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Le dernier film que vous avez vu


Déchet(s) recommandé(s)

Le dernier film que j'ai vu c'est La vie d'Adèle.

Belles scènes de lesbianisme et scénario correct puisqu'il a gagné la palme d'or à Cannes.

Je donnerais un 8.8 / 10.

http://www.imdb.com/title/tt2278871/

J'ai lu ça et je me suis honnêtement posé la question à savoir si je devais répondre ou pas. "Si je le fais, on pensera sans doute que je ne suis qu'un sale diablotin, cherchant désespérément quelque chose à redire sur les écrits du gars que je déteste le plus ici. Mais tout de même, c'est toute une connerie que je viens de lire, je ne me priverai pas de m'en moquer rien que pour mon image, dont je me fous éperdument de toute manière. Ce n'est pas de ma calisse de faute si le gars trouve toujours moyen d'accumuler les pires âneries en si peu de messages. Tant pis, j'y vais."

Tu sais ce qui m'a fait sourire en premier ? Le fait que tout ce que t'as trouvé à dire sur le film, c'est de vanter ses scènes de "lesbianisme". Fidèle amant de la porno que tu es, t'essaies même de la retrouver dans des films d'auteur. Je n'ai pas vu le film, mais visiblement, si y a un certain érotisme qui s'en dégage (impliquant des pré-adolescentes), celui-ci n'est pas censé réveiller les pulsions sexuelles d'un gros pervers comme toi. Ensuite, tu parles du scénario en ces mots : "correct puisqu'il a gagné la Palme d'or à Cannes". Tu justifies de telles choses par des relations de cause à effet ? Argumentum ad verecundiam. T'aurais simplement pu mettre le point tout juste après le "correct", t'aurais eu l'air moins débile. Et qu'est-ce qui détermine la décimale ici ? Je parle du ".8". Pourquoi 8.8 et non 8.5, ou simplement 9 ?

Tabarnak que t'es gossant, Carlos.

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Sérieusement t'es vraiment demeuré. Ça paraît que tu n'a pas vu le film. Léa Seydoux a 28 ans, son personnage est finissante aux Beaux-Arts à l'Université. Adèle Exarchopoulos a 19 ans, son personnage en a entre 15 et 17. Le deuxième volet du film se situe 3 - 5 ans plus tard lorsqu'elles vivent ensemble. Spoiler motherfucker. La préadolescence se situe entre 9 et 14 ans selon Wikipédia. Concentre-toi donc sur des oeuvres que tu as déjà lues ou vues avant d'en parler et d'avoir l'air idiot. L'histoire est vraiment bien racontée, c'est en vase clos, selon la perception d'une adolescente qui deviens une jeune adulte. Le réalisateur a été tellement exigeant envers les comédiennes qu'elles refusent de tourner encore avec lui dans le futur. C'est une oeuvre dans le même style que Irréversible de Gaspard Noé avec Monica Belluci et sa scène de viol. Je n'ai pas été plus loin dans la description parce que je ne ressentais pas le besoin de m'expliquer sur ma capacité à savoir juger un film en fonction de mes aptitudes, je vois des films depuis plus longtemps que toi et j'en ai vu pendant que tu te chiais encore en couches car je suis né en 1981 probablement une décennie avant que tu deviennes un projet dans les testicules de ton père. Dans une autre société le respect serait de mise envers tes aînés mais toi tu es issu d'une génération de jeunes arrivistes qui croient tout connaître et dont les idées sont supérieures à celles des autres, pour preuve les jugements de valeurs que tu fais sans arrêt dans une position ou tu n'est absolument pas crédible, intéressant ou même cohérent.

Modifié par Behemoth
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"je suis plus vieux que toi et j'ai vu des films alors que tu n'étais toujours pas né. De fait, ça excuse mes stupidités et tu me dois le respect."

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La Cagna de Marco Ferreri

Je résume ça très brièvement : c'est l'histoire d'un gars vivant seul avec son chien sur une île. Un jour, par hasard, il y fait la rencontre d'une jeune femme désagréable qui s'est égarée près de sa demeure. Il l'héberge chez lui puis, refusant de partir et bien déterminée à se terrer au cœur des préoccupations de l'homme, la jeune femme assassine mesquinement l'animal de compagnie pour y substituer : elle se transforme presque littéralement en chien docile et désinvolte.

