspiller la vie au présent. Pourquoi vous mentez-vous ? Parce que sinon, vous seriez obligé de regarder en face des aspects très douloureux de vous-même et de votre vie que vous n’êtes pas prêt à accepter. Vous vous dites sans cesse « Je suis trop fatigué » ou « Cela n’en vaut pas la peine » ou encore « Cela n’a pas d’importance ». Vous attendez toujours le moment le plus opportun pour agir, mais il ne vient jamais.

Vous connaissez certainement la blague de l’homme qui cherche ses clés sous un réverbère. Lorsqu’un promeneur lui demande où il les a perdues, l’homme regarde un peu plus loin dans la rue et pointe son index vers un endroit sombre. Intrigué, le promeneur lui demande : « Si vous avez perdu vos clés là-bas, pourquoi êtes-vous en train de les chercher ici ? » L’homme répond simplement : « Parce qu’ici j’y vois mieux. » Comme cet homme, vous gaspillez souvent votre temps et votre énergie parce que vous refusez d’éclairer certains aspects sombres de votre réalité.

La prochaine fois que vous vous surprendrez à vous donner une bonne excuse pour ne pas faire quelque chose, arrêtez vous. Et répétez-vous : « Je ne paie pas le prix de la réussite – je paie le prix de l’échec. » Affichez cette phrase au mur de votre bureau et relisez-la dès que vous commencez à vous mentir.

POURQUOI M’EST-IL SI DIFFICILE DE ME DÉFAIRE DE MES HABITUDES DESTRUCTRICES ?

Le problème n’est pas tant l’ancienneté de l’habitude que le manque de conscience. Plus vous vous habituez à tel ou tel comportement, moins vous en avez conscience. La seule différence entre une habitude et une simple action, c’est le niveau de conscience. Une habitude est un processus mort, automatique. Si vous en prenez conscience, vous y mettez de la vie et elle perd son côté mécanique. Et c’est le seul moyen de vous en débarrasser. Citez toutes les fois où vous avez failli succomber, mais où vous avez réussi à vous contrôler. Entourez-les sur votre transcription et félicitez-vous ! Si vous avez autant de mal à vous défaire d’une habitude, c’est parce que vous êtes incapable de focaliser votre attention. Si vous posiez votre main sur une plaque électrique brûlante, vous la retireriez aussitôt à cause de la douleur. Mais si vous étiez inconscient, vous la laisseriez et vous vous brûleriez. La motivation et la volonté sont souvent inefficaces parce que l’impact de votre comportement est en dehors de votre champ de conscience.

POURQUOI EST-CE QUE JE NE PEUX PAS M’EMPÊCHER D’AVOIR DES PENSÉES NÉGATIVES ?

Jouez à un jeu d’endurance mentale. Si l’on vous promettait 10 000 $ pour penser positivement chaque minute, sans laisser s’insinuer la moindre pensée négative, combien d’argent pourriez-vous gagner en une journée, à votre avis ? Nos pensées constituent la seule chose sur laquelle nous pouvons exercer un contrôle total. Alors, si vous êtes capable de contrôler vos pensées, pourquoi ne pas penser à des choses heureuses toute la journée ?

POURQUOI EST-CE QUE JE MANGE SANS AVOIR FAIM ?

Si vous souffrez d’hyperphagie, vous n’avez certainement pas le sentiment de contrôler beaucoup votre vie. Ce qui est sûr, c’est que vous ne contrôlez pas vos pensées. Et puisque vous n’avez aucun contrôle sur vos pensées, vous utilisez ce que vous pouvez contrôler – la nourriture – pour engourdir votre conscience de vous-même. Vous devenez dépendant de la nourriture pour compenser un manque de contrôle sur vos pensées. En fait, vous contrôlez votre humeur par procuration. Si vous n’avez pas le moral, vous n’êtes pas capable de penser à autre chose qu’à votre humeur maussade, alors vous mangez un morceau de gâteau au chocolat.

Créez une liste de dix choses agréables à faire au lieu de manger. Il doit s’agir d’activités que vous pouvez faire immédiatement, aussi facilement que de manger. Pouvez-vous aller faire un tour ? Écouter de la musique ? Prendre un bon bain chaud ou une douche ? Méditer ? Lire un roman passionnant ? Affichez cette liste sur la porte de votre réfrigérateur, sur votre placard ou dans votre bureau – à un endroit où vous ne pouvez pas ne pas la voir lorsque vous vous apprêtez à manger. Puis, quand vous avez besoin de vous voiler la face, sélectionnez l’une des activités présentes sur cette liste. Votre humeur changera sans prendre un gramme .

Programmez un minuteur sur dix minutes et ne mangez pas jusqu’à ce qu’il sonne. Souvent, notre envie de manger est une réaction à un inconfort momentané. Si vous laissez passer dix minutes, vous allez vous apercevoir que votre besoin de manger est moins fort ou a disparu. Ensuite, rangez votre minuteur. Le but n’est pas de vous faire compter les secondes jusqu’à ce que vous puissiez manger, mais de donner à votre cerveau la possibilité de se concentrer sur autre chose que la nourriture.

Si vous avez encore envie de manger, mangez, mais différemment. Si vous utilisez une fourchette, tenez-la dans l’autre main. Si vous mangez avec vos doigts, comptez le nombre de fois où vous mâchez chaque bouchée. Cela vous rendra conscient de ce que vous faites. Et lorsqu’on a conscience de chaque bouchée qu’on avale, il devient difficile de manger mécaniquement.

Bougez votre corps. Votre état physiologique est directement lié à votre état psychologique. Lorsque vous broyez du noir, vous êtes dans la posture correspondante. En général, vous êtes assis et immobile. Alors levez-vous et bougez votre corps – vos pensées vont suivre. Vous pouvez vous « bouger » mentalement rien qu’en vous bougeant physiquement. Essayez et vous verrez

POURQUOI EST-CE QUE JE N’EN FAIS PAS PLUS ALORS QUE J’EN SUIS CAPABLE

Vous faites certainement partie de ceux qui sont doués pour des tas de choses et possèdent des capacités supérieures à la moyenne dans de nombreux domaines. Le problème, c’est que comme toutes les personnes hyperdouées, vous avez de multiples centres d’intérêt et des passions qui vous poussent dans différentes directions. Un manque de concentration sur une activité donnée vous rend touche-à-tout. Vous aimez essayer différentes choses, mais vous n’en tirez rien, car vous allez rarement jusqu’au bout. Votre énergie et votre attention sont dispersées. Or, il est difficile d’accomplir vraiment quelque chose sans suite dans les idées et sans un minimum de persévérance. Alors que vous êtes capable d’aller dans n’importe quelle direction souhaitée, vous restez paralysé à ne rien faire en raison de votre incapacité à vous focaliser durablement sur quelque chose. De surcroît, vous avez certainement tendance à presser votre idée comme un citron. C’est-à-dire qu’à force de la tourner et de la retourner sans cesse dans votre tête, de la considérer sous tous les angles pour tenter d’en extraire le maximum, vous lui enlevez sa fraîcheur et elle finit par ne plus vous intéresser. Alors, vous passez à autre chose.

POURQUOI SUIS-JE OBSÉDÉ PAR MON APPARENCE ?

Si vous ne respectez que les gens riches et bien habillés, vous allez croire dur comme fer que les autres ne vont vous respecter que si vous êtes riche et bien habillé. Vous pensez que vos critères pour juger les autres sont les mêmes que ceux des autres pour vous juger. Choisir de ne pas juger votre prochain va considérablement diminuer votre obsession de l’apparence.

POURQUOI SUIS-JE AUSSI RÉTICENT À VOIR LA RÉALITÉ EN FACE ?

