Aller au contenu

Le trouble du déficit de l'attention


TDA(H)  

19 membres ont voté

  1. 1. Souffrez-vous d'un TDA(H)?

    • Oui, diagnostiqué et médicamenté avec hyperactivité
      2
    • Oui, diagnostiqué et médicamenté sans hyperactivité
      6
    • Oui, mais je n'ai pas de prescription
      3
    • Non, mais je reconnais que c'est un problème réel
      4
    • Non car je ne crois pas que ça existe
      4
  2. 2. Quelle-est votre prescription? (posologie à préciser)

    • Adderall
      1
    • Biphentin
      1
    • Concerta
      1
    • Dexedrine
      0
    • Ritalin
      1
    • Vyvance
      3
    • Autre
      2
    • Aucun
      10


Déchet(s) recommandé(s)

il y a une heure, Retromantique a dit :

Comment compare-tu le ritalin, j’imagine que tu as déjà essayé?

J'ai jamais essayé le ritalin, mais le biphentin c'est exactement la même molécule, elle est simplement enrobée pour avoir un effet pendant toute la journée.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 3 heures, Gynocratie a dit :

Il y a quelques années de cela, la personne qui était neuroatypique n'allaient pas à l'université. Il décrochait ou il obtenait un diplôme (DEP) pour exercer un métier (de la construction).

Aujourd'hui, les diplômes d'études supérieurs sont prisés et ceux  qui souffrent de troubles d'apprentissage ont accès à des aides spéciales. L'élève qui souffre de dyslexie a droit à un ordinateur pour corriger des fautes lors d'une rédaction. On installe des hauts-parleurs dans la classe lorsqu'un élève a des implants cochléaire, etc.

Le jour où tous ceux qui ont droit à des accomodations auront des meilleurs notes que ceux qui n'en réclament pas, on aura un sérieux problème les amis. 

Donc, c'est une chose avoir besoin d'un accomodation pour passer un cours et c'est une autre avoir besoin d'un traitement médical pour améliorer ses notes.

Vous direz sans doute qu'il faut de bonnes notes pour être admis dans un programme intéressant. Je suis d'accord avec cela, mais moralement je ne peux cautionner le dopage académique.

 

Concernant certains types de neurodivergence, peut-on vraiment affirmer qu’une personne neuroatypique n’allait pas nécessairement à l’université? Pas mal sûre que t’en a une gang dans les fac de lettres et de sciences et ce depuis belle lurette. De ces types tho, en gestion/affaires… :yodawg:

Il y a 3 heures, Goéland a dit :

J'ai jamais essayé le ritalin, mais le biphentin c'est exactement la même molécule, elle est simplement enrobée pour avoir un effet pendant toute la journée.

Bon ben, je t’en redonne des nouvelles, je la met à l’essai. On verra si je réussi à faire ce que j’ai à faire sans perdre des bouts :’) fais des jours que j’arrive pas à avancer dans ma correction, constamment distraite que je suis. Mes visites régulières au Dép sont un symptôme :’)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

ça me choque quand même... C'est pas un dopage que de permettre à un cerveau de fonctionner de la manière qu'il devrait sans le handicap. Dans le même sens, pourquoi laisser l'accès aux étages au fauteuil d'une personne handicapée motrice si elle se met à avoir de meilleurs résultats qu'une personne qui a ses jambes qui fonctionnent ?

Le TDAH, c'est un dysfonctionnement dans le lobe préfrontal qui fait qu'il ne fait pas son travail d'inhibition. Du coup, la personne se disperse (et donc est forcément plus spontanée). Les médocs servent juste à rétablir le bon fonctionnement, du coup ben elle peut utiliser le potentiel de son cerveau. Mais ça ne la rendra pas plus efficace que ses capacités (innées et acquises par un dur labeur).

 

J'ai regardé les chiffres, les personnes TDAH ont 50% de risques en plus de passer à l'acte et se suicider. Elles sont plus... spontanées. A mes yeux, ben c'est une raison suffisante pour laisser les gens prendre des médocs.

Et je répète : médicaments et pas dopants.

