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La différence, un ennemi ?


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(modifié)

On peut parler de différence sur plein de sujets, moi y'en a un qui me revient toujours un mamné pi là c'est pendant ma douche et là je vais juste le sortir de moi.

Avec le temps, j'ai comme élaboré une stratégie pour expliquer et faire face aux gens qui peuvent ne pas t'aimer sans aucune raison valable. (Ou bien y'en a une mais tu le sauras jamais)

La situation :

Mettons que tu es nouveau dans un groupe. Mettons que tu fonds pas facilement dans le décor du groupe. Je parle de ce type de différence, de personnalité ou whatever, ce sentiment que tu size juste pas quelqu'un.

 

Le "concept" part sur la base que tout le monde considère que leurs intentions sont bonne, et que leur jugement se justifie.

 

L'obstacle : une erreur arrive. Quelqu'un, son comportement, sa manière de s'exprimer différente ou qui génère de la confusion ou des questionmement.

 La réaction : je sais plus qui disais ça mais je le cite une fois de temps en temps "l'ennemi c'est les Autres". Si une telle considère qu'elle a de bonnes intentions et que des interrogations surgissent par l'autre, ça ne peut qu'être qu'un problème.

Analyse :

Chaque individu grandit avec une idée du bien et du mal, a une éthique "x" et [faut toujours mettre un 3e point sinon ça punch pas; y'en a surement pas mal d'autre à ajouter] a un comportement "y". Rencontrer un individu nouveau remet tout ça en question. Et dans ce cas-ci, plutôt qu'être curieux, cet individu prête des intentions à la Différence. Je l'interprète comme un mécanisme de défense vraisemblablement, dans le but de se créer du sens. S'il n'y a pas de sens, il y a une erreur. Et donc l'erreur, c'est l'autre. Il n'y a donc pas de discussion. Tout ça, causé par le manque de sens. Alors tu tentes de créer du sens en parlant de tom expérience avec d'autres personnes. Ainsi va la chaîne d'empathie qui au final, n'a servi qu'à assouvir ce besoin de réaffirmer, valider que sa réalité soit légitime. 

Sans le vouloir, la Différence blesse l'individu qui, je propose l'explication que ce dit individu n'est pas disponible à l'adaptation dans som environnement et se défend. 

Au final, je me demande bien qui blesse qui ,car cette chaîne de peur mets dans une boîte cette personne différente et signal l'alarme à d'autres individus qui ne t'ont jamais rencontré de partir sur une base de méfiance. La reconnaissance d'une similarité à partir de l'un de ses pairs va initier la discussion et peut-être créer un pont. Mais est-ce réellement un besoin de comprendre et équilibrer l'environnement? C'est juste poche pour la personne qui avait de bonnes intentions et détient maintenant une étiquette de shnoutte.

 

 

Modifié par Peluche
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Tu fais peut-être référence à la fameuse citation dans Huis Clos (pièce de théâtre que j’aime beaucoup d’ailleurs, de Sartre) “L’enfer c’est les autres”. :)

Dans ton sujet, est-ce que tu t’identifies à la personne qui “se sent blessée par la différence des autres” et “tente de créer du sens en parlant de son expérience avec d’autres” comme un mécanisme de défense ? Ou ce serait plutôt l’inverse, soit que tu t’identifies davantage à l’autre qui reçoit ces manœuvres défensives en quelque sorte ?

Selon ce que tu as dit au début du sujet, j’ai l’impression que tu t’identifies à la première personne, mais je ne suis pas si certaine. 

Pour ma part je suis décidément la dernière, j’ai tendance à aborder des lieux communs quand je rencontre une nouvelle personne, c’est une façon pour moi de créer une “patinoire de facilités” pour trouver des occasions de faire des ponts, mais bon, c’est pas avec tout le monde que je vais avoir envie ou réussir à sortir de la patinoire.

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Ha! C'est à peu près à ça que mon père faisait référence quand il a voulu m'enseigner assez tôt que ma différence me coûterait toujours en souffrance sociale. Mais bon, tu sais quoi @Peluche? No offense Ecce, mais pour moi ce phénomène-là c'est un filtre à caves. Oui on en souffre, mais en même temps, tous ceux qui n'en valent pas la peine se disqualifient eux-mêmes. Si les gens ne sont pas assez ouverts et généreux pour t'offrir le bénéfice du doute (ou trop insécure selon comment tu en as parlé ici) et surmonter leurs propres a priori, ben ils valent crissement pas ton temps et ton amitié. Grâce à ce filtre, qui est certes imparfait, tu as plus de chances de retrouver finalement avec le genre de personnes avec qui l'on peut mutuellement cheminer et s'épanouir. Les esprits fermés sont trop étroits pour nous contenir au complet en tant que personnes, et c'est bien tant pis pour eux. Leur validation n'a absolument aucune fucking valeur, au contraire! Leur rejet est un bon indice de la tienne. :pr_iheart:

