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L'infériorité intellectuelle des noirs.


  

78 membres ont voté

  1. 1. Comment jugez-vous la performance de L'Anthropologue?

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      10
  2. 2. Comment jugez-vous la performance de Allah est gland?

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    • - Médiocre.
      22
  3. 3. Le grand gagnant de ce débat?

    • L'Anthropologue
      46
    • Allah est gland
      31


Déchet(s) recommandé(s)

(modifié)

Je crois qu'on a ici atteint le summum de la malhonnêteté intellectuelle.

Il fait d'énormes pressions pour tenter de persuader les gens que les noirs sont intellectuellement inférieurs.

Mais!!!!!!

Il est désintéressé. Il veut juste savoir pour savoir.

Fuck off. T'es tellement crosseur. Ça n'a aucun bon sang.

La réalité c'est que tu veux promouvoir un ordre social qui est désavantageux aux noirs.

------------------------------

Je viens de faire une recherche rapide sur Richard Lynn, l'auteur que Allah est gland a cité et qui a conduit des recherches sur les différences de QI entre les "races".

Hmmm, qu'est-ce que le Pioneer Fund?

Donc, Eugenisme + différence d'intelligence entre les races + accusations de racisme. Coudonc, ça doit encore être un hasard... Mais qu'en est-il du Mankind Quarterly?

Bien entendu, ces gens là sont désintéressé... Ils sont toujours désintéressé... C'est ce qu'ils prétendent toujours. Dire que c'est gens là sont désintéressé c'est comme dire que la mouche à marde a atterri comme ça, par hasard, sur le tas de marde, comme si aucune pulsion ne la poussait à chercher la marde.

Tu crois qu'un site comme "http://www.prejuges-stereotypes.net" est plus objectif? Étrangement, quand un organisme a pour mission de faire la promotion de l'autre idée, tu ne remets pas en question la validité des études qui en émanent.

Je vous mets au défi de trouver une seule question d'un vrai test de QI (pas ceux gratos du net) qui serait culturellement valables pour toutes les cultures, sauf les cultures africaines. Comme je l'ai dit, je suis prêt à admettre que les tests ne sont pas fiables, mais ça me prend plus qu'une affirmation sans fondement.

Et oubliez l'histoire de l'influence des préjugés. Si l'étude est valide et sans biais (ce dont je doute), ça pourrait s'appliquer seulement dans le contexte nord-américain et non dans le contexte africain, où la majorité de la population n'a à peu près jamais vu de blanc de sa vie, ne parle pas une langue européenne et n'a donc pas vraiment connaissance de préjugés et n'a probablement jamais vécu une discrimination raciale quelconque.

Va voir les arguments cités par nsrgnc, et reviens me dire qu'il y a consensus scientifique sur la question...

Tu parles du post où il s'est profondément humilié en confondant race, espèce et genre?

À ta place, je me trouverais un autre allié que cet individu si "culturé".

Modifié par Allah est gland
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Voyez le commentaire édifiant que 1000+ m'a laissé sur mon profil:

Salut, je m'appelle Didier j'ai 28 ans et je suis gay. J'aime les grosses saucisses siciliennes badigeonnées d'huile d'olive et les beaux mecs en uniformes militaires.

Donc, en plus de me traiter de raciste ici, il fait lui-même des commentaires racistes (Didier a une connotation française) et homophobes...

Wow... je suis bouche bée devant tant de connerie... Et ce gars-là prétend être capable d'assez d'impartialité pour juger des débats.

Tu parles du post où il s'est profondément humilié en confondant race, espèce et genre?

Lol, Réda...

À ta place, je me trouverais un autre allié que cet individu si "culturé".

Dans son cas, l'adage est vrai: la culture c'est comme la confiture, moins t'en as, plus tu l'étends.

Et dieu sait qu'il l'étend dans toutes les directions...

Modifié par Daniel28ans
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Tu crois qu'un site comme "http://www.prejuges-stereotypes.net" est plus objectif? Étrangement, quand un organisme a pour mission de faire la promotion de l'autre idée, tu ne remets pas en question la validité des études qui en émanent.

Reconnais-tu qu'il existe des préjugés/stéréotype contre les noirs? Ou tout ce qui se dit sur eux est vrai?