  • J'aime! 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 1 heure, Retromantique a dit :

De ces types tho, en gestion/affaires… :yodawg:

merci de me rappeler mon implacable neurotypie. :soclose:

Révélation

inb4 Carlos qui a étudié en marketing. :duckhunt:

 

  • HAHAHA! 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 15 minutes, Ecce Homo a dit :

 

  Révéler le texte masqué

inb4 Carlos qui a étudié en marketing. :duckhunt:

Lmaooo par contre, j'pense pas que Carlos a la même neurodivergence que les types auxquels je faisais référence, mais le marketing c'est un peu une zone grise grâce à l'aspect créatif qui peut attirer celles et ceux qui voudraient profiter de celui-ci tout en vivant confortablement. Je pense à @Bananavegas, notamment.

Edit : je suis encore ici, je me sens encore comme une poule pas de tête, pas un seul travail d'élève n'a encore été ouvert, mais j'ai un courriel d'envoyé. En près de 3h. Faque ritalin > aderall > vyvanse. En contre-partie, je me sens pas plus facilement agressée que ce matin quand je me suis réveillée, j'ai eu une humeur de marde toute la journée et c'est au même niveau.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

GOGOGO T'ES CAPAB.

 ma blonde aussi en arrache particulièrement quand il s'agit de faire des corrections.

je lui ai justement dit cette semaine que je trouvais ça drôle, parce que si j'étais prof, la correction serait probablement ma tâche considérée "facile" alors que l'enseignement serait ma tâche "pénible". 

je pense qu'elle n'est pas du tout inspirée par les écrits de ses étudiants ce qui rend la chose particulièrement ardue. 

sa journée quand elle est en correction :

8h: se lamenter qu'elle a des corrections à faire

9h : se faire un café et s'asseoir à son bureau pour regarder quelques vidéos Youtube hors-sujet

11h : s'auto-flageller mentalement de ne pas avancer

12h : dîner

13h : faire des exercices

14h : aller chercher un deuxième café à côté

15h : faire 1 correction, avoir le cerveau fondu

et entre tout ça, venir me voir fréquemment pour du support moral, en quémandant des bisous et des colleux et en me disant "je t'aime" avec une face de chien hyper piteux. :brutus-gnarh:

 

  • HAHAHA! 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

câliiiiiiisse!!! ça me fait mal tellement c'est relatable* hahaha

La seule façon que j'ai de me donner une chance sans médoc c'est d'être hyper disciplinée sur l'usage de l'appli de pomodoro que @Goélandnous avait parlé. 

Révélation

IMG_2D858374D200-1.jpeg.981b2fce9f0a1b7da2cdafb1363e5073.jpeg

Conifères parce qu'il n'y a plus de feuilles et mangues parce que c'est la saison :celebrate:

Et je travaille teeeeellement mieux dans un coin de café dirigé vers la fenêtre avec des écouteurs; je réussi à me faire une bulle tellement plus solide que ce que j'arrive à faire chez moi, même dans un bureau fermé dans une maison vide.

*Edit: j'aime corriger ce travail de mes élèves, c'est un travail créatif. Je leur demande de faire l'analyse d'une oeuvre profane** qu'elles ont créées afin de susciter la réflexion sur un enjeu éthique de leur choix et de mettre à l'oeuvre la grammaire du religieux qu'elles ont acquises pour leur apprentissage du regard. Mon pref à date, pour dénoncer "la surexposition aux réseaux sociaux en 2022" :

Révélation

p9grrfdqEbvbelqfgoHpUhI0fhs52rz6xHk_G4yXSXEs6F8sOVs1sHcUWaXoFlPzsPbeFgkzdCEjE7WTP4N_pkjTIkOSlbnpsi5Q03vrOeFj-YX5qvGZVSQ87fG7aiKoj-NTNcYCddKNdUW00_POWn2LVcKaB-3se0eNex7W6MEyAwF0wAjHAnLPvbsl-w

**Profane par opposition à art sacré et art religieux, car comme @Cheval (que j'ai utilisé en exemple en classe une fois!) avec certaines de ses oeuvres, elles doivent employer en plus de repères culturels des expressions du religieux et faire des liens entre ces dernières et leur enjeu éthique.

Donc, c'est pas drabe comme d'autres types de travaux au secondaire, mais ça me demande un niveau de concentration et d'attention qui, par la nature de ce que je suis appelée à évaluer, est difficile à maintenir.

  • J'aime! 1
  • J'ADORE! 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Sinon, y’a la méthode des escaliers : depuis le haut des escaliers, tu balances les copies, celles qui sont tout en bas ont un max de point et celle du haut un minimum, et les autres s’échelonnent.

c’est comme ça qu’on fait par ici.

 

ecce homo : j’ai bien ri, on aurait dit la description de mes journées de correction.

