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L'exil ou la mort


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Le 2020-07-30 à 18:49, Ecce Homo a dit :

As-tu lu cet article au complet, et si oui, en quoi cela contredit ce que j'ai dit au niveau sociologique ? As-tu fait une revue de la littérature sur le sujet de la testostérone ou as-tu juste pris l'étude qui faisait ton affaire ? :/

https://www.health.harvard.edu/drugs-and-medications/testosterone--what-it-does-and-doesnt-do

Il y a beaucoup plus d'hommes qui ont un déficit de testostérone que d'hommes qui en surproduisent naturellement. Même s'il y a véritablement une corrélation entre un comportement violent et la surproduction de testostérone (i.e. les prisonniers cités dans l'étude), cette causalité ne serait vraie que pour la minorité d'hommes qui en surproduisent. Comme je l'ai déjà mentionné, on ne peut pas tirer des inférences sociétales à partir de traits individuels (socio 101 esti). Pour le reste, la science ne dit pas qu'un taux "normal" de testostérone est lié à un comportement violent.

La cognition et le comportement humains sont des sujets tellement complexes. C'est un peu risible de vouloir réduire ça à la contribution d'une simple molécule. 

En fait l'article en question traite surtout de la testostérone et son effet direct quand il y a des variations. Mais il ne traite pas vraiment des effets permanent que les hormones comme la testostérone ont sur le cerveau durant son développement. Un foetus et un jeune enfant qui produit plus de testostérone va avoir des effets permanent sur le cerveau, même si les niveaux diminuent rapidement dans le développement. Donc ce qu'on mesure à un moment X à l'âge adulte n'aura pas nécessairement d'impact.

Extrait de The Blank Slate de S. Pinker

Citation

Les androgènes ont des effets permanents sur le cerveau en développement, et pas seulement des effets transitoires sur le cerveau adulte48. Les filles qui ont une hyperplasie adrénalique congénitale ont une production excessive d’androsténédione ; malgré le retour à la normale de leurs niveaux hormonaux très vite après la naissance, en grandissant elles deviennent des garçons manqués, se bagarrant davantage, s’intéressant plus aux petites voitures qu’aux poupées, ayant de meilleures aptitudes spatiales et, plus tard, davantage de fantasmes sexuels et d’attirance sexuelle pour les garçons, mais aussi pour les filles. Celles qui n’ont un traitement hormonal que tard dans l’enfance ont, jeunes adultes, une sexualité plus proche de celle des hommes, les images pornographiques excitent rapidement leur libido, leurs pulsions sexuelles autonomes sont centrées sur la stimulation génitale, et elles ont l’équivalent d’éjaculations nocturnes.

Je met en pièce jointe le chapitre au complet, pour ceux que ça intéresse.

A2018 - 102 - Texte Pinker Hommes Femmes.pdf

Pour ta phrase : "Comme je l'ai déjà mentionné, on ne peut pas tirer des inférences sociétales à partir de traits individuels (socio 101 esti)."

Je reconnais que la méthode en sociologie n'implique pas nécessairement que de parler des individus, cependant non ce n'est pas absolu. Les sociologues tombent souvent dans l'explication purement sociale de phénomènes qui sont influencés par des facteurs individuels et biologiques. Si la biologie explique pourquoi les femmes choisissent des professions différents des hommes, c'est hyper important d'en tenir compte même si tu prétend te placer à l'échelle "sociale".

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Le 2020-08-04 à 06:54, 1984 a dit :

exemple. 

Princess Nokia il y a plusieurs années. C’etait Une fille qui assumait son boyish style. Qui assumait ses petits seins et son gros ventre, comme elle disait dans les chansons. C’etait une jeune fille qui proposait d’autres codes que ceux qu’on lui impose, et ça avait du sens dans le discours d'authenticité que j’aime.

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Avant de vouloir être une fille résolument « jolie » ( l’injonction Obligatoire faite aux petites filles) deviens toi même. Ce message est à mon sens celui que chacun et chacun devrait entendre, plutôt que cette volonté de gommer ses différences pour faire partie du grand tout, du grand groupe des femmes qui se suivent, se copient, et se ressemblent. J’utilise cette réflexion dans le sens de chacun, pour être bien, pour être heureux, il faut être soi. 

