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xdrox

C'était trop, il s'est tué

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Zombie Boy, cet ex-squeegee devenu mannequin, a été retrouvé mort, hier, dans son appartement montréalais.

Citation

À l'âge de 15 ans, Rick Genest a dû subir une opération pour retirer une tumeur au cerveau, d'où l'origine de son surnom Zombie Boy.

Il s'est fait faire son premier tatouage l'année suivante. Pas moins de 90 % de son corps avait été tatoué par l'artiste montréalais Frank Lewis.

« C'était quelqu'un qui était prisonnier de cette image-là », a expliqué jeudi à l'émission 24/60 l'animatrice Pénélope McQuade, qui l'avait interviewé en 2016 dans le cadre de l'émission Les échangistes.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1116174/zombie-boy-mort-suicide

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y va avoir une statue de bronze ? ... n'importe quoi

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J'Ai vu de nombreuses publications sur mon FB lui rendant un hommage posthume...

Ce qui m'a rappelé le fameux mot d'André Arthur : On aime ça les losers au Québec.

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Peau noircie et neurones grillées. Le vide a toujours été obscur et en voilà une belle démonstration :

« Ouin cé çô oui ma belle »

:ennui_du_meta:

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On vit dans une culture qui glorifie la "punkitude" et la vulnérabilité dea gens face aux drogues.

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Un homme est mort. Je trouve ça vraiment insensible de l'ériger en icône-symbole-objet, comme ce l'est d'en profiter pour déverser son fiel et vouloir faire la morale à tout le monde.

Je ne comprends pas pourquoi on le célèbre autant du côté gauche (Statue de cire au musée Grévin?!, reportage à Radio-Canada?!) ni pourquoi ça frustre autant les white trash complexés et les conservateurs bien-pensants, du côté droit.

On peut-tu arrêter de faire tourner nos problèmes de polarisation idéologique et nos dialogues de sourds-muets autour de la mort de quelqu'un? On peut-tu avoir du respect pour un être humain juste une minute?

Signé Un Cassandre qui en a marre.

@xdrox Le dernier paragraphe

Citation

Zombie Boy détenait deux records Guinness, pour le plus grand nombre d'insectes et d'os tatoués sur un corps humain. Il a également une statue à son effigie au Musée Grévin, à Montréal. L'artiste britannique Marc Quinn devrait également créer l'année prochaine une sculpture de bronze de 3,5 mètres de Rick Genest pour le London Science Museum.

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La famille rejette la thèse du suicide. C'est peut-être une overdose comme Demi Lovato.

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Le 2018-08-03 à 08:26, xdrox a dit :

Peau noircie et neurones grillées. Le vide a toujours été obscur et en voilà une belle démonstration :

« Ouin cé çô oui ma belle »

:ennui_du_meta:

 Ce dernier avait plus de facilité à s’exprimer dans la langue de Shakespeare et que les entrevues le rendaient nerveux, en général. Verbaliser ses pensées n’est pas un exercice facile, pour Rick Genest, qui a tendance à s’éparpiller et à faire des phrases décousues.

Révélation

 

https://www.tvanouvelles.ca/2018/06/07/zombie-boy-enfant-de-la-rue-1

 

« Je suis devenu le visage du bizarre, un cadavre parmi les vivants », disait Zombie Boy lors d’une conférence TEDx en 2016. Il en profitait pour remettre en question la normalité, « une illusion », affirmait-il, citant l’auteur américain Charles Addams. « Ce qui est normal pour l’araignée, c’est le chaos pour la mouche. »

 

 

 

 

 

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il y a 21 minutes, BMO a dit :

La famille rejette la thèse du suicide. C'est peut-être une overdose comme Demi Lovato.

Conscient que son ex-client, tatoué sur 90 % de la surface de son corps, pouvait faire l’objet de certains préjugés, M. Leduc a tenu à souligner que ce dernier ne consommait aucune drogue.

Révélation

 

Selon lui, le coroner aurait même confirmé qu’il était complètement à jeun au moment du décès.

 

Quant à sa santé mentale, Karim Leduc soutient que ce dernier avait tendance à vivre des périodes plus difficiles. Dernièrement, il s’était isolé davantage, refusant de sortir faire ses courses, par exemple.

