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Expositions à voir

Déchet(s) recommandé(s)

J'ai cherché un peu et je n'ai pas trouvé de sujet où on partage des expositions qu'on aimerait aller voir. S'il y a plusieurs personnes intéressées par une même expo, on pourrait même organiser des sorties!

Ça fait depuis qu'elle est annoncée que je veux aller voir l'expo de Nadia Myre (Scattered Remains) au MBAM et je n'ai pas encore eu le temps, c'est jusqu'au 27 mai. Quelqu'un y est allé ou est intéressé à aller voir ça?

J'en profite également pour faire un coup de pub pour ma prochaine expo/encan qui aura lieu le 10 juin en collaboration avec 5 autres artistes : Le cabinet des curiosités : Apocalypse.

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SI tu as les photos des tableaux sur internet, pourquoi irais tu dépenser et perdre ton temps à les regarder dans une pièce?

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@Kapouchet parce qu'une expo, ça peut aussi être de la sculpture, des installations, etc. De voir une oeuvre en vrai ça apporte un regard complètement différent de voir une photo sur un écran, surtout lorsqu'il y a du 3D d'impliqué. Et même pour des toiles, ce n'est pas du tout la même chose. La texture, les couleurs, tout est plus perceptible en personne. Au-delà ce ça, de voir une collection au complet sur les murs d'une salle plutôt que de voir défiler des images l'une à la suite de l'autre sur un écran, c'est beaucoup plus intéressant.

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Je voulais voir l'exposition de Giacometti, mais ça s'est terminé hier. 

 

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il y a 47 minutes, Goéland a dit :

Je voulais voir l'exposition de Giacometti, mais ça s'est terminé hier. 

 

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Déjà? Merde. 

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Le 14/05/2018 à 08:31, Kapouchet a dit :

Si tu as les photos des tableaux sur Internet, pourquoi irais-tu dépenser et perdre ton temps à les regarder dans une pièce?

Parce qu'une exposition, c'est bien plus que des tableaux bêtement accrochés au mur.

Un musée doit avant tout défendre l'importance de la recherche et de l'érudition. Crois-le ou non, mais des gens ont travaillé sur l'information que tu reçois dans les musées. Les expositions sont donc construites de manière à être à la fois attrayantes et informatives pour le grand public.

Ce qui attire l'attention répétée du public, ce sont aussi les collections permanentes, la recherche effectuée par les conservateurs, les publications, les conférences, les programmes spéciaux, etc. Ensemble, ces activités justifient l'existence du musée d'art ; elles aident toutes à établir sa crédibilité et à créer son profil public. En ce sens, le musée d'art n'est pas vraiment différent des autres industries, qui doivent créer et maintenir leur profil en fournissant un service respectable. 

Autre chose : certaines oeuvres demeurent introuvables en ligne pour diverses raisons. Par exemple, les collections permanentes de la plupart de nos institutions ne sont que partiellement cataloguées et restent en bonne partie inconnues, en dehors des publications.

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  • Contenu similaire

    • par Cheval
      " On parle peinture, on regarde peinture, on mange peinture, on dort peinture,... "
      Thread fourre-tout sur le sujet le plus intéressant anyway. Vous, eux, ils, elles, whatever. 
       
      De ce temps-ci je fais que bouffer de la peinture anglaise fin 19e. 
       
      Hylas and the Nymphs - Waterhouse
      Il y a eu une oeuvre d'une artiste récemment qui à résulté dans le retrait symbolique de Hylas and the Nymphs dans une galerie à Londres. Un retrait définitif, ou enfin sans date de retour. 
      Autrement que l'oeuvre en soi, qui est un sujet assez juteux pour en faire une discussion singulière, ça a ouvert mon attention sur les anglais de cette période.
      C'est évidemment étroitement lié avec les pompiers Français qui venait juste avant, sauf que les anglais amène, comme toutes les cultures plus nordiques, une twist avec la nature qui m'arrache complètement la gueule.

      The Roses of Heliogabalus - Alma-Tadema

       
      Christ and the two marys - William Holman Hunt

       
      Dante Gabriel Rossetti - The wedding of St-George and Princess Sabra

    • par The satanic satanist
      Bon ben après les couronnes de fleurs et les couronnes de madones je tente de fabriquer des bois de chevreuil.