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Si on est assez fier, j'ai l'impression qu'on développe une base de sureté qui fait que bien qu'on soit en conflit avec un paire, se conflit est avoué et justifié dans notre propre manière d'exister.
On dirait un truc d'art martiaux. La différence c'est la rencontre. Cette rencontre peut être théatralisé, dramatisé dans un jeu plutot que dans une réel mise en jeu de la valeur personnelle. Personne ne peut affecté ta valeur personnelle, elle est auto-validante. 
Si un conflit s'amène, c'est p-e encore mieux de le révélé et d'y amener son good-sportmanship. Pourquoi est tu dans ce groupe de toute manière? Et quel est le point qui rend la différence plus inaccoutumé? 
Il y a un bienfait profond aussi à jouer sur la différence. Ça c'est l'art martial; tu pourrais grandir inconsidérablement si tu surmontes une difficulté de la sorte. 

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Il y a 2 heures, Retromantique a dit :

No offense Ecce, mais pour moi ce phénomène-là c'est un filtre à caves. Oui on en souffre, mais en même temps, tous ceux qui n'en valent pas la peine se disqualifient eux-mêmes. Si les gens ne sont pas assez ouverts et généreux pour t'offrir le bénéfice du doute (ou trop insécure selon comment tu en as parlé ici) et surmonter leurs propres a priori, ben ils valent crissement pas ton temps et ton amitié. Grâce à ce filtre, qui est certes imparfait, tu as plus de chances de retrouver finalement avec le genre de personnes avec qui l'on peut mutuellement cheminer et s'épanouir. Les esprits fermés sont trop étroits pour nous contenir au complet en tant que personnes, et c'est bien tant pis pour eux. Leur validation n'a absolument aucune fucking valeur, au contraire! Leur rejet est un bon indice de la tienne. :pr_iheart:

ça m'en prend plus que ça pour être offensée. :)

ta perception négative de quelque chose qui me semble somme toute issu d'un conditionnement social me semble catégorique. personnellement, je n'ai aucun a priori négatif à l'encontre de quelqu'un qui s'ouvre complètement à moi dans une première rencontre, ce n'est juste pas quelque que chose que je suis habituée de faire pour moi. et si une personne se sent blessée parce que je suis pudique et que mes relations prennent du temps à se développer, rendu là, je ne suis peut-être pas la personne qu'il lui faut pour combler son besoin de connexion spontanée.

c'est plus une question de longueur d'ondes que de "filtre à caves" à mon avis. 

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Bah ça, c'est une chose, @Ecce Homo. Sauf que@Peluchesemble vouloir aller au-delà de l'incompréhension d'une personne pour parler des répercussions sociales. C'est quand, dans un groupe donné, on te traite différemment des autres. Pourquoi, même sans avoir commis d'injure, le mot semble se passer et tu deviens un paria. Peut-être qu'il y a quelque chose à voir avec le fait que c'est en excluant certaines personnes du groupe qu'on renforce la cohésion, que le groupe lui-même prend en valeur aussi. Un peu comme le système de castes. Personnellement, j'ai toujours eu un dédain suprême pour la mentalité de groupe et les fucking games de hiérarchies. Sartre a bien formulé son affaire en utilisant le pluriel. 

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il y a 52 minutes, Retromantique a dit :

Bah ça, c'est une chose, @Ecce Homo. Sauf que@Peluchesemble vouloir aller au-delà de l'incompréhension d'une personne pour parler des répercussions sociales. C'est quand, dans un groupe donné, on te traite différemment des autres. Pourquoi, même sans avoir commis d'injure, le mot semble se passer et tu deviens un paria. Peut-être qu'il y a quelque chose à voir avec le fait que c'est en excluant certaines personnes du groupe qu'on renforce la cohésion, que le groupe lui-même prend en valeur aussi. Un peu comme le système de castes. Personnellement, j'ai toujours eu un dédain suprême pour la mentalité de groupe et les fucking games de hiérarchies. Sartre a bien formulé son affaire en utilisant le pluriel. 

Ne penses-tu pas que le sentiment de "dédain suprême" est en lui-même un mécanisme de défense maladapté en ce que l'égo, craignant la répétition des situations de rejet, trouve préférable de rejeter le premier comme pour accomplir un scénario auto-prophétique qu'il a internalisé en son intérieur ? 

Ce ne sont pas tous les groupes qui entretiennent une dynamique de hiérarchie repoussante digne des petites cours d'écoles... Mais bon, c'est certain que manoeuvrer au sein d'un groupe, n'importe lequel, requiert un savoir-faire qui n'est pas un acquis facile pour tout le monde (moi en premier, je ne suis pas du tout une fille de groupe). 