D’ailleurs, ce soir, j’ai à nouveau oublié une casserole sur le feu. J’ai mangé des pâtes à la carbonisée.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

à l’instant, Mélisse a dit :

Sinon, y’a la méthode des escaliers : depuis le haut des escaliers, tu balances les copies, celles qui sont tout en bas ont un max de point et celle du haut un minimum, et les autres s’échelonnent.

c’est comme ça qu’on fait par ici.

j'enseigne l'éthique ciboire, j'veux ben croire cordonnier mal chaussé and shit mais un manquement d'éthique professionnelle au stage 4 c'est échec automatique :soclose:

pis j'comprends les profs français, crisse vous êtes encore plus maltraités que nous :/ dans quel contexte est-ce que tu fais de la correction?

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Pour le coup, c’est très éthique : tu supprimes totalement toute l’inimitié que tu pourrais avoir concernant tes étudiants puisque c’est le hasard qui décide 😂

 

j’enseigne à des adolescents, collège (11-15 ans, faudra que je recherche comment c’est chez vous je ne me rappelle plus), sciences de la vie et de la terre (biologie, géologie…)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 17 minutes, Mélisse a dit :

Pour le coup, c’est très éthique : tu supprimes totalement toute l’inimitié que tu pourrais avoir concernant tes étudiants puisque c’est le hasard qui décide 😂

 

j’enseigne à des adolescents, collège (11-15 ans, faudra que je recherche comment c’est chez vous je ne me rappelle plus), sciences de la vie et de la terre (biologie, géologie…)

Oh... tu aimes les sciences? Est-ce que tu reconnais mon avatar, par hasard? :333

Franchement, y a aucune chance d'inimitié à la base, comme j'ai 400 élèves et je ne vois que leurs noms quand je corrige, sans leurs photos j'ai aucune chance de savoir qui je corrige LOL

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 11 heures, Gynocratie a dit :

Il y a quelques années de cela, la personne qui était neuroatypique n'allaient pas à l'université. Il décrochait ou il obtenait un diplôme (DEP) pour exercer un métier (de la construction).

Aujourd'hui, les diplômes d'études supérieurs sont prisés et ceux  qui souffrent de troubles d'apprentissage ont accès à des aides spéciales. L'élève qui souffre de dyslexie a droit à un ordinateur pour corriger des fautes lors d'une rédaction. On installe des hauts-parleurs dans la classe lorsqu'un élève a des implants cochléaire, etc.

Le jour où tous ceux qui ont droit à des accomodations auront des meilleurs notes que ceux qui n'en réclament pas, on aura un sérieux problème les amis. 

Donc, c'est une chose avoir besoin d'un accomodation pour passer un cours et c'est une autre avoir besoin d'un traitement médical pour améliorer ses notes.

Vous direz sans doute qu'il faut de bonnes notes pour être admis dans un programme intéressant. Je suis d'accord avec cela, mais moralement je ne peux cautionner le dopage académique.

 

Ce message me fait rire. Les accommodements dont bénéficient les étudiants aux prises avec un quelconque trouble d'apprentissage se font au nom d'un principe tout simple qu'on nomme l'équité. Que l'on parle de dyslexie, de dysphasie, de dyscalculie ou de TDAH, les béquilles diffèrent mais ont toutes le même objectif, soit de permettre à l'élève neurodivergent d'être suffisamment supporté pour répondre aux limitations que lui impose sa condition, et ultimement de se retrouver au même niveau que les autres.

Comment fais-tu la différence, toi, entre une « accomodation » pour passer un cours et un traitement médical pour améliorer ses notes? Et pourquoi cette opposition étrange? Pourquoi l'accommodement ne devrait servir qu'à passer un cours, alors qu'il me semble évident que cet accommodement pourrait permettre à un individu A de passer un cours, et à un individu B d'avoir A+ plutôt que B-. Même trouble, différents standards.

Crois-tu en l'expertise des neuropsychologues et des psychiatres, Gynocratie? Ça aiderait à comprendre ton petit sermon à deux balles. Parce que ce sont eux qui établissent les diagnostics et souvent suggèrent les accommodements.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Un déchet à ajouter?

Il faudra cliquer là ou là.

Devenir éboueur

L'inscription est gratuite, rapide et presque pas humiliante.

Je suis prêt!

Se connecter

Supposant bien sûr que vous ne soyez pas déjà banni.

Je veux revenir!
 Partager

×
×
  • Créer...