Vous ne voulez surtout pas « découvrir » quelque chose qui pourrait rendre votre vie plus stressante. Puisque tout changement est facteur de stress, vous visez le statu quo. Mais, paradoxalement, plus vous vous efforcez d’éviter le stress, plus vous le ressentez. Pourquoi ? Parce que votre tendance à vous isoler de votre monde diminue votre capacité à contrôler votre environnement et les circonstances. Ce sentiment d’impuissance alimente votre anxiété, car vous êtes toujours en train de vous demander ce qui va vous arriver encore. Tout ce que vous souhaitez, c’est que les choses restent en l’état. Parfois, les situations désagréables s’améliorent, mais le plus souvent elle demeurent désagréables, voire s’aggravent. Et vous, vous continuez à penser envers et contre tout que vos problèmes vont disparaître.

POURQUOI EST-CE QUE CERTAINS JOURS J’AI ENVIE DE DÉVORER LA VIE À PLEINES DENTS ET D’AUTRES DE RESTER AU FOND DE MON LIT ?

orsque vous êtes motivé, passionné par quelque chose, vous avez une énergie débordante. Inversement, lorsque rien ne vous intéresse et que vous êtes dans le désespoir, vous vous sentez complètement à plat. Vous voulez juste rabattre la couette sur votre tête et rester au lit toute la journée. Sans objectif motivant à atteindre sur lequel il puisse se focaliser, votre esprit tourne en roue libre et butine d’une pensée à l’autre, ce qui vous vide de votre énergie. Plus vous êtes tourné vers un objectif, plus vous êtes motivé et plus vous avez d’énergie. En revanche, moins vous savez quoi faire, moins vous avez d’énergie. On ne peut pas emmagasiner l’énergie mentale. Elle s’autoalimente, à condition d’être nourrie par l’enthousiasme et la passion.

Ok merci Roco, j'pense que je vas m'arranger tout seul finalement...

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Sacréfêsse...

Tu peux enlever la mention du McCafé et le message reste pertinent.

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Alain S

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Il est gradué du Authentic Happiness Coaching Program.

Il est l'auteur du livre Mangez mieux bandez mieux

IL EST TEMPS DE RÉAGIR

La complexité de la vie tient à son caractère automatique. Ralentissez-la et vous verrez à quel point elle est simple, en réalité. Vous allez voir ce qui vous échappait – la relation de cause à effet. Le lien entre l’action et le résultat. Cela vous permet de comprendre pleinement que vous tenez les rênes de votre vie. Vous allez être capable de prendre de nouvelles décisions et de faire de nouveaux choix en fonction de ce que vous voulez vraiment. Et cela s’appelle vivre.

POURQUOI EST-CE QUE JE METS AUTANT DE TEMPS À PRENDRE DES DÉCISIONS SIMPLES ?

La plupart de nos connaissances proviennent de notre expérience et que l’expérience acquise est essentiellement le fruit de nos erreurs. Prendre une décision, même celle que vous jugez la meilleure, ne vous laisse souvent aucune chance de changer d’avis par la suite. Ce sentiment d’impuissance ajoute à la peur de décider. Vous n’avez pas de porte de sortie si jamais vous changiez d’avis. Ce qui génère un sentiment inconscient de perte de contrôle. Lorsque vous avez trop de décisions à prendre en même temps, vous êtes paralysé et n’en prenez aucune, dépassé par l’ampleur de la tâche. Très souvent, cela s’accompagne de la réflexion suivante : « C’est une chose qu’il m’arrive des malheurs ; c’en est une autre d’en rajouter en prenant une mauvaise décision. »

Procédez à pile ou face pour les décisions mineures. Si vous mettez cinq minutes pour prendre de grandes décisions – par exemple, quelle voiture acheter – mais deux semaines pour prendre de petites décisions – par exemple, de quelle couleur la choisir –, vos priorités ne sont visiblement pas les bonnes. Par sentiment d’impuissance ou d’insuffisance, vous vous focalisez à l’excès sur des détails, et quand il s’agit de choses importantes, vous vous sentez tellement dépassé que vous prenez des décisions à la hâte, sans réflexion suffisante.

Prenez délibérément de « mauvaises » décisions et, soit assumez-en les conséquences, soit changez d’avis. Quel est le pire qui puisse arriver si vous prenez une décision qui se révèle ne pas être dans votre intérêt ? Nous avons tendance à laisser les conséquences de nos décisions prendre beaucoup trop d’importance, comme si elles étaient gravées dans la pierre pour l’éternité. En vérité, il est possible de réajuster la grande majorité des décisions, voire de faire complètement marche arrière. La vie n’est pas statique, les êtres humains changent et évoluent. La vie ne tient pas à une seule décision, mais à de multiples décisions qui se suivent, que nous les appliquions ou non.

POURQUOI EST-CE QUE JE DIFFÈRE SANS CESSE DES TÂCHES QUI NE ME PRENDRAIENT QUE QUELQUES MINUTES ?

Il existe une multitude de raisons pour lesquelles vous remettez au lendemain des tâches importantes, la plupart étant reliées à la peur. Toutefois, si vous différez des petites choses simples à faire, qui ne vous prendraient que quelques minutes, la raison n’est pas la même. Il s’agit ici d’attention. Ce mécanisme vous permet de détourner votre attention de choses plus importantes que vous ne voulez pas, mais devriez considérer.

Dressez une liste de toutes les choses que vous avez à faire et qui vous prennent moins de dix minutes, et accomplissez-en au moins deux par jour. Notez cette liste sur un papier. bref, sortez ces petites tâches de votre tête pour qu’elles n’accaparent plus toute votre attention et tout votre temps et réalisez-les au fur et à mesure.

Cette nouvelle discipline va avoir plusieurs conséquences. D’abord, vous allez vous mettre à faire des choses, entrer dans une dynamique qui prendra de l’ampleur. Au début, la liste risque d’être longue, surtout que vous rajoutez des choses à faire tous les jours. Mais vous prendrez vite l’habitude de vous débarrasser de ce que vous avez à faire et constaterez que vous barrez des choses plus vite que vous n’en ajoutez. Ensuite, vos priorités vont devenir plus claires. Toutes les petites tâches de dix minutes n’ont pas une importance égale, et certaines peuvent peut-être être définitivement éliminées de votre liste sans problème.

POURQUOI AI-JE AUTANT DE MAL À ME DISCIPLINER ?

La discipline est le fruit d’un conditionnement. Ne vous attendez pas à devenir discipliné d’un coup. Il ne s’agit pas d’un interrupteur qui peut être allumé ou éteint. La discipline est un muscle mental qui doit être travaillé. Élaborez un système de récompense/punition qui vous incite à respecter vos engagements, quel que soit votre comportement.

Souvent, la discipline n’est qu’un moyen de donner une certaine structure à votre vie. Simplifiez et établissez des priorités ; évitez de vous sentir dépassé en décidant de ce que vous devez absolument faire aujourd’hui et en concentrant toute votre énergie là-dessus. Si vous êtes capable d’en faire plus, tant mieux ; mais si cette tâche vous suffit, ne vous faites pas de reproches.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME SENS SEUL MÊME LORSQUE JE SUIS ENTOURÉ ?

Une estime de soi insuffisante se traduit souvent par une impression de manque de présence physique. C’est comme si vous étiez spectateur de vous-même en raison d’un vide intérieur qui vous laisse frustré ou insatisfait. Vous n’arrivez pas vraiment à donner un sens à votre vie et vous avez du mal à vous identifier aux autres parce que vous ne savez pas clairement qui vous êtes et ce que vous voulez. Sans but précis et sans ancrage, vous vous sentez vide, creux, transparent ; tel un être un peu flottant qui manque de matérialité. se vaut également. L’individu qui a confiance en lui a souvent la sensation de tenir de la place physiquement, d’occuper l’espace et de retenir l’attention.