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il y a 57 minutes, Retromantique a dit :

Personnellement, j'ai toujours eu un dédain suprême pour la mentalité de groupe et les fucking games de hiérarchies. Sartre a bien formulé son affaire en utilisant le pluriel. 

S'pourrait-t'y que ton alimentation de grains et de chlorophyle printanière te donne un petit parfum de Heavy Panzer Battalion

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Il y a 1 heure, Ecce Homo a dit :

Ne penses-tu pas que le sentiment de "dédain suprême" est en lui-même un mécanisme de défense maladapté en ce que l'égo, craignant la répétition des situations de rejet, trouve préférable de rejeter le premier comme pour accomplir un scénario auto-prophétique qu'il a internalisé en son intérieur ? 

Ce ne sont pas tous les groupes qui entretiennent une dynamique de hiérarchie repoussante digne des petites cours d'écoles... Mais bon, c'est certain que manoeuvrer au sein d'un groupe, n'importe lequel, requiert un savoir-faire qui n'est pas un acquis facile pour tout le monde (moi en premier, je ne suis pas du tout une fille de groupe). 

Bruh mon expérience à date à l'université ne m'a pas montré autrement, quitte à sonner comme @VentYourSpleen. Mon père qui travaille dans une commission scolaire m'a affirmé que c'est tout aussi pire au niveau du personnel enseignant. La seule différence avec la cours d'école c'est que c'est plus subtil; on se garde des insultes directes la plupart du temps. Pour moi, une dynamique de groupe implique qu'on se dénature pour pouvoir fitter. L'idée de se dénaturer m'est révoltante. J'veux pas ni avoir à attaquer les autres pour me tailler une place ni à licher des culs. Tant pis si je suis pénalisée sur certains plans, ça m'avantage dans d'autres. 

tank GIF

il y a une heure, Cheval a dit :

S'pourrait-t'y que ton alimentation de grains et de chlorophyle printanière te donne un petit parfum de Heavy Panzer Battalion

Non, ça c'est la viande crue qu'on lance dans mon enclos une fois par semaine.

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Il y a 17 heures, Retromantique a dit :

Bah ça, c'est une chose, @Ecce Homo. Sauf que@Peluchesemble vouloir aller au-delà de l'incompréhension d'une personne pour parler des répercussions sociales. C'est quand, dans un groupe donné, on te traite différemment des autres. Pourquoi, même sans avoir commis d'injure, le mot semble se passer et tu deviens un paria. Peut-être qu'il y a quelque chose à voir avec le fait que c'est en excluant certaines personnes du groupe qu'on renforce la cohésion, que le groupe lui-même prend en valeur aussi. Un peu comme le système de castes. Personnellement, j'ai toujours eu un dédain suprême pour la mentalité de groupe et les fucking games de hiérarchies. Sartre a bien formulé son affaire en utilisant le pluriel. 

Cette longueur d'onde @Ecce Homo

Oui je développe sur pourquoi cette longueur d'onde fitte ou pas. Ce serait quoi le mécanisme derrière. Et ce qui en découle.

En gros là, j'ai fait un dessin 

20210318_224249.jpg

 

Il y a 17 heures, Cheval a dit :

Si on est assez fier, j'ai l'impression qu'on développe une base de sureté qui fait que bien qu'on soit en conflit avec un paire, se conflit est avoué et justifié dans notre propre manière d'exister.
On dirait un truc d'art martiaux. La différence c'est la rencontre. Cette rencontre peut être théatralisé, dramatisé dans un jeu plutot que dans une réel mise en jeu de la valeur personnelle. Personne ne peut affecté ta valeur personnelle, elle est auto-validante. 
Si un conflit s'amène, c'est p-e encore mieux de le révélé et d'y amener son good-sportmanship. Pourquoi est tu dans ce groupe de toute manière? Et quel est le point qui rend la différence plus inaccoutumé? 
Il y a un bienfait profond aussi à jouer sur la différence. Ça c'est l'art martial; tu pourrais grandir inconsidérablement si tu surmontes une difficulté de la sorte. 