Film plutôt charmant. Ferreri me semble faire partie de ces quelques cinéastes qui excluent toute forme de dialectique de leurs œuvres, confiant plutôt tout le propos à l'interprétation libre du spectateur, méthode qui puisse nuire au film dans un cas comme celui-ci, où visiblement on accorde beaucoup d'importance à la provocation par les images. On montre aux gens une starlette de l'époque (Catherine Deneuve) en totale soumission à son "amant". Elle s'agenouille devant la caméra, lèche les membres de Marcello Mastroianni, aboie de temps en temps, etc. Je dois avouer avoir esquissé quelques sourires à ces moments précis du film. C'est une véritable gêne qu'on remarque en elle, lorsqu'elle doit feindre d'être devenue un animal. Au premier abord, j'y ai vu là une parabole cynique quelconque sur l'absurdité de l'existence, la vacuité qui la caractérise. On regarde ce film et on en perd tous ses propres repères. Pourquoi la fille se transforme-t-elle en un petit vulgaire mammifère ? On ne peut prétendre connaître les véritables intentions de l'auteur quant à ce choix, mais on peut au moins lui donner le mérite de savoir se moquer de tout ce que bon lui semble avec une certaine audace. L'île où vit l'homme est d'abord présentée comme une délivrance, un lieu de de répit pour faire contraste avec Paris (la civilisation), où tout est plus morose. Mais qu'on soit près de la mer ou en ville, y a un certain malaise qui le suit sans cesse. La véritable civilisation n'existe pas de toute manière. C'est rien qu'une prétention malhonnête de l'humain que de croire vivre quelque chose de différent parce qu'il vit seul en région éloignée, puisque vraisemblablement, son comportement est le même. Là-bas ou ailleurs, on se moque de lui ; Ferreri montre les deux mondes : soit l'être accepte son propre affaissement à la bestialité, sans libre pensée, sans rien, soit il accepte d'être l'être civilisé et tourmenté qu'il est devenu. Le corps ne résiste à rien, c'est le décor qui l'emporte !

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Je viens de me taper The Incredible Hulk. Celui avec Edward Norton. Pas mal meilleur que le film de Ang Lee même si je suis pas trop sûr d'aimer Edward Norton comme Bruce Banner. Mais bon, sûrement plus que Eric Bana...

Dans le genre des films de super-héros, j'ai trouvé ça très divertissant, déprimant même par bouts. Il y a même un soubresaut de profondeur dans le personnage de Hulk mais ça va jamais bin bin plus loin que "je suis en amour avec une fille mais c'est impossible vu que je me transforme en gros monstre vert".

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La vie d'Adèle. J'ai le sentiment que pas mal de scènes plus ou moins longues sont dispensables au sens où elles n'apportent rien au film. Quand on voit trois fois Adèle s'endormir, ou forniquer, ou regarder dans le vide, sans que les trois fois aient la moindre différence, pour moi ça rallonge sans justification pour le spectateur. En fait je ne comprends la répétition que si elle apporte une notion de routine ou de lassitude, ce qui n'est pas le cas ici. Sans doute quelque chose m'a-t-il échappé.

C'est dommage parce que comme dans les autres films de Kéchiche les situations, scènes, dialogues sonnent incroyablement vrais (et sans le côté pénible des dialogues de l'esquive ou la graine et le mulet). J'ai eu plusieurs fois l'impression de découvrir le cinéma aujourd'hui.

Edit

C'est une oeuvre dans le même style que Irréversible de Gaspard Noé avec Monica Belluci et sa scène de viol.

WHAT

Modifié par Bruckner on the rocks
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Amsterdam. Drame Québécois aux tournures qualifiées d'ingénieuses, tournures que j'ai trouvées en cours de route alors soit je suis perspicace soit elles ne sont pas si ingénieuses que ça. Suspense, comédie et drame sont successivement des éléments clés du film qui dans l'ensemble ne se démarque pas de ce que le Québec produit comme films chaque année, c'est inférieur à Prisonniers de Denis Villeneuve mais c'est supérieur à tout ce que Michel Gaudreau n'aura jamais produit au cinéma par exemple.