« Cependant, des démarches avaient été entreprises pour qu’il reçoive de l’aide. Il avait même pris son rendez-vous [pour voir un médecin]. C’était entendu que sa copine allait y aller avec lui. »

 

Genest est tombé du troisième étage d'un balcon d’un immeuble à logements du Plateau-Mont-Royal durant l'après-midi alors qu'il fumait une cigarette. «Il a fait une chute par en arrière accoté sur la rampe du balcon», a expliqué son gérant. Karim Leduc a expliqué avoir déjà été sur ce balcon, qui selon lui, est très bas. «Je suis pas mal certain qu'il n'est pas sécuritaire selon les normes de construction», a-t-il ajouté.

 

 Sa conjointe, qui faisait partie de sa vie depuis une dizaine d’années, se trouvait à l’intérieur de l’appartement au moment des faits.

« Il est allé fumer une cigarette sur le balcon (...) Constatant qu’il était parti depuis trop de temps, sa copine est allée dehors et a constaté qu’il était tombé. Elle est présentement traitée pour un choc nerveux, à l’hôpital », a-t-il rapporté.

 

Zombie Boy, qui a connu la gloire après avoir côtoyé Lady Gaga dans le clip Born This Way, en 2011, travaillait à la création d’un album avec le réalisateur Mike Riggs, ex-guitariste de Rob Zombie.

https://www.journaldemontreal.com/2018/08/03/les-proches-de-zombie-boy-ne-croient-pas-a-la-these-du-suicide-1

 

 

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Le responsable du look zombie de Rick Genest, c'est Frank Lewis, 47 ans, copropriétaire de la boutique de tatouages Derm FX de la rue Ontario Est, angle Papineau.

Révélation

 

«La première fois que je l'ai vu, il n'avait que des os tatoués sur les mains. J'ai rajouté du noir et des fils d'araignée autour. Il a trippé. Il a voulu que je fasse son visage. J'ai refusé. Je ne tatoue jamais un visage vierge. Je le fais si la personne a déjà un dessin à corriger. Rick est revenu me voir deux semaines plus tard avec les deux yeux beurrés et le nez tatoué en noir. Il m'a demandé de lui arranger ça», raconte Frank Lewis.

Sur sa page Facebook personnelle, Rick Genest fait part d'intérêts personnels très variés, qui oscillent entre le cinéma Dollar, le café Chaos de la rue Saint-Denis, le groupe de musique Slaughter Slashing, des mouvements contre la brutalité policière et les combats de la Ultimate Fighting Championship (UFC).

 

 

Ses parents, qui habitent toujours à Châteauguay, refusent catégoriquement de parler de leur fils sans son autorisation. «On est un peu fiers, mais on ne veut pas dire des choses qui pourraient le rendre mal à l'aise», chuchote sa mère, Catheryne Chappelle, avant de raccrocher.

Son père, Roch Genest, n'a donné suite à aucun courriel ni message Facebook. À son école secondaire, la Howard S. Billings Regional High School, rue McLeod, à Châteauguay, personne n'a pu indiquer si Rick Genest avait décroché un diplôme (ou pas). Et une de ses bonnes amies du secondaire que j'ai jointe a respecté la même consigne: on ne jase pas tant que Rick n'accorde pas sa bénédiction.

 

 

À la cour municipale de Montréal uniquement, l'historique de Rick Genest renferme 26 dossiers pour diverses infractions aux règlements de la Ville de la Montréal et à ceux de la STM. En les épluchant, on constate que le jeune punk a entretenu une relation compliquée et hostile avec les autorités. Et avec son visage tatoué, probablement que les policiers de Montréal le repéraient plus facilement que ses autres camarades squeegees.

Ce qui lui est reproché? Rien d'extrêmement grave. Il n'a pas de casier judiciaire, mais a collectionné les amendes salées sur une période de six ans, conséquence directe de sa vie dans la rue. La première transgression documentée remonte en novembre 2003, alors que Rick Genest, 18 ans, «a entravé la libre circulation des voyageurs au métro Berri-UQAM».

En 2004, Zombie Boy a multiplié les écarts de conduite: les policiers l'ont intercepté ivre sur la voie publique, il s'est trouvé au square Viger après les heures de fermeture, il a franchi le tourniquet au métro Champ-de-Mars sans payer, il a troublé la paix à l'angle des rues Saint-Denis et Viger, il a consommé de l'alcool sur le domaine public, ce genre de frasques.

En juin 2005, il a été pincé avec un couteau, toujours au square Viger. Puis, le même petit manège s'est répété en 2006, 2007, 2008 et 2009: il a répandu du liquide sur le sol du domaine public, il a pris le métro sans payer, il a refusé d'obéir à un agent de la paix, il a falsifié, prêté ou reproduit un titre de métro, il s'est assis sur le sol d'un wagon de métro à la station Laurier, alouette.