J'aime bien que tu amènes le sujet des arts martiaux. J'ai eu une formation pour mieux gérer le stress qu'on vie quand on se comsidère être dana un conflit et on a abordé le fonctionnement de l'Aikido. Si une personne considère être blessé, on regarde comment regarder pour ainsi désamorcer ou finalement transformer la situation plutôt qu'à la confronter. En discutant de ça on m'a conseillé une lecture, "l'art de la guerre"

Ça me semble intense comme lecture et j'ai pas la patience, mais j'agrandis la liste de ce que je pourrais aimer lire, que je lis pas

Il y a 20 heures, Ecce Homo a dit :

Tu fais peut-être référence à la fameuse citation dans Huis Clos (pièce de théâtre que j’aime beaucoup d’ailleurs, de Sartre) “L’enfer c’est les autres”. :)

Dans ton sujet, est-ce que tu t’identifies à la personne qui “se sent blessée par la différence des autres” et “tente de créer du sens en parlant de son expérience avec d’autres” comme un mécanisme de défense ? Ou ce serait plutôt l’inverse, soit que tu t’identifies davantage à l’autre qui reçoit ces manœuvres défensives en quelque sorte ?

Selon ce que tu as dit au début du sujet, j’ai l’impression que tu t’identifies à la première personne, mais je ne suis pas si certaine. 

Pour ma part je suis décidément la dernière, j’ai tendance à aborder des lieux communs quand je rencontre une nouvelle personne, c’est une façon pour moi de créer une “patinoire de facilités” pour trouver des occasions de faire des ponts, mais bon, c’est pas avec tout le monde que je vais avoir envie ou réussir à sortir de la patinoire.

Je me considère comme étant celle qui est Différente puisque je me base à partir de mom expérience personnelle. Je considère que toute personne a déjà ressenti ce manque de longueur d'onde alors je mets ma longue veste blanche de nerds et je regarde ça de haut, voir avec mon microscope ce que mon petit cerveau de cromagnon a à dire.

" j’ai tendance à aborder des lieux communs quand je rencontre une nouvelle personne, c’est une façon pour moi de créer une “patinoire de facilités” pour trouver des occasions de faire des ponts "

C'est valuable je trouve :)

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C'est pour cette raison que j'évite les groupes, depuis l'adolescence. Y a toujours une vibe que je sens pas et qui finit par me mettre mal à l'aise si je fréquente des gens qui aiment se mouvoir en grapes. 

J'ai écris un pavé, j'ai honte. 

Révélation

 

Pour autant, je pense bien que c'est le jeu de la vie sociale, le tout étant de ne pas chercher à être validé mais à choisir soi même ceux qui vont nous plaire et nous attirer à eux pour des raisons qui nous sont propres : le groupe est un bouclier social mais quand on creuse, on y trouve toujours un allié. 

J'ai appris à m'effacer surtout, à observer et à rester attentive aux signaux non plus de l'ensemble, mais des individus séparément et laisser ma sensibilité aller vers les gens qui me font le mieux me sentir à l'aise. 

Ce genre de chose, on le développe en vieillissant, quand on a croisé trop de cons justement, on pointe sa boussole d'attraction vers des personnes solaires et réconfortantes. 

Il y a deux jours j'ai rencontré une très jeune fille (22 ans) qui ressemble à Dakota Fanning et qui est une fiery ENFP, et j'ai eu le crush amical pour sa nature chill mais sensible, creative et tout, et le jour suivant j'étais chez elle avec des membres de "son" groupe. 

Je suis restée proche d'elle, car quand je développe un intérêt pour une personne, c'est elle qui m'intéresse d'abord, les autres j'attends qu'ils se montrent dignes d'intérêt à leur tour sinon je reste dans une posture d'observation et de méfiance. 

Le problème de la sensibilité du décalage c'est qu'on mets tout notre ego dessus et l'on essaye de rester dans la zone du positif dans le regard des autres, et si tu te sens différent à la base et que tu as peur d'être jugé, laisse tomber d'avance parce que c'est ce qui arrivera. Il faut lâcher l'idée que tu seras jugé et que c'est important pour toi, ça ne l'est surtout pas. 

Je vais sur mes 34 et je suis heureuse de m'être débarrassée de ce genre de pensées inutiles et nocives : on a tous énormément de choses à apporter au monde.

Tant que tu es un humain altruiste, qui sourit à cet autre que tu ne connais pas encore, qui souhaite simplement partager de beaux moments et se lier avec des personnes sincères, tu n'as pas à te poser la question de si on va te coller une étiquette ou pas. J'estime qu'en étant ouvert, tu es capable de ressentir l'essentiel de ta connexion à autrui sans entrevoir ton décalage. Pars du principe que tout le monde experimente ce genre d'état, dis toi seulement que tout le monde cache son malaise social par bien des tours.

Il faut se sortir les doigts du cul avec nos pensées limitantes et accepter que oui, de temps en temps, on va te rejeter. Mais au delà de la blessure d'ego, quand on te rejete, c'est le signal qu'il faut partir. Sans se retourner, d'ailleurs.

J'ai été rejetée de bien des groupes et j'en ai souffert dans ma vie, mais j'ai toujours fini par pardonner et comprendre qu'au fond, je n'étais pas moi même épanouie dans ces groupes que je fréquentais par besoin de validation sociale.

