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22 résultats trouvés

  1. MackBlack

    Pour les amoureux de chiens...

  2. De plus en plus, je me rends compte que je n'aime peut-être pas mes grand-parents paternels. Ce constat me rend mal à l'aise, car les grand-parents sont supposés être sweet et agréables. Cependant, j'ai l'impression que les miens sont "inhumains", non pas parce qu'ils sont trop vieux pour agir seuls, mais plutôt parce qu'ils sont hypocrites et ont une claire préférence pour leurs autres petits enfants. Je m'explique: leur fils est riche comme crésus et habite avec ses trois enfants au Texas. Mes grands-parents les idolâtrent même si ils ne les voient qu'une seule fois par année. Tout ce qu'ils font vaut mille fois plus que ce que je fais, à leurs yeux. D'ailleurs, ils connaissent à peine mon âge, mon domaine d'études et mes activités et ne s'en soucient guère, malgré que je les visite au moins deux fois par mois pour leur tenir compagnie. Plus cela avance, moins j'aime les voir car je sais que tout ce qu'ils diront va me procurer de la frustration. Par exemple: "Tu sais, ton cousin il joue dans un band au Texas! Il joue de la guitare! Y sont bons! - Moi aussi mamie, je joue de la guitare dans un band... - Ben non, tu joues pas de la guitare! - Ah... ok." --histoire vraie J'ai peur que lorsqu'ils vont mourir, ma seule préoccupation soit de connaître l'héritage qui nous reviendrait. Je vous demande donc, pensez-vous que le fait d'avoir des liens familiaux avec une personne crée automatiquement de l'amour? Par exemple, un enfant aime-t-il nécessairement ses parents? Peut-il en préférer un à l'autre? Un parent peut-il avoir plus d'attachement envers un de ses enfants? Racontez-nous vos histoires d'amour/haine en famille. (Les histoire croustillantes seront très appréciées).
  3. Je viens de découvrir ce petit bijou sur le site de Kongregate. Il faut infecter la population, détruire des villes afin de conquérir le monde avec nos zombies. On gagne de l'argent avec lequel on peut "upgrader" notre armée de zombies afin de rendre nos méthodes de tuerie plus efficaces. Quelques personnages secrets, tels que Venom et un Ronald McDonald zombie viendront nous aider si nous arrivons à les trouver dans le jeu (plutôt faciles à trouver, mais bon...). Quelques power-ups, etc. Le tout dans le style 8 bits que nous aimons tant. Un certain Flying Monsieur pourrait aimer... http://www.kongregate.com/games/TogeProductions/infectonator-world-dominator
  4. Bonjour, j'aimerais votre avis sur une histoire qui me touche récemment avec une de mes proches. J'ai peur de la voir tomber dans un piège foireux.. Mon ex-copine a une quinzaine d'années, et je viens de découvrir qu'elle sort avec son prof de théâtre qui a un peu plus d'une vingtaine d'années. C'est une relation entierement secrete, très peu de gens autour d'elle ne le savent. Genre ses confidents de l'internet, et moi et son ex meilleure amie qui somme tombés par hasard sur son nouveau blog où elle racontait cette relation. (elle utilisait une autre relation avec un autre mec (un de ses confidents) comme alibi pour ses amies ) C'est une fille plutôt influençable par les gens, qui a tendance à aduler ses ainés, et qui ne sait pas dire non. J'crains qu'elle se fasse genre manipuler par le gars qui n'est qu'un mechant pedophiiiiiiile Bon, son histoire de la rencontre qui l'a trahis Il y avait ce garçon. Il avait une vingtaine d'années, j'en avais quinze. J'étais petite, grosse, j'avais un visage disgracieux et des cheveux sales. Une sale tête très ronde, démesurée par rapport à ma minuscule taille, des ongles dégueulasses, des jambes courtes et grasses, des bras adipeux et un nez monstrueux. J'étais un petit monstre court sur pattes, repoussant et infect. J'étais un hommage vibrant et bien en chair à la graisse, au lard, et à la couenne. J'avais vu Merle pour la première fois dans un théâtre, en été. Il était sur scène et moi sagement assise dans mon fauteuil. Il était grand et disloqué, tout doux avec son air de poupon de sucre candi. Il sentait le shampoing, le