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Déchet(s) recommandé(s)

*Inspiré par l'image de profil de Bernhard Bernhardt

La musique comme dépendance

« Robert Zatorre [...] vient de publier dans la revue Nature Neuroscience une étude montrant

que les émotions suscitées par la musique ont des similitudes avec les réactions

associées aux dépendances aux drogues [...] »

Source

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La documentation du chercheur Robert Zatorre prouve que la musique encourage la production de dopamine dans le cerveau et propose une liste de pièces musicales ayant prouvées leur atout : http://www.zlab.mcgill.ca/supplements/emotion_and_music.html (s'accompagne de la documentation).

On peut voir que quelques chansons dans la liste sont marquées d'astérisques. C'est le cas de Clair de Lune de Claude Debussy. Étrangement j'écoute cette pièce en boucle depuis une semaine et l'envoûtement sur moi est certain.

Alors, soumettez UNE pièce, une seule - je ne veux pas connaître l'ampleur de votre savoir musical - qui vous met dans cet état ; qui vous emporte le coeur, vous allège l'esprit, vous réconcilie avec la vie. Qui vous donne le goût de l'écouter, encore et encore, toujours. Qui introduit le vice dans ce plaisir immatériel. Qui vous donne le goût de vous coucher avec la chanson sur "repeat" pour l'éternité.

Qui vous rend accro.

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Dans la liste, je dirais que Adagio for string de barber, me fait vraiment beaucoup d'effet.

Sinon, moi aussi c'est un de la musique classique qui m'enivre totalement.

Quand je fais de la programmation d'automate, j'écoute ça, cette version je suis imperturbable. Habituellement je perds facilement l'attention, mais quand je l'écoute. je suis productif imperturbable et relaxé.

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Dans la liste, je dirais que Adagio for string de barber, me fait vraiment beaucoup d'effet.

Sinon, moi aussi c'est un de la musique classique qui m'enivre totalement.

Quand je fais de la programmation d'automate, j'écoute ça, cette version je suis imperturbable. Habituellement je perds facilement l'attention, mais quand je l'écoute. je suis productif imperturbable et relaxé.

J'aime. Ne pas sous estimer les classiques. Elle me titille également les neurotransmetteurs.

J'ai fermé les lumières sauf celles de mon sapin, je me suis mis confortable et j'ai écouté. La magie a opéré. J'en suis à ma 3ème écoute. Le petit filet de voix pure sur le "A" de "Ave", un cadeau.

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J'aime. Ne pas sous estimer les classiques. Elle me titille également les neurotransmetteurs.

J'ai fermé les lumières sauf celles de mon sapin, je me suis mis confortable et j'ai écouté. La magie a opéré. J'en suis à ma 3ème écoute. Le petit filet de voix pure sur le "A" de "Ave", un cadeau.

Ouep, vraiment, c'est totalement addictif, la voix est sublime.

Merci pour ta pièce btw, je la cherchais depuis longtemps, mais quand on connait pas le nom d'une pièce classique, ce n'est pas facile à trouver.

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Cette pièce est littéralement un narcotique pour moi, meilleur que la plupart des trips chimiques que j'aie pu faire dans ma vie.

:edited:

Vous êtes contents j'espère.

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Comme il ne faut en soumettre qu'UNE SEULE, le choix n'a pas été très facile. Alors j'y vais avec Jesse Cook. Quoique j'en aime plusieurs de cet artiste, mon choix s'est arrêté sur celle-ci:

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Il y a justement cette toune (je ne sais pas si j'irais jusqu'à la qualifier de «pièce») qui a pris possession de mon esprit depuis quelques jours. Les effets sur ma dopamine sont assez similaires à ceux d'une drogue.Quand je suis assis, j'ai le pied qui shake et la tête qui bouge de gauche à droite. Quand je suis debout, je bouge d'un peu partout et ce n'est pas vraiment mieux. Je le sais que c'est mauvais pour moi. Mais la dépendance semble bien installée, car j'ai tendance à repartir la chanson dès qu'elle se termine.

Cependant, mon seuil de tolérance étant assez faible, je sais déjà que dans moins d'un mois j'aurai besoin d'un autre vers d'oreille pour la remplacer. Quelque chose de plus puissant. Le «repeat» pour l'éternité dont tu parles, je n'y crois pas tellement. L'effet magique d'une chanson finit souvent par s'user avec le temps dans mon cas.

Les composés psychotropes:

Un beat house de base. Simple, répétitif, envoûtant, hypnotique.

Des paroles insignifiantes qui incitent à la débauche «chantées» par une voix latino chaude et racoleuse: All day. All night. Viva la fiesta. Viva la noche. What the fuck?

Une progression du rythme jusqu'à un certain plateau d'intensité... un silence... un son de vaisseau spatial... Johnny... LA GENTE ESTA MUY LOCA!

En bonus dans le vidéo: la petite danse du doigt qui tourne, les boules refaites et les douchebags gays.

Désolé Commissaire, ce n'était sûrement pas ce que tu avais en tête.

Sur une note plus cérébrale et sensible : Air on The G String (c'est bien le titre de la pièce) de Bach, me désarme complètement à chaque fois. Je ressens un buzz, mais je file tout croche après.

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@A/S/V? Bon, j'avais dit UNE, mais je ne ferai pas mon Stephen Harper envers les (jeunes) contrevenants.

