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Doupirate

La hausse des frais de scolarité universitaires

Pour des hausses rétroactives  

112 membres ont voté

  1. 1. Voulez-vous que la hausse des frais de session soient rétroactives

    • Oui, que ceux qui ont profité du gel passé payent aussi.
    • Non, je suis droitiste: faisons payer les autres
    • Haussons les impôts à la place
    • Arrêtons le gaspillage: ça va suffire


Déchet(s) recommandé(s)

Je l'ai déjà dit: je suis prêt à rembourser jusqu'au dernier cent ce que mon éducation a coûté.

En autant qu'on ne me demande pas de continuer à payer pour les autres.

EDIT:

Je viens de voir le sondage "je suis droitiste, faisons payer les autres."

Ça m'a bien fait rigoler. Leçon d'économie 101 à doupi: c'est la GAUCHE qui veut faire payer les autres. La DROITE, c'est une bande de sales égoistes individualistes qui demandent rien aux autres.

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Le Québécois typique ne veut pas payer trop de taxes et trop d'impôts, pourtant, le québécois désire des équipements neufs dans les hôpitaux, des routes neuves, des écoles avec du budget, des profs bien payés et j'en passe.

Ça se paye, tout ça. Tout finit invariablement pas coûté plus cher et il faut bien que quelqu'un paye. Le gouvernement veut juste réduire les coûts et c'est totalement compréhensible.

Et personnellement, t'a bien beau me dire qu'on manque pas d'argent, mais quand t'a une dette provinciale de 225 milliards, oui, on manque d'argent, même si nos coffres sont semi-pleins.

Edit : Posté 2-3 secondes trop tard

Ouan, mais les osties de gouvernements s'en mettent plein les poches tabarnak!!!!!

LA CORRUPTION!!

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Je l'ai déjà dit: je suis prêt à rembourser jusqu'au dernier cent ce que mon éducation a coûté.

En autant qu'on ne me demande pas de continuer à payer pour les autres.

C'est mon point également.

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Je l'ai déjà dit: je suis prêt à rembourser jusqu'au dernier cent ce que mon éducation a coûté.

En autant qu'on ne me demande pas de continuer à payer pour les autres.

EDIT:

Je viens de voir le sondage "je suis droitiste, faisons payer les autres."

Ça m'a bien fait rigoler. Leçon d'économie 101 à doupi: c'est la GAUCHE qui veut faire payer les autres. La DROITE, c'est une bande de sales égoistes individualistes qui demandent rien aux autres.

C'est facile à dire pour quelqu'un qui gagne en haut de 80 000 dollars par an. Essaie de proposer ça à un étudiant dont la future job tournera autour de 35 000 par an...

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(modifié)

Voilà comment je vois la situation:

Dans une situation où les études post-secondaires seraient gratuites, on aurait, selon toute logique, une hausse de la fréquentation, et donc du nombre de diplômes remis. Qu'est-ce que ça implique ? Un plus grand nombre de travailleurs avec les mêmes compétences.

L'éducation est un marché comme un autre, il fonctionne selon l'offre et la demande. Qu'on se demande pas pourquoi les emplois (Fonction publique québécoise, marketing etc. surtout en sciences humaines pas de maths) qui autrefois demandaient un Baccalauréat, demandent désormais une Maîtrise. Les études universitaires étant trop accessibles, les diplômes qu'on récolte à la sortie n'ont, à toutes fins pratiques, plus de valeur. Ce qui implique: Une baisse continue des salaires causée par une hausse de l'offre de travail (nombre de travailleurs), . En bout de ligne, le trop faible coût des études universitaires fait en sorte qu'au final, les étudiants étudient plus longtemps, ce qui cause une hausse des investissements faits par les contribuables dans l'éducation, et réduit les revenus parce que c'est une année de moins à travailler uniquement parce que c'est rendu que t'as NÉCESSAIREMENT besoin d'une maîtrise pour avoir un emploi valable.

On prévoit un manque de main d'oeuvre technique dans les prochaines années. Le fait d'augmenter le coût des études universitaires ne fera que favoriser ces emplois techniques, tout en enlevant le monde pas intéressé des cours et en redonnant une valeur réelle aux diplômes.

C'est pas pour rien que les universités québécoises, sont cotées comme de la marde si on compare aux universités de tradition anglo-saxonne comme on retrouve au Canada et aux USA: c'est parce que nos universités ont de la difficulté à se financer, et que le gouvernement ne peut pas investir davantage. On ne devrait pas DONNER notre savoir, surtout à des gens qui en ont rien à foutre et qui vont à l'université juste pour le trip d'aller manifester à chaque fin de session pour rater leurs examens.