renfermé et la cigarette aux clous de girofle. Une foule bariolée s'étendait derrière lui, mais il était le seul à briller, comme serti de petits diamants multicolores aux reflets coruscants. Je l'ai vu et un message s'est échappé honteusement de mon entrejambe, vagin en ébullition : c'était lui. Pendant quelques mois, je ne l'avais jamais plus revu. C'était les vacances, j'allais fumer mes cigarettes pied-nus dehors, sur les pavés encore chauds, toute seule dans la rue, parfois sous la pluie. Tout ceci n'était qu'une mise en scène grotesque. J'avais horreur du parfum de la nicotine qui engluait mes poumons roses et cotonneux. Je ne pensais plus à Merle. J'écoutais Bob Dylan et m'envolais, mon sale corps abominable devenait alors léger comme une plume. Je m'envoyais foutrement souvent de l'alcool dans la tronche, parce que j'aimais bien comment les murs s'écroulaient sur moi lorsque j'étais soule. J'avais revu Merle en reprenant mes cours de théâtre. C'était mon professeur et je suis très vite tombée amoureuse de lui. J'aimais me dire que ce garçon était le redoux d'avril, avec ses grands yeux dorés ouverts sur moi, de grands yeux brillants aux cils qui se penchent doucement, comme deux plumes d'hirondelle, et caressent ses joues délicates. Quelques mois étaient passés, à mettre à nu mes sentiments devant lui tous les mercredis. Je ne me souviens plus comment tout a basculé. Il m'avait faite venir seule un dimanche au théâtre. Je riais beaucoup, ça sonnait faux, je faisais des moues que je voulais gracieuses. Je m'amusais de mes jambes, je les croisais, parlais très fort. Il avait fini par enserrer ma nuque tremblante, embrasser mes joues, mes bras, mes yeux mon cou. Fébrilement, doucement, comme si j'étais une petite poupée en sucre. Il est un chat et se glisse dans mes cheveux, le parfum de sa peau m'affole. Je m'ouvre comme une corolle, un petit coquillage précieux. Il étreint mes hanches, s'aggripe à mon cou comme s'il n'y avait que moi qui pouvait le sauver, s'empare de mon corps comme si je ne suis plus qu'une marionnette. Je m'ouvre à lui, le laisse jouir en moi et je pleure après l'amour. On avait fait ça dans les costumes. A la fin, il était sorti et m'avait fait du café dans l'entrée. J'étais repartie très gênée, et follement amoureuse de ce débauché transi. Il m'avait invitée chez lui, peu de temps après. Maison jaune, chat gris, voiture bleue, voiture rouge. Porte blanche. Le studio de Merle sentait l'huile d'olive, le vin rouge, café frais, pâtisseries et chocolat. Arômes de printemps ou d'été aurait dit n'importe quelle âme aveugle. Il y avait du soleil qui entrait par les carreaux. Après une longue inspiration, j'avais ouvert doucement les fenêtres pour faire entrer l'air de fin mars dans la pièce. J'étais persuadée qu'ici, la vie m'attendait. Elle était là, toute chaude derrière lui, derrière cet homme au cœur de perles, aux mains cyanosées de veines et aux joues de coton lilas. Je n'avais pas d'ongles pour creuser son cœur, pas de griffes pour m'accrocher à ses hanches, pas de larmes pour supplier sa bouche. J'étais sûre que du jour au lendemain, tout allait s'arrêter. Pourtant, il m'avait aimée, élevée comme un petit oiseau. Avec lui, j'avais visité Montpellier de fin d'hiver, les allées encore recouvertes de sel. Souillant les serviettes des restaurants de mon rose à lèvres et de ma présence de guenon frêle et boudeuse. J'ai tenu sa main en arpentant les rues rouges, m'appropriant le mâle aux yeux des autres, bâtissant des immenses pièges de lierre de mes bras, pour le retenir à moi. J'ai baladé mes mains sur ses coutures de jean, enveloppé sa bouche de baisers onctueux. Pourtant il ne m'appartenait pas. Et cette certitude m'ébranlait, comme des coups de poings dans la boîte crânienne. Ainsi étais-je là, à nouer dans le vide des liens indéfectibles entre lui et moi. Ainsi étais-je, honteuse et humiliée, celle qui aimait le plus des deux. Ou du moins c'est ce que je croyais. Chaque nuit, il faisait froid et l'on décorait, chacun de notre côté, les murs de cadres de fleurs, de rivières de photographies dégoulinantes