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Tehrān en direct


Déchet(s) recommandé(s)

Il y a 9 heures, Retromantique a dit :

Allez, allez. C'est un espace de dialogue ici. Si on pose pas de questions, pas de chances d'apprendre, pis vaut toujours mieux quelqu'un qui soit ouvert à comprendre de quoi qu'il comprenne pas que le contraire?

Dès que j'ai lu les pseudos, j'ai vite déduis le niveau des réponses de toute façon. :soclose:

Il y a 7 heures, Tovarichtch a dit :

Dois-je faire l'histoire des impérialismes - ou pour les plus académiciens, l'histoire des colonialismes de tout acabit ?

Ou tu pourrais te sauver la peine d’une leçon d’histoire qui va lui passer au-dessus de la tête et simplement lui dire de lire le PREMIER message du topic. Ça lui donnera un début de piste sur pourquoi la république (sic) iranienne n'est pas exactement idéale. :mrbean2:

 

 

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  • 3 mois plus tard...
  • 10 mois plus tard...
Il y a 16 heures, 宫保鸡丁 a dit :

Téhéran promet «une réponse forte»

Tout leurs drones ont deja été detruit.

 

Juste bon a massacrer leurs femmes et pendres leurs fils homos. 

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  • 2 semaines plus tard...

Comment j'imaginais les relations internationales quand j'étais gamin:

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La réalité:

 

Il y a 3 heures, Darklords1911 a dit :

Pour une fois que je suis d'accord :

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Trump confirme le cessez-le-feu, Israël et l’Iran s’accusent mutuellement de l’avoir enfreint.

Combat d'infirmes arbitré par un attardé.
 
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Bring back Persepolis 

Dans la Bible, l'apparition du jardin en Éden, bien que d'une grande sobriété dans sa description contrastant avec la luxuriance des jardins orientaux, doit à la civilisation perse : le mot Eden apparait dans plusieurs langues sémitiques pour désigner une plaine fertile ou une terre arable. Le terme perse pairi daēsa désignait le parc de la résidence de Cyrus le Grand (VIe siècle av. J.-C.) — auquel les hébreux doivent la fin de leur captivité à Babylone — à travers lequel passait le fleuve Méandre et où l'on trouvait un jardin d'agrément, un verger et un domaine réservé à la chasse.

Le terme paradis est issu de l'avestique, qui fait partie des langues iraniennes orientales et dans laquelle pairidaēza, signifie enceinte royale ou nobiliaire. Le terme se transmet ensuite au persan (pardēz, voulant dire enclos), puis au grec ancien παράδεισος (« paradeisos » signifiant un parc clos où se trouvent des animaux sauvages) pour aboutir enfin au latin chrétien (paradisus).

Meanwhile...

 

 

 

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  • 6 mois plus tard...

La mobilisation se poursuit malgré une répression sanglante. Selon l’organisation Iran Human Rights, au moins 192 manifestants ont été tués en deux semaines, auxquels s’ajoutent 109 membres des forces de sécurité selon les autorités iraniennes. Signe de la fébrilité des autorités, le réseau Internet a été coupé sur l’ensemble du territoire, selon une ONG.

Depuis le début du mouvement, parti le 28 décembre de Téhéran, des rassemblements ont eu lieu dans au moins une cinquantaine de villes, touchant 25 provinces sur 31, selon un décompte de l’AFP basé sur les annonces officielles et des médias.Ces manifestations, initialement liées au coût de la vie, sont les plus importantes en Iran depuis celles ayant eu lieu après la mort en 2022 de Mahsa Amini, arrêtée pour un voile prétendument mal ajusté.

Sans être comparable à ce stade à la mobilisation "Femme, Vie, Liberté" de 2022-2023, il pose un important défi au guide Ali Khamenei, 86 ans et au pouvoir depuis 1989. Les mollahs de la République islamique d’Iran n’ont pas oublié que leur accession au pouvoir en 1979 a été précédée par un mouvement de protestation au sein du Grand Bazar de Téhéran en 1978. C’est pourquoi le régime prend très au sérieux la contestation qui y renaît. C’est pourquoi les revendications économiques ont vite tourné à la critique du pouvoir, et particulièrement du guide suprême, Ali Khamenei.

Les étudiants, autre foyer de contestation en Iran, se sont joints au mouvement, contraignant les autorités à prolonger la fermeture des universités en début d’année. Des syndicats puissants comme celui des chauffeurs routiers ont apporté leur soutien à la contestation. Mais sans le ralliement de forces de l’ordre ou de l’armée, les mouvements de révolte de la rue ou du Grand Bazar ne parviennent pas à renverser le régime des mollahs. D’autant que l’opposition politique à l’intérieur est bâillonnée et, qu’à l’extérieur, elle est divisée.

Une inflation qui a atteint les 42,4% en 2025, la monnaie nationale qui a connu une dévaluation record face au dollar ont été les déclencheurs de cette colère qui est dirigée contre le pouvoir et ses choix. C’est l’entêtement du régime à financer à fonds perdu et hors du contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique son programme d’enrichissement d’uranium à des fins militaires qui fragilise l’économie du pays. Les sanctions internationales contre le projet nucléaire iranien y sont en effet pour beaucoup.

Il éclate au moment où le pays est affaibli après la guerre avec Israël en juin et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, tandis que l'ONU a rétabli en septembre des sanctions liées au programme nucléaire iranien.

À Londres samedi, un manifestant a remplacé le drapeau de la République islamique par celui de l’ancienne monarchie sur l’ambassade d’Iran. Ce symbole au lion et soleil, banni en 1979, s’impose désormais dans les cortèges, en opposition au régime des mollahs. Le lion symbolise le pouvoir et la royauté, tandis que le soleil était associé à Mithra, divinité iranienne du soleil et de la lumière. 

Sur les réseaux sociaux aussi, le phénomène prend de l’ampleur. Des internautes ont directement interpellé Elon Musk pour que l’émoji du drapeau iranien sur X soit remplacé par celui de l’ancienne monarchie.

Samedi, Donald Trump a déclaré que l’Iran « aspirait à la liberté » et que les États-Unis « se tenaient prêts à aider » le peuple iranien. Selon le New York Times et le Wall Street Journal, Donald Trump envisage même sérieusement de frapper l’Iran pour soutenir le mouvement d’opposition.

 

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