Quand j'ai fait un tri dans tout ça, et que j'ai resitué mes besoins relationnels ( car oui, tu dois définir ce qui est important pour toi dans tes connexions sociales, est ce que tu veux être avec des gens qui font du sport ou des gens qui préfèrent créer des trucs, ect) j'ai compris que j'avais besoin d'être avec des ovnis, des gens plutôt sensibles, mais surtout gentils, bienveillants, indépendants, artistes de préférence.

Et la formule fonctionne assez bien parce que moi même j'apprends à développer ces valeurs auprès d'eux ce qui nous crée un lien profond qui repose à la fois sur de réels intérêts communs et une excellente affinité.

Mais des gens comme ça, tu ne vas pas en croiser tous les jours au sein de ces groupes, premièrement. Et puis, il faut faire attention à ce que genère la synergie de plusieurs individus les uns sur les autres pour envisager si une personne est assez stable pour s'ouvrir à un nouvel élément. Pour ça, ne pas chercher à se placer dans un groupe mais auprès d'une ou deux personne avec qui on a plus d'affinité, c'est mieux. 

 


 

 

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Il y a 18 heures, Retromantique a dit :

Bruh mon expérience à date à l'université ne m'a pas montré autrement, quitte à sonner comme @VentYourSpleen. Mon père qui travaille dans une commission scolaire m'a affirmé que c'est tout aussi pire au niveau du personnel enseignant. La seule différence avec la cours d'école c'est que c'est plus subtil; on se garde des insultes directes la plupart du temps. Pour moi, une dynamique de groupe implique qu'on se dénature pour pouvoir fitter. L'idée de se dénaturer m'est révoltante. J'veux pas ni avoir à attaquer les autres pour me tailler une place ni à licher des culs. Tant pis si je suis pénalisée sur certains plans, ça m'avantage dans d'autres. 

ce n'est pas la première fois que tu fais référence à "ta différence" et des observations de ton père à ce sujet. en quoi te considères-tu différente au fait ? je pose aussi la question aux autres notamment @Peluche. :)

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il y a 22 minutes, Ecce Homo a dit :

ce n'est pas la première fois que tu fais référence à "ta différence" et des observations de ton père à ce sujet. en quoi te considères-tu différente au fait ? je pose aussi la question aux autres notamment @Peluche. :)

C'est une bonne question. Whatever it is, apparemment que fraîchement sortie du vagoo de ma mère ça paraissait déjà au médecin et aux infirmières. Cela dit, il me faudrait réfléchir à cette question pour y répondre, car c'est quelque chose de beaucoup plus senti que de conscient. Je pourrais poser la questions aux gens qui me connaissent car leur regard extérieur serait plus à même de démêler les impressions personnelles de "la réalité". @Bananavegas peut-être?

Je peux le faire pour @Peluche au moins, nous sommes amies depuis secondaire I. C'est une fille très "earnest", sans malice. Elle ne joue pas de games. C'est une âme sensible, créative, un peu awkward. Tu pourrais dire que ce n'est pas une différence en soi, sauf que quand tu la mets dans une équipe de basket (elle était très sportive au secondaire), elle ressort comme un sore thumb. Mais même à ça, partout où elle va, même au sein d'une communauté d'artistes, elle a cette énergie particulière. Je crois que c'est une question de singularité. Elle ne cache pas sa vraie personnalité, elle est elle-même. Et être soi-même dans notre société, plutôt qu'une image qu'on projette, automatiquement ça amène une aura différente*. Il faut se retrouver au sein d'un groupe où tout le monde se donne cette liberté pour que cette différence ne compte plus comme telle.

Enfin, je crois que tout le monde est différent, car on est tous des flocons de neige unique, c'est juste que certains l'assument alors que d'autre répriment cette différence. Est-ce que certains sont de nature plus "différents" que les autres? Je crois que ça peut être perçu comme un spectrum. Là, faudrait se poser une question épistémologique, quels sont les marqueurs de différence sur lesquels on s'appuierait pour la mesurer? Ça ne peut pas être l'historique, c'est par défaut toujours unique. Je pense que ce qui est le plus fiable, ce serait la perception par les pairs. Une personne "moins" différente ne se le fera pas dire souvent dans sa vie, qu'elle l'est, mettons. Bref, plus j'y pense, plus ça se complique. :)

*Bien entendu, on peut délibérément chercher à projeter une image qualifiée de "différente".