Selon moi cette façon de penser représente une des erreur fréquente faite par les féministes, soit de penser qu'une fille qui s'arrange, qui aime être belle, qui aime se faire voir, ne serait pas "elle-même", et que les filles qui sortiraient du moule seraient plus "authentique".

En fait, c'est une façon de penser fréquente chez les gens un peu marginaux et militant qui s'applique pas juste au contexte du féminisme. Règle générale on voit les marginaux comme des gens plus vrais, et les gens qui ont une vie plate et ordinaire comme des gens qui sont juste "brainwashé par la culture de la consommation".

À mon sens c'est de la bullshit.

Au risque de sonner comme un vieux disque brisé : Nous sommes tous fondamentalement différents pour des raisons liées à notre biologie en tant qu'individus. 

Les femmes qui sont plus "dans le moule" n'ont pas été plus manipulé, elles ont juste des traits de personnalités qui fait qu'elles aiment ça le "paraître", se faire voir, se faire désirer, se sentir belle. Et les femmes qui sont pas là dedans, c'est aussi en grande partie leurs traits de personnalités qui font qu'elles se calissent de ces affaires là, à différents degrés.

Pareil pour les gens ordinaires qui veulent un bungalow en banlieue et une vie tranquille à s'occuper de leur piscine l'été. Ils sont pas brainwashé, ils ont une personnalité qui fait que c'est comme ça qu'ils sont heureux. Et l'artiste déchu qui souffre et qui se sent opprimé par la pub de cellulaire dans le métro, même affaire, sa personnalité fait qu'il est comme ça et s'intéresse pas à la vie de banlieue plate. 

On ferait tellement de progrès si les deux bords si on acceptait que les individus varient fondamentalement et vont avoir naturellement, pour des raisons hors de notre contrôle, des traits de personnalités différents ainsi que des valeurs et intérêts différents. (Dans le contexte d'une société où on présente une variété de choix possible pour mener sa vie). 

La fille esthéticienne est autant "fidèle à elle-même" que la fille qui se rase pas les aisselles.

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Le 2020-08-04 à 16:27, Gamin a dit :

J'en profite pour plugger une bonne ressource:

Pour ceux intéressés à entrer dans la discussion à l'international concernant les hommes et le masculinisme, je vous invite à visiter /r/MensLib - une rare communauté à focuser sur l'univers masculin à travers un prisme féministe et pro-LGBT (donc pas de bullshit misogyne à la redpill ou bien d'auto-pitié à la "MenGoingTheirOwnWay.")  

@Ecce Homo y'a une lente révolution dans le domaine de la science-fiction écrite, les vieux dinosaures blancs sont en train de se faire pousser en bas de leurs Thrones (pun intended) - juste à regarder la façon dont les Hugo Awards ont été reçu cette année, ou le fait que Jeannette Ng a réussie l'année dernière, en un seul speech, à faire changer le nom des "Campbells Awards" en "Astounding Awards" (John W. Campbell, grand-papa de la sci-fi, était un "fucking fascist.")

La quantité d'oeuvre de science-fiction et de fantaisie écrite par n'importe qui d'autres qu'un "homme blanc cis hétéro" et qui sont des fucking masterpiece est absolument sidérant (l'afro-futurisme, le solarpunk sud-américain, etc.), et pour un domaine inventé par une femme (Mary Shelley) et amené à son paroxysme par une femme (Ursula K. LeGuin) c'était juste une question de temps avant que le public (et les aspirants auteur(e)s) se rendent compte que le "Golden Age" formé de gens comme Campbell et Asimov était en fait une séclusion volontaire de leur part, et non pas une simple "conséquence bio-sociale" ou whatever. 

Hollywood est en train de suivre cette voie là également, mais un peu plus en retard. Même les tentatives de subversions et de critique doivent habituellement jouer à travers les règles pré-établi et à cause de ça, plus souvent qu'autrement, finissent en "There is no such thing as an anti-war movie" [TL;DR: le simple fait de démontrer de la violence, même pour la critiquer, est une façon de glorifier la violence (parce que le monde vont trouver ça cool pareille)] et ce phénomène arrive même dans les films qui tente de critiquer le traitement identitaire à hollywood: cf. Fight Club [anti-toxic masculinity], The Matrix [pro-trans], Sucker Punch [pro-feminism/anti-toxic masculinity] etc.