Ce site est un MÉDIA, un outil de COMMUNICATION. Or, ils ont fait un ARTICLE sur L'ÉTUDE de STEELE & ARONSON, deux chercheurs de L'UNIVERSITÉ DE STANFORT, sur la MENACE DU STEREOTYPE et COMMENT ELLE PEUT AFFECTER LA DIMENSION PSYCHOLOGIQUE D'UNE PERSONNE. Puisque t'as de l'air a insisté sur le sérieux et l'influence des chercheurs, voici un petit résumé de ce qu'ils sont : Joshua Aronson a derrière lui 13 années de recherches et plus d'une dizaines d'ouvrages signés. Pour ce qui est de Claude Steele, tu peux avoir accès à son CV abgrégé (qui en dit long) sur cette page, ici. Maintenant, reviens me dire que ce sont des étudiants de BAC qui ont fait cette étude, ok?

Et bon, puisque que j'ai du temps ce matin, je vais prendre le temps de discuter et de rectifier.

T'as raison Allah est gland, ouais : l'étude de Steele et Aronson vaut simplement pour les afroaméricains (je suis contente du moins que vous avouez que c'est valable pour eux) OU ceux qui sont conscient du stéréotype. Car il est naïf de croire qu'il y a encore des communautés africaines qui n'ont jamais été en contact avec des blancs encore. En fait, il n'existe aucune communauté qui est encore ''pure'' de sa propre culture, tradition, etc. qui n'ont jamais été en contact avec quiconque. À vrai dire, pas mal tous les chercheurs de sciences sociales qui font des terrains à l'étranger (Afrique, entre autre) te diront que leurs informateurs leur signalent souvent que les Blancs ont la fâcheuse habitude d'arriver avec leur attitude de "grand sauveur" et qui sont là pour les "aider"; et ce qu'ils déplorent, c'est cette attitude complètement fermée sur l'autre, comme si seulement les blancs peuvent aider et que ces populations étrangères ne peuvent absolument rien nous apprendre sur la vie. Un article intéressant au sujet de l'intelligence et du savoir des «primitifs» : ici (n'ignorez pas la bibliographie/référence de l'article et je vous invite à lire l'encadré complètement en bas de la page).

Fin de la petite déviation. Ce qui explique la pseudoinfériorité des «vrais» africains, dans mon texte initial dans le vrai débat, j'ai parlé des facteurs socioenvironnementaux de ces populations ainsi que la malnutrition (en fait, je m'étais mal exprimée, on parle plutôt de sous-alimentation pour être plus précise). T'es conscient tout comme moi que la majorité de la population noire en Afrique (donc on exclu «l'élite», si je veux emprunter tes mots) n'ont pas accès ou très peu accès et n'ont pas les moyens d'amener leurs enfants à l'école (Là, viens pas me parler qu'ils sont simplement idiots de faire plein d'enfants et ainsi se rendre plus pauvre, ce n'est pas ça le point ici). Comment veux-tu qu'un enfant (ou adulte, car eux aussi n'ont probablement pas été à l'école ou s'ils y ont été, c'est un court moment) soit «intelligent» s'ils n'ont pas les moyens de développer leur intellect? Même si un enfant a la chance d'aller à l'école, quand il revient à la maison, rarement que les parents sont à mesure de les aider dans leurs études pour leur donner le petit coup de pouce parfois nécessaire à leur réussite. Comment un noir, un blanc, un rouge, un jaune, un vert-gris-mauve-brun-turquoise soit capable d'apprendre dans un contexte comme ça? Quand j'ai affirmé que la malnutrition (sous-alimentation) joue pour quelque chose dans le dévelopmment en te citant l'exemple du Club des Petits Déjeuners au Québec ainsi que de l'infos sur le site du gouvernement du Québec (en ce qui concerne la santé et la corrélation entre le ventre plein VS le ventre vide et le succès dans les études), c'était pour te dire que la sous-alimentation que vivent la majorité des africains noirs n'aident pas à leur apprentissage, tout comme les petits québécois qui entrent le matin à l'école sans déjeuner.