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      Résultat sur le modèle:



      Deuxième essai: cette fois-ci pas de cure-pipe, juste de la broche, du masking tape et du papier mâché. Recouvert de mousse et de bijouxxx.


      Finalement, troisième tentative:
      Même procédé que la deuxième, recouvert de plumes et de perles.. Variante: J'ai modifié un choker de chez Ardéne en collant des plumes dessus, pour faire un ti-kit... un travail de moine ce truc.


       
      J'ai pas encore shooté la deuxième et la troisième, mais j'ai trouvé 2 autres modèles masculins androgynes, ça devrait être plutôt chouette (:
       
      Donc voilà, je me cherche des idées pour un autre genre de parure. Quelque chose de différent des couronnes et de panaches. Il faut que je m'occupe les mains. Si vous avez des suggestions je prend.
       
    • par Brunette pas nette
      Projet ridiculement simple (et sexy) pour faciliter sa vie et libérer son environnement de travail. J'ai sans doute passé plus de temps à faire ce montage qu'à trier mes couleurs, aligner mes clous et découper mon pochoir. Il ne me reste qu'à figurer ce que je vais faire pour orner le coin du bas, mais, à date, je crois que c'est un succès!
    • par Shell VVV-Power
      Perversion
      Tu devrais te farcire ton chou de ma chair.
       
      Colère
      Mon cancer me ronge sacrament, qu'y se ramène pour que j'lui décalisse les molaires.
       
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      Je suis le dernier homme sur terre. Que faire? Savourer le reste de la vie à la santé de mes frères et soeurs?
       
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    • par 1984
      CES CHOSES PAS TRES TRES JOLIES, QUE VOUS TROUVEZ BELLES






      Tout part de ce message :



      " If you can find beauty in everything, you're an artist"



      « La preuve en est dans ce qui arrive à propos des œuvres artistiques; car les mêmes choses que nous voyons avec peine, nous nous plaisons à en contempler l'exacte représentation, telles, par exemple, que les formes des bêtes les plus viles et celles des cadavres.»







      — Aristote,
      Poétique


      LA BELLE ET LA MOCHETÉ



      Il y a beaucoup de choses moches dans ce monde.



      Je ne parle pas de la guerre et de la faim dans le monde, je parle de ces choses, vous savez, ces choses qui n'ont pas demandé à être rejetées de la sorte.



      Les araignées, par exemple. Je les plains, car la peur qu'elles suscitent par leur aspect rebutant, c'est terrible. Ces petites bêtes n'ont rien fait à personne, elles ne sont même pas nuisibles. Discrètes, utiles, peu téméraires. De vrais compagnons de commodité, pourquoi tant de haine ? La peur, sans doute. Quand j'étais petite, je leur donnais des fourmis dans mon jardin.






      L'ESTHETIQUE DU CASUAL



      La contemplation type "American beauty" n'est pas vraiment la question, ici. Il ne s'agit pas non plus de convaincre qu'un sac plastique puisse être plus beau à regarder que des feuilles d'arbres...






      LA BEAUTÉ EST PERSONNELLE



      ...Il s'agit de vous.






      LE VIF DU SUJET












      James Nachtwey, série "Inferno"



      "I don't think tragic situations are necessarily devoid of beauty "



      Le photojournalisme de James Nachtwey vous questionne sur votre sentiment de beauté versus votre sentiment d'horreur face aux réalités des images. A vous de combattre intérieurement les sentiments contradictoires que ces photos font monter en vous.



      Exercice laborieux.