POURQUOI SUIS-JE SI MALADROIT ?

Il s’agit souvent d’une croyance sur vous-même. Si vous vous considérez comme maladroit, vous vous attendez à l’être et votre comportement va refléter cette croyance.

POURQUOI EST-CE QUE J’ÉGARE TOUJOURS MES CLÉS, MES PAPIERS ET TOUT LE RESTE ?

n fait, vous vous créez de mini-obstacles à surmonter et, une fois que vous avez retrouvé l’objet égaré, vous éprouvez une satisfaction. Dans un environnement contrôlé, vous vous créez un défi artificiel qui, une fois relevé, vous donne le sentiment d’avoir accompli quelque chose et vous met de meilleure humeur. Toutefois, l’excitation liée à ce défi n’est jamais étudiée consciemment.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME LAISSE SI FACILEMENT DISTRAIRE ?

Notre bonheur et notre réussite dépendent de notre capacité à canaliser notre énergie. Or, vous avez perdu cette aptitude à contrôler votre attention. Au lieu de rester focalisé sur une tâche, votre esprit est détourné de ce qu’il est en train de faire par des pensées qui le traversent et un monologue intérieur constant. Il existe deux types de distractions – intérieures et extérieures – qui s’alimentent mutuellement. La distraction extérieure est due, en partie, à l’idée très répandue mais délétère que plus vous êtes capable de faire de choses à la fois, plus vous êtes doué. Malheureusement, lorsque vous devez vous concentrer sur une seule chose, vous vous ennuyez rapidement et vous laissez facilement distraire – au point de ne même pas pouvoir accomplir une seule tâche. Pourquoi ? Parce que votre esprit a été habitué à vagabonder. Quant aux distractions intérieures, elles proviennent d’un monologue intérieur incessant ; vous tournez et retournez constamment dans votre tête vos inquiétudes, vos peurs et vos angoisses, ce qui nuit à votre concentration sur une tâche donnée. Vous êtes incapable de débarrasser votre esprit de tous ces parasitages intérieurs, d’où votre difficulté accrue à absorber de nouvelles informations. n peut dire également que vous avez du mal à prendre du recul et à relativiser les situations. Vous avez tendance à grossir les choses. Chaque pensée qui vous vient occupe le devant de la scène et monopolise toute votre attention.

POURQUOI EST-CE QUE J’AIME ÊTRE EN COLÈRE ?

La colère trouve son origine dans la peur. La colère est une émotion puissante qui sert à dissimuler d’autres sentiments ou émotions que vous n’avez guère envie d’examiner et de reconnaître. La colère vous permet de ressentir quelque chose, de vous sentir vivant. Elle peut être la seule émotion exprimée et conservée pour remplir ce vide. La colère peut vous donner un sentiment d’identité. Vous avez besoin de croire en quelque chose, de défendre une cause ou une idée. La colère est un bon moyen de vous passionner pour quelque chose.Réfléchissez à la source de votre peur. Examinez-la objectivement.

Au fil des années vous avez appris, à travers des montagnes russes émotionnelles où il vous fallait exploser à un moment donné pour finir par agir et changer les choses, que la vie n’est rien d’autre qu’une série de morts-renaissances où les crises sont inévitables. Mais qui dit crise dit souffrance. Voulez-vous vraiment continuer de vivre ainsi ? Si vous voyez que les pneus de votre voiture doivent être regonflés, pourquoi ne pas le faire maintenant ? Pourquoi attendre qu’ils éclatent au beau milieu d’un long voyage, ce qui vous mettra dans tous vos états et gâchera la vie à tout le monde ? Si vous recherchez les sensations fortes, il existe de bien meilleurs moyens d’en vivre – pourquoi ne pas essayer le parachutisme ?

POURQUOI EST-CE QUE JE ME SENS MAL AIMÉ ?

’amour, comme toutes les émotions, est un miroir, et vous ne pouvez pas recevoir des autres ce que vous ne possédez pas vous-même. Les individus qui haïssent et convoitent les autres sont convoités et haïs par les autres. Si vous n’avez pas d’amour à l’intérieur de vous, votre soif d’amour ne sera jamais étanchée par les autres, aussi intense que soit votre quête. C’est comme l’opinion générale selon laquelle les banques n’acceptent de prêter de l’argent qu’à des gens qui n’en ont pas besoin.

POURQUOI SUIS-JE AUSSI CONFORMISTE ?

Parce que vous avez énormément besoin d’être apprécié et félicité, vous modifiez votre comportement pour maximiser vos chances d’être flatté, complimenté et approuvé. Toutefois, vous veillez à ne pas vous faire trop remarquer ; vous cherchez des marques de reconnaissance, mais redoutez d’être sous le feu des projecteurs. Vous ne cherchez pas à vous singulariser et si vous recevez trop d’attention, vous êtes troublé. Vous êtes largement plus à l’aise de vous fondre dans la masse. N’oubliez pas que les individus qui ont une saine confiance en eux et s’acceptent tels qu’ils sont possèdent une personnalité cohérente et stable. Notre comportement ne doit pas être déterminé par le besoin d’obtenir l’approbation des autres. C’est votre insécurité intérieure qui vous pousse à vouloir être reconnu et apprécié des autres et à essayer de faire l’unanimité.

POURQUOI MON COMPORTEMENT CHANGE-T-IL EN FONCTION DE CELUI DES AUTRES ?

Dans une société, les individus se tournent souvent les uns vers les autres pour savoir comment se comporter. La plupart d’entre nous sont des suiveurs, pas des leaders, et préfèrent rester dans les sentiers battus. Il nous semble largement plus confortable de laisser les autres fixer les règles du jeu et de nous y conformer par la suite en évitant de faire des vagues. C’est pour cette raison que les émissions comiques à la télévision utilisent des rires préenregistrés. Trouvez-vous une chose plus drôle si elle fait rire d’autres personnes ?

POURQUOI AI-JE AUTANT L’ESPRIT DE COMPÉTITION ?

Avoir l’esprit de compétition n’est pas mauvais en soi. Néanmoins, vouloir faire de son mieux est très différent de vouloir gagner à tout prixVous transmettez facilement votre savoir, votre expérience et votre sagesse. Vous aimez bien donner des conseils, mais vous êtes facilement vexé si les autres ne les prennent pas pour parole d’évangile. Votre estime personnelle tient à la valeur que les autres attribuent à vos connaissances, et s’ils rejettent vos idées, c’est comme s’ils vous rejetaient. Pour d’autres, le plus important est de montrer tous les biens qu’ils ont accumulés au cours de leur vie. C’est le seul moyen qu’ils ont trouvé pour montrer au monde qu’ils sont quelqu’un – des êtres exceptionnels, cela va sans dire.

POURQUOI AI-JE BESOIN DE CONTRÔLER LES AUTRES ?

Vous confondez le besoin de contrôle et le besoin d’être respecté. Vous pensez que si les autres n’écoutent pas vos idées, ils ne vous respectent pas en tant que personne. Vous tentez de compenser votre sentiment d’insuffisance, voire d’impuissance en contrôlant la vie des autres. Rédigez un texte dans lequel toutes les personnes qui comptent pour vous vous disent exactement ce que vous voulez entendre : combien vous êtes intelligent et talentueux, combien elles admirent ce que vous faites, etc. Puis enregistrez-le – une durée de trente minutes environ est raisonnable – et écoutez-le au moins une fois par jour. Mettez un maximum d’émotion et de conviction dans vos paroles. Faites des copies de l’enregistrement pour en avoir un chez vous, un à votre travail et un dans la voiture. Écoutez ces paroles positives chaque fois que votre énergie physique ou mentale commence à faiblir.