de couleurs, on mettait la musique et on allumait les lumières pour oublier que nous nous manquions. On se voyait souvent. J'allais le chercher au conservatoire, cachée derrière le coin de la rue. Lorsqu'il arrivait, je lui faisais sa fête, comme un sale petit chien à qui on offre la pâtée. On arpentait les ruelles du vieux Montpellier, les ruelles étriquées et étouffantes aux murs de terre et au linge propre étendu aux fenêtres. Nous avions fait un accord tacite, Merle et moi. On ne parlait à personne de notre relation, cela aurait encouru à notre propre perte. Il tressait mes longues boucles blondes, avec un sourire doux aux lèvres. Je l'avais revu jouer, pour la seconde fois. C'était le Voyageur sans bagages, j'avais pleuré comme jamais. Durant toute la pièce, je sanglotais comme une pauvre fille seule. Je sanglotais parce que je savais qu'il était à moi, que je vivais, enfin. Peu de temps après, je me suis installée chez Merle. Je ne rentrais plus souvent chez ma mère, je passais mes soirées dans les bras de ce garçon. Je riais devant les soupes fumantes qu'il préparait soigneusement, et dans lesquelles je noyais mon visage, y retenant sa respiration une demi-minute. Gorgée de tomates, navets, poireaux, brocolis, quoi d'autre ? T'y as mis quoi dans ton potage ? Carottes, lentilles, cèleri...et puis ? Merle était devenu mon père. Il était mon meilleur ami, mon père et la personne dont j'étais amoureuse. Il s'occupait de moi comme d'une petite fleur, me cajolais comme le bourgeon qui annonce le retour du printemps, me soignais comme un rossignol. Il m'emmenait dans sa voiture voir l'azur de la mer. On filait sur la route qui allait bientôt recommencer à brûler les roues, on dansait partout dans le sable, sous le ciel liquide. Merle est là, je l'embrasse et sa bouche goûte une liqueur amère. Je m'accroche à sa chemise en soupirant de soulagement. « Tu es là, toujours là, mon ange, tu es là, tu es là » . Je renifle son parfum masculin, tremble d'amour. Je respire pour de vrai, c'est si bon. Je crie et tout résonne en moi. Il est sûr de lui, il connaît la vie, a le sourire aux lèvres, une cigarette coincée entre les dents, me dit qu'il me protègera et m'apprend à aimer. Avril, les rayons filtrent par la fenêtre en bois cramoisi. Avril, Merle sourit et attrape ma main. Avril, Montpellier sous le soleil un peu triste des derniers jours d'hiver, Merle et moi, deux éphémères aux ailes en sucre glace, sa langue me laissant un goût de Stones et de Floyds, un goût d'ecstasy et de bonbons à la fraise, un goût de givre et d'emballages bariolés garnis de savons parfumés sur le palais. Avril, le vent qui s'adoucit boursoufle les rideaux de Merle, et nous sommes heureux. Et ça, c'est un message qu'il lui a laissé sur son blog, que je trouve bien craignoss, pour ça qu'il me fait penser à quelque chose "pedophiile". C'est moi qui me fait des films, ça vous semble comme une histoire d'amour normale où la différence d'âge n'est qu'un detail ? Ou bien c'est un gars qui n'aime dans mon ex que l'enfantin qui soit en elle ? Ou bien c'est un concept d'amourette entre maitre et élève.. Pardon de vous embêter avec ça, mais cette histoire me trouble et j'ai peur pour elle, j'ai envie d'un regard extérieur, adulte surtout sur cette histoire
  5. On qualifie l'amour fusionnel comme étant une relation amoureuse où les partenaires vivent continuellement l'un pour l'autre. Bref, c'est un type d'amour qui amène les protagonistes à perdre leur personnalité réelle parce qu'ils deviennent complètement dépendants de l'autre. C'est un type d'amour qui demande énormément de compromis puisqu'il est impossible de toujours combler les besoins, les envies et surtout les attentes de son ou sa partenaire. Survient alors des frustrations qu'on étouffe, encore une fois, pour ne pas déplaire à l'autre. Dans les couples fusionnels, les individus ont tendance à laisser tomber et à oublier des passions qu'ils avaient, des activités qu'ils appréciaient, et même des amis(es) de longue date, car en finale, ça ne convenaient pas à l'autre, ou pire encore, ça lui déplaisaient royalement. D'ailleurs, il n'est pas rare d'entendre ces personnes qualifier leur amoureux comme étant leur "tendre moitié". Or, comment deux individus entiers et complets peuvent-ils devenir des moitiés sous prétexte qu'ils sont en couple? Est-ce que l'amour signifie systématiquement qu'on doive renoncer à qui nous sommes vraiment et à ce que l'on aimait avant que ce couple existe? Discuss.