Et tout ça, c'est sans parler des barrières culturelles et mauvaises interprétations de l'Autre qui peuvent se former entre des individus de commuanutés différentes. En voici un excellent exemple que vous pouvez retrouver dans Langage et société par Josiane Boutet à la page 18 :

Aux États-Unis, les élèves indiens étaient réputés indifférents, taciturnes, en retrait et en échec scolaire. Aux tentatives interactives des enseignants, agissant selon le modèle scolaire «question de l'adulte-réponse de l'élève», les Indiens renvoyaient le silence ou un laconique «oui» ou «non». Ce comportement a d'abord été interprété en terme de déficit linguistique et d'inadaptation sociale, jusqu'à ce que des travaux d'ethnologue montrent que le problème résidait dans les normes de communication des uns et des autres. Dans la conception indienne, tous les locuteurs ont également droit à la parole, un seul individu ne peut pas monopoliser l'échange. aussi les élèves ne comprenaient pas pourquoi, dans la situation scolaire, l'enseignant exerçait le pouvoir de décider qui parle et quand; la parole de leurs camarades avait pour eux autant de poids que celle du maître.

Ceci est une mauvaise compréhension interculturelle relativement simple. Essayez de deviner ce qui en est quand on regarde une situation étrangère beaucoup plus complexe avec nos propres conceptions, manière de voir les choses.

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À la base on peut se poser des questions sur les raisons qui pousse des scientifiques à comparer le QI selon la ''race''.

Par contre, pris dans une étude globale des différences potentiels entre les ''races'' humaines, ça l'a un certain sens.

Au delà des capacités cognitives (mesuré par le QI), il y a certainement d'autres différences possibles entre les ''races''.

Car différences il y a, c'est un fait!

Au delà de celle présenté par le QI (oui oui, ces études présentent bel et bien une différence), il y a de nombreuses autres manifestations qui nous démontrent clairement qu'il existe des différences raciales.

Allez voir la finale du 100m et dite moi combien vous compter de caucaisen? Combien de ''blanc'' on détenu le record du monde du 100m? Si je ne me trompe pas,depuis que les records sont sous les 10s, aucun ''blanc'' n'a détenu ce record.

Regarder le nombre de ''noir'' qui excellent à de très haut niveau au football, soccer, baseball et basketball.

Est-ce que les ''noirs'' on un avantage physiologique pour certains type d'effort physique? Ces exemples le démontrent clairement.

Une fois entendu sur ces différences entre ''race'' il faut maintenant définir la ou les sources de ces différences.

Et c'est là qu'il n'y a pas de consensus. La génétiques? L'environnement? L'éducation? L'alimentation?

Possiblement tous ces facteurs ont un rôle à jouer dans ces différences, le débat reste ouvert sur la proportion du rôle de chacun.

Le but ultime de ce processus est d'en savoir le plus possible sur l'humain et d'essayer de nous améliorer globalement en profitant des différences de chacun.

--------------------------------

Au fait, qui a déplacer ce sujet dans le boudoir et sous quel prétexte? On commencera pas à valser les sujets d'une section à l'autre à tout bout de champs!

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Haha, Anthropologue qui parle encore de préjugé et qui affirme un peu plus loin que la majorité des Africains sont sous-alimentés. J'ai vraiment l'impression que tu tires tes connaissances des infopubs de vision-mondiale.

Or, ils ont fait un ARTICLE sur L'ÉTUDE de STEELE & ARONSON, deux chercheurs de L'UNIVERSITÉ DE STANFORT, sur la MENACE DU STEREOTYPE et COMMENT ELLE PEUT AFFECTER LA DIMENSION PSYCHOLOGIQUE D'UNE PERSONNE

Voilà. L'objectif de l'étude n'avait rien à voir avec l'invalidité des tests de QI. Ils ont voulu montré que dans certains cas, il est possible que les stéréotypes puissent affectés les réponses à des questions. Anyway, je viens de voir un truc en regardant plus attentivement le graphique des résultats.

Je remets l'image pour que tu regardes bien:

noninferiorite.jpg

Remarque bien que même dans une condition non-diagnostique, la différence entre les Noirs et les Blancs est d'environ 10% (ce qui se rapproche assez du 15% de variation que sim444 a parlé).