POURQUOI EST-CE QUE JE SUIS OBSÉDÉ PAR LES CHOSES LES PLUS INSIGNIFIANTES ?

Vous n’avez sans doute rien dans votre vie qui absorbe votre énergie. Sans passion, sans cause à défendre, vous n’avez rien pour vous ancrer, rien pour vous permettre de prendre un peu de recul, de relativiser les choses et de savoir ce qui est vraiment important pour vous dans la vie. Comme vous n’avez pas d’ancrage psychologique solide et sécurisant, vous vous sentez vite débordé ou paralysé quand quelque chose vous préoccupe. C’est la raison pour laquelle vous gérez assez mal le stress. Vous êtes incapable de vous concentrer sur une tâche si quelque chose vous trotte par la tête.

POURQUOI AI-JE TOUJOURS LA DÉSAGRÉABLE IMPRESSION D’AVOIR OUBLIÉ QUELQUE CHOSE ?

vous êtes comptable et réprimez votre désir d’être musicien, vous allez avoir le sentiment d’avoir oublié de faire quelque chose. Votre esprit est incapable d’accepter et de reconnaître cette aspiration insatisfaite qui, du coup, émerge sous la forme d’une sensation abstraite.

POURQUOI AI-JE DU MAL À DEMANDER DE L’AIDE AUX AUTRES ?

Vous ne voulez pas qu’on vous juge impuissant ou dépendant. Pour vous, demander de l’aide est un signe de faiblesse. Vous doutez de vos talents et de vos compétences, alors vous ne voulez pas être perçu par les autres comme quelqu’un qui a des lacunes. Vous ne voulez pas être en dette visà-vis de quelqu’un d’autre et vous vous sentez mal à l’aise si vous ne pouvez pas rendre la faveur qu’on vous a accordée dans les plus brefs délais. Cet inconfort intérieur provient d’un manque d’estime de soi. En réalité, vous vous dites que vous ne méritez pas qu’on vous aide. Si l’autre vous refuse son aide, ce rejet est trop douloureux pour vous. Demander de l’aide, c’est comme si vous deviez renoncer ou baisser les bras. Lorsque vous réussissez quelque chose tout seul, vous éprouvez un sentiment d’accomplissement personnel. Et vous en avez besoin, car vous avez tendance à tout commencer et à ne rien finir. Vous préférez échouer tout seul que remporter une victoire qui n’est pas la vôtre à 100 %. Vous tenez à votre indépendance et vous vous dites : « Si je ne peux même pas accomplir cette tâche simple par moi-même, comment pourrais-je espérer en réaliser une plus difficile ?

Demandez de l’aide, c’est prendre un risque. Il faut donc être fort et avoir confiance en soi. Vous n’êtes pas assuré de voir votre demande satisfaite, mais si vous ne demandez jamais rien, vous n’aurez jamais rien. Même si l’autre vous dit « Non », au moins vous connaissez sa position et vous pouvez demander à quelqu’un d’autre qui sera peut-être disposé à vous dire « Oui ».

POURQUOI EST-CE QUE J’ATTIRE TOUJOURS LE TYPE DE PERSONNES QUI NE ME CONVIENT PAS ET M’ACCROCHE À DES RELATIONS INSATISFAISANTES ?

Si vous vous retrouvez constamment dans des relations insatisfaisantes, il est temps que vous réfléchissiez à ce que vous voulez et non à ce à quoi vous êtes habitué. C’est comme l’homme qui dit qu’il épousera seulement une femme laide. Ainsi, elle ne le trompera jamais, et même si c’était le cas, il s’en moquerait. Parce qu’au fond de vous vous pensez que vous ne méritez pas une belle relation, vous continuez à rechercher et à faire durer des relations auxquelles vous êtes habitué. L’idée même d’une histoire avec quelqu’un que vous jugez « parfait » vous stresse aussitôt. Si vous restez dans une relation qui ne vous apporte pas le bonheur, c’est parce que vous refusez d’être confronté à un nouvel échec. Vu le temps et l’énergie que vous y avez consacré, vous ne voulez pas admettre que c’était une erreur. Plus vous déployez d’efforts pour tenter de la faire fonctionner coûte que coûte, plus vous avez du mal à envisager l’idée de tout laisser tomber. Tout votre investissement n’aurait alors servi à rien…

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tel individu accepte d’être serveur dans un petit restaurant alors qu’il pourrait travailler dans un restaurant chic et gagner cinq fois plus ? Certes, il a besoin d’expérience, mais pourquoi rester serveur pendant des années dans une binerie ? Pourquoi ne pas faire preuve d’ambition ? Parce que cet individu pense qu’il ne le mérite pas. Il est à l’aise d’évoluer dans un environnement familier et pense mériter d’être là où il est. Tous les jours, nous prenons des décisions fondées, non pas sur ce que nous désirons, mais sur ce qui nous est confortable.

Demandez-vous : « Que ferais-je si les choses pouvaient être exactement telles que je les souhaite ? » Avec qui sortiriezvous ? Où vivriez-vous ? Où travailleriez-vous ? Quel type de personne seriez-vous ? Plus il vous est difficile de répondre à ces questions, plus vous avez besoin de vous les poser. Le meilleur moyen d’attirer des individus sympathiques, agréables, sociables et aimables est d’afficher vous-même ces qualités.

POURQUOI AI-JE AUTANT DE PLAISIR À FAIRE DES COMMÉRAGES ?

Les malheurs ou les mauvaises actions des autres vous permettent de juger moins sévèrement votre propre comportement, dont vous n’êtes pas toujours très fier. En vous intéressant à la vie des autres, vous évitez d’avoir à réfléchir sur ce qui ne va pas dans votre propre vie.

POURQUOI SUIS-JE ASSAILLI DE DOUTES SUR MOI-MÊME ?

Les individus qui excellent dans (au moins) un domaine donné acceptent souvent d’être moins bons dans d’autres. Alors que chez vous, les caractéristiques négatives que vous vous attribuez sont le fondement de votre identité personnelle. Si vous êtes fier de quelque chose en vous, c’est souvent d’une seule qualité, généralement superficielle et liée à l’apparence. Et si cette qualité est amenée à être remise en question, c’est l’ensemble de votre image de vous qui est démolie. Bref, vous mettez tous vos œufs psychologiques dans un panier très éphémère et très fragile. Les introvertis et les extravertis ne réagissent pas de la même façon lorsqu’ils ont des doutes sur eux-mêmes. Les premiers se mettent encore plus en retrait et recherchent l’anonymat, alors que les seconds cherchent à attirer l’attention à tout prix pour compenser leurs incertitudes ou le manque de présence qu’ils perçoivent chez eux. À un moment ou à un autre, il nous arrive à tous de douter de nous-mêmes, de nos capacités, de nos intentions et de nos objectifs. La question est de savoir si nous laissons ces doutes passer, tels des nuages dans le ciel, ou si nous les autorisons à prendre racine.

POURQUOI AI-JE BESOIN D’AVOIR SANS CESSE L’ASSURANCE D’ÊTRE AIMÉ ET DE COMPTER POUR L’AUTRE ?

Vous avez besoin d’être rassuré sur tout. Vous analysez chaque conversation à la recherche d’un sens caché. Ce manque de recul ne vous permet pas de relativiser des désaccords mineurs et de les replacer dans le contexte d’une relation globale qui, par nature, comprend des points d’accord et de désaccord. Vous exagérez toujours tout parce que vous jugez la solidité de votre relation à l’aune de ce qui se passe à chaque minute. Tout l’amour que vous avez reçu jusqu’à présent n’entre pas en ligne de compte.

