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Génération Erasmus

La santé, une question d'hygiène

Déchet(s) recommandé(s)

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L’excès d’hygiène tue l’hygiène, et c’est là toute la difficulté pour trouver le juste milieu entre les règles de base nécessaires et une hygiène pathologique. Je commencerai par un exemple parlant : il ne faut jamais mettre de produits antiseptiques ou de savon pour nettoyer le vagin ! Ces produits vont littéralement casser l’équilibre biologique interne de la flore et provoquer l’inverse de ce qui était souhaité, comme des vaginites à répétition. Il faut garder en mémoire que le vagin est assimilable à un « four autonettoyant » et qu’il n’a pas besoin de produits spéciaux pour son entretien intime. Dans un même esprit, l’excès d’antibiotiques, quand ils ne sont pas nécessaires, peut entraîner la sélection des souches résistantes et casser l’équilibre de la flore intestinale. La notion d’écologie microbienne est essentielle. Le corps humain est porteur de millions de germes qui forment un équilibre stable. Il faut penser à maintenir autant que faire se peut cet équilibre fragile.

La plupart des gens ont souvent de grandes difficultés à cracher, pour des raisons de culture ou de gêne. En temps normal, ne pas cracher ne crée pas de problème particulier. Mais lorsque les sécrétions bronchiques se trouvent en excès dans l’organisme, elles ont tendance à générer une toux grasse récidivante. Certains optent pour des sirops ou des antibiotiques alors que le fait de bien savoir cracher résout le problème facilement. La technique qui donne de bons résultats se nomme l’expectoration dirigée.

Dans un premier temps, il faut pratiquer une inspiration la plus forte possible. Je recommande de s’entraîner en le faisant plusieurs fois de suite pour s’appliquer à augmenter la capacité thoracique. Une fois que l’air a été inspiré à fond, il faut l’évacuer en poussant sur les muscles abdominaux et en soufflant fort pour l’obliger à sortir avec vigueur. En reprenant l’exercice à plusieurs reprises, le sujet parvient à cracher et à bien nettoyer ses poumons. Je vous conseille de vous isoler pour ne pas vous sentir gêné par l’entourage. En mettant en pratique cette petite astuce, vous obtiendrez un résultat formidable : une sensation de poumons propres et de respirer à pleins poumons.

Le fait d’opter pour une bonne position aux toilettes a d’autres avantages que de gagner du temps. Elle peut soulager les personnes qui souffrent d’hémorroïdes. Les hémorroïdes sont des dilatations des vaisseaux de la région de l’anus qui font penser à des varices des jambes. Elles peuvent être très douloureuses, occasionner des inflammations et des saignements. Réduire les efforts de poussée au moment de la selle va être bénéfique en évitant que la pression augmente au niveau de ces vaisseaux sanguins. Dans un autre domaine, une équipe de scientifiques a étudié le lien chez l’homme entre troubles de l’érection et hémorroïdes. L’étude a porté sur plus de 6 000 hommes. Ils ont noté que 90 % des hommes souffrant de troubles de l’érection présentaient justement des hémorroïdes et ceci est d’autant plus marqué qu’ils avaient moins de 30 ans. La raison semble être liée au fait que le gonflement de certains vaisseaux proche du rectum provoquerait une irritation de nerfs voisins intervenant dans l’érection. Faites l’essai de cette nouvelle position et vous jugerez par vous-même de son efficacité.

À première vue, cela paraît difficile de mettre en pratique cette recommandation, car les W.-C. dits à la turque ont presque disparu. Certains proposent de se tenir justement accroupi sur le siège des toilettes mais cela peut paraître un peu périlleux ! Il existe une solution intermédiaire qui consiste à placer en face du trône un petit tabouret pour surélever les pieds tout en restant assis. Ou plus facilement, glissez vos mains sous les cuisses pour soulever vos jambes, redressez vous et, mécaniquement, vous basculerez vers l’arrière. C’est gagné ! Cette position permet d’enlever partiellement la pliure rectale provoquée par la position assise. Les participants aux études ont noté jusqu’à l’économie d’une heure par semaine grâce à cette nouvelle position. De plus, cela peut permettre d’éviter l’utilisation de laxatifs.

Tout d’abord, il faut absolument éviter de boire ou de manger des aliments brûlants. Je recommande d’ailleurs cela en dehors des problèmes de hernie hiatale. Boire trop chaud augmente le risque des cancers de l’œsophage. Une étude conduite en Chine a clairement démontré que le fait de boire du thé trop chaud majore la fréquence de ces cancers. Il existe d’autres éléments à l’origine de ces cancers, comme le tabac ou l’alcool, mais il s’avère que la température trop forte des boissons ou des aliments fait partie des vrais risques. Une boisson saine comme le thé vert peut donc devenir nocive pour la santé si elle est bue brûlante.