Alors la solution est d'arrêter de critiquer, et de faire de l'inclusion en jouant avec ces règles là, mais une étape à la fois. Black Panthers et Wonder Woman sont inclusif, mais ne critique pas l'aspect de performance social dont tu parles, etc. Un pas à la fois. 

J'attend The Matrix 4 avec une ostie d'impatience mes amis, ça va être fucking weird je vous le dit. 

Pendant ce temps là les femmes capotent sur 365 Days sur Netflix.

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Il y a 2 heures, Vacpower™ a dit :

Selon moi cette façon de penser représente une des erreur fréquente faite par les féministes, soit de penser qu'une fille qui s'arrange, qui aime être belle, qui aime se faire voir, ne serait pas "elle-même", et que les filles qui sortiraient du moule seraient plus "authentique".

En fait, c'est une façon de penser fréquente chez les gens un peu marginaux et militant qui s'applique pas juste au contexte du féminisme. Règle générale on voit les marginaux comme des gens plus vrais, et les gens qui ont une vie plate et ordinaire comme des gens qui sont juste "brainwashé par la culture de la consommation".

À mon sens c'est de la bullshit.

Au risque de sonner comme un vieux disque brisé : Nous sommes tous fondamentalement différents pour des raisons liées à notre biologie en tant qu'individus. 

Les femmes qui sont plus "dans le moule" n'ont pas été plus manipulé, Et les femmes qui sont pas là dedans, c'est aussi en grande partie leurs traits de personnalités qui font qu'elles se calissent de ces affaires là, à différents degrés.

Pareil pour les gens ordinaires qui veulent un bungalow en banlieue et une vie tranquille à s'occuper de leur piscine l'été. Ils sont pas brainwashé, ils ont une personnalité qui fait que c'est comme ça qu'ils sont heureux. Et l'artiste déchu qui souffre et qui se sent opprimé par la pub de cellulaire dans le métro, même affaire, sa personnalité fait qu'il est comme ça et s'intéresse pas à la vie de banlieue plate. 

On ferait tellement de progrès si les deux bords si on acceptait que les individus varient fondamentalement et vont avoir naturellement, pour des raisons hors de notre contrôle, des traits de personnalités différents ainsi que des valeurs et intérêts différents. (Dans le contexte d'une société où on présente une variété de choix possible pour mener sa vie). 

La fille esthéticienne est autant "fidèle à elle-même" que la fille qui se rase pas les aisselles.

Une fille qui s’arrange ? Rien que cette phrase est gênante. Qui a dit qu’une fille avait besoin de s’arranger, premièrement. Tu as besoin de t’arranger toi ? En-dehors de ta coupe de cheveux et de la propreté et modernité de tes habits ? 

Cette idée comme quoi nous ne suffisons pas nous même à notre image amène bien des femmes à complexer d’être ce qu’elles sont. Est ce que ne pas se maquiller c’est être négligée ? Si la réponse est oui dans ton esprit alors il est clair que nous avons un réel problème de vision de la féminité, qui n’a rien a voir avec le maquillage, les talons ou les jupes. Sors de la matrice gros.

« C’est une façon de penser présente dans les milieux bla-bla-bla » c’est quoi ce vieux jugement de valeur là ? Tu es prof tu dis ? Une blague.

La société engendre un mode de consommation capitaliste dont les effets sur notre gestion du matériel et du corps en lui même sont indéniables.

Tu aimes peut être évoluer dans un monde où les gens se prennent pour des objets. Mais ne critique pas ceux qui en ont conscience, c’est bougrement bête de ta part, on dirait un gros au mcDo en train de justifier les gamines de 13 ans qui bellydancent sur tik tok.

« elles ont juste des traits de personnalités qui fait qu'elles aiment ça le "paraître", se faire voir, se faire désirer, se sentir belle. »

c’est faux. Un simple test psycho social de 2min va te le prouver ( si tu prends la peine de cliquer grâce à un immense effort intellectuel) 

 « Non non la société de consommation n’invite pas les femmes à se soumettre aux diktat de la beauté » et bien mon petit Vac, renseigne toi, prends des cours je sais pas mais va vers la connaissance du monde. Je veux pas dire, mais on frôle la stupidité avec certaines de tes affirmations. 