Au lieu de verbaliser constamment votre amour, contentez-vous de le ressentir au fond de vous et d’en éprouver une grande satisfaction. Chaque fois que vous avez terriblement envie de dire « Je t’aime » à votre partenaire, respirez un grand coup et éprouver simplement l’amour que vous lui portez, sans rien dire. Faites un retour sur vous-même en vous demandant : « Est-ce que j’étais vraiment dans le ressenti de l’amour à ce moment-là ou uniquement dans le besoin d’amour ? » Être capable de percevoir la différence vous permettra de vous faire davantage confiance et de faire davantage confiance aux autres dans vos relations.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME PRÉOCCUPE AUTANT DES OPINIONS DES AUTRES ?

La seule chose sur laquelle nous avons un pouvoir total, ce sont nos pensées. Et ce sont nos pensées qui déterminent tout le reste. Si vous abandonnez ce pouvoir, vous abandonnez tout contrôle sur votre vie. Votre bonheur et votre estime de vous-même sont alors entre les mains des autres. Plus vous vous occupez de ce que vous pensez de vous, moins vous vous préoccupez de ce que les autres pensent de vous. existe une différence majeure entre vouloir que les autres vous aiment et avoir besoin que les autres vous aiment. Si vous avez besoin que les autres vous apprécient, vous vous laissez facilement manipuler ; vous faites des choses contre votre gré parce que vous avez soif d’approbation et de reconnaissance. Vous n’êtes fier de vos résultats que si les autres vous félicitent et non en fonction de vos propres critères. Ce n’est pas une vie. Au bout du compte, les autres ne contrôlent pas seulement votre humeur, mais votre vie ; votre destinée est entre les mains d’étrangers. La prochaine fois que vous avez une décision à prendre, demandez-vous : « Si je vivais à l’étranger, sans ma famille ni mes amis, prendrais-je la même décision ? » Cette question vous aide à éliminer l’influence que les autres pourraient avoir sur votre décision et à voir dans quelle mesure votre vie est dictée par des opinions extérieure.

POURQUOI LES DÉCEPTIONS SONT-ELLES SI FRÉQUENTES DANS MA VIE ?

Quiconque tente de s’accrocher au plaisir est voué à la déception. Le sentiment de déception trouve généralement son origine dans une tentative – toujours vaine – de donner un caractère permanent au temporaire. Et puisque tout ce qui existe est éphémère, vous êtes continuellement déçu. Lorsque vous emménagez dans un nouvel appartement, vous laissez certaines choses en plan, quelques boîtes fermées pour éviter que tout soit parfait. C’est votre façon d’amortir le choc et d’atténuer votre déception à chaque déménagement. Mais cela vous empêche d’être pleinement heureux. Tout ce qui vous apporte de la joie au présent devient une source de souffrance future. Mais ce qui nous rend heureux maintenant peut ne plus être là demain ; telle est la réalité de la vie. Votre tendance à la déception chronique peut aussi être liée à des attentes et des objectifs irréalistes. Nourrir des attentes impossibles à satisfaire et échafauder des projets impossibles à concrétiser vous expose continuellement à l’échec et à la déception. Votre imagination vous emporte bien au-delà de votre réalité insatisfaisante parce qu’elle est pétrie d’idéaux inatteignables.

POURQUOI EST-CE QUE JE NE M’AFFIRME PAS LORSQU’IL LE FAUDRAIT ?

Sortez le grand jeu. Allez dans une station-service, prenez pour 2 $ d’essence et demandez qu’on vous nettoie votre pare-brise. Si votre première réaction est : « Oh non ! je ne pourrais jamais faire cela ! », c’est que vous avez vraiment besoin de le faire ! Quel est le pire qui puisse vous arriver ? Que l’employé marmonne une remarque désobligeante à votre égard ? Et alors ? Ce petit jeu peut vous permettre de vous réapproprier votre pouvoir.

POURQUOI SUIS-JE PRÉOCCUPÉ PAR LA MORT ?

Les feuilles mortes tombent de l’arbre pour faire de la place aux nouvelles. Les cellules de notre organisme se régénèrent ; nos organes, notre peau et nos os se renouvellent constamment. Tout, dans la nature, se débarrasse de l’ancien pour laisser éclore le nouveau. La seule chose à laquelle vous vous accrochez, la seule chose qui vous empêche de vous régénérer totalement, ce sont vos pensées. Le poids mort du passé, c’est la seule chose que vous continuez de trimballer de jour en jour. Or, les bagages mentaux vous accablent sous leur poids. Les peurs et les inquiétudes que vous portez tous les jours épuisent votre réservoir de vitalité.

POURQUOI EST-CE QUE JE ME PARLE À MOI-MÊME ?

Il existe une différence de taille entre ne penser à rien et ne pas penser. Le premier réclame un effort, contrairement au second. Un esprit qui bavarde continuellement avec lui-même est un esprit sans repos. Ce flux constant peut devenir un flot qui submerge. Penser à haute voix vous permet de séparer les pensées auxquelles vous voulez prêter attention de celles que vous jugez insignifiantes. Puisque vous ne pouvez pas faire le tri dans vos pensées intérieurement, vous pouvez le faire par la voix et éliminer les bavardages indésirables.Si vous voulez briser le cercle infernal des pensées, mettez de la musique – avec ou sans paroles. L’essentiel est de vous concentrer totalement sur ce que vous entendez, de vous laisser absorber par les sons et les émotions qu’ils vous procurent. Avez-vous remarqué que lorsque vous êtes loin de chez vous, sur votre lieu de vacances, votre esprit est plus clair et plus calme ? Pourquoi ? Parce que vous avez laissé chez vous ou au bureau le désordre, la pagaille et l’encombrement. C’est ce qui explique aussi pourquoi nous sommes souvent de meilleure humeur après avoir rangé notre bureau ou notre maison. L’ordre est un facteur de clarté d’esprit et de calme intérieur.

POURQUOI EST-CE QUE JE PASSE AUTANT DE TEMPS À RÊVASSER ET À FANTASMER ?

Bien que les individus qui ont connu une belle réussite professionnelle aient souvent été de grands rêveurs, il y a une grande différence entre eux et vous. Ils ont eu des aspirations et des projets qu’ils ont concrétisés par la suite, alors que vous rêvez d’être riche et célèbre, mais ne faites rien pour y parvenir. Vous vous fixez des bjectifs irréalistes et vos attentes sont excessives. Insatisfait de votre vie, vous rêvez d’un avenir meilleur pour vous remonter le moral. En échafaudant des scénarios incroyables vous fuyez la réalité qui est la vôtre.

Votre imagination vous ramène souvent vers le passé. Vous pensez à ce que vous auriez pu faire autrement et vous vous dites que les choses auraient pu tourner différemment si seulement… Réinventer le passé vous réconforte. Vous pouvez y être et y faire ce que vous voulez. Au lieu d’avoir des objectifs et des projets bien définis, vous rêvassez à la vie que vous voudriez avoir demain. Inventer le futur vous dispense de vivre le présent. Vous êtes incapable d’accepter vos limites, alors vous vous inventez une autre existence. Dans les cas extrêmes, vos rêves vous empêchent de réaliser des choses dans le monde réel. Si votre réalité était intéressante et enthousiasmante, vous n’auriez aucune raison de la fuir. Lorsque votre imagination ne vous emporte pas assez loin, vous êtes capable de prendre des drogues pour la stimuler, de la nourriture et de l’alcool pour l’émousser et atténuer votre souffrance .

POURQUOI EST-CE QUE JE N’ARRÊTE PAS DE ME MENTIR ?