Car il est naïf de croire qu'il y a encore des communautés africaines qui n'ont jamais été en contact avec des blancs encore. En fait, il n'existe aucune communauté qui est encore ''pure'' de sa propre culture, tradition, etc. qui n'ont jamais été en contact avec quiconque.

Tu penses que parce qu'ils voient un blanc par 10 ans, ils sont automatiquement contaminés par les préjugés et les stéréotypes... surtout quand ils n'ont probablement même pas adressé la parole à ce blanc, outre l'interprète du village? Anyway, tout ça prouve encore une fois que tu n'as aucune connaissance de l'Africain moyen: celui-ci présente généralement un excès de confiance en lui totalement injustifié par rapport à ses réelles compétences.

T'es conscient tout comme moi que la majorité de la population noire en Afrique (donc on exclu «l'élite», si je veux emprunter tes mots) n'ont pas accès ou très peu accès et n'ont pas les moyens d'amener leurs enfants à l'école (Là, viens pas me parler qu'ils sont simplement idiots de faire plein d'enfants et ainsi se rendre plus pauvre, ce n'est pas ça le point ici). Comment veux-tu qu'un enfant (ou adulte, car eux aussi n'ont probablement pas été à l'école ou s'ils y ont été, c'est un court moment) soit «intelligent» s'ils n'ont pas les moyens de développer leur intellect?

Non. La très grande majorité des enfants ont accès à l'école. Ils en ont juste rien à foutre. C'est vrai ce que tu dis sur leurs parents incompétents. Tu sais, au Sénégal, les étudiants universitaires sont même payés pour être à l'école. Pas beaucoup, mais suffisamment pour se nourrir et se loger.

Maintenant, la question: pourquoi en sont-ils toujours à ce niveau alors que tout le reste de l'humanité a pu faire autrement et s'en sortir?

Par ailleurs, ce n'est pas le diplôme qui développe l'intelligence, mais plutôt l'intelligence qui aide à obtenir un diplôme. Envoie un singe à l'école, il va toujours être stupide, même si tu lui donnes toutes les conditions matérielles et le support social pour rester à l'école.

Là, viens pas me parler qu'ils sont simplement idiots de faire plein d'enfants et ainsi se rendre plus pauvre, ce n'est pas ça le point ici

C'est quand même un fait. Il faut être assez idiot pour faire 13 enfants quand tu n'as pas les moyens de les nourrir. Et ne vient pas dire qu'ils n'ont pas accès à la contraception. C'est complètement faux. Les condoms sont gratuits et les cliniques de planning familial sont omniprésentes en Afrique. Les Africains en ont juste rien à foutre, car l'évolution dans leur environnement les a poussé à développer un raisonnement à court terme et non à penser sur le long terme. Après tout, aucun de leurs ancêtres n'a eu à planifier les hivers et les provisions en conséquences.

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(modifié)

Caline, t'as de l'air à avoir réponse à tout. Je dois avoir crissement rien appris dans mes deux cours universitaire sur l'Afrique ainsi que les ouvrages que j'ai lu sur le sujet. Je sais pas, est-ce qu'il y a deux Afrique dans le monde et je suis pas au courant? Mon prof africain qui nous a parler de son continent ainsi que mes autres profs qui ont fait des terrains de plusieurs années là-bas, et les autres africains faisant parti de l'élite devait radotté crissement n'importe quoi. Hey, ayoye. Je pense que je vais te mettre à te croire Allah, toi et tes quelques mois passés en Afrique avec ta tête et tes perceptions de petit Québécois.

J'pense que tu viens de m'ouvrir les yeux. Merci.

...

Non mais?!

Modifié par L'Anthropologue
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Allah Cite Richard lynn.

Or ce dernier a été vivement critiquer pour son manque de rigueur scientifique.

Exemple :

Lynn's work on global racial differences in cognitive ability,mostly surveys, has been accused of misrepresenting the work of otherscientists' studies, and has been criticized for its associatedmeasurement difficulties, distortion, and conclusions drawn fromextremely poor and very limited samples.