  6. Recherche totalement pas scientifique sur l'amour et sur les difficultés de l'exprimer!
  7. Je propose de constituer un florilège de poèmes sur l'amour où l'amour, justement, ne rime pas forcément avec toujours. Partagez avec nous les poèmes qui vous plaisent par leur originalité dans la forme ou dans le fond: point de vue surprenant, humour, dérision, violence… Prévert, Aragon, Éluard, Miron, c'est très bien, mais on les trouve partout. J'ouvre le bal avec ce poème de William Cliff tiré de son livre Autobiographie, lu récemment. *** je me masturbe mais ce n’est plus comme avant quand je me masturbais croyant qu’un jour arriverait où je n’aurais plus à le faire en effet j’espérais que pour moi la vie changerait et que dorénavant je n’aurais plus à répéter ce geste décevant et pourtant j’ai le souvenir (puisqu’il faut être honnête) d’un temps où cette idée avait évacué ma tête c’était quand j’étais amoureux je ris en l’écrivant car cet amour était si dérisoire ! et pourtant par lui j’étais délivré de mes devoirs masturbatoires ! et aujourd’hui me masturbant je ne crois plus qu’un jour viendra où ma vie emportée par l’amour trouvera tant d’espoir qu’elle en oubliera de courir ces recours et je me branle sans savoir quand ça s’arrêtera
  8. Bien que je n'y suis pas inscrit ici pour me plaindre bien au contraire, il m'arrive de me poser 50 mille questions, Tout particulièrement à l'heure ou je devrais dormir. Il est 2h10 du mat, heure locale Belge. Enfin je vais plutôt vous exposer mon problème, j'ai 20 ans et je vie avec quelque chose que je ressent depuis longtemps : La solitude. Je m'explique. En fait cela fait 2 ans que je n'ai pas eu de relations.. enfin.. quand je dit relations, je parle d'une relation sérieuse. J'ai eu le malheur de tomber si la fille parfaite il y a 4 ans , qui ma largué et depuis j'enchaine les relations plus que chaotique. Et j'ai l'impression que c'est de pire en pire.. je ne tombe que sur des filles indécises, avec leurs ex en têtes, infidèles, ou j'arrive au mauvais moment.. A croire que j'ai les fonds de tiroir de Cupidon. Ma plus grande relation à durée 7 mois , maintenant c'est une semaine.. j'entend toujours les mêmes excuses ( désolé je suis pas prête ou tu est très bien mais..) c'est super frustrant. Mais ma situation que je caractériserais de risible, ne s'arrête pas là .. cela va même plus loin, à croire que tout porte à m'enfoncer encore plus. Il m'arrive fréquemment de faire ''craquer'' des filles qui habitent loin ( longue ou très longue distance) ou alors mon amie la plus proche, je dirais même ma confidente, ne peux plus me parler parce que son copain jalouse notre relation et lui interdit, vu que mademoiselle est amoureuse en fait j'ai l'impression que je perd peu à peu mes amis qui se mettent en couple, prennent un appartement ensemble et ne sortent plus.. dernière expérience en date, une fille de ma classe, attirante à souhait, me parle assez souvent, on sors ensemble, au bout d'une semaine, elle me dit qu'elle n'y arrive pas, qu'elle a son ex en tête ( j'apprend aussi qu'elle va régulièrement dormir chez lui). Aujourd'hui elle à un nouveau copain, son ex à une nouvelle copine, ils ne se parlent plus donc ,d'après ses mots elle peut maintenant s'investir à 100% dans sa nouvelle relation... Donc voila, ce temps de celibat me fait totalement perdre confiance en moi, je me sent plus attirant, je me pose des questions du genre que forcement pour avoir autant la poisse j'ai du merder quelque part. j'ose même plus regarder une fille dans les yeux. On dit souvent, qu'il ne faut pas chercher et que cela vient tout seul mais je commence à trouver cela long de faire semblant de pas chercher...