      Edward Burtynsky,
      "Manufacturated Landscapes"


      "Edward Burtynsky fait des photos explorant l'impact de l'humanité et de la civilisation sur le paysage naturel. Il se déclare voulant de sa photographie « une expérience d'immersion où les gens disent qu'ils font partie de l’œuvre mais ne doivent pas l'aimer ». Il dit vouloir créer cette tension, « de les avoir attirés et à la fois repoussés pour leur montrer le dilemme dans lequel on est »












      Martin Parr, série "Benidorm"



      "Je photographie la vie comme elle est, si les photos semblent grotesques c'est parce que vous pensez que c'est la vie. C'est parce que chacun de nous est beau et laid en même temps, agréable et désagréable. En somme, c'est la race humaine. "






      « Le beau n’a qu’un type le laid en a mille »



      Selon Victor Hugo, la source de la poésie, que l'on étend à l'art en général, se trouve dans le réel, ce qui l'emmène à penser à deux extrémités qui, unies malgré leur opposition, rendent possible la poésie. Ces deux extrémités sont « le sublime et le grotesque ». Pour lui, le laid est supérieur au beau car c'est le contact du difforme qui donne aux modernes quelque chose de plus pur, de plus grand , de plus sublime. Au contraire, le beau est simple et le laid s'harmonise, est un grand ensemble, il représente des aspects nouveaux mais incomplets.



      II



      LE CRAPAUD



      Que savons-nous ? Qui donc connaît le fond des choses ?
      Le couchant rayonnait dans les nuages roses ;
      C’était la fin d’un jour d’orage, et l’occident
      Changeait l’ondée en flamme en son brasier ardent ;
      Près d’une ornière, au bord d’une flaque de pluie,
      Un crapaud regardait le ciel, bête éblouie ;
      Grave, il songeait ; l’horreur contemplait la splendeur.
      (Oh ! pourquoi la souffrance et pourquoi la laideur ?



      Hélas ! le bas-empire est couvert d’Augustules,
      Les césars de forfaits, les crapauds de pustules,
      Comme le pré de fleurs et le ciel de soleils.)
      Les feuilles s’empourpraient dans les arbres vermeils ;
      L’eau miroitait, mêlée à l’herbe, dans l’ornière :
      Le soir se déployait ainsi qu’une bannière ;
      L’oiseau baissait la voix dans le jour affaibli ;
      Tout s’apaisait, dans l’air, sur l’onde ; et, plein d’oubli,
      Le crapaud, sans effroi, sans honte, sans colère,
      Doux, regardait la grande auréole solaire ;
      Peut-être le maudit se sentait-il béni ;
      Pas de bête qui n’ait un reflet d’infini ;
      Pas de prunelle abjecte et vile que ne touche
      L’éclair d’en-haut, parfois tendre et parfois farouche ;
      Pas de monstre chétif, louche, impur, chassieux,
      Qui n’ait l’immensité des astres dans les yeux.
      Un homme qui passait vit la hideuse bête,
      Et, frémissant, lui mit son talon sur la tête ;
      C’était un prêtre ayant un livre qu’il lisait ;
      Puis une femme, avec une fleur au corset,
      Vint et lui creva l’œil du bout de son ombrelle ;
      Et le prêtre était vieux, et la femme était belle ;
      Vinrent quatre écoliers, sereins comme le ciel.
      — J’étais enfant, j’étais petit, j’étais cruel ; —
      Tout homme sur la terre, où l’âme erre asservie,
      Peut commencer ainsi le récit de sa vie.
      On a le jeu, l’ivresse et l’aube dans les yeux,
      On a sa mère, on est des écoliers joyeux,



      De petits hommes gais, respirant l’atmosphère
      À pleins poumons, aimés, libres, contents, que faire
      Sinon de torturer quelque être malheureux ?
      Le crapaud se traînait au fond du chemin creux.
      C’était l’heure où des champs les profondeurs s’azurent ;
      Fauve, il cherchait la nuit ; les enfants l’aperçurent
      Et crièrent : « Tuons ce vilain animal,
      Et, puisqu’il est si laid, faisons-lui bien du mal ! »
      Et chacun d’eux, riant, — l’enfant rit quand il tue, —
      Se mit à le piquer d’une branche pointue
      Élargissant le trou de l’œil crevé, blessant
      Les blessures, ravis, applaudis du passant ;
      Car les passants riaient ; et l’ombre sépulcrale
      Couvrait ce noir martyr qui n’a pas même un râle,
      Et le sang, sang affreux, de toutes parts coulait
      Sur ce pauvre être ayant pour crime d’être laid ;
      Il fuyait ; il avait une patte arrachée ;
      Un enfant le frappait d’une pelle ébréchée ;
      Et chaque coup faisait écumer ce proscrit
      Qui, même quand le jour sur sa tête sourit,
      Même sous le grand ciel, rampe au fond d’une cave ;
      Et les enfants disaient : « Est-il méchant ! il bave ! »
      Son front saignait, son œil pendait ; dans le genêt
      Et la ronce, effroyable à voir, il cheminait ;
      On eût dit qu’il sortait de quelque affreuse serre ;
      Oh ! la sombre action ! empirer la misère !
      Ajouter de l’horreur à la difformité !
      Disloqué, de cailloux en cailloux cahoté,



