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Déchet(s) recommandé(s)

il y a 12 minutes, Goéland a dit :

Mon cher Crowley, je fume à ta santé.

Je prends une gorgée  de black bull 10% à ta santé.

Modifié par Crowley
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Il y a 20 heures, Lux a dit :

Jean-Paul Sartre consommait 200g d'amphétamine quotidiennement.

Au pire, je te conseillerais de jeter l'intégrale de ta discothèque dans les vidanges si tu veux honorer tes beaux principes de bourgeoise bien-pensante.

En particulier ceux de ton idole : Jean Leloup. (qui a surtout jamais consommé d'héroïne hein...)

Je trouve ça juste étrange de lier le concept d'honneur à une pathologie qui nécessite généralement une approche de traitement et de soutien. 

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Je comprends un peu le point de vue à Lux, sans vouloir comparer la toxicomanie à la criminalité, il existe des criminels sans honneur (comme les gangs de rue) et il existe des criminels honorables (comme l'honorable ministre de l'économie). Entre les deux, il y a la mafia.

Pour un toxicomane cependant, j'ignore qu'est-ce qui en fait un d'honorable ou non.

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J'ai arrêté de fumer pendant 3 jours, puis j'ai pris le dernier joint qu'il me restait, en pensant que ce serait le dernier. Eh bien non, j'ai commandé pour 120$ à la SQDC à 1h du matin, gelé comme une pinotte, il y a deux semaines, et depuis, j'ai recommencé la routine de fumer le plus souvent possible quand je suis seul. Je m'invente une bonne raison d'en prendre, j'essaie de me psychanalyser pendant que je suis patapouf, j'imagine des choses qui m'angoissent, mais je vois aussi des réponses à des maux chroniques. Seulement, ces réponses ne sont pas à trouver dans plus de consommation, bien au contraire. Je veux chercher encore, mais c'est pour rationaliser ma consommation et non pour mon bien que je continue. Est-ce ultimement un problème de toxicomanie? Si oui, suis-je un toxicomane honorable ?

Bien des questions, et surtout beaucoup de confusion.

Anyway sti.

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Il y a 2 heures, Goéland a dit :

Je comprends un peu le point de vue à Lux, sans vouloir comparer la toxicomanie à la criminalité, il existe des criminels sans honneur (comme les gangs de rue) et il existe des criminels honorables (comme l'honorable ministre de l'économie). Entre les deux, il y a la mafia.

Pour un toxicomane cependant, j'ignore qu'est-ce qui en fait un d'honorable ou non.

Ce sont les crackheads et autres junkies que l'on honore en échange de bons procédés. 

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Toute la vie est bien entendu un processus de démolition qu’on l’appelle vieillissement ou maladie. Il y en a un autre processus qui vient de l’intérieur qu’on ne sent que lorsqu’il est trop tard pour y faire quoi que ce soit, et que lorsqu’on s’aperçoit définitivement que dans une certaine mesure on ne sera jamais le même et on appelle cela la fêlure.

L’échec de la science moderne par rapport aux accoutumances montre qu’il s’agit d’une tout autre causalité ces tentatives pour fuir nos ruines intérieures. L’alcoolique ne peut renoncer à l’espoir que les effets de ces substances lui permette d’oublier ou de revivre l’espace d’un moment  sa forme d’origine.

 

WWW.CAIRN.INFO


 

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Exactement.

Et c'est dans cette mesure là que ce n'est pas une pathologie parce que ça ne se soigne pas.

Je suis d'avis que les problèmes doivent être éliminés à la source.

Or, quelle est la source de la toxicomanie ?

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Exactement quoi ? 

L'article en question démonte en fait les idées philosophiques amenées par Deleuze (le sus-cité) sur son alcoolisme. Il n'y a qu'à voir la conclusion. 

De nombreuses pathologies physiques ou mentale ne se “soignent pas” (je mets de gros guillemets ici). Tout comme la toxicomanie (qui, à ma connaissance, peut se soigner), leurs sources sont généralement multifactorielles. Deviennent-elles toutes des vices pour autant ? 

Citation

Alors que la recherche a clairement établi le rôle des facteurs psychosociaux et environnementaux dans l’apparition des troubles de consommation, de plus en plus d’études en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle mettent en relief l’importance des facteurs biologiques liés au système nerveux central.

https://nouvelles.umontreal.ca/article/2023/02/15/des-facteurs-neurobiologiques-en-cause-dans-la-toxicomanie/

 

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Deleuze élabore son raisonnement en s'inspirant de la vie et l'œuvre de  l'écrivain Francis Scott Fitzgerald qui avait écrit dans un de ses roman'' Toute vie est bien entendu un processus de démolition...''