La plupart du temps, quand il se faisait épingler, Rick donnait l'adresse de ses parents, à Châteauguay. Il a aussi créché dans un immeuble très modeste, c'est un euphémisme, de la rue Berri, au sud de la rue Saint-Grégoire, dans un des coins plutôt glauques du Plateau Mont-Royal. À au moins deux reprises, il a également laissé l'adresse du Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal, rue Ontario Est.

Quand Nicola Formichetti, le bras droit de Lady Gaga et directeur de création chez Thierry Mugler, a remarqué Rick Genest sur Facebook cet hiver, il y avait un gros pépin. Zombie Boy ne possédait pas de passeport et devait près de 10 000$ en amendes non payées. Formichetti a alors joint l'avocat montréalais Colin Singer, spécialiste en immigration, et le 18 janvier dernier, ta-dam, les compteurs ont été remis à zéro.

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/hugo-dumas/201103/04/01-4376192-zombie-boy-le-freak-cest-chic.php

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/hugo-dumas/201104/02/01-4385849-zombie-boy-devenir-celebre-et-le-rester.php

 

 

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A rare picture of Rick Genest, also known as "Zombie Boy", before and after he got his famous tattoos.

Révélation

 

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 Genest was first introduced to the public on November 13, 2006 in a blog post by Shannon Larratt on BME's ModBlog  which was followed in March 2008 by his first interview:

https://news.bme.com/2006/11/13/you-call-yourself-a-misfits-fan/

https://news.bme.com/wp-content/uploads/2008/09/pubring/guest/20080318.html

BME: What did you family think about your transformation?

My mom told me, “You started it, you better finish it”... My little brother and sister think it’s cool but they don’t know it fucks you up.

 

 

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Ok alors y'a pas de suicide dans cette histoire la! Je comprend plus rien.

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Il y a 6 heures, BMO a dit :

La famille rejette la thèse du suicide. C'est peut-être une overdose comme Demi Lovato.

 

Il y a 5 heures, Abereau a dit :

Ok alors y'a pas de suicide dans cette histoire la! Je comprend plus rien.

Ça semble être plutôt un déni de la famille. C'est pas surprenant comme réaction, c'est le genre de chose qui est dur à accepter.

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Le 2018-08-03 à 08:26, xdrox a dit :

Peau noircie et neurones grillées. Le vide a toujours été obscur et en voilà une belle démonstration :

« Ouin cé çô oui ma belle »

:ennui_du_meta:

Pauvre gars il a l'air d'avoir de la misère à s'exprimer...

:X

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(modifié)

Kekchose de derrière les fagots me dit qu'il était une petite faguette.

 

Enfin ... je dis ça, je dis rien.

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Modifié par RETRO

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Zombie Boy tenait à être «unique» à 18 ans

Révélation

 

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«Les cheveux en pointes (coiffés avec de la colle blanche) c’est associé aux punks mais le reste de mon habillement, le manteau de cuir, les pics, les bottes rangers qui montent jusqu’aux genoux, c’est plus metal», explique-t-il. «J’ai composé mon propre style. Être unique, c’est très important.»

Si quelqu’un n’aime pas mon style, qu’il mange de la schnoute ! avait-il fait part. C’est rare qu’un inconnu me dit bonjour. Quand je salue le chauffeur d’autobus, il ne répond pas. Il n’y a pas beaucoup de monde qui respecte ça.»

Le futur Zombie Boy avait assuré : «Si t’es cool avec moi, je vais être cool avec toi.»

«On peut être violents entre amis dans les partys mais on n’attaque pas les vieilles sur les coins de rues. On n’est pas des terroristes ! Si t’es cool avec moi, je vais être cool avec toi.»

Le jeune homme souligne qu’il va au travail habillé comme monsieur Tout-le-monde. «Le monde a trop de préjugés. Faut que je me déguise au travail. La fin de semaine, je peux être moi-même», conclut-il.

https://www.cybersoleil.com/zombie-boy-tenait-a-etre-unique-a-18-ans/

https://www.cybersoleil.com/look-jeunes-mode-demploi/

 

 

 

 

 

 

 

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Fak finalement, c'était une attention whore trop intense qui n'a pas eu toute l'attention qu'il voulait? C'est triste se suicider pour ça.

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      L'avantage de toucher le fond du baril est que ça nous permet parfois de se donner un élan pour s'en sortir.
      P.S. Si les armes ne seraient pas aussi réglementés, c'est cette méthode que j'aurais prévu.
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