For example, the majority of the data points in Lynn's book "IQ andthe Wealth of Nations" were not based on residents of the countries inquestion. The datum for Suriname was based on tests given to Surinamesewho had migrated to the Netherlands, and the datum for Ethiopia wasbased on the IQ scores of a highly selected group that had emigrated toIsrael, and, for cultural and historical reasons, was hardlyrepresentative of the Ethiopian population. The datum for Mexico wasbased on a weighted averaging of the results of a study of “NativeAmerican and Mestizo children in Southern Mexico” with result of astudy of residents of Argentina.The datum that Lynn and Vanhanen used for the lowest IQ estimate,Equatorial Guinea, was the mean IQ of a group of Spanish children in ahome for the developmentally disabled in Spain.Corrections were applied to adjust for differences in IQ cohorts (the“Flynn” effect) on the assumption that the same correction could beapplied internationally, without regard to the cultural or economicdevelopment level of the country involved. While there appears to berather little evidence on cohort effect upon IQ across the developingcountries, one study in Kenya (Daley, Whaley, Sigman, Espinosa, &Neumann, 2003) shows a substantially larger cohort effect than isreported for developed countries.

Other studies have found that blacks in Africa with a good educationscore better on IQ and other standardized tests than do whites.Crawford-Nutt (1976) found that African black students enrolled inwesternized schools scored higher on progressive matrix tests than didAmerican white students. The study was meant to examineperceptual/cultural differences between groups, and demonstrated thatone’s performance on western standardized tests correspond more closelywith the quality and style of schooling that one receives more so thanother factors.Buj (1981) showed Ghanaian adults to score higher on a ‘culture fair’IQ test than did Irish adults; scores were 80 (Ghanaian) and 78(Irish), respectively.Shuttleworth-Edwards et al. (2004) conducted a study with black SouthAfricans between the ages of 19–30, where highly significant effectsfor both level and quality of education within groups whose firstlanguage was an indigenous black African language, was revealed. BlackAfrican first language groups (as well as white English speakinggroups) with advantaged education were comparable with the USstandardization in IQ test scores.

In a critical review of The Bell Curve, psychologist Leon Kamin accused Lynn of disregarding scientific objectivity, misrepresenting data, and racism. Kamin argues the studies of cognitive ability of Africans in Lynn's meta-analysis cited by Herrnstein and Murrayshow strong cultural bias. Kamin also criticized Lynn for "concocting"IQ values from test scores that have no correlation to IQ.Furthermore, Kamin argues Lynn selectively excluded a study that foundno difference in White and Black performance, and ignored the resultsof a study which showed Black scores were higher than White scores.

Journalist Charles Lane made similar criticisms in his New York Review of Books article "The Tainted Sources of 'The Bell Curve'" (1994),which was replied to in the same publication by the Pioneer Fund president of the time, Harry F. Weyher.

Modifié par R Daneel Olivaw
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Bon, si tu veux d'autres études, ça ne manque pas. Tiens, en voici une d'un professeur de l'UdeM:

http://www.nouvelles.umontreal.ca/archives/2007-2008/content/view/1957/228/index.html

Je cite:

Nous avons fait le point sur tout ce que l’on sait actuellement sur le quotient intellectuel, souligne le professeur. Nous avons fait un retour sur l’histoire et la conception des différents tests de QI, examiné l’ensemble des déterminants environnementaux et génétiques ainsi que leurs interactions, abordé la question des biais culturels, établi des comparaisons entre les sexes et les groupes ethniques et envisagé l’évolution de l’intelligence d’une génération à l’autre.
L’écart intergroupe est tout de même très significatif et s’observe dans différentes cultures, ce qui tend à montrer que les facteurs culturels ont peu d’influence même si le QI augmente dans un environnement stimulant.
Serge Larivée examine les différentes hypothèses pouvant expliquer les écarts entre les groupes, soit l’hypothèse du biais culturel dans les tests, l’hypothèse socio-économique et les hypothèses génétique et évolutionniste. C’est la première qui reçoit le plus d’attention, pour être finalement réfutée. «La validité prédictive des tests de QI est identique pour tous les groupes ethniques pour lesquels des données existent», écrit-il en conclusion.
Modifié par Allah est gland
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VI. SUMMARY AND CONCLUSIONS

Because there are many ways to be intelligent, there are also many conceptualizations of intelligence. The most influential approach, and the one that has generated the most systematic research, is based on psychometric testing. This tradition has produced a substantial body of knowledge, though many questions remain unanswered. We know much less about the forms of intelligence that tests do not easily assess: wisdom, creativity, practical knowledge, social skill, and the like.

