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1984

L'hypersensibilité

Déchet(s) recommandé(s)

Hahaha, c'est un ramassis de conneries qu'il me tarde de disséquer point par point plus tard. Pourquoi ce genre de cadeau du ciel doit toujours atterrir devant moi quelques jours avant mes examens de mi-session?

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il y a une heure, 1984 a dit :

L'hypersensibilité désigne une sensibilité plus haute que la moyenne, provisoirement ou durablement, pouvant être vécue avec difficulté par la personne elle-même, ou perçue comme « exagérée », voire « extrême, » par l'entourage.

En psychologie cette notion distingue un tempérament, une caractéristique individuelle qui permet d'identifier un ensemble clinique défini en 1996 par Elaine Aron (dans The Highly Sensitive Person), rattaché à une présentation empiriquement faite par Carl Gustav Jung.

Selon les recherches qui ont suivi, les « individus hautement sensibles » représenteraient environ 15 à 25 % de la population. Les caractéristiques de cet ensemble découlent d'une plus forte réactivité à une même stimulation, ce qui a des aspects positifs – Jung parle de « caractère enrichissant » – et des aspects négatifs, comme une sensibilité accrue à la peur.

Le terme « individu hautement sensible » est ici traduit par "hypersensible", mais cette traduction peut porter à confusion. D'autres traductions existent comme "hautement sensible" ou "sensibilité élevée". Marie-France de Palacio et Saverio Tomasella proposent d'utiliser les termes "ultrasensible" et "ultrasensibilité", plus précis et plus valorisants.

En anglais, Elaine Aron propose un moyen mnémotechnique pour retenir les caractéristiques principales des hypersensibles DOES pour :

  • La profondeur de traitement (Depth of processing).
  • Plus suscité, plus mobilisé que les autres pour une même stimulation (Over aroused).
  • Réactivité émotionnelle forte et empathie élevée (Emotional reactivity and high empathy).
  • Sensibilité aux stimuli subtils (Sensitivity to subtle stimuli)

D'après Elaine Aron la timidité et l'introversion ne doivent pas être confondues avec l'hypersensibilité, même si ce sont des réponses possibles, car il existe des hypersensibles extravertis et la thérapie peut révéler une tendance refoulée à l'extraversion chez certains hypersensibles.

Cependant, les personnes hypersensibles n'ont pas une réaction linéaire aux stimulus déclenchant une réponse émotionnelle : les ressentis et réactions sont perçus de manière exagérée par rapport à un individu neurotypique, mais la courbe d'intensité a tendance à suivre un effet de seuil. Comparativement à un individu normal, une situation perçue comme de faible intensité, ne déclenchera aucune réaction chez l'hypersensible, donnant l'image sociale au premier abord d'une personnalité froide et détachée. Cependant rapidement à partir d'une certaine importance dans la stimulation, la réaction émotionnelle va croître jusqu’à niveau comparable a une personne normale, et rester stable sur un nouvel intervalle de stimuli, jusqu’à ce que l'intensité émotionnelle perçue se mette à croître exponentiellement et dépasser excessivement celle qu'aurait fourni un individu "neurotypique".

Cette sensibilité serait associée à un mode particulier de traitement des données sensorielles. Par exemple, certaines opérations perceptives reconnues comme étant influencées par la culture du sujet percevant semblent être perçues de la même manière par les hypersensibles d'origines diverses, ce qui indique que les facteurs sociaux qui modifient la perception ont moins d'emprise sur les hypersensibles.

Difficultés liées

Selon certains auteurs américains, parmi les caractères associés à l'hypersensibilité on trouverait une prédisposition aux troubles phobiques et paniques. Les observations des auteurs français sont plus nuancées.

Les techniques et thérapies existantes sont jugées adéquates si elles ne tentent pas de réprimer l'hypersensibilité mais, au contraire, permettent à l'hypersensible de vivre avec son « excès » de sensibilité, de l'assumer et de trouver des occupations mettant en valeur ce qui a pu lui sembler une source de problèmes.

Une sensibilité élevée n'est pas une pathologie

Selon Jung qui en a parlé le premier, c'est un caractère enrichissant, qu'on ne peut pas considérer en lui-même comme pathologique, ou alors il faudrait faire de même avec un quart de l’humanité (15 à 20% selon des études réalisées bien plus tard). C'est sans aucune ambiguïté, ce qui ne l’empêche pas de préciser la chose en contexte : « maintenant quand cette sensibilité a des conséquences plutôt destructrices, on doit bien admettre qu'on ne peut pas la considérer comme bien normale »

Pour Saverio Tomasella, l'hypersensibilité n'est ni une pathologie ni une anomalie. Elle n'a donc pas besoin d'être soignée. "Devenir humain est une conquête quotidienne, affirme-t-il, et celle-ci passe par la fierté d'être sensible"

Régulation

Puisqu'il ne s'agit pas d'une maladie, il n'est pas question de parler de thérapie directement pour soigner l'hypersensibilité, mais exclusivement pour des troubles identifiés distinctement, comme la phobie, l'angoisse, le stress post-traumatique, etc., pour lesquels les indications thérapeutiques sont multiples.