Le fait de payer plus cher pour mes études ne me dérange pas. Pourquoi? Parce que c'est un investissement. Et comme tout investissement, il rapporte un jour ou l'autre. Si le 500$ de plus par année que je vais donner va servir à augmenter les services et les installations, c'est toute mon éducation qui va en profiter.

Pour ce qui est de "signer un contrat" pour garder nos diplômés, on est toujours ben pas un pays communiste ciboire, tu ne peux pas obliger un individu à rester dans son pays toute sa vie. Ce genre de contrat ne serait même pas valable compte tenu des obligations face au droit international. Sinon, ça n'a juste aucun sens, en tant qu'étudiant en Relations Internationales, le gouvernement va faire quoi si j'me ramasse à travailler pour l'ONU à La Haye, à Genève, ou pour une ONG quelconque parce que C'EST ÇA MA JOB?, On fait quoi d'un médecin qui veut aller travailler au développement international à Haïti, pour un salaire de misère pour le nombre d'heures de débiles qu'il va faire; on l'oblige à payer ses études au complet?. Après ça, on fait quoi, pour arranger la situation? une liste des pays pour lesquels chaque type d'emploi pourra aller travailler sans avoir à repayer ses études? «Les médecins québécois peuvent travailler à Haiti sans problème, mais si tu t'en vas à New York tu payes»

Ben oui. On est aussi bien de créer un groupe d'espions pour retrouver tous nos médecins qui sont partis ailleurs. Ça va nous coûter 3 fois plus cher, mais au moins nos médecins vont rester ici.

C'est facile à dire pour quelqu'un qui gagne en haut de 80 000 dollars par an. Essaie de proposer ça à un étudiant dont la future job tournera autour de 35 000 par an...

Déjà là, quand tu prévois gagner 35.000 par an en faisant un Bacc. y'a des questions à se poser.

La moyenne de salaire des emplois techniques c'est plus ou moins 42.000$, pourquoi ils se sont pas dirigés là-dedans?

T'es pas supposé aller à l'université dans l'objectif d'avoir une job de marde pis un salaire de misère.

Modifié par Terry Fox

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Déjà là, quand tu prévois gagner 35.000 par an en faisant un Bacc. y'a des questions à se poser.

La moyenne de salaire des emplois techniques c'est plus ou moins 42.000$, pourquoi ils se sont pas dirigés là-dedans?

T'es pas censé aller à l'université dans l'objectif d'avoir un emploi de marde pis un salaire de misère.

Je vais t'en apprendre une bonne, ce n'est pas parce que tu disposes d'un diplôme universitaire que tu vas gagner 300 000 par an...

Y'a plein de domaines qui ne s'avèrent pas payants, mais que les gens veulent faire, parce que c'est leur passion. Les étudiants actuels s'attendent à gagner des montants faramineux, du 20 à 25 dollars en débutant, avec leur beau bac tout neuf. Good luck, buddy.

Moi, si je gagnerais 35 000 après un bac pis que j'aime ma job, tant mieux. Ce ne serait pas un emploi de marde pour autant, car toi tu t'attends à gagner un meilleur salaire. Faut pas virer fou tabarnak. Ton beau bout de papier n'est pas difficile à atteindre en 2010...

Pis en passant, je vais t'en apprendre une autre bonne, y'a beaucoup de domaines (construction, menuiserie, charpenterie, plombier, électricité...j'en passe) qui font gagner beaucoup plus qu'un gars qui détient un BACC.

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Je vais t'en apprendre une bonne, ce n'est pas parce que tu disposes d'un diplôme universitaire que tu vas gagner 300 000 par an...

Pis en passant, je vais t'en apprendre une autre bonne, y'a beaucoup de domaines (construction, menuiserie, charpenterie, plombier, électricité...j'en passe) qui font gagner beaucoup plus qu'un gars qui détient un BACC.

J'va t'en apprendre une bonne:

Y'a une osti de différence entre 300 000 pis 35 000.

Environ 265 000$ pour être précis.

J'va t'en apprendre une autre bonne: Apprends à lire, j'viens de dire exactement la même affaire dans ma réponse. J'vais la citer, au cas ou: "La moyenne des salaires des domaines techniques est d'approximativement 42000$"

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J'va t'en apprendre une bonne:

Y'a une osti de différence entre 300 000 pis 35 000.

Environ 265 000$ pour être précis.

J'va t'en apprendre une autre bonne: Apprends à lire, j'viens de dire exactement la même affaire dans ma réponse. J'vais la citer, au cas ou: "La moyenne des salaires des domaines techniques est d'approximativement 42000{:content:}quot;

T'a pas lu le sarcasme ? Faut croire que non.

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(modifié)

Si vous voulez faire trembler les élites économiques, demain allons tous à banque retirer nos avoirs, si on est plusieurs dizaines de milliers à le faire, le capitalisme crash.