Vous préférez réussir dans votre tête que risquer d’échouer dans le monde réel. Vous refusez de voir votre vie telle qu’elle est et vous projetez dans l’avenir parce que vous trouvez l’endroit plus confortable. Demain, tout sera différent, du moins c’est ce que vous pensez. Mais vivre toujours dans le futur, c’est gaspiller la vie au présent. Pourquoi vous mentez-vous ? Parce que sinon, vous seriez obligé de regarder en face des aspects très douloureux de vous-même et de votre vie que vous n’êtes pas prêt à accepter. Vous vous dites sans cesse « Je suis trop fatigué » ou « Cela n’en vaut pas la peine » ou encore « Cela n’a pas d’importance ». Vous attendez toujours le moment le plus opportun pour agir, mais il ne vient jamais.

Vous connaissez certainement la blague de l’homme qui cherche ses clés sous un réverbère. Lorsqu’un promeneur lui demande où il les a perdues, l’homme regarde un peu plus loin dans la rue et pointe son index vers un endroit sombre. Intrigué, le promeneur lui demande : « Si vous avez perdu vos clés là-bas, pourquoi êtes-vous en train de les chercher ici ? » L’homme répond simplement : « Parce qu’ici j’y vois mieux. » Comme cet homme, vous gaspillez souvent votre temps et votre énergie parce que vous refusez d’éclairer certains aspects sombres de votre réalité.

La prochaine fois que vous vous surprendrez à vous donner une bonne excuse pour ne pas faire quelque chose, arrêtez vous. Et répétez-vous : « Je ne paie pas le prix de la réussite – je paie le prix de l’échec. » Affichez cette phrase au mur de votre bureau et relisez-la dès que vous commencez à vous mentir.

POURQUOI M’EST-IL SI DIFFICILE DE ME DÉFAIRE DE MES HABITUDES DESTRUCTRICES ?

Le problème n’est pas tant l’ancienneté de l’habitude que le manque de conscience. Plus vous vous habituez à tel ou tel comportement, moins vous en avez conscience. La seule différence entre une habitude et une simple action, c’est le niveau de conscience. Une habitude est un processus mort, automatique. Si vous en prenez conscience, vous y mettez de la vie et elle perd son côté mécanique. Et c’est le seul moyen de vous en débarrasser. Citez toutes les fois où vous avez failli succomber, mais où vous avez réussi à vous contrôler. Entourez-les sur votre transcription et félicitez-vous ! Si vous avez autant de mal à vous défaire d’une habitude, c’est parce que vous êtes incapable de focaliser votre attention. Si vous posiez votre main sur une plaque électrique brûlante, vous la retireriez aussitôt à cause de la douleur. Mais si vous étiez inconscient, vous la laisseriez et vous vous brûleriez. La motivation et la volonté sont souvent inefficaces parce que l’impact de votre comportement est en dehors de votre champ de conscience.

POURQUOI EST-CE QUE JE NE PEUX PAS M’EMPÊCHER D’AVOIR DES PENSÉES NÉGATIVES ?

Jouez à un jeu d’endurance mentale. Si l’on vous promettait 10 000 $ pour penser positivement chaque minute, sans laisser s’insinuer la moindre pensée négative, combien d’argent pourriez-vous gagner en une journée, à votre avis ? Nos pensées constituent la seule chose sur laquelle nous pouvons exercer un contrôle total. Alors, si vous êtes capable de contrôler vos pensées, pourquoi ne pas penser à des choses heureuses toute la journée ?

POURQUOI EST-CE QUE JE MANGE SANS AVOIR FAIM ?

Si vous souffrez d’hyperphagie, vous n’avez certainement pas le sentiment de contrôler beaucoup votre vie. Ce qui est sûr, c’est que vous ne contrôlez pas vos pensées. Et puisque vous n’avez aucun contrôle sur vos pensées, vous utilisez ce que vous pouvez contrôler – la nourriture – pour engourdir votre conscience de vous-même. Vous devenez dépendant de la nourriture pour compenser un manque de contrôle sur vos pensées. En fait, vous contrôlez votre humeur par procuration. Si vous n’avez pas le moral, vous n’êtes pas capable de penser à autre chose qu’à votre humeur maussade, alors vous mangez un morceau de gâteau au chocolat.

Créez une liste de dix choses agréables à faire au lieu de manger. Il doit s’agir d’activités que vous pouvez faire immédiatement, aussi facilement que de manger. Pouvez-vous aller faire un tour ? Écouter de la musique ? Prendre un bon bain chaud ou une douche ? Méditer ? Lire un roman passionnant ? Affichez cette liste sur la porte de votre réfrigérateur, sur votre placard ou dans votre bureau – à un endroit où vous ne pouvez pas ne pas la voir lorsque vous vous apprêtez à manger. Puis, quand vous avez besoin de vous voiler la face, sélectionnez l’une des activités présentes sur cette liste. Votre humeur changera sans prendre un gramme .

Programmez un minuteur sur dix minutes et ne mangez pas jusqu’à ce qu’il sonne. Souvent, notre envie de manger est une réaction à un inconfort momentané. Si vous laissez passer dix minutes, vous allez vous apercevoir que votre besoin de manger est moins fort ou a disparu. Ensuite, rangez votre minuteur. Le but n’est pas de vous faire compter les secondes jusqu’à ce que vous puissiez manger, mais de donner à votre cerveau la possibilité de se concentrer sur autre chose que la nourriture.

Si vous avez encore envie de manger, mangez, mais différemment. Si vous utilisez une fourchette, tenez-la dans l’autre main. Si vous mangez avec vos doigts, comptez le nombre de fois où vous mâchez chaque bouchée. Cela vous rendra conscient de ce que vous faites. Et lorsqu’on a conscience de chaque bouchée qu’on avale, il devient difficile de manger mécaniquement.

Bougez votre corps. Votre état physiologique est directement lié à votre état psychologique. Lorsque vous broyez du noir, vous êtes dans la posture correspondante. En général, vous êtes assis et immobile. Alors levez-vous et bougez votre corps – vos pensées vont suivre. Vous pouvez vous « bouger » mentalement rien qu’en vous bougeant physiquement. Essayez et vous verrez

POURQUOI EST-CE QUE JE N’EN FAIS PAS PLUS ALORS QUE J’EN SUIS CAPABLE

Vous faites certainement partie de ceux qui sont doués pour des tas de choses et possèdent des capacités supérieures à la moyenne dans de nombreux domaines. Le problème, c’est que comme toutes les personnes hyperdouées, vous avez de multiples centres d’intérêt et des passions qui vous poussent dans différentes directions. Un manque de concentration sur une activité donnée vous rend touche-à-tout. Vous aimez essayer différentes choses, mais vous n’en tirez rien, car vous allez rarement jusqu’au bout. Votre énergie et votre attention sont dispersées. Or, il est difficile d’accomplir vraiment quelque chose sans suite dans les idées et sans un minimum de persévérance. Alors que vous êtes capable d’aller dans n’importe quelle direction souhaitée, vous restez paralysé à ne rien faire en raison de votre incapacité à vous focaliser durablement sur quelque chose. De surcroît, vous avez certainement tendance à presser votre idée comme un citron. C’est-à-dire qu’à force de la tourner et de la retourner sans cesse dans votre tête, de la considérer sous tous les angles pour tenter d’en extraire le maximum, vous lui enlevez sa fraîcheur et elle finit par ne plus vous intéresser. Alors, vous passez à autre chose.

POURQUOI SUIS-JE OBSÉDÉ PAR MON APPARENCE ?

Si vous ne respectez que les gens riches et bien habillés, vous allez croire dur comme fer que les autres ne vont vous respecter que si vous êtes riche et bien habillé. Vous pensez que vos critères pour juger les autres sont les mêmes que ceux des autres pour vous juger. Choisir de ne pas juger votre prochain va considérablement diminuer votre obsession de l’apparence.