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Prisoners est un film américain...

Maintenant, plutôt que d'aller publier des photos de tes derniers achats dans le sujet en question, prouve à la plèbe, elle dont l'opinion portée à ta personne te chagrine énormément, que tu es encore capable d'émettre des phrases bien pensées, et non qu'un ramassis de mots rien que pour écrire : réponds au "WHAT" de Bruckner on the rocks quant à ta comparaison du film avec celui de Gaspard Noé.

Et profites-en par ailleurs pour répondre à ceci. C'est bien de faire savoir aux gens qu'un film en particulier t'a fasciné, mais lorsqu'on te demande pourquoi, faudrait avoir la décence de t'expliquer. C'est un lieu de discussion, pas un rudimentaire réseau social.

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STFU.

Prisonniers est réalisé par Denis Villeneuve c'est pour moi un film québécois parce que le réalisateur est Québécois.

Machete Kills. Pas mauvais pour un film produit par VVS, Robert Rodriguez remmène Danny Trejo et une kyrielle de personnages les plus loufoques les uns que les autres. Des répliques assassines, des acteurs qui jouent avec leur notoriété et leurs travers avec brio, des situations improbables mais tout ce qui plait dans le style Grindhouse des films faits par Tarantino et Rodriguez. Le dernier VVS dont je me souviens est ce film avec Edgar Allan Poe incarné par John Cusak, The Raven qui n'était pas si mauvais. Force est d'admettre que cette compagnie ne fait plus que des produits bons directement pour la location. Machete kills joue avec les clichés mais c'est pleinement assumé. Le meilleur moment ne se raconte pas sans en dévoiler un spoiler, disons qu'on joue aussi avec les spectateurs et que les références à d'autres films sont assez éclatantes. Je donnerais à Machete Kills un gros 8 sur 10.

Modifié par Behemoth
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Prisonniers est réalisé par Denis Villeneuve c'est pour moi un film québécois parce que le réalisateur est Québécois.

J'ai jamais lu quelque chose d'aussi stupide depuis fort bien longtemps.

Modifié par The Eternal
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c'est pas un jugement de valeurs. plus un jugement sur le fait que, well, c'est pas parce qu'il y a un québécois en réalisation que ça en fait un produit québécois. surtout que tout le reste est américain.

je vais voir La Vie d'Adèle demain, je vous en redonne des nouvelles.

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La grande différence réside dans le fait que Ecce Homo est en mesure d'expliquer sa requête. Elle se mérite ainsi une réponse convenable.

Dans les faits les producteurs sont américains, les acteurs principaux sont américains mais ce qui à mon avis prime c'est la vision du réalisateur peu importe les bailleurs de fonds, l'origine du cinéaste influence grandement un film par son authenticité et sa signature. Lorsque le réalisateur ne sert qu'à tourner machinalement les scènes écrites par un scénariste qui fait dans le grand guignol (Michael Bay) là on peut parler d'un film américain pur et dur, quand Spike Lee s'aprète à refaire Oldboy avec un casting américain on peut dire que c'est un film américain certes. Est-ce que c'est un produit Québécois ? Non. Est-ce que c'est tourné à la manière d'un réalisateur qui lui viens du Québec ? Oui.

Modifié par Behemoth
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C'est un film produit par Hollywood, c'est "américain".

Que le réalisateur soit Québécois ou non, tu peux clairement pas.identifié ce film-là ni à la.culture québécoise ni à l'industrie cinématographique québécoise. C'est juste pas.un film quebecois.

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Jpense qu'on a assez entendu de monde dire que c'est une fierté qu'un québécois ait fait un film à Hollywood avec des acteurs connus hollywoodiens pour affirmer que ce film la n'est pas québécois. Excellent film et props a Villeneuve, mais un film québécois c'est le 1/10 du budget de Prisoners, ça met en vedette Rémy Girard et/ou Claude Legault et c'est bourré de longueurs sans dialogues.