Psychometricians have successfully measured a wide range of abilities, distinct from one another and yet intercorrelated. The complex relations among those abilities can be described in many ways. Some theorists focus on the variance that all such abilities have in common, which Spearman termed g ("general intelligence"); others prefer to describe the same manifold with a set of partially independent factors; still others opt for a muitifactorial description with factors hierarchically arranged and something like g at the top. Standardized intelligence test scores ("IQs"), which reflect a person's standing in relation to his or her age cohort, are based on tests that tap a number of different abilities. Recent studies have found that these scores are also correlated with information processing speed in certain experimental paradigms (choice reaction time, inspection time, evoked brain potentials, etc.), but the meaning of those correlations is far from clear.

Intelligence test scores predict individual differences in school achievement moderately well, correlating about .50 with grade point average and .55 with the number of years of education that individuals complete. In this context the skills measured by tests are clearly important. Nevertheless, population levels of school achievement are not determined solely or even primarily by intelligence or any other individual difference variable. The fact that children in Japan and Taiwan learn much more math than their peers in America, for example, can be attributed primarily to differences in culture and schooling rather than in abilities measured by intelligence tests.

Test scores also correlate with measures of accomplishment outside of school, e.g. with adult occupational status. To some extent those correlations result directly from the tests' link with school achievement and from their roles as "gatekeepers." In the United States today, high test scores and grades are prerequisites for entry into many careers and professions. This is not quite the whole story, however: a significant correlation between psychometric intelligence and occupational status remains even when measures of education and family background have been statistically controlled. There are also modest (negative) correlations between intelligence test scores and certain undesirable behaviors such as juvenile crime. Those correlations are necessarily low: all social outcomes result from complex causal webs in which psychometric skills are only one factor.

Like every trait, intelligence is the joint product of genetic and environmental variables. Gene action always involves a (biochemical or social) environment; environments always act via structures to which genes have contributed. Given a trait on which individuals vary, however, one can ask what fraction of that variation is associated with differences in their genotypes (this is the heritability of the trait) as well as what fraction is associated with differences in environmental experience. So defined, heritability (h2) can and does vary from one population to another. In the case of IQ, h2 is markedly lower for children (about .45) than for adults (about .75). This means that as children grow up, differences in test scores tend increasingly to reflect differences in genotype and in individual life experience rather than differences among the families in which they were raised.

The factors underlying that shift—and more generally the pathways by which genes make their undoubted contributions to individual differences in intelligence—are largely unknown. Moreover, the environmental contributions to those differences are almost equally mysterious. We know that both biological and social aspects of the environment are important for intelligence, but we are a long way from understanding how they exert their effects.

One environmental variable with clear-cut importance is the presence of formal schooling. Schools affect intelligence in many ways, not only by transmitting specific information but by developing certain intellectual skills and attitudes. Failure to attend school (Or attendance at very poor schools) has a clear negative effect on intelligence test scores. Pre-school programs and similar interventions often have positive effects, but in most cases the gains fade when the program is over.

A number of conditions in the biological environment have clear negative consequences for intellectual development. Some of these conditions, which are very important when they occur, nevertheless do not contribute much to the population variance of IQ scores because they are relatively rare. (Perinatal complications are one such factor.) Exposure to environmental lead has well-documented negative effects; so too does prenatal exposure to high blood levels of alcohol. Malnutrition in childhood is another negative factor for intelligence, but the level at which its effects become significant has not been clearly established. Some studies suggest that dietary supplements of certain micro-nutrients can produce gains even in otherwise well-nourished individuals, but the effects are still controversial and there has been no long-term follow-up.

One of the most striking phenomena in this field is the steady world-wide rise in test scores, now often called the "Flynn effect." Mean IQs have increased more than 15 points—a full standard deviation—in the last fifty years, and the rate of gain may be increasing. These gains may result from improved nutrition, cultural changes, experience with testing, shifts in schooling or child-rearing practices, or some other factor as yet unknown,

Although there are no important sex differences in overall intelligence test scores, substantial differences do appear for specific abilities. Males typically score higher on visual-spatial and (beginning in middle childhood) mathematical skills; females excel on a number of verbal measures. Sex hormone levels are clearly related to some of these differences, but social factors presumably play a role as well. As for all the group differences reviewed here, the range of performance within each group is much larger than the mean difference between groups.