Origine

Selon Elaine Aron, l'hypersensibilité serait liée à un trait génétique conservé pendant l'évolution par un grand nombre d'espèces animales, laissant supposer qu'il a certains avantages ; mais elle subodore également l’existence d'« interaction » avec l'environnement durant l'enfance comme cause de ce tempérament hypersensible. Toujours d'après Elaine Aron, en règle générale, après une enfance difficile, un hypersensible s'est construit un ensemble de protections psychologiques lui permettant de se blinder ou d'éviter un monde perçu comme excessivement violent. Ces mécanismes d'adaptation, à leur tour, peuvent générer une mauvaise adaptation sociale, des difficultés relationnelles, de la souffrance et de la frustration.

Pour Saverio Tomasella, l'hypersensibilité n'est pas génétique, mais découle de l'histoire singulière de chaque personne, depuis sa vie intra-utérine, sans oublier les influences possibles du contexte familial, de la généalogie et de la société.

Mes conclusions vite vite:

C'est durable dans le temps, ça peut induire une certaine détresse à la personne concernée, ça brasse les gens autour au point d'être extrême, mais c'est pas du tout pathologique.

On distingue la réaction aux stimulus (lesquels) d'un HS par rapport à celle d'un neurotypique en soulignant l'existence d'une différence neurologique, mais ce n'est pas une anomalie.

1 personne sur 4 est HS.

C'est génétique - ou acquis - on ne le sait pas trop.

 

Écoute, je suis perplexe. Être sensible aux bains de foule, jeux de lumière, à l'empathie et aux émotions, fine on peut s'y identifier en grand nombre. Ce sont des traits spécifiques, mais plutôt habituels. Ce qui est pernicieux, c'est le besoin de lire le mot "normal" tout en ayant une étiquette "spéciale" sur une tendance qui peut basculer rapidement dans de l'inadaptation sociale ou émotive.

 

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Il y a 8 heures, 1984 a dit :

Et le plus drôle c'est que les autres applaudissent.

Po moué! :chat:  (Quand je rigole je ne me moque de personne. Je rigole, ya rien d'autre.)

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Moi aussi ça me fait rire tout ça, parce que c'est toujours la même cassette.

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il y a 38 minutes, Goéland a dit :

Moi aussi ça me fait rire tout ça, parce que c'est toujours la même cassette.

Tous l'monde en amérique du nord pensent comme ça. Aussitôt que tu sort un peu du lot: VA TE FAIRE SOIGNER ET BOURRE TOI DE PILULES

Bien souvent, le spy jase avec toi 15 min pis te signe une prescription: "Si ça marche pas reviens me voir."

Tu te retrouves complètement abruti, plus malade qu'avant et ça n'a strictement rien régler.

J'ai fais la même chose que 84 il y a 30 ans. J'ai flushé les psy et leurs médocs et suivi ma propre route. Et je m'en sort bien mieux depuis ce temps là.

Voilà. C'était mon blog pour 2018. Inutile de commenter, j'en ai rien à foutre de ce vous en pensez.

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Il y a 3 heures, TheCrow a dit :

Tous l'monde en amérique du nord pensent comme ça. Aussitôt que tu sort un peu du lot: VA TE FAIRE SOIGNER ET BOURRE TOI DE PILULES

Bien souvent, le spy jase avec toi 15 min pis te signe une prescription: "Si ça marche pas reviens me voir."

Tu te retrouves complètement abruti, plus malade qu'avant et ça n'a strictement rien régler.

J'ai fais la même chose que 84 il y a 30 ans. J'ai flushé les psy et leurs médocs et suivi ma propre route. Et je m'en sort bien mieux depuis ce temps là.

Voilà. C'était mon blog pour 2018. Inutile de commenter, j'en ai rien à foutre de ce vous en pensez.

Mais quelle généralisation de marde et absolument fausse de surcroît...

Tu réalises que, par exemple, un antidépresseur n'est pas seulement un médicament contre la dépression, malgré l'étymologie trompeuse? Pourquoi tu penses que les médecins généralistes prescrivent autant d'antidépresseurs à notre époque? Parce que c'est la première ligne de traitement contre une multitude de troubles, et que ça marche, crois-le ou non; troubles du sommeil, troubles alimentaires, troubles sexuels (dans le cas notamment de l’éjaculation précoce), anxiété, troubles anxieux, douleurs chroniques, name it... C'EST BON POUR TOUT.