T’es complètement hors sujet dans ton paragraphe suivant. On parle de la standardisation des codes de la beauté féminin, on mélange pas tout et n’importe quoi avec des catégories sociales floues, focus. On te parle de sexualisation, du marketing du corps féminin et de l’impact que ça a sur les femmes. Y a pas de Michelle préfére être bonne mais Gertrude aime pas ça avoir l’air belle. On a pas 9 ans, là.

Bien des philosophes ont tenté de nous prévenir de notre manque de liberté vis à vis du conditionnement social; 

S. De Beauvoir était la première à assumer notre manque de recul vis à vis de notre culture, elle expliquait que ni les hommes ni les femmes n’avaient conscience de porter les images dupliquées du monde, de la mode, de leurs codes sociaux, ect. Son message a été noyé dans le discours féministe populaire qui n’a rien saisi véritablement de sa critique sociale. 

 Nous sommes des animaux sociaux, nous réagissons les uns par rapport aux autres, dans l’intersubjectivité et le déterminisme total. Nous sommes éduqués au sein d’un complexe monde d’images et de sons, d’ideologies visuelles, de besoins superflus qui nous donnent une illusion de confort de vie, et ces tendances nous révèlent a terme, leurs impacts sur chacun.

C’est pour ça que la philosophie, la psychologie et la sociologie existent. Ton « tout le monde est différent » n’a aucune valeur dans un débat pareil. Autant dire que tu aimes te croire né de la dernière pluie et que tu danses sur les nuages. 

Et bien, je comprends mieux pourquoi le débat dure depuis des pages. On éduque du monde ici ! C’est du Woot Woot soutenu quoi.

Voila de la documentation, pour les innocents 

Ps: je mets de la doc mais je sais que le principal intéressé ne s’inquiète pas vraiment d’en apprendre d’avantage. Le phénomène « non mais je sais déjà » s’applique ici.

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Il y a 8 heures, 1984 a dit :

Toi t’es vraiment le gros porc sur Le dessin. Pas physiquement, mentalement je veux dire.

Quand je te lis, de plus en plus je penses que les intersecte sont dans une trip ésotérique...  Je préfère être un gros porc mental qu'être complètement névrosé et déconnecté du monde réel comme toi.

 

 

  • Le 2020-08-08 à 03:31, 1984 a dit :

    « Non non la société de consommation n’invite pas les femmes à se soumettre aux diktat de la beauté » et bien mon petit Vac, renseigne toi, prends des cours je sais pas mais va vers la connaissance du monde. Je veux pas dire, mais on frôle la stupidité avec certaines de tes affirmations. 

    Les sumériennes étaient-t-ils victime du diktat de la mode capitaliste?  Avant même l'invention des médias, de l'arrivé du capitalisme et bien les femmes se maquillaient et «s'arrangeait» pour être attirante et pour se différentier des hommes, la beauté, ou se mettre sous son meilleur jour, faisait partie de l’instinct de survie chez les femmes et c’est encore gravé dans nos gênes aujourd’hui.  La vie humaine n'a pas commencé avec snapshat comme tu semble le croire.

  • Connais tu le Labret?

Archaeological evidence indicates that these pierced lip ornaments were invented independently no less than six or more times in Eritrea and Ethiopia (8700 BC), Sudan, coastal Ecuador (500 BC), and Mesoamerica (1500 BC).

Women of the Mursi tribe can have their lips excised at the age from 15 or 16, after which the lip is cut, and a small clay plate is then inserted into the rim. Over the years, more massive slabs are inserted into the lip, causing it to stretch; the larger the clay slab, the more valuable the woman is before she marries.

 

 

lip-plates-1.jpg

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Le 2020-08-08 à 01:12, Vacpower™ a dit :

Premier paragraphe : Je n'ai aucune idée où tu prends ton "l'état actuel de la science bla bla bla". C'est juste tellement faux. J'ai aucune idée de quel "spécialiste" aurait bien pus t'enseigner ça sérieusement.

Voir par exemple : http://more-minerals.blogspot.com/2016/02/steven-pinker-heritability-of-violence.html (un extrait de Steven Pinker The Better Angels of our Nature)

Aussi, d'un point de vue évolutionnaire c'est pratiquement impossible qu'une forme de propension à la violence n'ait pas une dimension biologique. Juste dans le règne animal c'est très clair qu'on va retrouver des comportements différents d'individus en individus, souvent entre les genre. Par exemple les différentes races de chiens ont clairement des profils comportementaux différents. Il n'y a comme pas de raison pourquoi l'humain par magie serait exempté de tout ça. 