  9. Je sais que j'ai souvent été quelqu'un de désagréable sur ce forum. Je passais le tout sur l'excuse du trolling, mais en fait, je ne faisais que me défouler. Voici mon histoire: Quand j'avais 15 ans ma mère est partie. Elle a abadonné mon père, car elle était ennuyée. Des fois, j'ai l'impression que mon père l'attend encore. Il passe ses soirées à boire en regardant la porte de l'appartement, comme si il esperait la voir fracasser les murs. Lui rapportant son argent, sa fierté, et sa vie. Depuis ce jour là j'apprend des gens autour de moi, c'est les pires des bums qui m'ont montré comment vivre. Mon père, j'en sais plus sur lui qu'il pense. Je sais que, lui aussi il a été influencé par la crasse. J'ai de la misère à savoir si il devrait être fièr de moi. Je me porte mieux qu'hier, mais je continue toujours de viser vers le bas. J'ai souvent envie de le serrer dans mes bras. Comme je vais faire à ma mère si, un jour, je la revois. Depuis 16 ans, que je me tue dans les bars, que je me cherche un late night fuck dans les clubs. Il me dit souvent qu'il veut pas me voir devenir un perdant comme lui. Mais qu'est-ce que je fais si je ne le vois pas comme un perdant ? D'après moi ma mère est morte, elle est sûrement tombée dans un trou quelque part. Si je la croisais dans la rue, elle ferait comme si je n'avais pas évolué en son ventre. Elle ne réaliserait même pas que j'ai les mêmes yeux que quand j'avais 7 ans. C'est des cicatrices impossibles à guerrir, je gravite entre la haine et l'espoir. Au moins ça commence à changer, la nourriture recommence à apparaitre dans nos assiettes. Je déteste quand je vois les kilomètres s'éterniser, entre moi et le reste du monde. J'essaie de devenir une meilleure personne, pour ma petite cousine Amélie, qui était trop jeune pour voir à quel point la vie m'arrachait les yeux. Sûrement qu'à l'époque je la fuyais. Aujourd'hui, je lui dirais d'oublier le sexe, de rester à l'École et de voir ses amies seulement la fin de semaine. Ça me tue de la voir grandir, je la vois se faire tripoter par des adulescents qui sont en extase devant son corps de nymphe. Ils ne la méritent pas. Ce n'est qu'une adolescente, ils vont lui promettre le monde, ça gaspille de l'argent comme des prêtres, tout pour la faire renaitre. J'aimerais qu'elle n'entende que ma voix, mais la famille ça n'existe pas. Je vois ces photos érotiques, je vois ces pantalons qui n'en sont pas. Ça m'arrache le coeur. J'essaie de changer, de devenir quelqu'un de meilleur. Mais je ne m'en plains pas, je suis devenu quelqu'un de meilleur avec le temps. J'offre mon aide émotionnelle à n'importe qui dans le besoin, postez dans ce sujet et je vais tout faire pour mettre du soleil dans vos vies (on est des chums)
  10. Salut le Dépotoir. C'est pas vraiment un bon sujet mais ça peut, à la limite, être intéressant à lire, vu les différents membres étant inscrits ici. Je voulais que vous me dites quelle est le meilleur roman/pièce de théâtre jamais écrit dans le thème de l'amour (un simple couple) Tristan et Iseut? Dom Juan? L'Écume des jours? Roméo et Juliette? Dites-moi.