POURQUOI SUIS-JE AUSSI RÉTICENT À VOIR LA RÉALITÉ EN FACE ?

Vous ne voulez surtout pas « découvrir » quelque chose qui pourrait rendre votre vie plus stressante. Puisque tout changement est facteur de stress, vous visez le statu quo. Mais, paradoxalement, plus vous vous efforcez d’éviter le stress, plus vous le ressentez. Pourquoi ? Parce que votre tendance à vous isoler de votre monde diminue votre capacité à contrôler votre environnement et les circonstances. Ce sentiment d’impuissance alimente votre anxiété, car vous êtes toujours en train de vous demander ce qui va vous arriver encore. Tout ce que vous souhaitez, c’est que les choses restent en l’état. Parfois, les situations désagréables s’améliorent, mais le plus souvent elle demeurent désagréables, voire s’aggravent. Et vous, vous continuez à penser envers et contre tout que vos problèmes vont disparaître.

POURQUOI EST-CE QUE CERTAINS JOURS J’AI ENVIE DE DÉVORER LA VIE À PLEINES DENTS ET D’AUTRES DE RESTER AU FOND DE MON LIT ?

orsque vous êtes motivé, passionné par quelque chose, vous avez une énergie débordante. Inversement, lorsque rien ne vous intéresse et que vous êtes dans le désespoir, vous vous sentez complètement à plat. Vous voulez juste rabattre la couette sur votre tête et rester au lit toute la journée. Sans objectif motivant à atteindre sur lequel il puisse se focaliser, votre esprit tourne en roue libre et butine d’une pensée à l’autre, ce qui vous vide de votre énergie. Plus vous êtes tourné vers un objectif, plus vous êtes motivé et plus vous avez d’énergie. En revanche, moins vous savez quoi faire, moins vous avez d’énergie. On ne peut pas emmagasiner l’énergie mentale. Elle s’autoalimente, à condition d’être nourrie par l’enthousiasme et la passion.

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Lors du procès du Dr Guy Turcotte pour le meurtre de ses deux enfants, le coach de vie du médecin, Luc Tanguay, a été appelé à témoigner. Le Dr Turcotte et son ex-conjointe, Isabelle Gaston, le consultaient pour des problèmes de couple et de communication. Le Dr Turcotte lui avait parlé trois jours avant le drame. M. Tanguay aurait-il dû référer son client à un professionnel?

«Le titre de «coach» n'est pas protégé, malheureusement, alors n'importe qui peut s'improviser coach, souligne JoAnne Duquette, directrice générale de la Fédération internationale des coachs du Québec (FICQ). Celle-ci compte 125 membres, qui doivent avoir complété une formation d'au moins 60 heures pour être accrédités par l'organisme.

Chose certaine, une multitude de coachs qui ne sont reconnus par aucun de ces organismes s'affichent dans le web, avec des qualifications qui relèvent parfois plus de l'ésotérisme que de la science. L'une affirme qu'elle a des dons, et remet à ses élèves une attestation de l'École de la sagesse intérieure. Une autre cite des extraits de La prophétie des anges. Certains pratiquent le reiki, l'hypnose, les soins énergétiques, l'analyse des rêves, le toucher thérapeutique, le décodage biologique, se réclament de l'«amour divin nouveau» ou utilisent une hutte de sudation, du même type que celle où est morte «cuite» une femme de 35 ans, l'été dernier, au cours d'un séminaire de croissance personnelle à Durham-Sud. Un autre, enfin, se décrivant comme «coach en succès», affirme sans ambages qu'il n'a pas de formation et n'en a pas besoin. «Je connais le succès et tout ce que je touche se transforme en succès», assure-t-il.

POURQUOI AI-JE L’IMPRESSION QUE PERSONNE NE ME CONNAÎT NI NE ME COMPREND VRAIMENT ?

Il est probable que vos actions ne reflètent pas fidèlement vos pensées. Vous ne vivez pas la vie que vous voudriez vivre et ne faites pas ce que vous voudriez faire. Par conséquent, les autres ne vous voient pas tel que vous êtes. Vous êtes jugé sur vos comportements alors que vous voudriez l’être sur vos intentions, vos pensées et vos idées. Il existe toujours un risque d’incompréhension et d’interprétation erronée. Mais si vous êtes relié à votre interlocuteur au niveau émotionnel, vous communiquez au-delà des mots. Les individus qui savent se connecter aux autres sur le plan émotionnel sont capables de gérer les malentendus parce que leur communication ne trouve pas sa source dans la tête, mais dans le cœur.

POURQUOI EST-CE QUE JE RESSENS LE BESOIN DE ME COMPARER AUX AUTRES ?

Notre société est structurée autour d’une « norme ». Tout ce que nous faisons dans la vie est soumis à des comparaisons pour être évalué. Les comparaisons vous permettent de vous sentir mieux avec vousmême sans avoir à vous améliorer. Vous n’avez pas besoin de mesurer vos progrès en fonction de ce que vous avez accompli personnellement, mais en fonction de ce que les autres ont accompli. Si vous vous comparez aux autres pour vous sentir plus mal, alors vous souffrez d’un sentiment d’insuffisance et d’un manque d’estime de vous-même. Vous cherchez à vous déprécier sans cesse. Ce problème peut être surmonté en deux étapes. D’abord, chaque fois que vous effectuez une comparaison qui vous dessert, renversez la situation en ajoutant : « Et ce qui est une qualité chez moi, c’est… » Ensuite, étudiez la personne à laquelle vous vous comparez et demandez-vous : « Que puis-je apprendre d’elle pour m’améliorer ? » Si votre voisine est très jolie et que vous vous trouvez moche, essayez d’identifier ce que vous admirez le plus chez elle et de l’imiter. Sa tenue vestimentaire ? La façon dont elle se tient ? Sa façon de communiquer ?

POURQUOI SUIS-JE AUSSI PARANO ?

Vous vous voyez transparent aux yeux du monde entier et redoutez que vos défauts soient exposés aux jugements et aux critiques extérieurs. Cette peur d’être transparent est renforcée par un sentiment de culpabilité. Non seulement vos défauts sont exposés au regard de tous, mais votre culpabilité vous donne l’impression que vos mauvaises actions sont la seule chose que les autres voient. Vous êtes donc toujours sur la défensive, ce qui vous rend extrêmement sensible et vulnérable. Toute action extérieure peut être interprétée comme une attaque à votre égard.

Chaque fois que vous vous surprenez à vous attendre au pire, demandez-vous : « Quel est le meilleur qui puisse m’arriver dans cette situation ? » Laissez libre cours à votre imagination pour envisager les scénarios les plus extravagants ! (Si vous avez l’habitude de ne voir que le côté sombre des choses, il vous faudra un peu de pratique…) Puis, demandez-vous : « Quelle est l’issue la plus réaliste de cette situation ? » Vous ne voulez pas être soit pessimiste, soit optimiste, mais trouver le juste milieu qui vous permette de tenir compte de l’ensemble des facteurs et de tirer une conclusion logique.

POURQUOI EST-CE QUE JE M’APPESANTIS SUR LE PASSÉ ?