C’est là un point clé de la nutrition et de la sécurité alimentaire. Tout est question de température et de mode de préparation.Concernant les boissons chaudes, il existe d’ailleurs un petit paradoxe. De nombreux voyageurs ont ainsi observé que les nomades dans le désert buvaient du thé chaud pour se rafraîchir. En effet, quand la température s’élève, nous transpirons pour évaporer de l’eau, ce qui permet de refroidir le corps. Quand on boit froid, nous poussons le corps à produire de l’énergie pour le réchauffer. Sur le coup, cela provoque une sensation de frais, mais ensuite on a chaud. À l’inverse, un thé légèrement chaud produit une sensation de fraîcheur durable.

Dans le cadre de la hernie hiatale, le fait de boire trop chaud pousse à avaler trop d’air pour refroidir le liquide. L’air avalé en excès exerce ensuite une pression dans l’estomac qui favorise les reflux acides et les éructations. D’autres conseils sont à suivre pour éviter une ingestion excessive de l’air : ne pas marcher et manger en même temps, ne pas manger en discutant, ne pas mâcher du chewing-gum, éviter de boire avec une paille ou directement au goulot… Il faut bien sûr manger le plus lentement possible et la bouche fermée.

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Bravo pour la confidentialité.

... dit le gars qui débale tout son sac de problèmes (jusque d'ordre érectile) devant 10 personnes sur un tchat publique.

C'mon, la confidentialité, tu l'as pas demandée, et tu la veux pas.

p.76

De nombreux hommes souffrent d’éjaculation précoce. C’est un trouble qui gâche leur vie et celle de leur partenaire. Elle se définit par plusieurs critères. Un délai entre la pénétration du pénis et l’éjaculation inférieur à une minute, une incapacité à pouvoir retarder l’éjaculation et une insatisfaction du couple. Dans d’autres cas, l’éjaculation se produit après une stimulation brève avant même la pénétration. Ce trouble est très mal perçu par les hommes qui ressentent un sentiment de honte, de colère envers eux-mêmes, de culpabilité et de perte de confiance en soi.

Dans tous les cas, il faut dédramatiser la situation et ouvrir le dialogue au sein du couple pour aider à la résoudre. Il arrive que, lors d’un premier rapport sexuel avec une nouvelle partenaire, une éjaculation prématurée se produise. Mais, dans ce cas, le phénomène disparaîtra progressivement au fil des rapports suivants. Dans les autres cas, il faut prendre en charge ce trouble qui entraîne anxiété et frustration. Alors que la sexualité est un phénomène générateur d’épanouissement et de détente, l’éjaculation précoce fait perdre tous les bienfaits de la sexualité sur l’organisme par le stress et la frustration.

Il existe une méthode simple et efficace pour traiter l’éjaculation précoce, appelée le squeeze. La méthode a été parfaitement définie par deux scientifiques américains, Masters et Johnson, et elle réussit à soigner la plupart des hommes souffrant d’éjaculation précoce. Il s’agit d’une technique de rééducation progressive réalisée par les deux partenaires. Ainsi, au fil des semaines, cette technique permet d’allonger le temps de l’éjaculation pour atteindre ensuite une durée normale. Au début de la pénétration, la partenaire place ses doigts sur la verge de l’homme, au niveau du gland, le pouce d’un côté et l’index et le majeur de l’autre côté. L’index se situant juste sur la tête du gland, alors que le majeur se situe juste sous la tête du gland.

Lorsque l’homme sent que l’éjaculation risque de se produire, il le signale à sa partenaire qui, à ce moment, doit serrer fortement la verge entre le pouce et les deux doigts. Il faut utiliser systématiquement cette méthode au fil des rapports tant que la durée de l’éjaculation ne satisfait pas les partenaires. Par la maîtrise progressive de l’éjaculation, il se produit une véritable rééducation de la sexualité masculine. Parfois, cela prendra plusieurs semaines, voire plusieurs mois. S’il n’y a pas de progrès avec cette méthode, il existe d’autres solutions thérapeutiques que prescrira le médecin traitant.

Tu peux aussi faire comme les coureurs de fond et travailler en ''intervalle''.