  11. Suite directe de ce topic: http://www.depotoir.ca/index.php?/topic/3082-se-debarasser-dune-personne-accaparente/page__p__85433entry85433 J'ai fait la pire des erreurs en tombant en amour avec cette fille, instable, avec attitude de girouette qui ne sais pas ce qu'elle veut, maintenant j'endure, ça fait tout au plus 3 semaines que nous avons mit fin a cette relation. En fait on ne se l'est jamais dit directement, elle m'envoyais des multitudes de sms par jours, remplis d'âneries peu sérieuse...un jour elle etais contente, l'autre, très bête, elle voulais tout de suite des enfants avec moi, cinq enfants ( LOL) apres même par une semaine, elle faisais son agace au maximum pour coucher avec moi (j'avoue, j'ai contribué, mais je n'ai pas été jusqu'au bout, heureusement) elle voulais même déménagée a Gatineau, puis 2heures plus tard, à St-hyacinthe, apres notre rupture elle a jugé qu'elle avais commit une erreur, qu'elle regrettais cette rupture, pour ensuite dans la même soirée m'envoyée des sms disant d'aller coucher avec d'autre filles, durant notre relation elle ne voulais pas aller au restaurant, cinéma, voir mes amis, elle souhaitais également gardé notre relation un tantinet secrète...(j'ai eu un peu de misère a comprendre sur ce coup, elle disant ne pas vouloir aller trop vite mais etais prête a couchée avec moi le 2e soir...) 2 semaine après notre rupture elle capote déja maintenant sur un autre gars, en envoyant des petits messages cu-cul sur facebook, et m'envoyais jusqu'a tout récemment des petits message d'insulte de personne sans aucune profondeur digne d'une jeune sotte de 12 ans. Bien sûr, il y'a eu quelques bons moments...mais ils sont miniment comparé a ceux-ci... Comment ai-je pu développé des sentiments pour une telle personne ? Manque d'expérience ? C'est la seule raison vallable que je peut déduire... Putain, je gardais sa au fond de moi depuis déja trop longtemps, qu'on le veuille ou non, ça fait du bien d'écrire ses pensées, très thérapeutique ! Elle m'as courru après comme une folle pendant 1 mois...(bon faut croire qu'elle devais trouvé quelque chose de spéciale en moi, pour finalement...être déçue ?!) Parfois je me dit si ce n'est pas moi qui manquerais de social skills...pour que même une fille de se genre me ''dump'' la, faut vraiment être le pire des incompétant en terme de relation.
  12. C'est l'automne! La saison la plus romantique. J'ai créé ce sujet pour répertorier des chansons d'amour poignantes; issues d'une nostalgie quelconque. Je vous met quelques tubes. http://www.youtube.com/watch?v=aNkydsPK6ww http://www.youtube.com/watch?v=jexNsBjz1r8 http://www.youtube.com/watch?v=fRh4oEmtvyw
  13. http://www.okcupid.com/the-dating-persona-test Perso j'ai eu le Last Man On Earth, le pire truc quoi. Faut pas le prendre à la lettre comme le MBTI (qui n'est déjà pas l'évangile) vu que c'est à vertu comico-humiliante mais c'est rigolo.
  14. On dirait qu'il y a présentement une guerre ouverte entre une clique d'usagers, une autre clique d'usagers, l'administration et l'ancienne administration et tout ça plombe l'ambiance du forum. Y'a pas moyen de vous asseoir à une table et essayer de régler ça pour le bien du forum? Y'a surement moyen de faire des compromis comme dans un mariage du style si tu me laisse pas écouter mon hockey je t'enlève de sur mon testament. Tout ça pour dire que ça devient fatiguant de voir tout le monde se critiquer, se bitcher, se plaindre au lieu de juste forumer et avoir du fun.