Pu de capitalisme, plus besoin de hausser les frais de scolarité, et on pourra tous vivre dans le paradis communiste à tovarichtch.

Modifié par Pixel

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Dans une situation où les études post-secondaires seraient gratuites, on aurait, selon toute logique, une hausse de la fréquentation, et donc du nombre de diplômes remis.

La fréquentation des universités (calculée comme la proportion de jeunes de 20 et 21 ans

inscrits à plein temps dans une université) au Québec est parmi les plus faibles au

Canada. Ce taux de participation se situe à 20% pour l’année 2000-2001, dernière année

pour laquelle nous disposons de données détaillées. Parallèlement, la Nouvelle-Écosse,

qui a les droits de scolarité les plus élevés (5557 $ par année), a également le taux de

fréquentation le plus élevé à 33%.

Par ailleurs, les données disponibles pour les provinces canadiennes n’indiquent aucune

relation directe entre le niveau des droits de scolarité et l’accessibilité aux études

universitaires. En d’autres mots, des droits de scolarité peu élevés ne sont pas associés

avec des taux de fréquentation élevés. C’est même l’inverse qui est vrai. Malgré les

faibles droits de scolarité au Québec (1862 $ par an, niveau le plus faible au Canada), la

fréquentation des universités y est parmi les plus faibles au Canada. Ce taux de

participation se situe à 20% pour l’année 2000-2001, comme on l’a mentionné plus haut.

Ces résultats ne signifient évidemment pas qu’une hausse des droits de scolarité dans une

province entraînera une augmentation de son taux de participation, mais ils suggèrent

qu’on ne peut pas non plus affirmer l’inverse, à savoir qu’une augmentation des droits

réduira nécessairement le taux de participation.

Rapport de 2004 de l'IEDM

Je lis en diagonale, donc j'ai peut-être loupé des trucs, mais voici ce qui a attiré mon attention.

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Pu de capitalisme, plus besoin de hausser les frais de scolarité, et on pourra tous vivre dans le paradis communiste à tovarichtch.

Ce n'est parce que le capitalisme est mort que nécessairement le paradis est sur terre. Il y aura encore beaucoup de problèmes à surmonter. La seule différence est que ces problèmes pourront se régler sans avoir les contraintes toujours grandissantes des impératifs du marché capitaliste. On aura pas besoin de se plier à ceux-ci pour satisfaire le marché toujours plus vampirique. Pour l'instant, malheureusement, toutes les solutions doivent prendre en charge les demandes du Capital.

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Rapport de 2004 de l'IEDM

Je lis en diagonale, donc j'ai peut-être loupé des trucs, mais voici ce qui a attiré mon attention.

Tu me parles d'un affaire de bizarre, j'ai lu un texte de l'IEDM avant-hier qui prônait la hausse des frais de scolarité, et qui utilisait exactement l'argument que j'ai énoncé plus haut afin d'étayer sa position. J'ai aussi pogné une entrevue hier soir de la porte-parole qui disait sensiblement la même chose. J'essaie de retrouver le document et je vous envoie le lien.

Pour ce qui est de ton argument, je crois que c'est une situation qui est vraie dans le cas où nous nous trouvons maintenant. Par contre j'argumentais contre la gratuité des études. Dans une telle situation, il est peu probable que le taux de fréquentation reste le même. Mais dans la situation actuelle, alors qu'il n'y a eu aucun changement véritable dans le coût des études, c'est difficile à vérifier, je te le concède.

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Est-ce que quelqu'un a mis de l'avant la solution de permettre aux Universités de moduler les frais de scolarité selon les programmes?

Le gros du problème ne résiderait pas dans le fait que quelqu'un qui étudie en orientation paie les mêmes frais de scolarité que quelqu'un qui étudie en médecine, alors que l'investissement nécessaire de la part de l'Université n'est foutrement pas le même?

Quelqu'un qui veut devenir médecin ne serait-il pas d'accord de mettre un peu plus d'argent sur ses frais de scolarité considérant qu'il risque de débuter avec un salaire de 150 000$ et que les prêts sont probablement beaucoup plus accessibles pour lui (et avec une nouvelle hausse des frais de scolarité, cela ne pourrait aller qu'en s'améliorant)?

Je aussi à doupirate que les étudiants actuels paient une moins grosse proportion du coût réel des études par rapport à il y a 20 ans (environ moitié moins, si je ne m'abuse).

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Tu me parles d'un affaire de bizarre, j'ai lu un texte de l'IEDM avant-hier qui prônait la hausse des frais de scolarité, et qui utilisait exactement l'argument que j'ai énoncé plus haut afin d'étayer sa position. J'ai aussi pogné une entrevue hier soir de la porte-parole qui disait sensiblement la même chose. J'essaie de retrouver le document et je vous envoie le lien.