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il y a une heure, Retromantique a dit :

C'est une bonne question. Whatever it is, apparemment que fraîchement sortie du vagoo de ma mère ça paraissait déjà au médecin et aux infirmières.

est-ce que c'est quelque chose que ton père te disait aussi (que les médecins et infirmières te trouvaient différente comme bébé). parce que à moins que tu aies une mémoire hors de ce monde, tu ne devrais pas te souvenir de la tête ni des commentaires que le médecin et les infirmières ont fait lorsque tu es sortie du va-jay-jay de ta mère. 

maintenant je te pose la question à toi : "en quoi te trouves-tu différente ?", et tu n'es pas certaine de la réponse. c'est quand même révélateur sur le fait que tu sembles avoir internalisé une "différence" qui t'a été conditionnée dès le jeune âge et qui a été renforcé avec l'interprétation auto-validante de certaines expériences que tu as vécues. il y a certainement des facteurs qui contribuent à créer ce genre de mindset, mais ça reste fondamentalement un mindset, lequel est basé sur toutes sortes de biais cognitifs (ou "senti", pour employer ton terme). 

le problème avec ce minset (car je le trouve parfois problématique), c'est quand les gens s'en servent pour s'apposer une étiquette de "différent" qui leur sert d'excuse à des pensées liées à l'auto-rejet et à la prophétie auto-réalisatrice. à long terme, ce cercle vicieux peut mener à de la souffrance et de la solitude parce que la personne finit par se sentir incapable de combler son troisième besoin dans la pyramide de Maslow (besoin d'appartenance).

je suis une asiatique homosexuelle francophone. je me souviens que plus jeune, ma mère me disait des choses du genre "tu sais, les gens sont méchants, il faut faire attention" et mon père me disait que la première chose que les gens remarquaient nécessairement chez moi, c'est que je ne viens pas d'ici. je ne te raconte pas ce qu'ils m'ont dit lorsque j'ai été forcée à faire mon coming out.

il y a probablement un peu de vrai dans ces choses qu'on m'a dites, mais je n'ai jamais voulu que ces éléments deviennent autant de prétextes pour ne pas vouloir m'intégrer dans des groupes de personnes blanches, personnes hétérosexuelles, dans ma famille vietnamienne et ma belle-famille québécoise, etc (et ce sont tous des groupes dans lesquels je conçois ne pas correspondre à 100%). parce que si les différences sont vus comme des facteurs d'éloignement les uns des autres, qu'est-ce qu'il nous reste à se partager entre nous ?

tl;dr :

Révélation

 

gay pride lgbt GIF by Phil Corbett

 

+

la différence, quand on y pense, mais quelle différence ?

 

 

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il y a une heure, Ecce Homo a dit :

parce que si les différences sont vus comme des facteurs d'éloignement les uns des autres, qu'est-ce qu'il nous reste à se partager entre nous ?

Amen
Power to you, il faut viser l'assemblage des différences. 
Si on peut arriver à passer par dessus la xénophobie en tant qu'espèce on est parti en business en crime. 

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Le 2021-03-18 à 15:07, Cheval a dit :

La différence c'est la une rencontre.

Ça.

Après, le tournant de la rencontre? C'est tellement multifactoriel (confiance, bien-être, expérience) que j'ai depuis plusieurs années décidé d'aller à ces rencontres avec le plus d'humilité possible, c'est-à-dire d'accepter et d'identifier mes biais, mes préjugés, et de ne jamais les laisser dominer mon schème de pensée et les autoriser à fermer des portes. 

Je pense que la clé pour à la fois ne pas considérer la différence comme une ennemie et ne pas se trahir soi-même, c'est d'intégrer les pensées d'autodéfenses pour les maîtriser et les contourner. Chercher à les éliminer est un combat perdu d'avance et leur obéir aveuglément est de s'abnéguer une richesse. Je crois que c'est les mêmes mécaniques qui nous permettent de se protéger quand il le faut.

Exprimer et cultiver ses différences (perçues), c'est pas juste un travail d'introspection. Parce que je pense qu'à force j'essaie de projeter quelque chose qui pourrait ressembler à ça : exprimer mes différences dans l'ouverture que je fais à l'autre pour qu'il exprime les siennes.

Rien n'est exact et parfait et je ne suis pas un shaman relationnel, mais c'est l'idée à laquelle j'aspire.

 

Révélation

Dog Computer GIF

 

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J'aime bien la comparaison avec les arts martiaux. Pendant ce temps, je m'égare solidement dans un début de pseudo-concept sur la musicalité de la différence.

La différence est une valeur extrinsèque qui résulte d'une relation. Sans relation, pas de différence. Quand on réalise que ce n'est pas un facteur interne à notre personne, on est plus en mesure de protéger notre estime contre les regards externes. Personne ne peut prétendre juger sur la valeur intrinsèque de qui nous sommes simplement parce que nous sommes différents. Je pense qu'il faut garder en tête qu'une profonde distinction existe entre la valeur accordée à la différence, et celle réelle, en nous, inaltérable. Se sentir moins que rien à cause d'une différence perçue ou projetée, c'est normal, mais c'est invalide.