      Il respirait toujours ; sans abri, sans asile,
      Il rampait ; on eût dit que la mort difficile
      Le trouvait si hideux qu’elle le refusait ;
      Les enfants le voulaient saisir dans un lacet,
      Mais il leur échappa, glissant le long des haies ;
      L’ornière était béante, il y traîna ses plaies
      Et s’y plongea, sanglant, brisé, le crâne ouvert,
      Sentant quelque fraîcheur dans ce cloaque vert,
      Lavant la cruauté de l’homme en cette boue ;
      Et les enfants, avec le printemps sur la joue,
      Blonds, charmants, ne s’étaient jamais tant divertis ;
      Tous parlaient à la fois, et les grands aux petits
      Criaient : « Viens voir ! dis donc, Adolphe, dis donc, Pierre,
      Allons pour l’achever prendre une grosse pierre ! »
      Tous ensemble, sur l’être au hasard exécré,
      Ils fixaient leurs regards, et le désespéré
      Regardait s’incliner sur lui ces fronts horribles.
      — Hélas ! ayons des buts, mais n’ayons pas de cibles ;
      Quand nous visons un point de l’horizon humain,
      Ayons la vie, et non la mort, dans notre main. —
      Tous les yeux poursuivaient le crapaud dans la vase ;
      C’était de la fureur et c’était de l’extase ;
      Un des enfants revint, apportant un pavé,
      Pesant, mais pour le mal aisément soulevé,
      Et dit : « Nous allons voir comment cela va faire. »
      Or, en ce même instant, juste à ce point de terre,
      Le hasard amenait un chariot très-lourd
      Traîné par un vieux âne écloppé, maigre et sourd ;



      Cet âne harassé, boiteux et lamentable,
      Après un jour de marche approchait de l’étable ;
      Il roulait la charrette et portait un panier ;
      Chaque pas qu’il faisait semblait l’avant-dernier ;
      Cette bête marchait, battue, exténuée ;
      Les coups l’enveloppaient ainsi qu’une nuée ;
      Il avait dans ses yeux voilés d’une vapeur
      Cette stupidité qui peut-être est stupeur,
      Et l’ornière était creuse, et si pleine de boue
      Et d’un versant si dur, que chaque tour de roue
      Était comme un lugubre et rauque arrachement ;
      Et l’âne allait geignant et l’ânier blasphémant ;
      La route descendait et poussait la bourrique ;
      L’âne songeait, passif, sous le fouet, sous la trique,
      Dans une profondeur où l’homme ne va pas.
      Les enfants, entendant cette roue et ce pas,
      Se tournèrent bruyants et virent la charrette :
      « Ne mets pas le pavé sur le crapaud. Arrête !
      Crièrent-ils. Vois-tu, la voiture descend
      Et va passer dessus, c’est bien plus amusant. »
      Tous regardaient.
      Soudain, avançant dans l’ornière
      Où le monstre attendait sa torture dernière,