  15. Bon, la plupart devrait la connaître ici, mais je me dois d'en parler pour les autres. J't'en train de vous faire un cadeau. Qui est Klo Pelgag ? Une jeune auteure/compositrice/interprète. Elle peut musicalement vous faire penser un peu à Béatrice Martin, mais là, c'est pas du tout la même ligue selon moi. Klo > Coeur de pirate. Texte beaucoup moins crétin, plus créatif/artistique. Elle a récemment gagné le prix de la Découverte de l'année à la dernière édition de l'ADISQ. :heart: J'attends avec impatience son livre de partition qui devrait sortir bientôt selon ce qu'elle m'a dit ! http://www.youtube.com/watch?v=7it6DYWcWSk
  16. http://www.buzzfeed....tures-only-28m7 Je trouve ça magnifique, triste et angoissant. Est-ce que je serais prête à tout cela si ça arrivait à mon homme? J'espère que oui!
  17. Je n'ai pas vraiment compris pourquoi le sujet d'Insomniaque avait été fermé, sans doute à sa demande. J'allais répondre à Moskva et à d'autres sur mon idée des rapports sentimentaux et de l'importance de l'héritage de nos parents sur notre façon d'aimer. Mon message était: "Et bien, ta dernière phrase est complètement vraie: des tas d'hommes dans la trentaine vivent dans l'ombre et le souvenir de leur chère maman car c'est la première source d'amour et de nourriture au monde. Cette femme dont l'élan nourricier constitue l'exemple parfait de la servitude quasi amoureuse d'une mère pour son cher fils, et qui vit au travers de lui comme un complément masculin: Elle l'a créé de ses entrailles. Nombres de fils ainsi éduqués tombent amoureux des reflets de leurs mères. Les exemples ne manquent pas. Le complexe d'Oeudipe prends encore son sens au XXIe siècle." Je suis d'accord que tous les problèmes ne viennent pas toujours que de là, c'est une nuance que je ne pensais pas avoir besoin de préciser. En revanche, j'aimerai savoir en quoi certains trouvent l'idée aussi simpliste: est-ce parce qu'on avance l'argument oeudipien à toutes les sauces, depuis des décennies ? Notre cher ami qui a décidé de fermer son sujet était le premier à dire à quel point sa situation est liée a sa relation maternelle, et pourtant, on avance malgré tout que cette conception - qui pour moi est fondamentale - est d'une simplicité à faire rire un consanguin (sic). Donc, chers membres, que pensez vous de cette idée en apparence bête et méchante ? N'avez vous donc jamais remarqué le nombre d'hommes qui se choisissent des femmes ressemblant à leurs mères ? N'avez vous donc jamais remarqué certaines attitudes maternelles tellement possessives qu'elles impactent le caractère de leur fils pour toujours ? Et si vous ne croyez pas en ce conditionnement ci, alors que croyez-vous ? Quelles sont les nuances que vous auriez à apporter sur cette réflexion ? Merci (:
  18. Allez en bas si vous ne voulez pas lire. L'histoire débute le 23 juin. La veille de la dite "fête des québécois". Nous partons faire du camping, moi, (19 ans), la fille de la blonde à mon père (15 ans), son amie (Marina, 15 ans), et mon ami (20 ans). Avant cette soirée, je n'avais jamais rencontré Marina et vice versa. La soirée s'annonce bien, nous arrivons au camping vers 22 heures, il est déjà trop tard pour acheter du bois. Nous partons donc fêter avec nos voisins de camping, qui nous sont complètement inconnues. La nuit avance, l'alcool coule. Mon ami et ma presque "presque demie soeur" se "frenchent" à pleine gueule, moi et Marinna en sommes seulement à du "frotti-frotta" ( lol ). Bref, durant la nuit, on se touche dans la tente, mais ca ne vas pas plus loin, je repousse même ses avances à plusieurs reprises, en lui répétant que c'est une fille trop "intèressante" pour gâcher la soirée. Le lendemain, tout le monde se regardent bizarre, nous passons la journée à la plage. Nous sommes