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Le sexe a un pouvoir puissant mais, comme je l’écrivais en introduction, il est aussi à l’origine de nombreuses idées reçues qui peuvent justement perturber l’épanouissement d’une sexualité harmonieuse. La bonne durée du rapport sexuel fait partie des sujets sensibles qui tracassent en sourdine de nombreux couples. Certains en parlent librement entre eux, d’autres se taisent, mais dans tous les cas la question plane. Pour en avoir le cœur net, des scientifiques canadiens et américains, les professeurs Corty et Guardiani, ont mené une étude pour savoir quelle était la durée idéale d’un rapport sexuel. La durée du rapport a été calculée en partant de l’instant de la pénétration dans le vagin jusqu’à l’éjaculation. Les couples ont ensuite noté les durées et les commentaires relatifs au plaisir sexuel ressenti. Les résultats ont beaucoup surpris les chercheurs. Les rapports de trois à sept minutes ont été classés comme corrects par les couples. Ils ont été notés comme désirables quand ils duraient de sept à treize minutes. Ils ont été jugés trop courts quand ils duraient entre une et deux minutes. Les participants les ont considérés comme trop longs quand ils se prolongeaient entre dix minutes et une demi-heure ou plus.

Les données de cette étude bousculent complètement les stéréotypes véhiculés à propos de la durée idéale des rapports (soit une vingtaine de minutes). Ainsi, le rapport long ne correspondait pas aux critères de plaisir retenus par les participants de l’étude, comme si le trop devenait l’ennemi du mieux. Ces données sont importantes pour le bon équilibre sexuel. En fait, beaucoup de couples pensent être en dessous de la norme. Ces idées reçues génèrent de la frustration, de la déception, jusqu’à des épisodes dépressifs avec dévalorisation de soi. Ils pensent faire mal, alors qu’ils font très bien les choses ! Remettre les éléments dans les réalités biologiques et physiologiques s’avère parfois nécessaire. Cela permet de déculpabiliser certains, de mieux jouir d’un rapport sexuel sans chercher à atteindre des performances impossibles. C’est aussi une des clés de la joie de vivre et du bonheur.

Le fait de tomber amoureux est actuellement passé au crible par des équipes scientifiques dans le monde entier. Le scanner et l’IRM permettent aujourd’hui, grâce à des nouvelles techniques, de pouvoir lire ce qui se passe à l’intérieur du cerveau des amoureux. Les analyses biologiques poussées décryptent le pouvoir de substances sécrétées au moment des rencontres ou des actes amoureux. Résultat, nous apprenons que pour tomber amoureux, il ne faut pas plus qu’un cinquième de seconde et cela mobilise pas moins de douze aires différentes à l’intérieur du cerveau. L’état amoureux provoque une immense euphorie comparable à l’action de drogues. Le filtre d’amour a d’autres actions encore. C’est un mécanisme anti douleur efficace, puisque des chercheurs de l’Université de Stanford ont démontré que le fait de regarder son amoureux réduit la douleur comme le feraient des médicaments mais sans effets secondaires et avec un risque d’accoutumance sans aucun danger.

es recherches scientifiques permettent maintenant de comprendre les mécanismes qui se produisent exactement lors d’un baiser. Des études ont porté sur des couples d’étudiants hétérosexuels à qui l’on demandait de s’embrasser pendant quinze minutes. Les analyses de salive et de sang étaient effectuées pour rechercher les substances hormonales pouvant être sécrétées à cette occasion. Les recherches ont mis en évidence trois étapes :

La salive participe à la croissance du désir sexuel car elle contient de la testostérone.

La testostérone, tant chez l’homme que chez la femme, déclenche une pulsion sexuelle plus forte. C’est la dimension sexuelle du baiser.

Dans un deuxième temps, entre en jeu la sécrétion de dopamine, que l’on peut qualifier d’hormone du plaisir. C’est la dimension romantique du baiser.

Enfin, dans un troisième temps, la sécrétion d’ocytocine, l’hormone de l’attachement à l’autre et du bien-être, donne la dimension « naissance du couple » après le premier baiser.