Il y a une sorte de musicalité à la différence. Chaque note a la même valeur intrinsèque. C'est la beauté, on ne peut pas supprimer une valeur qui se justifie de son existence-même. La qualité d'une différence se révèle lorsqu'elle est au bon endroit, au bon moment, à la bonne intensité. Comme une note de musique qui lie ensemble les autres notes d'une gamme.

Je dirait que vous êtes @Peluche @Retromantique plus souvent comme les notes qui initient des progressions d'accord, ou à tonalité différente, vous n'avez donc de valeur que pour ceux qui ont l'ouverture de suivre ce changement.

Mais c'est quoi votre valeur intrinsèque dans tout ça ? La même.

Un peu comme l'idée d'intégrer et contourner l'autodéfense par @Commissaire Laviolette, peut-être faut-il s'accorder à jouer en désaccord?

En ce qui concerne l'écologie des relations, qu'est-ce que la différence apporte ? On répète sans cesse en permaculture que la diversité fait qu'un système est soutenable, et c'est partiellement vrai. Ce n'est pas la différence en soi qui est bénéfique, elle doit nécessairement avoir des relations bénéfiques avec les autres composantes du système.

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Il y a 23 heures, Ecce Homo a dit :

ce n'est pas la première fois que tu fais référence à "ta différence" et des observations de ton père à ce sujet. en quoi te considères-tu différente au fait ? je pose aussi la question aux autres notamment @Peluche. :)

Je pars de l'idée où tout le monde est unique, que pour certaines personnes je crée du sens et pour d'autre, non, alors je suis considérée différente. Je me considère différente parce que je me le suis fait dire et que peut-être c'est de l'autoprophétisation par association à mon expérience. J'ai aussi tendance à avoir beaucoup de difficulté avec ma syntaxe alors parfois, c'est juste que mes interventions dans mes relations interhumain automatiquement crée un filtre de ceux qui ont des bonnes intentions de comprendre et ceux qui ont pas l'intérêt de comprendre ce que je dis. On me demande de reformuler, et d'autre n'auront juste pas confiance dans la validité de mes propos, alors le contact est mort.

Il y a 23 heures, Retromantique a dit :

Mais même à ça, partout où elle va, même au sein d'une communauté d'artistes, elle a cette énergie particulière. Je crois que c'est une question de singularité. 

Il y a tellement de compétition et il y a une sorte de "gang" en musique au Québec. Moi toute bonasse je suis un livre ouvert... Je pense qu'il y a un peu du fait que les gens veulent protéger leur identité alors il est plus safe d'en rester là quand il y a matière de doute. Aussi, ce ne soit pas être dans leur besoin de créer des liens avec les autres, sauf s'il y a sentiment que ça puisse leur être utile dans leur vie professionnel. Il y a aussi l'autre communauté qui sont extra ouvert et j'analyse que souvent ce sont des gens qui n'ont rien à prouver, donc, pour eux je considère que j'ai du sens dans ma différence.

Je pense aussi qu'il y a un clash avec ceux qui ont accès à l'information qui viennent d'un milieu aisé, mais là dessus je peux pas vraiment défendre cette idée parce que je généralise, mais j'ai toujours eu cette impression que ceux qui viennent d'un milieu aisé se considère comme une élite, comme les Malfoy 

Il y a 9 heures, Goéland a dit :

Il y a une sorte de musicalité à la différence. Chaque note a la même valeur intrinsèque. C'est la beauté, on ne peut pas supprimer une valeur qui se justifie de son existence-même. La qualité d'une différence se révèle lorsqu'elle est au bon endroit, au bon moment, à la bonne intensité. Comme une note de musique qui lie ensemble les autres notes d'une gamme.

Je suis vraiment contente que tu parles de musique et d'accord. Pour que 2 sons soient juste, il faut une fréquence de son égale à l'autre. Un octave juste, un unisson, une quarte, une quinte sont des intervalles naturellement Juste. Il y a des gens avec qui chanter est plus facile parce que leur timbre de voix est similaire, donc leur référence à la justesse des sons est aussi similaire. Les fréquences seront plus juste.