Ça m'intéresse, je suis tombé sur ce document en faisant des recherches à la suite d'une entrevue radio avec un économiste de l'IEDM, qui disait textuellement ce que j'ai copié.

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Quelques faits— Un étudiant universitaire québécois paye en moyenne deux fois moins cher ses droits de scolarité que ses collègues du reste du Canada.

— Il est faux de croire que hausser les droits de scolarité réduit l’accessibilité aux études supérieures. Malgré les droits les plus bas, le Québec affiche un taux de participation aux études universitaires semblable à la moyenne canadienne. La Nouvelle-Écosse et l’Ontario facturent aux étudiants des droits de scolarité plus élevés, et ont tout de même un taux de fréquentation universitaire plus élevé que nous.

— Bon an mal an, deux étudiants universitaires sur trois viennent de familles aisées. Le gel des droits de scolarité est donc en grande partie un cadeau que l’on fait aux mieux nantis.

http://descoteaux.ar...-en-ont-besoin/

Arrière-Goût : Bachand disait, lors de sa conférence de presse cette après-midi, que les étudiants payaient 30 pour cent des frais d'études avant 1968 et que désormais, nous payons que 13 % du coût réeel.

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Rapport de 2004 de l'IEDM

Je lis en diagonale, donc j'ai peut-être loupé des trucs, mais voici ce qui a attiré mon attention.

C'est pas ce que le Ministère de l'Éducation, du Sport et du Loisir révèle dans une étude commandée par le gouvernement Charest sur la question du dégel des frais de scolarité en 2007. Étrangement (not), cette étude n'a pas fait les manchettes.

Nous avons calculé les droits des différents scénarios en prenant en compte l'inflation estimée pour 2007. En revanche, toutes les valeurs monétaires de notre modèle ayant été calculées en dollars de 2005, les droits de scolarité simulés ont également été convertis en dollars de 2005.

Les scénarios retenus par le MELS étaient les suivants:

  1. abolition des droits universitaires;
  2. maintien du gel des droits universitaires;
  3. augmentation des droits en formation continue dans une proportion de 50 % ;
  4. augmentation des droits universitaires, au rythme de l’inflation (scénario 4.1, scénario de statu quo), inflation + 1 point de pourcentage (scénario 4.2), inflation + 2 points de pourcentage (scénario 4.3), inflation multipliée par 2 (scénario 4.4) ;
  5. instauration de droits universitaires majorés pour les programmes d’art dentaire, de droit, de génie et de médecine, droits qui équivaudraient, pour chacun de ces programmes, à 50 % de la moyenne des droits appliqués dans le reste du Canada;
  6. instauration de droits de scolarité équivalant à 50 % des droits observés en moyenne ailleurs au Canada, au secteur professionnel, au secteur technique et à l’université;
  7. instauration de droits de scolarité équivalant aux droits observés en moyenne, ailleurs au Canada, au secteur professionnel, au secteur technique et à l’université.

[...]

Le tableau 8.5 (voir page 109) indique quelle sera la variation totale des effectifs, ainsi que la variation en pourcentage, selon la variation réelle des droits établie à chaque scénario. Ainsi, le scénario 1 d’abolition des droits de scolarité aboutirait à une augmentation des effectifs de 12 % ou 28 000 étudiants, alors qu’augmenter les droits à la moyenne canadienne hors Québec (scénario 7), conduirait à une baisse des effectifs de l’ordre de 21 %. Cependant, il faut se souvenir que ces variations d'effectifs doivent se comprendre toutes choses étant égales par ailleurs. Cela signifie donc que, à la suite de la variation des droits de scolarité, nous supposons, pour calculer les variations d’effectifs, qu'aucun autre élément ne sera changé. Cependant, il est vraisemblable de dire que la réalité n'affectera pas la majorité des étudiants de la façon dont le modèle l'estime. En effet, pour la majorité d'entre eux, supprimer une dépense non essentielle par exemple, ou travailler quelques heures de plus, compensera exactement la hausse des droits telle qu’elle est calculée ici, du moins pour des variations minimes de droits (essentiellement les scénarios 4). Pour les autres, nous tenterons de simuler plus loin les variations d'effectifs nettes qui découleraient des déductions fiscales en vigueur d’une part et, d’autre part, de l'application des barèmes de l'Aide financière aux études (AFE) qui permettra de compenser, au moins en partie, la variation des droits.

Terry Fox disait vrai; l'IEDM disait faux, comme toujours. Les droits et les frais de scolarité affectent l'accessibilité aux études. (C'est une excellente étude en passant, je conseil à tout le monde de la lire.)

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C'est actuellement le cas dans de nombreux pays. Ça n'a rien d'un idéal.

Je n'associe pas l'idéal à l'impossible. Je dis juste que les circonstances présentes ne le permettent pas.

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