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Fitzgibbon

Les camps de concentration nazis

Déchet(s) recommandé(s)

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http://www.dailymotion.com/video/xk62t8_nazi-concentration-camps_webcam

En avril 1945, Eisenhower a visité en Allemagne les premiers camps de concentration. Il demande à Stevens de filmer tout ce qui pourra servir de preuve devant les tribunaux qui, après guerre, seront mis en place pour juger les responsables nazis. Beaucoup d’images prises par l’équipe de Stevens à Dachau vont servir au documentaire « les Camps de concentration », à titre de preuve des crimes nazis, film monté par Ford et Ray Kellog et destiné à préparer le procès de Nuremberg. Il dure une heure, prend le titre de « Nazi concentration camps » et il sera projeté dans l’enceinte du tribunal de Nuremberg, le 29 novembre 1945.

Ce film ne fut pas vraiment montré au grand public. Les images étaient considérées comme trop dures et rapidement, avec le plan Marshall et le début de la guerre froide, les priorités changèrent. Ces images pourtant sont les principales archives qui existent du cauchemar concentrationnaire.

Modifié par Rococo pas Rocco

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Les camps de concentration la solutions aux jeunes avec des problèmes de concentration ?

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Un extrait:

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Depuis plusieurs mois déjà, on entendait par intermittence le grondement des canonsrusses, lorsque, le 11 janvier 1945, j’attrapai la scarlatine et fus à nouveau hospitalisé au K.B. Infektionsabteilung : une petite chambre en vérité très propre, avec dix couchettes sur deux niveaux ; une armoire, trois tabourets, et le seau hygiénique pour les besoins corporels

Le cinquième jour, nous eûmes la visite du barbier. C’était un Grec de Salonique ; il ne parlait que le bel espagnol des gens de sa communauté, mais comprenait quelques mots de chacune des langues qui se parlaient au camp. II s’appelait Askenazi et était au camp depuis près de trois ans ; j’ignore comment il avait fait pour obtenir la charge de « Frisör » du K.B., car il ne parlait ni l’allemand ni le polonais, et n’était pas brutal à l’excès. Pendant qu’il était encore dans le couloir, je l’avais entendu parler longuement, et d’un ton fort animé, avec le médecin, un de ses compatriotes. Je lui trouvai une expression insolite, mais comme la mimique des Levantins ne correspond pas à la nôtre, je n’arrivais pas à comprendre si c’était de la frayeur, de la joie ou de l’émotion. Il me connaissait, ou du moins il savait que j’étais italien.

Quand vint mon tour, je descendis laborieusement de ma couchette. Je lui demandai s’il y avait du nouveau : il s’interrompit dans son travail, cligna les paupières d’un air solennel et entendu, indiqua la fenêtre du menton, puis fit de la main un geste ample vers l’ouest :

-Morgen, alle Kamarad weg.

Il me fixa un moment, les yeux écarquillés, comme s’il s’attendait à une manifestation d’étonnement de ma part, puis il ajouta « Todos, todos » et reprit son travail. Il était au courant de mes pierres à briquet, et me rasa avec une certaine délicatesse. La nouvelle n’éveilla en moi aucune émotion directe. Il y avait plusieurs mois que je n’éprouvais plus ni douleur, ni joie, ni crainte, sinon de cette manière détachée et extérieure, caractéristique du Lager, et qu’on pourrait qualifier de conditionnelle : si ma sensibilité était restée la même, pensais-je, je vivrais un moment d’émotion intense.

J’avais les idées très claires là-dessus ; nous avions déjà prévu depuis longtemps, Alberto et moi, les dangers qui accompagneraient le moment de l’évacuation du camp et de la libération. D’ailleurs, la nouvelle annoncée par Askenazi ne faisait que confirmer des bruits qui circulaient déjà depuis plusieurs jours : les Russes étaient à Czenstochowa, à cent kilomètres au nord ; ils étaient à Zakopane, à cent kilomètres au sud ; à la Buna, les Allemands préparaient déjà les mines pour le sabotage. Je dévisageai un par un mes compagnons de chambrée : il était clair que ç’aurait été peine perdue de leur en parler. Ils m’auraient répondu : « Et alors ? » et c’est tout. Mais avec les Français, ce n’était pas la même chose, ils étaient encore frais.

— Vous ne savez pas ? leur dis-je, demain on évacue le camp.

lls m’accablèrent de questions :

— Où ça ? A pied ?… Même les malades ? Même ceux qui ne peuvent pas marcher ?

Ils savaient que j’étais un ancien du camp et que je comprenais l’allemand, et ils en concluaient que j’en savais là-dessus beaucoup plus que je ne voulais l’admettre.Jene savais rien d’autre ; je le leur dis, mais ils n’en continuèrent pas moins à me questionner. Quelle barbe ! Mais c’est qu’ils venaient d’arriver au Lager, ils n’avaient pas encore appris qu’au Lager on ne pose pas de questions.

Dans l’après-midi, le médecin grec vint nous rendre visite. Il annonça que même parmi les malades, tous ceux qui étaient en état de marcher recevraient des souliers et des vêtements, et partiraient le lendemain avec les bien-portants pour une marche de vingt kilomètres. Les autres resteraient au K.B., confiés à un personnel d’assistance choisi parmi les malades les moins gravement atteints.