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Je n'ai pas vu le film, mais visiblement, si y a un certain érotisme qui s'en dégage (impliquant des pré-adolescentes), celui-ci n'est pas censé réveiller les pulsions sexuelles d'un gros pervers comme toi.

les scènes ne sont pas érotiques, elles sont plutôt pornographiques. et avec les formes qu'elles ont, personne ne dira qu'on a affaire à des adolescentes même si elles ont techniquement 15-18 ans durant les scènes.

la première partie (le Chapitre 1) est le plus fort du film car Kechiche a été capable de bien cerner cette période de la vie déroutante où l'on découvre son homosexualité, les premières passions qui prennent naissance de petits flirts pourtant anodins, puis le premier véritable amour. la dernière moitié tombe plutôt à plat. Adèle agit de façon telle qu'on se détache tranquillement de son personnage, en même temps que son amoureuse se détache d'elle, la magie tombe.

la caméra, au travers des gros plans et des gestes anodins, cherchera à capter toutes les émotions qu'Adèle vivra pour que le spectateur puisse, lui aussi, vivre la vie d'Adèle. ça marche ou ça ne marche pas selon la personne qui visionne. le revers de la médaille est que quand ça ne marche pas, ça peut facilement être perçu comme des longueurs inutiles. pour ma part, je n'ai pas vu les 3 heures passer.

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...

pour en revenir, je cite un article-fleuve paru dans rue89 où Kechiche se vide le coeur sur les événements qui ont entouré la sortie du film, puis la réplique du Le Monde.

fascinant de constater comme les coups bas semblent être rois en coulisses:

] Madame Aurélie Filippetti était venue fort courtoisement me saluer et féliciter sur la Croisette ; dans le même temps, je devais faire face à une série d’articles initiés par Le Monde contenant un grand nombre d’allégations calomnieuses. Tous ces articles me prenaient pour cible, au pire moment possible pour moi et pour mon film. Une situation incompréhensible et une véritable campagne de presse contre moi, une charge à ce point violente que je peux dire aujourd’hui avec certitude, et les professionnels du cinéma le savent bien, que si mon film n’avait pas été récompensé à Cannes, je serais aujourd’hui un réalisateur détruit, comme on dit, un homme mort..
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Oh excuse-moi Esch j'ignorais que le site t'appartenais et que tu décidais qui devait partir ou rester. [ironie] Incapable de rester concentré sur le sujet, encore une fois ça dérape. C'est si difficile d'être objectif ? Parler au nom de tous, je connais une autre personne qui faisait ça. Il s'appelait comment déjà ? Ah ouais, un certain Adolf Hitler. Ça te dis quelque-chose ? Encore une chose, si je t'atteint autant, peux-tu m'expliquer pourquoi tu m'as explicitement friendlisté sur le Dep ? Ça ferait changement un peu de constance de ta part.

Hier je suis allé voir Dead Man Talking avec mon père que j'ai gracieusement invité à l'avant-première. Le film rempli son mandat quitte à nous faire vivre une gamme d'émotions tellement il nous a fait tantôt pleuré, tantôt rire aux éclats. En dénonçant l'absurdité des procédures carcérales et judiciaires, en démontrant l'opportunisme politique, en racontant une histoire triste ayant eu des répercussions certaines sur le destin de plusieurs personnes, cet ovni entre le drame et la comédie a sû captiver l'attention de l'auditoire du début à la fin. Aucun temps mort malgré la sobriété de l'oeuvre, le contexte étant toujours propice à nous faire réfléchir sur la causalité de nos actes, sur les choix que nous décidons de faire dans les circonstances et on peint ici le portrait d'un homme qui n'a plus rien a perdre et dont on connaît d'emblée la destinée. J'ai plutôt tendance à ne pas mettre de note envers ce film qui n'est pas parfait mais très loin d'être mauvais tellement il fait référence à des zones souvent diamétralement opposées à savoir l'humour et la peine.

Modifié par Behemoth
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  • Jpeg a libéré ce sujet

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