Les résultats ont souligné que le baiser intervenait également comme un moyen inconscient pour évaluer le partenaire. En pratique, environ 60 % des hommes et des femmes déclarent que, suite au premier baiser, ils avaient cessé de poursuivre une relation avec le ou la partenaire.Un baiser fonctionne comme une gâchette qui va libérer des flux d’hormones dont les effets sont excellents pour la santé. Parmi elles, il y a libération de petites quantités d’endorphines. Ces molécules proches de la composition de la morphine, mais en petites quantités et sans danger pour la santé, produisent une sensation de douce euphorie et de détente. Pour compléter ce feu d’artifice hormonal, il faut ajouter la dopamine. La dopamine est un neurotransmetteur du plaisir et de la récompense, que le cerveau libère à l’occasion d’une expérience qu’il juge bénéfique. Il est intéressant de noter que la dopamine intervient aussi dans les différents processus d’addiction comme la drogue. Je préfère de loin l’addiction au baiser qui est naturelle… Il suffit d’un baiser passionné d’une durée minimum de vingt secondes pour déclencher ce cataclysme hormonal. Certains scientifiques, comme les Pr Gallup ou Fischer ont par ailleurs émis l’hypothèse que la salive masculine contiendrait d’infimes quantités de testostérone qui, transmises à la femme, boosteraient sa libido.

Oscar Wilde avait vu juste en prétendant que « la beauté est dans les yeux de celui qui regarde ». Une étude scientifique réalisée aux États-Unis vient de démontrer la puissance incroyable qui peut se libérer par l’intensité d’un simple regard. Le Pr Aron a constaté que le fait de fixer intensément du regard un partenaire produit un impact décisif sur le déclenchement des sentiments de la personne fixée. Pour réaliser ces travaux scientifiques, il a réuni des hommes et des femmes qui ne se connaissaient pas au préalable. Il les a ensuite assortis par couple, en choisissant chaque partenaire au hasard. Pendant la première demi-heure, il a demandé à chaque couple qui venait de se former de parler de sa vie quotidienne, d’échanger toutes sortes de détails même intimes. Au bout de trente minutes, il a imposé aux couples de ne plus prononcer un mot et de se fixer les yeux dans les yeux dans un silence complet pendant précisément quatre minutes. La majorité des participants a reconnu, suite à ce regard prolongé les yeux dans les yeux, une profonde attraction pour le partenaire inconnu une demi-heure plus tôt. En pratique, six mois plus tard, deux couples participant à cette étude s’étaient mariés.

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Saviez-vous que ?

Rabattre le couvercle avant de tirer la chasse d’eau des toilettes évite l’effet aérosol grâce auquel les germes se retrouvent dans les poumons.

Parce que personne ne peut s'empêcher de dire adieu à son caca en le regardant spinner dans le bol.

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10 erreurs à ne pas commettre au réveil

Se redresser d'un coup

Se lever trop vite

Regarder son portable

Ne pas s'étirer avant de se lever

Penser aux problèmes dès le réveil

Ne pas serrer votre conjoint dans vos bras

Faire le lit sans aérer la chambre

Retenir ses bâillements

Ne pas vérifier son pouls

Se frotter les yeux

Certaines études ont établi un lien entre le fait de se frotter les yeux et l'apparition d'un trouble qui affecte la cornée, appelé kératocône. Il entraine une vision floue, des éblouissements, une sensibilité à la lumière et une irritation oculaire. Nous avons tendance à le faire dès le réveil, même de façon inconsciente. C'est en quelque sorte une façon d'hydrater l'œil après avoir passé plusieurs heures sans cligner des yeux. Comme il vaut mieux vaut éviter ce geste, essayez plutôt de cligner des yeux plusieurs fois.

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Le saviez-vous? 95% de notre sérotonine dont les dépressifs sont carencés est produite par l'intestin. "Toute personne qui souffre de troubles anxieux ou dépressifs devrait garder à l'esprit qu'un ventre mal en point peut aussi être à l'origine d'humeurs noires.

le canonique "Je pense donc je suis" de Descartes devrait être revu à la lumière de l'avancée des recherches sur notre intestin. Ce dernier est le centre de nos émotions, "Je ressens, de sorte que je pense donc je suis"

Les deux sphincters

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quand les restes de digestion arrivent au premier sphincter, un petit échantillon passe à travers. Entre le premier et le deuxième muscle de fermeture, l'échantillon est étudié et les informations récoltées sur son apparence et sa composition sont envoyées au cerveau. Il décide alors soit de contracter un peu plus le sphincter externe soit que le moment est opportun pour aller aux toilettes ou pour lâcher un petit vent.

L'intestin n'est pas un organe étanche

Une prolifération bactérienne dans l'intestin est détectable dans l'haleine.

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En position assise, notre sphincter reste fermé, la faute à un angle recto-anal qui permet à nos sphincters ne pas avoir à trop travailler lorsque nous sommes debout ou assis. En revanche, en position accroupie, cela se passe beaucoup mieux. En moyenne, vous passerez cinquante secondes de moins sur le trône!

Modifié par Rococo pas Rocco

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