D'autre part, dans toutes les cultures (et ça m'amène à ton deuxième paragraphe) les hommes sont plus violents que les femmes et commettent plus de crimes, incluant au Japon.

Si la culture du Japon, qui est extrêmement codifiée et rigide et sévère pour ceux qui l'enfreigne, mélangé avec un contexte économique très favorable et une très forte cohésion peut faire diminuer grandement le taux de criminalité, reste que parmis les japonais, la testostérone (par exemple) est quand même un bon prédicteur de celui qui malgré le contexte va quand même finir par commettre un crime violent.

quand je parle de "l'état actuel de la science", je fais référence au consensus scientifique et non à "un spécialiste". Pinker est un scientifique parmi tant d'autres qui participe à un débat scientifique, celui de l'origine génétique de la violence chez l'homme, dans lequel il n'y a actuellement aucun consensus. Pinker en est parfaitement conscient lorsqu'il utilise dans son texte les termes "it is possible" et "the experiment suggests" (suggests = cette étude pointe vers une conclusion mais il reste des éléments à éclaircir). 

d'ailleurs, c'est toujours là que le bât blesse en biologie évolutionnaire. on est en mesure de faire des constats sur un état biologique donné (physique, génétique, hormonal etc), mais quand vient le temps d'établir scientifiquement les liens de cause-à-effet avec des phénomènes constatés en société (violence, choix de carrières, habiletés personnelles, etc), c'est rarement satisfaisant, en raison des influences environnementales qui certes complexifient le sujet, mais aussi en grande partie du fait qu'on en connaît actuellement très peu sur le fonctionnement des mécanismes biologiques et leurs interactions entre eux.

c'est pas pour rien que ton argumentaire depuis le début de la discussion est empreint de syllogismes, ceux-ci témoignent du manque de connaissances et de consensus en lien avec des constats biologiques sur l'homme et leur lien de causalité avec des comportements individuels. quand tu dis que les sciences naturelles ont un niveau de vérité plus élevé que les sciences sociales, tu exprimes une croyance répandue selon laquelle les sciences naturelles sont claires, précises et exemptes d'incertitudes. c'est totalement faux. il faut s'être intéressé un tant soit peu aux sciences naturelles pour constater à quel point les zones d'ombres sont la règle plus que l'exception et qu'on en sait très peu sur le sujet.

en ce qui a trait au taux d'homicides chez les Japonais VS Brésiliens, si on a un taux de 0,2 VS 30 (soit un taux 150 fois plus élevé au Brésil qu'au Japon), et que tu sous-entends que cet écart est attribuable au social (culture codifiée, rigide, sévère, contexte économique favorable et forte cohésion au Japon), est-ce que tu n'admets pas en quelque part que les explications issues des sciences sociales sont plus appropriées pour comprendre le phénomène de violence ?

pour le 0,2 qui reste au Japon et qui est tout de même largement attribué aux hommes, comme je te l'ai déjà expliqué, il n'y a pas de consensus scientifique sur la raison pour laquelle, partout dans le monde, ce sont les hommes qui commettent davantage de meurtres que les femmes. CEPENDANT. une vraie bonne démarche scientifique consisterait à exclure toutes les possibilités pour en arriver à une seule, et 1) on n'a pas exclu la raison sociale / environnementale 2) on n'a pas encore trouvé de raison biologique hors de tout doute. pourquoi alors ce réflexe de se tourner vers la biologie ?

la violence est champ d'étude extrêmement complexe et, même réduit à sa plus simple expression possible, les arguments biologiques ne sont même pas (encore, peut-être que ça viendra un jour) convaincants. alors bon, je trouve ça difficile de voir que les gens ont constamment le réflexe de se tourner vers la biologie. c'est probablement en partie parce les explications naturelles offrent un faux sentiment de certitude et qu'elles sont "faciles" à comprendre et à accepter lorsque vulgarisés à outrance. mais bon, ça reste fâchant de voir constamment revenir cette explication-là. et rendu là, c'est même pas la féministe qui parle, mais la personne en recherche de logique.