      L’âne vit le crapaud, et, triste, — hélas ! penché
      Sur un plus triste, — lourd, rompu, morne, écorché,
      Il sembla le flairer avec sa tête basse ;
      Ce forçat, ce damné, ce patient, fit grâce ;
      Il rassembla sa force éteinte, et, roidissant
      Sa chaîne et son licou sur ses muscles en sang,
      Résistant à l’ânier qui lui criait : Avance !
      Maîtrisant du fardeau l’affreuse connivence,
      Avec sa lassitude acceptant le combat,
      Tirant le chariot et soulevant le bât,
      Hagard, il détourna la roue inexorable,
      Laissant derrière lui vivre ce misérable ;
      Puis, sous un coup de fouet, il reprit son chemin.
      Alors, lâchant la pierre échappée à sa main,
      Un des enfants-celui qui conte cette histoire —
      Sous la voûte infinie à la fois bleue et noire,
      Entendit une voix qui lui disait : Sois bon !
      Bonté de l’idiot ! diamant du charbon !
      Sainte énigme ! lumière auguste des ténèbres !
      Les célestes n’ont rien de plus que les funèbres
      Si les funèbres, groupe aveugle et châtié,
      Songent, et, n’ayant pas la joie, ont la pitié.
      Ô spectacle sacré ! l’ombre secourant l’ombre,
      L’âme obscure venant en aide à l’âme sombre,
      Le stupide, attendri, sur l’affreux se penchant ;
      Le damné bon faisant rêver l’élu méchant !



      L’animal avançant lorsque l’homme recule !
      Dans la sérénité du pâle crépuscule,
      La brute par moments pense et sent qu’elle est sœur
      De la mystérieuse et profonde douceur ;
      Il suffit qu’un éclair de grâce brille en elle
      Pour qu’elle soit égale à l’étoile éternelle ;
      Le baudet qui, rentrant le soir, surchargé, las,
      Mourant, sentant saigner ses pauvres sabots plats,
      Fait quelques pas de plus, s’écarte et se dérange
      Pour ne pas écraser un crapaud dans la fange,
      Cet âne abject, souillé, meurtri sous le bâton,
      Est plus saint que Socrate et plus grand que Platon.
      Tu cherches, philosophe ? Ô penseur, tu médites ?
      Veux-tu trouver le vrai sous nos brumes maudites ?
      Crois, pleure, abîme-toi dans l’insondable amour !
      Quiconque est bon voit clair dans l’obscur carrefour ;
      Quiconque est bon habite un coin du ciel. Ô sage,
      La bonté qui du monde éclaire le visage,
      La bonté, ce regard du matin ingénu,
      La bonté, pur rayon qui chauffe l’Inconnu,
      Instinct qui dans la nuit et dans la souffrance aime,
      Est le trait d’union ineffable et suprême
      Qui joint, dans l’ombre, hélas ! si lugubre souvent,
      Le grand ignorant, l’âne, à Dieu le grand savant.











      Victor Hugo, "La légende des siècles"












      Lucian Freud



      "Je veux que la peinture fonctionne comme la chair. (...) Je voudrais que mes portraits soient ceux des gens mais ne soient pas comme eux. Pas l'apparence du modèle mais le modèle. (...) Pour moi, le tableau est la personne. Je veux qu'il fonctionne comme la chair."












      Roger Ballen (Auteur du clip "I fink U Freeky" des Die Antwoord)



      "Ces photos ont fait sensation car on a cru que je critiquais l'apartheid. Mais je n'ai jamais voulu faire un commentaire social ou politique. On trouve ce genre de personnes partout. Ce que je montre, c'est la condition humaine."



      « Je pense qu’il n’y a rien de mal dans ces photos ; ces gens ne sont pas ridiculisés. Pourquoi vous semblent-ils différents de vous et moi ? Pourquoi seraient-ils moins beaux que Miss Angleterre ? » « Prenez n'importe quel journal aujourd'hui, et vous trouverez des gens bien plus laids, et dans des situations bien plus difficiles. »












      Yue Minjun, L'ombre du fou rire



      "Je ne cherche pas l’élégance. En fait, ce que je peins est très vulgaire. (…) Cette vulgarité est plutôt bien accueillie par le grand public car lui non plus n’aime pas les choses élégantes. Je ne fais que m’adapter à ce goût populaire."












      Patricia Piccinini



      "I think people perceive my creatures as absurd because they look different, but at the same time, they are a little bit familiar. I want people to feel a kind of empathy with them. When you think about it, all nature is kind of strange looking.. in fact, I'm a strange a looking creature."



      Ce thread sera donc réservé aux œuvres liées à la double notion de laideur / beauté



      Images, récits, poèmes, œuvres...

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