maintenant le 24 et nous rentrons chacun chez nous. Marinna pose de plus en plus de questions à mon ami, je finis par lui faire avouer qu'elle l'aime bien et qu'elle aimerait le recontrer plus tard dans la semaine. Je crois que je m'en fou complètement, mais ce n'est qu'une illusion. Deux jours plus tard, nous décidons d'aller au cinéma, moi, le même ami, un autre ami, et Marina. Je passe une des pires soirées de ma vie. En effet, je fais connaissance d'un tout nouveau sentiment, la jalousie. Durant toute la durée du film, je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose que sur Marina. J'essai d'entendre tout ce qu'elle dit à mon ami, je la regarde sans arrêt. Je me sens mal, j'ai mal au coeur, j'envie de me sauver du cinéma au plus vite. Chacun entre chez soi, je lui envoi un email pathétique qui lui dit que je l'aime bien, et que je suis jaloux, bla bla bla. À ses yeux je suis maintenant un désiquilibré pathétique jaloux. On se reparle quelques jours plus tard sur MSN ( lol ) et je lui dis que mon émail c'était de la marde, que je "l'aime pas" et ... Elle finit donc par "être en couple" avec mon ami durant 3-4 semaines. Jusqu'à ce qu'elle le laisse parce qu'il n'est pas comme elle le pensait. Elle se faisait une idée à son sujet, et il est tout le contraire. Donc le 24 JUILLET cette fois, je fais un feu dans ma cours et je l'invite, il est tard, elle ne veut pas, mais on se voit le lendemain. On passe la journée dans le vieux-port avec deux amies. Ainsi ca recommence, je l'apprécie de plus en plus, elle à des défauts, j'en conviens, mais je crois sa présence influence "physiquement" mon corps. Je stresse, j'ai chaud, je ne sais pas trop comment me tenir... Cette nuit j'ai dormis 2-3 heures pas plus. Le 26 on se revoit aussi, nous allons au cinéma avec des amies, durant le film, nous sommes assis l'un à côté de l'autre, on se prend la main... À se moment j'ai compris que j'avais "une chance". On termine tous la soirée chez moi, devant le feu, vodka-jus d'orange à la main. On se met à jouer à l'infâme et immature "vérité-conséquence" faute d'avoir assez de joueur pour le "three-man". ( Oui, j'ai joué à vérité-conséquence à 19 ans ... wow ... pathétique ) Ainsi on finit pas s'avouer notre "kick" commun et bla bla bla. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------- C'est la première fois de ma vie que je crois être "amoureux" de quelqu'un. Donc, je ne sais pas vraiment ce que sait, ce que ca implique et ... La situation dans laquelle je me trouve ne rend pas les choses faciles ... elle à 15 ans et moi 19... c'est l'ex d'un de mes meilleurs ami, c'est une amie de ma "presque demi-soeur" ... et j'ai encore un gros doute sur la sincérité de ses sentiments par rapport à son Ex. Avant de me lancer dans une relation dangeureuse comme ca, j'aimerais être certain que sa vaut le coût. Ce que je veux savoir, c'est comment faire pour me prouver à moi-même que je ne suis pas tout simplement attaché à l'idée que je me fais d'elle par rapport à ce qu'elle est vraiment. En plus, je sais que nous sommes complètement différent elle et moi :S
  19. Je sais qu'on en a déjà parlé, mais ça me trotte particulièrement dans la tête ces temps-ci, je me demande c'est quoi votre définition de l'amour? Comment est-ce que vous calculez l'amour? Par ce que vous feriez pour lui/elle? Par les effets qu'ont cette personne sur vous/votre vie? C'est quoi aimer vraiment quelqu'un? Je me demande de plus en plus c'est quoi ma définition de l'amour. Après les passions du départs, les papillons dans l'estomac quand on voit la personne, qu'est-ce qui définit notre amour de la personne, est-ce que c'est encore de l'amour ou on sombre à chaque jour de plus en plus vers la dépendance? Discuss
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