Vivre dans le passé vous procure toutes sortes d’avantages, le principal étant la certitude. Le passé ne change jamais ; il est une constante dans un monde d’incertitude. Même si vous avez eu une enfance terriblement malheureuse, vous savez que rien de mal ne peut vous arriver à nouveau dans le passé. Vous préférez vivre là où la sécurité et la prévisibilité sont garanties, et non dans le futur, rempli d’incertitudes. Le passé que vous évoquez est une explication vis-à-vis des autres et une justification vis-à-vis de vous-même, de votre comportement et de votre situation actuels. « Si je suis comme ça aujourd’hui, c’est parce que j’ai vécu… » Rappelez-vous : les individus qui utilisent seulement leur passé comme point de référence sont condamnés à répéter indéfiniment les mêmes erreurs. Ils ne sont pas ouverts aux opportunités et aux solutions nouvelles qui se présentent à chaque instant. Veillez à faire aujourd’hui quelque chose dont vous êtes fier.

POURQUOI EST-CE QUE JE MANGE DES ALIMENTS QUI VONT ME RENDRE MALADE À COUP SÛR ?

On juge les personnes obèses paresseuses, indisciplinées et dépourvues de respect envers elles-mêmes. On considère les anorexiques comme des personnes malades qui ont besoin d’un traitement médical et de compréhension. Pourquoi cette double perception ? Parce que nous voyons l’alimentation comme quelque chose d’agréable. Par conséquent, il faut être malade psychologiquement pour se priver de ce plaisir. Néanmoins, chez certaines personnes le baromètre plaisir/souffrance est déréglé. Si vous mangez ou buvez systématiquement des choses qui vont vous rendre malade et vous faire souffrir, vous avez un problème, effectivement. Pour vous, la vie recèle beaucoup de souffrance et il faut « attraper » le plaisir chaque fois qu’il se présente. La souffrance qui en découle est sans importance puisque la vie est souffrance, de toute façon. Penser à l’avenir vous insécurise, l’incertitude vous fait peur, alors pourquoi ne pas vous autoriser un maximum de plaisir pendant que vous en êtes encore capable ? Cette attitude vous rend sujet à la procrastination. Vous avez tendance à différer tout ce qui pourrait vous faire souffrir, par exemple une visite chez le dentiste. Même si attendre risque d’aggraver la souffrance à venir, peu importe. Ce qui vous intéresse, c’est ce qui se passe ici et maintenant. ous attendez qu’il y ait des choses qui s’améliorent dans votre vie pour accepter de supporter ce qui ne va pas aujourd’hui. Votre raisonnement est le suivant : si vous vivez suffisamment de choses agréables et positives, vous serez plus à même et plus disposé à accepter les choses désagréables et négatives. Résultat : la situation ne fait que s’aggraver pendant que vous poursuivez votre quête effrénée du plaisir. C’est le moyen le plus sûr de voir votre vie échapper à tout contrôle.

POURQUOI EST-CE QUE JE PASSE MA VIE À COURIR APRÈS DES CHOSES QUE JE NE VEUX PAS RÉELLEMENT ?

De vos tenues vestimentaires à votre lieu de vie en passant par votre profession, les autres sont votre baromètre. Vous ne faites pas confiance à votre propre jugement ni à vos goûts personnels, alors vous achetez ce qu’il y a de plus cher et de plus prestigieux, vous convoitez l’homme ou la femme que tout le monde rêve de séduire et vous désirez une voiture dont la couleur est rare. Qu’il s’agisse de votre carrière, de votre alimentation ou de votre vie sentimentale, vous prenez des décisions fondées sur les valeurs des autres.

Évaluez chaque achat, chaque relation et chaque activité en fonction de vos principaux objectifs de vie. Est-ce que cet achat, cette relation ou cette activité va vous rapprocher de la vie que vous souhaitez mener et des principaux objectifs de votre existence ou s’agit-il seulement d’une distraction qui va vous éloigner de votre vrai chemin ?

POURQUOI EST-CE QUE JE PASSE TOUT AU CRIBLE ?

Ce besoin vient d’une peur de commettre des erreurs. Si vous n’avez pas les réponses dont vous avez besoin, vous comblez ces lacunes en vous inventant les informations manquantes. Vous n’aimez pas la magie, sauf si vous connaissez le truc ! Une énigme ou un mystère sans réponse vous rend complètement dingue. La prochaine fois que vous vous mettez à analyser quelque chose, répétez-vous : « Je n’ai pas besoin de savoir cela. »

POURQUOI SUIS-JE AUSSI ÉTROIT D’ESPRIT ?

Avoir de fortes convictions n’est pas une mauvaise chose en soi. Toutefois, si les faits changent constamment et que votre opinion ne bouge pas, votre ténacité ressemblerait plutôt à de l’étroitesse d’esprit. Pourquoi êtes-vous borné ? Il existe deux raisons. D’abord, vous avez besoin de sécurité et de continuité, et ce besoin vous attache à des croyances et à des idéaux. Vous cherchez une certaine permanence pour vous ancrer parce que vous ressentez une instabilité et une insécurité intérieures. Ensuite, vous avez besoin de vous identifier à quelque chose. Cette identification vous permet de vous construire une identité propre. Mettre en doute vos croyances, c’est douter de vous-même et de qui vous êtes. Et cela, vous le refusez.

ÉVEILLEZ-VOUS ET SORTEZ DE VOTRE ROUTINE

Pour vous montrer à quel point votre vie est devenue mécanique, fermez les yeux et essayez d’imaginer précisément la montre que vous portez à votre poignet. Surtout ne la regardez pas ! Vous rappelez-vous si elle possède des chiffres romains, des chiffres arabes ou juste des tirets ? Savez-vous de quelle couleur est le cadran ? Si vous êtes comme la plupart des gens, il vous faut un temps de réflexion. Vous avez regardé votre montre des milliers de fois, mais sans la voir vraiment.

Avez-vous déjà essayé de changer vos meubles de place ? En général, cela nous rend de meilleure humeur. Vous rentrez chez vous, jetez un regard d’ensemble et vous dites : « Super ! » Notre humeur est souvent influencée par notre environnement, et changer nos meubles de place de temps en temps nous fait sortir de nos schémas de pensée habituels. Certaines personnes dépriment dès qu’elles franchissent le pas de leur porte. C’est ce qu’on appelle un déclencheur visuel. Vous voyez quelque chose et vous entrez aussitôt dans un état conditionné associé à votre environnement. Il faut briser ce conditionnement.

FAITES L’INVENTAIRE DE VOUS-MÊME

Le simple fait d’établir une liste de ce type est un acte puissant parce que la plupart des gens n’ont jamais procédé à un examen objectif d’eux mêmes et de leur vie. Observez votre inventaire. À présent, vous savez où vous en êtes physiquement, mentalement et spirituellement.

Ce que j’apprécie le plus en moi…

2. Ce que je n’aime pas en moi…

3. Ce qui me fait peur…

4. Ce que j’espère et ce à quoi j’aspire…

Modifié par Rococo pas Rocco

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«Sur le site ‘Égalité et réconciliation'fondé par Alain, il y a un onglet ‘Prenons le maquis'où il propose ‘une formation citoyen responsable'(payante) qui dure un week-end dans la forêt de Fontainebleau.

Avec des modules courts de self-défense, des modules premiers soins, et le module lien social. Il y vend des paquetages très inspirés de ceux que notre père préparait pour bivouaquer ou faire de l'alpinisme. Et il y a même un sifflet, mais en plastique celui-là. Il y vend des guides de survie et bombes de défense à poivre parmi des filtres à eau, etc. Est-ce par nostalgie des moments de bonheur passés sur notre éden injustement dérobé qu'Alain y emmène ses ‘troupes'?

http://www.lefigaro.fr/livres/2015/04/08/03005-20150408ARTFIG00149-agnes-soral-en-pleurs-parle-de-son-frere-alain-est-suicidaire.php

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Demander ne coûte qu’un instant d’embarras. Ne pas demander, c’est être embarrassé toute sa vie.

 

 

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Faites comme l’arbre ; changez vos feuilles et gardez vos racines… Changez vos idées et gardez vos principes.   

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