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réformed'ognon

Bouillon de culture littéraire

Déchet(s) recommandé(s)

Je lis "Le liseur" de Bernhard Schlink.

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Je le trouve vraiment bon et très facile à lire. En gros, c'est l'histoire d'un jeune homme de 15 ans qui tombe amoureux d'un femme de 36 ans. Ils deviennent très proches sexuellement, mais il ne sait pas grand chose d'elle et sur ce qu'elle fait à part quand il est avec. Il ne peut avouer à ses amis sa relation. Il se sent comme exclu, mais en même temps, il a l'impression de trahir son amour en ne disant rien. Un jour, elle disparaît de sa vie et ce n'est que beaucoup d'années plus tard qu'il la revoit. À la barre des accusés dans une cour cherchant à enfermer les persécuteurs des Juifs.

J'en suis à la moitié et j'ai de la difficulté à arrêter de le lire. Je vous le conseille.

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(modifié)

Pas vu le film. Je déteste écouter les films plutôt que de lire les romans. Ça en rend rarement justice !

Ouais et je viens juste de le terminer. Je l'ai littéralement dévorer en un peu moins que deux jours. Je suis à la recherche de mon prochain roman à lire.

Modifié par Sam

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je suis en cours de lecture du Dernier jour d'un condamné de Victor Hugo, vraiment superbe!

Si seulement tous les caves qui sont pour la peine de mort le lisaient, si seulement...

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J'avais profondément détesté le film The Reader. C'est bien de voir qu'au moins, le livre fait du sens.

Je suis en plein milieu de L'Aleph de Jorge Luis Borges. J'avais trippé intensément sur Fictions, un autre recueil de nouvelles, alors je me suis précipité sur celui-là. Un tout petit peu moins bon selon moi. L'autre avait moins de nouvelles et elles se recoupaient d'une manière hyper intéressante, ce qui est un peu moins le cas ici, où on reste sensiblement dans la même thématique mais c'est un peu trop éclaté pour que ça donne, comme Fictions, l'impression d'une seule oeuvre au lieu d'un collage de plusieurs histoires. Mais bon, ça reste du Borges, alors j'adore ça.

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L'Adieu aux armes - Ernest Hemingway

Rendue à la moitié du livre, pas beaucoup de rebondissements jusqu'à maintenant, mais c'est tout de même bien sympathique.

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Jacques le fataliste et son maître. Denis Diderot.

Je ne m'attendais tellement pas à ça. Je m'attendais au côté songé des Lumières oui. Mais c'est si drôle à la fois, la narration complètement détraquée de Diderot qui arrête, reprend, coupe son récit avec des réflexions, des anecdotes, des questions est géniale. On dirait l'ancêtre de Douglas Adams. Moi qui m'attendais à une lecture de bérêt sérieux, je ris à voix haute dans l'autobus

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J'ai fini Le Grand Cahier, d'Agota Kristof. Oh oui. C'est vraiment un travail remarquable sur l'objectivité.

Il y a aussi la suite en 2 livres que je te conseille : La preuve et Le troisième mensonge. Par contre Le grand cahier reste le meilleur de cette trilogie.

Présentement je lis Le fléau de Stephen King. Ces livres sont toujours aussi divertissants.

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J'vais regarder pour ça. Pour le moment je fini Fondation et Empire, d'Asimov. Et la piqure Alexandre Dumas semble m'avoir atteint, j'me lance probablement dans Les Trois Mousquetaire bientôt.

Le Fléau c'est assez épique.

Mais Stephen King t'en a lu 2-3 tu les as tous lu.

Modifié par Locke

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J'vais regarder pour ça. Pour le moment je fini Fondation et Empire, d'Asimov. Et la piqure Alexandre Dumas semble m'avoir atteint, j'me lance probablement dans Les Trois Mousquetaire bientôt.

Le Fléau c'est assez épique.

Mais Stephen King t'en a lu 2-3 tu les as tous lu.

Je ne le trouve vraiment pas redondant pourtant...

Pour ce qui est de Dumas je vais lire "le comte de Monte-Cristo" bientôt, ce livre m'attire.

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Le testament français, d'Andreï Makine.