Because ethnic differences in intelligence reflect complex patterns, no overall generalization about them is appropriate. The mean IQ scores of Chinese- and Japanese-Americans, for example, differ little from those of Whites though their spatial ability scores tend to be somewhat higher. The outstanding record of these groups in terms of school achievement and occupational status evidently reflects cultural factors. The mean intelligence test scores of Hispanic Americans are somewhat lower than those of Whites, in part because Hispanics are often less familiar with English. Nevertheless their test scores, like those of African Americans, are reasonably good predictors of school and college achievement.

African-American IQ scores have long averaged about 15 points below those of Whites, with correspondingly lower scores on academic achievement tests. In recent years the achievement-test gap has narrowed appreciably. It is possible that the IQ-score differential is narrowing as well, but this has not been clearly established. The cause of that differential is not known; it is apparently not due to any simple form of bias in the content or administration of the tests themselves. The Flynn effect shows that environmental factors can produce differences of at least this magnitude, but that effect is mysterious in its own right. Several culturally based explanations of the Black/ White IQ differential have been proposed; some are plausible, but so far none has been conclusively supported. There is even less empirical support for a genetic interpretation. In short, no adequate explanation of the differential between the IQ means of Blacks and Whites is presently available.

It is customary to conclude surveys like this one with a summary of what has been established. Indeed, much is now known about intelligence. A near century of research, most of it based on psychometric methods, has produced an impressive body of findings. Although we have tried to do justice to those findings in this report, it seems appropriate to conclude on a different note. In this contentious arena, our most useful role may be to remind our readers that many of the critical questions about intelligence are still unanswered. Here are a few of those questions:

  1. Differences in genetic endowment contribute substantially to individual differences in (psychometric) intelligence, but the pathway by which genes produce their effects is still unknown. The impact of genetic differences appears to increase with age, but we do not know why.
  2. Environmental factors also contribute substantially to the development of intelligence, but we do not clearly understand what those factors are or how they work. Attendance at school is certainly important, for example, but we do not know what aspects of schooling are critical.
  3. The role of nutrition in intelligence remains obscure. Severe childhood malnutrition has clear negative effects, but the hypothesis that particular "micro-nutrients" may affect intelligence in otherwise adequately-fed populations has not yet been convincingly demonstrated.
  4. There are significant correlations between measures of information processing speed and psychometric intelligence, but the overall pattern of these findings yields no easy theoretical interpretation.
  5. Mean scores on intelligence tests are rising steadily. They have gone up a full standard deviation in the last fifty years or so, and the rate of gain may be increasing. No one is sure why these gains are happening or what they mean.
  6. The differential between the mean intelligence test scores of Blacks and Whites (about one standard deviation, although it may be diminishing) does not result from any obvious biases in test construction and administration, nor does it simply reflect differences in socio-economic status. Explanations based on factors of caste and culture may be appropriate, but so far have little direct empirical support. There is certainly no such support for a genetic interpretation. At present, no one knows what causes this differential.
  7. It is widely agreed that standardized tests do not sample all forms of intelligence. Obvious examples include creativity, wisdom, practical sense and social sensitivity; there are surely others. Despite the importance of these abilities we know very little about them: how they develop, what factors influence that development, how they are related to more traditional measures.

In a field where so many issues are unresolved and so many questions unanswered, the confident tone that has characterized most of the debate on these topics is clearly out of place. The study of intelligence does not need politicized assertions and recriminations; it needs self-restraint, reflection, and a great deal more research. The questions that remain are socially as well as scientifically important. There is no reason to think them unanswerable, but finding the answers will require a shared and sustained effort as well as the commitment of substantial scientific resources. Just such a commitment is what we strongly recommend.

Intelligence: Knowns and Unknowns

Report of a Task Force established by the Board of Scientific Affairs of the

American Psychological Association

Released August 7, 1995

A slightly edited version was published in the American Psychologist, Feb 1996,

Official Journal of the APA

Je vous ai seulement copié la conclusion, mais vous avez les articles complets ici:

http://www.michna.com/intelligence.htm

http://socrates.berk...79_Neisser1.pdf

Voilà un article qui reflète mieux ce qu'en dit la communauté scientifique. Rien à voir avec la pseudo-science du gland et de suceux28ans qui cherchent à tout prix à donner des raisons au racisme.

