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Déchet(s) recommandé(s)

Qui d'entre-vous prend ou a déjà pris du prozac? Comment votre corps à réagi à cette substance? Pour quelles raisons avez-vous pris ce médicament? Est-ce que ça vous a aidé?

Je m'en suis fait prescrire pour traiter mon anxiété de performance. Je songe à utiliser ma prescription, mais j'ai encore un mauvais souvenir de l'effexor et des envies suicidaires qu'il m'avait donné. Je suis conscient que les effets ne se comparent pas d'une personne à l'autre, mais j'ai quand même besoin de vos impressions. 

Et puis c'est l'ocassion de ressortir le débat sur la surmédicalisation.

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Perso je n'ai jamais pris de Prozac, mais mon père a longtemps été la dessus, disons de moi; très jeune jusqu'a mes 20 ans on et off encore aujourd'hui. Il était un peu OCD et violent, ses crises de colère sont légendaires. Quand il ne les prenait pas, oubli, ou bien il n'avait pas eu le temps d'aller a la pharmacie, je pouvais le savoir tout de suite, c'était un cas de, cherche pas le trouble, dit rien, parle pas. Ca améliorait son humeur, ou plutôt son tempérament, mais ca venait avec son lot de problème. Il ma déjà confié la prise de poids, et des problème d'érection et de libido. (Avant que le forum me réprimande pour ca, j'ai une relation super saine avec mes parents, oui c'est des sujets qu'on est capable d'aborder, mon père c'est mon père, mais ca reste pas moins qu'il a le droit a une sexualité, ca n'a rien de dégouttant). Ca fait plusieurs années qu'il a arrêté, il s'est sevré tranquillement, mais il garde toujours une prescription, c'est un entrepreneur et son niveau de stress peu être super élevé, quand c'est le cas, il recommence a en prendre, c'est arrivé peut-être 4 fois dans les dernières années.

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Lorsqu'une personne est dépressive et a des envies suicidaires, la prise de prozac peut être le pont motivationnel qui fait passer à l'acte. Le médicament peut parfois donner du jus à l'énergie du désespoir. En tout cas, quand j'ai fait ma première dépression majeure à mes 18 ans, ils m'ont prescrit du prozac et une semaine plus tard je me suis ramassée internée parce que je faisais des boîtes pour donner mes trucs à mes amis et que je voulais aller brûler mes vêtements dans le bois pour ensuite me passer la corde au coup.

Donc prudence avec le prozac, ça peut donner du jus à de très sombres desseins.

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J'ai observé chez quelques personne que ça alimentait solidement un trouble obsessif/compulsif si t'en as un sous-jacent mais elles étaient heureuses en ta... après quelques mois de traitement. Obsédées par le ménage mais zen et heureuses. (Trouble d'anxiété, TPL, Anorexie nerveuse).

Pour l'augmentation des idées suicidaires/passages à l'acte, j'avais fait une chtite recherche y a un temps qui contredisait la corrélation prozac/suicide. Mais je fais toujours attention aux études menées PAR les cie. pharmaceutique  :x

La meilleure option étant - selon moi - d'essayer la molécule avec un suivi serré. Au pire, tu sembles te connaître assez pour réagir rapidement. Tu vas pas te transformer en maniaque suicidaire en 3 semaines de traitement, non plus.

Parle de tes inquiétudes à ton doc/pharmacien.

 

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Il y a 2 heures, AmBITCHious a dit :

Perso je n'ai jamais pris de Prozac, mais mon père a longtemps été la dessus, disons de moi; très jeune jusqu'a mes 20 ans on et off encore aujourd'hui. Il était un peu OCD et violent, ses crises de colère sont légendaires. Quand il ne les prenait pas, oubli, ou bien il n'avait pas eu le temps d'aller a la pharmacie, je pouvais le savoir tout de suite, c'était un cas de, cherche pas le trouble, dit rien, parle pas. Ca améliorait son humeur, ou plutôt son tempérament, mais ca venait avec son lot de problème. Il ma déjà confié la prise de poids, et des problème d'érection et de libido. (Avant que le forum me réprimande pour ca, j'ai une relation super saine avec mes parents, oui c'est des sujets qu'on est capable d'aborder, mon père c'est mon père, mais ca reste pas moins qu'il a le droit a une sexualité, ca n'a rien de dégouttant). Ca fait plusieurs années qu'il a arrêté, il s'est sevré tranquillement, mais il garde toujours une prescription, c'est un entrepreneur et son niveau de stress peu être super élevé, quand c'est le cas, il recommence a en prendre, c'est arrivé peut-être 4 fois dans les dernières années.