Le médecin manifestait une hilarité insolite, il avait l’air ivre. Je le connaissais, c’était un homme cultivé, intelligent, égoïste et calculateur. Il ajouta qu’on distribuerait à tout le monde, sans distinction, une triple ration de pain, ce qui mit en joie les malades. Quelques-uns voulurent savoir ce qu’on allait faire de nous. Il répondit que probablement les Allemands nous abandonneraient à nous-mêmes : non, il ne pensait pas qu’ils nous

tueraient. Il ne faisait pas grand effort pour cacher qu’il pensait le contraire, sa gaieté même était significative.

Il était déjà équipé pour la marche ; dès qu’il fut sorti, les deux jeunes Hongrois se mirent à parler entre eux avec animation. Leur période de convalescence était presque achevée, mais ils étaient encore très faibles. On voyait qu’ils avaient peur de rester avec les malades et qu’ils projetaient de partir avec les autres. Il ne s’agissait pas d’un raisonnement de leur part : moi aussi, probablement, si je ne m’étais pas senti aussi faible, j’aurais obéi à l’instinct grégaire ; la terreur est éminemment contagieuse, et l’individu terrorisé cherche avant tout à fuir.

A travers les murs de la baraque, on percevait dans le camp une agitation insolite. L’un des deux Hongrois se leva, sortit et revint une demi-heure après avec un chargement de nippes immondes, qu’il avait dû récupérer au magasin des effets destinés à la désinfection Imité de son compagnon, il s’habilla fébrilement, enfilant ces loques les unes sur les autres. On voyait qu’ils avaient hâte de se trouver devant le fait accompli, avant que la peur ne les fit reculer.

Ils étaient fous de s’imaginer qu’ils allaient pouvoir marcher, ne fût-ce qu’une heure, faibles comme ils étaient, et qui plus est dans la neige, avec ces souliers percés trouvés au dernier moment. J’essayai de le leur faire comprendre, mais ils me regardèrent sans répondre. Ils avaient des yeux de bête raquée.

L’espace d’un court instant, l’idée m’effleura qu’ils pouvaient bien avoir raison. Ils sortirent par la fenêtre avec des gestes embarrassés, et je les vis, paquets informes, s’éloigner dans la nuit d’un pas mal assuré. Ils ne sont pas revenus ; j’ai su beaucoup plus tard que, ne pouvant plus suivre, ils avaient été abattus par les SS au bout des premières heures de route.

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Einsatzgruppen

http://www.tagtele.c...eos/voir/50449/

On sait tout, ou presque, des chambres à gaz et des camps d'extermination nazis. Plus méconnue, la Shoah par balles

Plus près de chez nous

http://www.lapresse....de-rue-nazi.php

http://www.journalde...nazi-est-decede

Dans le Secret des Villes - Berlin, l'empire souterrain d'Hitler

Du béton ils en mettaient épais EUX.

Quand la France occupait l'Allemagne

http://www.dailymoti...m/video/x2f1l1c

L'esprit de vengeance est terrible.

En France, à l'heure allemande

View on Dailymotion

La « drôle de guerre » comme qui disaient

Dans l'intimité du Kaiser

Parce qu'il avait des squelettes dans le placard (ses moeurs qui devaient rester dans le placard), le Kaiser n'a pu contrer le militarisme prussien.

Que se serait-il passé si l'Allemagne avait gagné la Première Guerre mondiale?

http://www.slate.fr/...guerre-mondiale

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Soviet photo manipulation of World War II

http://imgur.com/gallery/Zn5yK

In 1984, two T-shirt designs featuring Adolf Hitler were produced in Germany. The more famous of the two was the "Adolf Hitler European Tour" design, which featured a picture of Hitler against the backdrop of a map of Europe, with conquered territories shaded; and tour dates given as:

adolf_hitler_the_european_tour_by_phoenixtattoos.jpg

$

Kevin Wheatcroft has quietly amassed the world’s largest collection of Nazi memorabilia. Now he wants to share it with the world. What is behind this dark obsession?

He owns 88 tanks – more than the Belgian and Danish armies combined.

He owns a massive 5 ½ foot stone eagle that came from Berchtesgaden.

f3806673-f379-4abb-ba85-a4335a297c52-2060x1236.jpeg?w=860&q=85&auto=format&sharp=10

http://www.theguardi...tlers-bed#img-4

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In 1984, two T-shirt designs featuring Adolf Hitler were produced in Germany. The more famous of the two was the "Adolf Hitler European Tour" design, which featured a picture of Hitler against the backdrop of a map of Europe, with conquered territories shaded; and tour dates given as:

adolf_hitler_the_european_tour_by_phoenixtattoos.jpg

En Inde, ils ont des cornets de crème glacée d'Hitler. Il semblerait que les gens là-bas connaissent peu le personnage, donc utiliser son image pour des produits n'a rien de très choquant.

2915619F00000578-0-image-a-60_1432648316213.jpg

291561C800000578-0-image-a-61_1432648319862.jpg

Source

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Ce qui me frappe le plus c'est toute cette viande qui va finir la moitié du temps dans les poubelles à cause du gaspillage et de la surconsommation.

Le problème il est là depuis le début.

Pour ma part, jamais je n'ai vu un aussi gros étalage de viande. 

 

EDIT: Y'a tu dit "human being" vers 1:30? 

Screenshot_2016-07-20-23-09-40.png

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Ouais je l'ai vu ce documentaire, il le diffuse à Dachau. C'est assez... Intéressant. et gore. et masochiste. 

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