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réformed'ognon

Bouillon de culture littéraire

Déchet(s) recommandé(s)

C'est de grands efforts que tu fais là, BMO, mais malheureusement la réalité est qu'Alice Paquet va se calisser complètement que t'aies lu Proust, pour la simple raison qu'elle ne le connait que de nom et qu'au final ça ne l'impressionne pas (ni elle, ni personne d'autre).

:/

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Du village à la ville.: Comment les migrants changent le monde

Doug Saunders nous fait visiter les lieux clés de cette « ultime migration » en attirant notre attention sur les promesses aussi bien que sur les périls rattachés à la mise en place de ce nouvel ordre mondial. Des villages de la Chine, de l’Inde, du Bangladesh ou de la Pologne jusque dans nos grandes agglomérations multi-ethniques, l’auteur décrit la vie de différentes communautés qui sont engagées dans cette transition, leurs pérégrinations qui s’étendent souvent sur plusieurs générations, et arrive à des conclusions étonnantes quant aux facteurs qui contribuent à la fondation d’une société stable et productive. 
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Je me suis initié à Montherlant avec le premier volume de son roman Les jeunes filles.  Faisait bien longtemps que je n'avais pas ressenti autant de plaisir à lire de la littérature française.  Je m'explique plutôt mal l'idée reçue qui voudrait que Costals -- le personnage principal du roman -- et par extension son géniteur, Montherlant, fassent preuve ici d'une misogynie quelconque.  J'y ai plutôt vu un homme à mi-chemin entre le Dom Juan de Molière (le player ultime) et la fragilité d'un Adolphe chez Constant.  On a affaire ici à un personnage qui, s'il n'a tendance à voir en les femmes que les plaisirs de la chair, c'est bien parce qu'il sait pertinemment que toute relation est vouée à l'échec avant même qu'elle soit entamée.  Montherlant c'est un pragmatique, cynique, certes, peut-être même un peu machiste, mais pas misogyne.  D'ailleurs, ce gars-là avait tant peur de l'opinion qu'on se ferait de sa personne à la lecture de ce roman qu'il a pris la peine de préciser en début de roman qu'il se dissociait de tous les propos tenus par son personnage principal.

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