J'aime bien le fait que tu nous sors du classique, car il y en a bien 4-5 au sonorité bien contemporaines qui m'aurait tenté. Je compte bien en voir apparaître au fur et à mesure.

Les 2 pièces de Chopin me font penser que Fantaisie Impromptu me procure également ce sentiment dopant.

@Latourette Ça peut très bien être ça. Ça parle parfois à autre chose que le cérébral. Je crois que les sons peuvent produire un effet de dépendance aussi, tant qu'on en ressente le besoin d'un FIX (le cas souvent des trucs technos : basses hypnotisantes, synthé obsédant), mais qui ont aussi l'effet d'une drogue cheap. Comme tu dis, l'effet s'estompe vite. (Lofticries me vient en tête, EDIT : L'effet Daft Punk)

Mais peut-être que oui, ce dont je parle dans le post original s'apparente probablement plus à ton feeling sur Air on The G String.

P.S. : Si vous êtes vraiment incapable de mettre qu'une seule suggestion, faîtes en une liste écrite sous votre vidéo/audio (voir Latourette). Elle ne seront par contre pas considérées dans la suite du projet.

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(modifié)

En ce moment c'est une couple de pièce du Pitchfork 500 dont:

Des fois mon lecteur de musique s'embourbe et une pièce de musique peut jouer plusieurs fois de suite avant que je m'écoeure. Des fois je *skip* pleins de bonnes chansons juste parce que les premières secondes de la chanson ne me procure pas un *buzz* instantané. C'est plus facile pour une chanson d'envoûter mon esprit lorsque celui-ci est concentré à faire quelque chose demandant un minimum d'attention. C'est comme si j'entrais en état de résonnance avec mes ondes alpha (ça se dis-tu ?)

À lire:

http://www.slate.fr/story/44245/la-revolution-rem

...

Il y a un mois c'était une couple de pièce de l'album 21 d'Adele

...

Il y a une couple de mois c'était des remix.

Modifié par Bernhard Bernhardt

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@Et caetera Ta suggestion est intéressante. Elle m'amène à penser que notre cerveau est aussi culturellement conditionné à vibrer sur certaines sonorités, certains arrangements. Il y a surement des affections que l'on préfère titiller plus que d'autre.

Le folklore, ma fibre patriotique, mon appartenance, l'histoire de ma famille, mon goût pour l'action vibre au son du

.

@Dj_REL C'est fou à quel points certains sons électroniques peuvent faire appel au sens du toucher.

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La 5eme symphonie de Shostakovitch me donne toujours des frissons. Surtout au début de cet extrait, lorsque les trombones embarquent.

Il y a tellement de puissance qui se dégage de cette piece; a chaque fois, je suis émerveillé..

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(modifié)

http://www.youtube.com/watch?v=1hC1QC9l9Fs&feature=related

la petite melodie à la hongroise

l'op 80 de mendelssohn composé après la mort de sa petite soeur qui etait tout pour lui et 6 mois avant sa propre mort, probablement mort de tristesse.

On ressent tellement de détresse dans ce morceau, c'est vraiment touchant.

autant la première est "dopaminante" pour moi autant la deuxième me provoque des reactions violentes

Modifié par el_picador

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Le lien chimie-musique intéresse depuis quelques décennies. Ce n'est pas pour rien que je dis que la pop agit comme une drogue, on "sait" que l'effet de répétition d'éléments simples rend le cerveau accro, c'est en partie pour ça qu'ils passent cent fois par jour la même chanson sur MTV, qu'au début on la déteste et qu'on finit par la fredonner et l'apprécier quand même.

Est-ce que j'aimais vraiment la pièce que j'ai posté la première fois que je l'ai entendue (il me semble que non) ou bien est-ce qu'elle a finit par me fasciner après l'avoir entendu vingt fois? Bon nombre des pièces "dopaminantes" de mon paysages sont célèbres, est-ce grâce à l'effet de répétition que je les aime ou est-ce qu'elles sont devenues si connues parce qu'elles ont le même effet sur tout le monde?

Au final, j'aime bien ces études qui font pencher la musique vers l'esthétisme plutôt que les sentiments.

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(modifié)

J'adore cette pièce. Ça part vraiment bien une journée. Je vous la conseille.

Celle là aussi. Surtout à partir de 2:55, ça me rend tellement fier de ma vie et ce que j'ai accompli jusqu'ici quand j'écoute ce bout là.

Modifié par Le Capitaliste

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(modifié)

Lorsque les auditeurs anticipent leurs passages préférés, la dopamine est libérée dans une zone nommée noyau caudé. Cette structure cérébrale enregistre des associations entre certains gestes et des sensations, par exemple entre le fait de manger et celui d'être rassasié. Ainsi, elle permettrait à l'auditeur d'anticiper, dès les premières mesures, le plaisir qu'il ressentira au passage le plus poignant. Au moment fatidique où les auditeurs confient ressentir un frisson d'extase, la dopamine irrigue alors un autre centre nommé noyau accumbens, cible des drogues : c'est l'accomplissement hédonique, le plaisir pur. Les grands compositeurs savent préparer leurs effets, distillant l'attente avec un art consommé : ils manipulent sans le savoir la production de dopamine dans le cerveau.

#

&

http://www.youtube.com/watch?v=vnGEPoH-HyM

La mélodie du début est dopaminante. Elle est constamment dans la chanson parfois en arrière fond, puis elle resurgit.

Modifié par Bernhard Bernhardt

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