C'est le genre de personnalité toxique que je ne peux tolérer dans mon environnement. Je suis du genre à couper les ponts. J'espère qu'il n'a jamais levé la main sur toi.

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à l’instant, BMO a dit :

C'est le genre de personnalité toxique que je ne peux tolérer dans mon environnement. Je suis du genre à couper les ponts. J'espère qu'il n'a jamais levé la main sur toi.

N'importe quoi, c'est mon père, c'est la personne que j'apprécie le plus. C'est mon modèle, ma source de réconfort. Non il n'a jamais levé la main sur moi. Tu sais, y'a des gens qui ont des troubles, ca veux pas dire pour autant qu'ils sont méchants. Il criait, il levait le ton, il brisait tous les meubles dans la maison, mais il n'a jamais levé la main sur moi, et dieu sait que je l'ai mérité. J'suis pas une personne facile, j'suis une personne troublée, je suis une partie de lui. Jamais je couperais les ponts, il ma pas élevé comme ca. La maladie mentale, ca fait partie de mon quotidien, mon père et ma mère en souffre, j'en souffre parce que j'en ai souffert, mais ils sont pas moins aimant et bienveillant, ils sont blessés, ils sont brisés, mais ils essaient de se réparer du mieux qu'ils le peuvent. 

 

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Il y a 3 heures, Pandore a dit :

Parle de tes inquiétudes à ton doc/pharmacien.

Les mots magiques, le meilleur conseil à suivre. 

 

Je n'ai pas pris de Prozac non plus, j'ai eu Citalopram et un autre anti-dépresseur dont je n'ai jamais retenu le nom. Le premier m'a emmener à ravoir des pensées suicidaires et le second me donnait des brûlements d'estomac à chaque réveil (avant même que je prenne la médication). De là, je suis resté avec des ativans, à prendre en cas de crise de panique (donc, dose au besoin). Il est vrai cependant que mon problème majeur, à ce moment-là, était l'anxiété chronique et non la dépression.

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Il y a 2 heures, AmBITCHious a dit :

N'importe quoi, c'est mon père, c'est la personne que j'apprécie le plus. C'est mon modèle, ma source de réconfort. Non il n'a jamais levé la main sur moi. Tu sais, y'a des gens qui ont des troubles, ca veux pas dire pour autant qu'ils sont méchants. Il criait, il levait le ton, il brisait tous les meubles dans la maison, mais il n'a jamais levé la main sur moi, et dieu sait que je l'ai mérité. J'suis pas une personne facile, j'suis une personne troublée, je suis une partie de lui. Jamais je couperais les ponts, il ma pas élevé comme ca. La maladie mentale, ca fait partie de mon quotidien, mon père et ma mère en souffre, j'en souffre parce que j'en ai souffert, mais ils sont pas moins aimant et bienveillant, ils sont blessés, ils sont brisés, mais ils essaient de se réparer du mieux qu'ils le peuvent. 

 

C'est bien de préciser. On a chacun notre façon de dealer avec ça.

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Merci pour vos messages, et pour tes conseils @Pandore Je vais prendre soin de les appliquer. Vous nous avez rassurés, ma méfiance et moi.

Je suis donc allé à la pharmacie et je suis revenu avec de belles capsules blanches et vertes. J'en ai pris une ce matin, et j'ai déjà l'humeur bandée (trop bandée?). C'est à suivre.

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Deux mécanismes psychologiques peuvent induire l’effet placebo : les attentes et l’effet de conditionnement.

 « L’effet des attentes se manifeste quand le système de croyances du patient est bien arrimé aux symboles et suggestions qui sont proposés par le médecin et le contexte »

 

Un conditionnement inconscient peut aussi provoquer un effet placebo. Par exemple, répéter un certain rituel qui a jusque-là été associé à un effet thérapeutique pourra induire un effet placebo. « Ouvrir la pharmacie pour prendre des comprimés qu’on sait efficaces à régler une migraine induit des effets bénéfiques ressentis avant même que l’agent pharmacologique entre en action », affirme Pierre Rainville.

https://www.ledevoir.com/societe/science/512100/la-fascination-des-scientifiques-pour-l-effet-placebo-qui-s-y-interessent-de-plus-en-plus

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@charity bernhard Je suppose que le soulagement provient d'un certain effet placebo, ça n'enlève en rien l'effet. Cependant, les effets secondaires, eux sont bien réels.

 

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