Petite bio :

Je fais de la chorale depuis toujours et je dirais que j'ai un grand pied dans la porte de la maison de l'élite choriste dans ce domaine. (chanteur n'égale pas choriste, même si l'action d'être choriste veut dire de chanter en groupe :)  ) J'ai un genre d'autisme peut-être dû à mon oreille quasi absolu (le Do et le La) Je ressens quand les notes ne s'ajustent pas dans un choeur et je ressens aussi quel en serait la cause. Soit une personne se bouche l'oreille parce qu'il a besoin de confirmer que ce qu'il a appris est bon sans s'influencer des autres (une grave erreur) Soit un manque d'écoute vu un manque d'équilibre de volume. (Souvent les Ténor chantent plus fort et plus vite de par leur ligne compliqué et haut, mais aussi par manque d'attention des autres sectionnelles avec qui ils chantent) Parfois c'est un manque d'assurance dans son apprentissage, parfois c'est aussi de sentir inondé et seul au sein de groupe, que ce qu'ils ont appris analytiquement ne fait pas du sens par des progressions harmoniques complexes et des lignes mélodiques très souvent asymétriques. J'ai donc une extra-vigilance envers mon environnement. Une responsabilité à donner au groupe par mon assurance et donner des outils pour aider les autres à donner au groupe quand peut-être je mets le doigt sur un problème qu'ils ne comprendront peut-être jamais. Dans ma section, les autres qui chantent alto se réfère à moi. Je cite ma collègue qui me considère comme Violon 1 dans un orchestre. Les basses derrière moi qui sont vraiment content de pouvoir chanter avec moi et moi envers eux vu que j'apporte une certaine direction et une assurance. Peu importe ma différence, ce n'est pas important. On a un but commun. Je leur apporte quelque chose qui a du sens, soit, le rendu d'une composition. Il n'y a donc pas de conflit.

Ce n'est pas ce qui se passe normalement dans un choeur parce que ce n'est qu'une gig parmi tant d'autre, mais pour les geek avec qui j'ai eu la chance de chanter, ça fonctionne. Ce sont des gens qui donne, ouvert aux autres.

Je ressens une responsabilité envers chacune pour tenir bon la section et venir en aide aux autres sections afin de s'ajuster à nous et nous à eux si l'on se perd. Souvent les basses sont une sécurité vu les toniques des accords sont chantées normalement par les basses qui tiennent la structure. On se rend compte avec le temps que le son de chacun s'ajuste. La différence dans ce contexte serait de ne pas s'ajuster aux autres. Certains se plaignent mais chacun a son rôle et chacun doit être là pour l'autre. Plutôt que de rester dans ma partie, j'intervient souvent avec les autres pour leur permettre de confirmer des zones complexes. La discussion est hyper importante dans certains cas.
J'ai donc toujours ce désir de communiquer et je sais que les sons s'ajustent avec le temps.

 

Modifié par Peluche
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@Commissaire Laviolette, @Cheval, @Goéland@Ecce Homo je ne m'attendais à rien de moins de votre part. Vous êtes en mesure de comprendre la nécessité de ne pas promouvoir l'homogénéité. C'est pourquoi j'aime bien le Dépotoir, d'ailleurs :)

Quant à la question que tu soulèves, Ecce, je te renvoie à nos premiers échanges en-dehors de ce forum. En effet, il ne faut pas te méprendre sur la raison pourquoi j'hésite à exposer ce qui fait qu'on me considère différente. J'ai un drôle d'orgueil, une pudeur bizarre par rapport à parler de moi de façon plus personnelle. Je pourrais te raconter des anecdotes comme celle de mon amie trans qui m'a confiée que c'est parce que j'osais être moi-même dans toute ma différence au travail qu'elle a su trouver le courage d'enfin admettre son identité de genre. Mais à quoi bon te rapporter toutes ces anecdotes de ma vie? Surtout que juste d'avoir racontée la précédente, ladite pudeur me fait déjà sentir mal à l'aise. Je vais te laisser le soin de juger par toi-même quand on pourra enfin faire un GT. ^^

Cela dit, je ne laisse pas l'auto-prophétisation me faire abandonner à l'avance les possibilités de connecter avec les autres, au contraire. Je suis très impliquée à l'université et j'approche les autres sans hésitation pour les soutenir. J'ai rejoins l'association étudiante justement pour passer au prochain niveau en matière de socialisation (être représentante de classe, c'est une chose, collaborer dans une équipe c'en est une autre) en préparation de ma carrière qui va le nécessiter de beaucoup. Je ne peux pas dire que c'est facile. Je remarque que même là il y a des cliques qui se forment et toute ces games politiques qui me font vomir dans ma bouche. Mais bon, plutôt que de m'y soustraire, je continue de faire des efforts pour m'intégrer en participant, parce que fuck que je me laisserai prendre à me sabotager moi-même ^^ Si ça ne marche pas, ça ne pourra pas être de la faute de ma bonne volonté, oh non. 

@Peluche petite ENFP va!

Le 2021-03-20 à 01:41, Goéland a dit :

La différence est une valeur extrinsèque qui résulte d'une relation. Sans relation, pas de différence.

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Sans l'Autre, pas de Soi.

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