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Pauvre néocortex, il est là dans son coin tout jeune et fringuant, tout ce qu'il demande c'est d'être lui aussi considéré comme un élément biologique et naturel, mais non, papa limbique et grand papa archipallium prennent toute l'espace parce qu'eux sont vieux pis gros pis fort, mais! un jour néocortex va finir de manger ses croûtes pis t'y va t'y leur montrer de quoi qu'y'est capable! 

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il y a 34 minutes, Gamin a dit :

Pauvre néocortex, il est là dans son coin tout jeune et fringuant, tout ce qu'il demande c'est d'être lui aussi considéré comme un élément biologique et naturel, mais non, papa limbique et grand papa archipallium prennent toute l'espace parce qu'eux sont vieux pis gros pis fort, mais! un jour néocortex va finir de manger ses croûtes pis t'y va t'y leur montrer de quoi qu'y'est capable! 

encore PLUS simple que ça:

 

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Le 2020-08-09 à 18:40, L'Oracle-W00t a dit :

Quand je te lis, de plus en plus je penses que les intersecte sont dans une trip ésotérique...  Je préfère être un gros porc mental qu'être complètement névrosé et déconnecté du monde réel comme toi.

T’es même pas le dude que tu voudrais être: Tout le monde te prends pour un grand débile ici, tu en parles de déconnexion. Tu parles constamment de tes féministes partout regarde toi tu vis que pour ça. C’est un peu comme si je me levais tous les jours pour parler de morons comme toi. C’est à ça qu’on voit un porc, il aime brasser dans sa marde. 

Les gens conscients se vautrent pas là dedans, ils font quelque chose de constructif de leur vie. Voilà pourquoi les gens tendent à ne pas lire tes messages, et ne prennent pas la peine de discuter avec toi. 

 

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Il y a 12 heures, 1984 a dit :

T’es même pas le dude que tu voudrais être: Tout le monde te prends pour un grand débile ici, tu en parles de déconnexion. Tu parles constamment de tes féministes partout regarde toi tu vis que pour ça. C’est un peu comme si je me levais tous les jours pour parler de morons comme toi. C’est à ça qu’on voit un porc, il aime brasser dans sa marde. 

Les gens conscients se vautrent pas là dedans, ils font quelque chose de constructif de leur vie. Voilà pourquoi les gens tendent à ne pas lire tes messages, et ne prennent pas la peine de discuter avec toi. 

 

J'ai une vie à part les 10 minutes que je prend pour lire et répondre a tes élucubrations  intersecte

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Ça veut dire quoi intersecte, c’est un insecte des pays chauds ? Dis m’en plus, personne ne te comprends et tu ne sais même pas ce que tu dis toi même. Intersecte c’est entre deux secte ou c’est le sillon de connerie qui sépare tes deux hémisphères ? 

Intersecte, un mot qui n’existe que dans l’esprit de W00t, le somme de son délire. Aucun mouvement ne s’appelle intersecte. Intersectionnel est un mot qui, sans contexte, ne veut rien dire. Du tout. Mais genre, rien du tout. Le vide.

D’ailleurs, je suis différentialiste et non, je ne représente pas les mongoles que tu cites quotidiennement comme autant d’equivalents a ton infinie médiocrité mentale et, disons le, physique. 

ww l’elephant De merde.

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Soh holds a Doctor of Philosophy degree in psychology from York University in Toronto. Her dissertation was titled Functional and Structural Neuroimaging of Paraphilic Hypersexuality in Men, and her committee included Keith Schneider of York University and James Cantor of the Centre for Addiction and Mental Health.[3] During her graduate studies, Soh received the Michael Smith Foreign Research Award from the Social Sciences and Humanities Research Council of Canada and York's Provost Dissertation Scholarship.[4] In 2016, Soh spent a weekend documenting the furry fandom in order to dispel myths about the subculture being primarily sexual in nature.[5]

While at York, she studied paraphilias which are abnormal sexual preferences. Her research indicates that these are neurological conditions rather than learned behaviours.[6] Soh has emphasized that paraphilia is broad enough to encompass consensual activities – she reserves the term "paraphilic disorder" for the types that predispose one to harm others such as sadism or paedophilia.[7] A 2016 Cosmopolitan article highlighted some of Soh's findings and their implications for determining which men are likely to commit rape.[8]

 

https://en.wikipedia.org/wiki/Debra_W._Soh

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