L’écrivain avait une capacité d’absorption phénoménale. «Personne n’aurait pu survivre à notre mode d’existence», affirmait Zelda. L’époque se prêtait aux excès. «Je suis le produit d’un esprit qui ne sait pas ce qu’il veut dans une génération inquiète». Cette génération était aussi perdue. Les enfants du jazz étaient en même temps ceux du gin. Se saouler, même pour un écrivain, n’a pas que des avantages. Scott exagère, sème la pagaille dans les soirées de ses amis les Murphy qui lancèrent la Côte d’Azur. «Quand je suis à jeun, je ne peux pas supporter le monde, quand j’ai bu, c’est le monde qui ne peut plus me supporter». Comment résoudre cette équation impossible ? Zelda était folle, ce qui n’arrangeait rien. Lui était fou d’elle. Il se ruina en factures de médecins, d’hôpitaux psychiatriques.

 

En découvrant que la femme de l'écrivain Francis Scott Fitzgerald se nomme Zelda, Shigeru Miyamoto a décidé de lui rendre hommage en donnant ce nom à la princesse, et titrant le jeu The Legend of Zelda: "Aux Etats-Unis, il y a une femme très connue, épouse d'un écrivain, qui porte le nom Zelda. Que pensez-vous de ce nom pour nommer cette jeune princesse à la beauté éternelle ?"

 

 

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Il y a 22 heures, Brunette pas nette a dit :

Exactement quoi ? 

L'article en question démonte en fait les idées philosophiques amenées par Deleuze (le sus-cité) sur son alcoolisme. Il n'y a qu'à voir la conclusion. 

De nombreuses pathologies physiques ou mentale ne se “soignent pas” (je mets de gros guillemets ici). Tout comme la toxicomanie (qui, à ma connaissance, peut se soigner), leurs sources sont généralement multifactorielles. Deviennent-elles toutes des vices pour autant ? 

 

Multifactoriel, c'est le mot que tu utilises par un refus obstiné, de nommer les choses telles qu'elles sont.

Depuis longtemps, je me propose d'écrire un texte PHARE intitulé :
"L'Industrie de l'Incurie", dans lequel je m'en prendrais vertement à tous les parasites qui travaillent en "relation d'aide".

Ma thèse principale est que la psychiatrie cultive l'échec et s'en nourrit, pour des besoins essentiellement mercantiles.

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Après la Seconde Guerre mondiale, l'Union soviétique développe son propre système de classification des maladies mentales sous la houlette du psychiatre Andreï Snejnevski.

L'originalité de « l'École de Moscou » est de distinguer des formes évolutives de schizophrénie, identifiables selon une étude rétrospective (méthode biographique) des symptômes. Chacune de ces trois formes représente ( continue, périodique et changeante) une maladie en soi, ayant sa propre base biologique et génétiquement déterminée.

En ce qui concerne les formes évolutives, elles sont subdivisées en trois stades qu'elles franchissent successivement : insidieux ou torpide, modéré, sévère. Du point de vue de la psychiatrie occidentale, les formes modérées et sévères pourraient correspondre théoriquement à des formes connues et reconnues. Il en va autrement pour le concept de schizophrénie torpide développé dans les années 1960.

Les critères de diagnostic de schizophrénie torpide sont par exemple : les troubles névrotiques, l'introspection, le doute obsessionnel, le conflit avec les parents ou l'autorité, le « réformisme ». Les symptômes usuels (occidentaux) de la schizophrénie ou des troubles psychotiques ne sont pas présents, et la plupart des psychiatres occidentaux ne diagnostiqueraient pas une schizophrénie. Mais pour l'école soviétique, on présume qu'ils vont se développer ultérieurement. Appliqués à une grande population, ces critères extraordinairement larges sont susceptibles non seulement d'englober l'ensemble des troubles mentaux non schizophréniques, mais aussi des sujets qui seraient jugés sains en Occident.

Dès lors, des personnes menant une vie normale, et ne se plaignant d'aucune souffrance psychique particulière, se voient désignées comme souffrant de schizophrénie torpide. Le diagnostic de schizophrénie torpide a été massivement utilisé à l'encontre des dissidents pour justifier leur internement forcé en hôpital psychiatrique.

Deux fois par an, des gens étaient envoyés dans des hôpitaux psychiatriques et internés sans leur propre consentement, sur ordre, non pas de médecins, mais de fonctionnaires. Deux semaines avant les grandes vacances soviétiques, le 7 novembre et le 1er mai, les bureaux régionaux ou urbains du Comité du parti communiste envoyaient l'ordre aux médecins-chefs des instituts psychiatriques d'interner pour les vacances des gens au comportement imprévisible (parmi lesquelles les dissidents ou les croyants), pour être certains que l'ordre public soit assuré pour les fêtes.