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Le pire c'est que j'ai pris la peine de citer seulement la conclusion, là où on résume. Il trouve encore le moyen de chialer.

De toute façon, ce sujet est trop compliqué pour le gland. Les considérations sont trop complexes pour son esprit simpliste et raciste.

On voit quand même que les articles de l'American Psychological Association ne l'intéresse pas. J'imagine que ce journal où ont présidé entre autres William James, John Dewey, Carl Rogers et Abraham Maslow n'a pas suffisamment de prestige scientifique pour lui et sa pseudo-science non supportée par la communauté scientifique.

Modifié par 1000+
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T'es à l'université ou pas ? Il me semble que les « longs textes » sont la norme dans une telle académie.

J'ai fini l'université et contrairement à vous tous, je travaille à temps plein et je n'ai pas le temps et le goût de me taper un texte (probablement) très plate et qui ne va probablement que répéter les mêmes âneries qu'on entend tout le temps à ce sujet.

Modifié par Allah est gland
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Je suis à l'université et je travaille à temps plein. Je dis de longs textes plates, et j'en écris. Ton argumentation ne tient pas la route.

Que voulais-tu dire ?

Oui, mais toi tu confonds race, espèce et genre. Comment veux-tu que je porte le moindre intérêt à ce que tu dis?

Modifié par Allah est gland
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(modifié)

Prenez note pour la suite du débat qu'Allah est Gland a voté, dans un sujet maintenant effacé, qu'il aimerait qu'on empêche les Noirs de se reproduire.

J'dis ça de même là, mais voici ce à quoi servent les recherches pour identifier les différences d'intelligence entre les races d'humains. À nous croire supérieur. À penser qu'on peut légitimement faire aux Noirs ce que l'on fait aux animaux. Les châtrer ; les exterminer. En faire nos animaux de compagnies en quelques sortes. À flatter nos égos démesurés. "Ta race est statistiquement moins intelligente que la mienne! Sorry! Ça serait mieux pour l'humanité que ta race disparaisse". On va faire un peu d'eugénisme, parce qu'après tout, nous, les Blancs, sommes crissement supérieurs. Jusqu'à ce que les asiatiques, être si supérieurs, en finissent par décider qu'on nuit à l'avancement de l'humanité et qu'il ne devrait y avoir que des asiatiques. Parce qu'ils sont bien statistiquement plus intelligents, non?

Et après les Noirs, ce sera quoi? Les Blancs inférieurs à plus de 1 écart-type de la moyenne statistique des Caucasiens? Et après....?

Ce n'est que du racisme de bas étage en fin de compte. On pourrait au moins garder quelques Noirs pour les musées, j'espère? Histoire qu'on se souvienne qui on est vraiment, et pour qu'on puisse continuer à flatter nos égos.

Après tout, on est maintenant assez fort et assez moral, nous tous, les Causasiens, pour décider qui a le droit de vivre et qui ne l'a pas...

Modifié par Le_Pervers
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Oui, mais toi tu confonds race, espèce et genre. Comment veux-tu que je porte le moindre intérêt à ce que tu dis?

Je ne l'ai jamais confondu. Je voulais prouver mon point qui était que l'existence de races = pathétique et déconnecté de la réalité.
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Dans les faits, il s'agit d'un faux débat et les premières répliques entrainaient déjà sont lots d'imprécisions. Le positionnement d'Allah est gland repose sur une vérité reconnaissable et aisément admissible face aux études en la matière faite sur la question. Cependant, la où l'argument devient fallacieux, c'est lorsqu'il implique que vu le QI inférieur des populations noires, ceux-ci sont moins intelligent.

Il admet comme vrai une idée totalement arbitraire et que même les plus grands savants n'oseraient admettre comme fait absolu. Sois, la validité du test de QI comme étant une évaluation complète et satisfaisante de l'intelligence des individus. Dès lors, toute l'argumentaire élaboré reposait sur une compréhension différente des éléments de mesure disponible...

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