Ça raconte les souvenirs de Charlotte, une française ayant vécu en Russie et ayant traversé les guerres et les révolutions d'un pays qui n'était pas le sien... C'est tout à fait magnifique. J'ai pleuré à quelques endroits.

J'ai bien hâte de lire la fin, même si je serai triste de l'avoir terminé.

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Le testament français, d'Andreï Makine.

Ça raconte les souvenirs de Charlotte, une française ayant vécu en Russie et ayant traversé les guerres et les révolutions d'un pays qui n'était pas le sien... C'est tout à fait magnifique. J'ai pleuré à quelques endroits.

J'ai bien hâte de lire la fin, même si je serai triste de l'avoir terminé.

Confessions d'un porte-drapeau déchu est très bon aussi, un rare livre qu'on a envie de relire après avoir travaillé avec acharnement (relatif) à l'analyser.

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leon bloy

exegese des lieux communs.

un de mes auteur frs prefere,un style grandiose,un haineux(pour certain)...en tout cas il sait cracher la ou il faut,quand il faut.Cette fois si ,c'est pour les bourgeois.

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Terminé ce matin les massives "Illusions Perdues" de Balzac... On m'a dit que c'était le plus nerveux des Balzac, je me permets d'en douter! De longs passages (instructifs certes, mais quand même) sur l'histoire de la papeterie en France et les procédés journalistiques et juridiques de l'époque allourdissent quelque peu la lecture et pourraient décourager le lecteur qui ne s'arme pas de patience. Mais alors, il ne faut pas lire Balzac. :-)

L'écriture est cependant d'une grande beauté et l'intrigue contient ses moments de "suspense" qui valent largement le détour. La peinture de l'époque me semble également d'une grande précision et le chic balzacien est au rendez-vous. Une grande oeuvre, ce qui ne signifie pas qu'elle soit toujours enlevante. Mais je pense qu'un lecteur qui n'est pas trop pressé pourra y trouver son compte.

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(modifié)

Julie ou la nouvelle Héloise

9782253161097-G.JPG

J'en ai lu une cinquantaine de pages. Je suis pour l'instant charmé. Je viens de lire un passage ou l'on traîte des connaissances et de l'accumulation de culture. Jean-Jacques réussit à mettre en mots clairs ce que je pensais confusément.

La science est dans la plupart de ceux qui la cultivent une monnaie dont on fait grand cas, qui cependant n'ajoute au bien-être qu'autant qu'on la communique, et n'est bonne que dans le commerce. Ôtez à nos savants le plaisir de se faire écouter, le savoir ne sera rien pour eux. Ils n'amassent dans le cabinet que pour répandre dans le public; ils ne veulent être sages qu'aux yeux d'autrui; et ils ne se soucieraient plus de l'étude s'ils n'avaient plus d'admirateurs. Pour nous qui voulons profiter de nos connaissances, nous ne les amassons point pour les revendre, mais pour les convertir à notre usage; ni pour nous en charger, mais pour nous en nourrir. Peu lire, et penser beaucoup à nos lecteurs, ou, ce qui est la même cose, en causer beaucoup entre nous, est le moyen de les bien digérer; je pense que quand on a une fois l'entement ouvert par l'habitude de réfléchir, il vaut toujours mieux trouver de soi-même les choses q'on trouverait dans les livres; c'est le vrai secret de les bien mouler à sa tête, et de se les approprier: au lieu qu'en les recevant telles qu'on nous les donne, c'est presque toujours sous une forme qui n'est pas la nôtre. Nous sommes plus riches que nous ne pensons, mais, dit Montaigne, on nous dresse à l'emprunt et à la quête; on nous apprend à nous servir du bien d'autrui plutôt que du nôtre; ou plutôt, accumulant sans cesse, nous n'osons toucher à rien: nous sommes comme ces avares qui ne songent qu'à remplir leurs greniers, et dans le sein de l'abondance se laissent mourir de faim.

Je n'aime pas mon édition par contre, la couverture et la reliure sont bizarrement trop rigides pour être bien ouvertes et les caractères sont très petits ce qui rend la lecture plus ardue.

Modifié par Papy Tofu

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