L'hôpital psychiatrique devient un nouveau moyen de répression socio-politique, ayant tendance à se substituer au Goulag. L'utilisation politique du concept de schizophrénie torpide durant la période 1960-1980 serait liée à l'ère Khrouchtchev et à sa politique de détente. Sur le plan international, l'alibi psychiatrique permet à l'URSS de Khrouchtchev de se présenter comme moins répressive par rapport à celle de Staline, tout en discréditant les oppositions internes

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Le 2023-07-16 à 09:56, Lux a dit :

Multifactoriel, c'est le mot que tu utilises par un refus obstiné, de nommer les choses telles qu'elles sont.

Depuis longtemps, je me propose d'écrire un texte PHARE intitulé :
"L'Industrie de l'Incurie", dans lequel je m'en prendrais vertement à tous les parasites qui travaillent en "relation d'aide".

Ma thèse principale est que la psychiatrie cultive l'échec et s'en nourrit, pour des besoins essentiellement mercantiles.

Non. Les causes des maladies sont souvent multifactorielles en raison de la complexité des interactions entre divers facteurs biologiques, génétiques, environnementaux et comportementaux. Comprendre la multifactorialité des maladies est essentiel pour la recherche médicale, la prévention et un traitement plus holistique.

Autrement, je ne sais pas si tu le sais, mais les études en relation d'aide sont très critiques par rapport à elles-mêmes. Si tu penses être le premier à étayer qu'il y a de la négligence ou de l’oppression dans l’histoire de la psychiatrie… Ou que, dans une société capitaliste, les soins de santé sont influencés par ce contexte économique… Well nope.

Le côté mercantile, j’imagine que tu fais référence à la pharmacologie ? Je vois très bien comment des professionnels de la santé ou des entreprises pharmaceutiques peuvent inciter à la prescription excessive ou inappropriée de médicament, mais je pense sincèrement que, pour la majorité des professionnels, le but premier est de bénéficier aux patients et d'améliorer leur santé. Ça reste bien évidemment une critique valide et une réalité à une certaine échelle.

La négligence, elle est surtout à un niveau structurel et/ou politique. La page Facebook Organisation structurelle cocontruite s’affaire tout spécialement à mettre en lumière et dénoncer ce qui se passe dans les institutions publiques (ex : CIUSSS). Cette négligence diminue la qualité des soins offerts et augmente la détresse chez les intervenants.

En terme d’oppression, on a qu’à penser à l’existence du diagnostic d’hystérie qui a été largement utilisé de manière discriminatoire envers les femmes. Les femmes qui présentaient des comportements ou des symptômes considérés comme non conformes aux normes sociales de l'époque étaient souvent étiquetées comme hystérique afin de les enfermer. Cela reflétait les normes culturelles patriarcales et les inégalités de genre qui prévalaient à l’époque. Bref, oui le DSM a déjà été un outil de contrôle et de violence, et il est important de questionner celui-ci de manière récurrente pour s’assurer de ne pas répéter ce genre d’aberration. 

À mon sens, il reste bien évidemment encore du travail à faire pour relever les défis persistants dans le domaine de la santé mentale et améliorer les soins et le soutien offerts. Je pense que ce serait salty de ta part d’insinuer que la psychiatrie actuelle, dans son ensemble, cultive l’échec pour… quoi en fait ? Garder son peuple en souffrance ou en arrêt de travail chronique me semble mauvais pour le capitalisme, car moins productif. C’est bien d’être critique et de pointer les failles, mais je pense que tu vois un complot là où il n’y en a pas. Dis moi si je me trompe, mais pour traiter les travailleurs en relation d’aide de parasite, j’y vois surtout le reflet d’un vécu qui m’apparaît particulièrement souffrant. Ce qui m'effraie dans ta vision, c'est qu'elle réduit des pathologies (ex : toxicomanie) à de simples jugements moraux et que cette gymnastique mentale doit également t'éloigner de traitements adéquats. 

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Tu crois sincèrement à la rééducation de l'homme par l'homme ?

Tu crois sincèrement aussi à la médicalisation de la souffrance à grande échelle ?

Tu dois être aussi le genre de bourgeoise qui croit que le manque de ressources et la pauvreté sont la racine du mal ?

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  • 5 semaines plus tard...

C'est un compliment qui souligne la résilience et la détermination d'une personne a traverser les épreuves sur son chemin.

Expressions analogues : 

1. Câlisse de bulldozer de la mort.

2. Saint-chrême de charrue dans' tempête.

3. Simonac de dix-roues full-throttle.

4. Le towing qui se dépanne tu'seul

Des compliments tout à fait appropriés, quoi. :pink-panther-yeah:

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