Et je n'ai pas encore parlé des antipsychotiques qui sont encore plus robustes. Ouais, on va donner un antipsychotique à un schizophrène, par exemple, mais en plus de traiter les troubles psychotiques, les antipsychotiques servent à traiter tous les troubles que j'ai nommés plus haut. Autre chose, c'est fait sous la table mais on s'en sert également pour calmer l’impulsivité comportementale chez les individus atteints d'un trouble de personnalité limite (tiens, ça serait bon pour toi, 1984)... sérieusement, on peut en prescrire pratiquement pour n’importe quoi parce que ça contient le patient sans toutefois l'éteindre.

T'es au courant que ça existe aussi des médicaments qui réduisent l'appétence pour l’alcool et qui servent de substitut au sevrage chez les alcooliques? Eh oui... encore un testament de leur toute-puissance.

Ça fait chier que les médocs - ou les pilules comme tu les appelles - aient aussi mauvaise presse. Bon, je comprends que tu parlais surtout des troubles psychiques que tu évites de traiter avec ça mais quand on commence à les diaboliser et à les accuser de tous les maux de la terre, on finit par oublier que la qualité de vie d'individus ayant un trouble de santé mentale a été grandement améliorée à plus ou moins brève échéance suite à la prise d'une médication.

Les traitements pharmacologiques sont imprécis et ont parfois des effets indésirables, je te l’accorde, mais pour la grande majorité des gens qui vont consulter un généraliste ou un psychiatre, ça marche. Tu es prêt à balayer du revers de la main tous leurs bienfaits parce que toi t'as eu une mauvaise expérience de vie une fois pis que t'as été convaincu par le documentaire du gros tas de marde à Arcand que médicament = mauvais?

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J'arrête de prendre mes anti rejets à partir de ce soir. 

Je vous promets de vous réécrire après mon autre opération.

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C'est quoi que t'as finalement si tu veux bien le dire? Je ne le sais toujours pas, mais ça semble être une transplantation.

Tu devrais filer quelques anti rejets à Esch btw, ça l'aiderait peut-être dans ses relations avec les femmes :S

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On splitte à deux, Écharde?

Anti-rejets

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il y a 53 minutes, Écharde a dit :

C'est quoi que t'as finalement si tu veux bien le dire? Je ne le sais toujours pas, mais ça semble être une transplantation.

Tu devrais filer quelques anti rejets à Esch btw, ça l'aiderait peut-être dans ses relations avec les femmes :S

J'avais un vagin, j'ai maintenant un pénis 

Et c'est le plus gros du dépotoir

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Dans mes bras, jumeau de graine. Frottons nos gays blanchons l'un contre l'autre.

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il y a 11 minutes, Esch a dit :

Dans mes bras, jumeau de graine. Frottons nos gays blanchons l'un contre l'autre.

Jumeau? Il a dit gros, pas "correct".

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il y a 12 minutes, Écharde a dit :

Jumeau? Il a dit gros, pas "correct".

Exactement, oui. Imagine-nous maintenant, blanchon à la .

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il y a 8 minutes, Esch a dit :

Exactement, oui. Imagine-nous maintenant, blanchon à la .

Ton autocorrecteur a changé crevette en blanchon.

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il y a 5 minutes, Écharde a dit :

Ton autocorrecteur a changé crevette en blanchon.

Ok, haha. Mais tu l'as imaginé pareil bien au chaud dans son manteau de fourrure, right? :x

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il y a 1 minute, Esch a dit :

Ok, haha. Mais tu l'as imaginé pareil bien au chaud dans son manteau de fourrure, right? :x

T'aimerais trop ça que quelqu'un ici l'imagine, mais c'est mort pour toi. Tes exs, 1984, Ambrosia, Brunette...tout le monde rejete ton petit fruit de mer et ça te rend fou. Continue de te faire des films si ça te permet de te lever le matin.

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il y a 14 minutes, Écharde a dit :

T'aimerais trop ça que quelqu'un ici l'imagine, mais c'est mort pour toi. Tes exs, 1984, Ambrosia, Brunette...tout le monde rejete ton petit fruit de mer et ça te rend fou. Continue de te faire des films si ça te permet de te lever le matin.

Yo fâche-toi pas, haha. On fait juste discuter d'une créature merveilleuse à la peau douce, douce, douce.

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il y a 7 minutes, Esch a dit :

 

Yo fâche-toi pas, haha. On fait juste discuter d'une créature merveilleuse à la peau douce, douce, douce.

Par créature tu parle probablement d'un truc similaire à Asticot dans Le Monde Irrésistible de Richard Scarry
 

 

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J'sais pas, j'ai pas ta culture cinématographique.

Viens donc toucher au lieu de le regarder avec tes grands yeux gourmands.

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Si t'as la même touffe laide en bas qu'en haut j'oserais jamais poser le regard par là.

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