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Déchet(s) recommandé(s)

Je fais souvent des rêves contrôlés ( rêves lucides).

Est-ce que t'en profite pour être bon?

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(modifié)

Hier j'étais avec au moin 10 femmes dans un affaire de jurassic parc dans une maison en bois. J'ai pris contrôle et j'ai allongé mes bras pour graber touts les seins. Après j'ai commencé à stressé et j'me suis dit:'' Ca va faire peur j'le sais. '` Un gros tyranosaure avec son oeuil de côté, les femmes couraient et moi je me suis concentré pour devenir géant..... J'ai échoué mais j'pouvais le tabassé mais j'étais pu lucide.

Modifié par Le gars frustré

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Rêves kafkaesques d'incapacité.

Premier rêve: j'étais avec une fille X dans une immense étendue de neige sur un véhicule qui ressemblait à une souffleuse et je devais pour une raison inconnue tracer un sentier dans la poudreuse. Petit hic, je n'arrivais pas à faire fonctionner le mécanisme de déblaiement, et je me sentais profondément stupide en jouant dans l'appareillage sans avoir la moindre idée de son fonctionnement. Une brise glaciale me servait de musique alors que ma compagne s'impatientait de ma maladresse.

Second rêve: j'étais seul chez un ami non-identifié, un peu avant de devoir quitter pour le travail. Cet ami possédait une collection d'images pornographiques alimentées par une sorte d'imprimante ultra-complexe. Décidant de me masturber un peu avant le travail, j'entrepris de faire fonctionner ladite machine, mais tout tournait de travers, je devais sans cesse déplacer des choses que je n'arrivais pas à replacer, rendant ainsi impossible toute discrétion auprès de mon ami absent qui allait forcément se rendre compte de ma tentative d'utiliser ses choses. Bien vite, alors que je me débat pour tout remettre en état, le cadran indique 16h30: je vais être en retard au travail, chose que je ne peux absolument pas me permettre. Hélas, l'état des lieux est lamentable et je vais devoir faire face à mon ami qui risque d'être en pétard...

Je me réveille.

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mais deux derniers rêves dont je me rappelle, respectivement la nuit dernière et la nuit d'avant.

La nuit dernière: Celui là a duré au moins 1h30, j'étais un enquêteur, je crois, et j'enquêtais sur la disparition d'une petite fille dans une ville de la côte d'ivoire, enfin, dans le rêves on me disait que j,étais en côte d'ivoire....bref, de toute évidence j'étais de mèche avec une barmaid d'un petit bar. On étais dans une ville près de l'eau, il y avais des plages etc. Et j'ai parcouru tout la ville pour retrouver la fille, sans succès. J'ai appris tout juste avant de me réveiller que ladite jeune fille, était morte noyée en se baignant, repêchée par un petit chalutier qui revenait.

Le rêve de la nuit d'avant: Je me regardais dans le miroir, et ma langue était moustachue... c'était horrible.... je me demandais comment raser ma langue, les poils faisaient plusieurs centimètre de long... c'était très désagréable.

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Mon rêve le plus fou, c'est quand j'ai rêvé me transformer en King Kong et que j'avais un pouvoir absolu sur TOUTE la population et que je pouvais faire un peu n'importe quoi.

Sinon, j'ai déjà rêvé au Dépotoir, vers l'ouverture du 3.0. (lorsque j'y postais environ 20 messages par jour). C'est assez vague dans mes souvenirs mais je me souviens que c'était un GT et que Drox, Lux, Chicken et MattIsGod y étaient.

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J'aime essayer d'analyser mes rêves.

Je me rappel quelques anecdotes de mon rêve la nuit passée: Je me promenais en ski-doo dans des chemins enneiger et cahoteux avec un groupe de motoneigiste, je suis arrivé à une place ou je ne pouvais continuer mon chemin à cause d'un énorme mur de glace.

J'ai escaladé ce mur de glace, arrivé en haut j'ai crisser une de mes compétitrices en bas (en blague - crisser une fille en bas d'un mur de pas loin de 40 mètres seulement en farce pour finalement l'aider à remonter.. ah les rêves). Chargement de décors je me ramasse dans un énorme jacuzzi avec de l'eau chaude et 3 superbes femmes et nous nous caressions mutuellement. C'est tout ce que je me rappelle.

Avec l'expérience: je sais que la neige représente une angoisse que je vie dans la vraie vie, le fait que je ne suis pas pris dans cette neige veut dire que je vais réussir à vaincre cette angoisse, le mur de glace représente probablement une plus grosse angoisse que vais surmonter et que je vais réussir à passer par-dessus (le froid la neige, la glace représente souvent l'angoisse, la peur, le malaise dans ma vie réelle.

Probablement que tout ce rêve a un rapport avec ma relation tendue avec mon ex-copine. Relation que j'ai décrite dans une autre discussion sur le dépotoir.

Longtemps, j'ai cru que la neige représentait des problèmes d'argent ou un stress par rapport à l'argent, je me suis rendu compte que dernièrement que c’est l’angoisse et les émotions.

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Je marchais dans de la vitre brisée. Mes pieds en étaient criblés et ensanglantés.

Je me suis assis devant un ordinateur, j'ai fait une rotation avec ma chaise. Trois hommes se masturbaient au dessus de mon corps nu.

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quand j'etais môme j'ai eu un rêve dans un rêve = j'ai tout simplement révé que j'allais au cinéma et j'ai ensuite pu être le spectateur d'un film que mon cerveau génial écrivait au fur et à mesure ... Bon c'était un film à chier mal raconté un poil débile et surtout très immature ( un détail qui a son charme = le personnage principal était un jeune homme qui se transformait tour à tour en une vieille dame ou en une simple chaussure gauche à talon )

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Rêve que j'intitulerai : " La pièce ". Je tiens à dire que les mots employés représente ce que j'ai ressenti au moment du rêve et tout s'est déroulé à peu près de cette façon (parce que bon c'est assez dur de décrire un rêve à la fois clair et flou sans me perdre en plus qu'endormantes et oniriques descriptions). Je n'ai pas rajouté de dramatisation et je me suis bel et bien réveillé de cette mental machination.

" Un long salon étendu, un sofa, des tables hautes façon fausses colonnes siégeant des oeuuvres sculptés et de vieux trucs trop cher, de la porcelaine ou des souvenirs du passé et là au sol s'endort un tapis rouge perle sucré. La pièce est longue, artisée, toilée, plumée et de doux chargée, pas très large d'à peine cinq ou six humains et d'un rouge morne caramélisé ; elle s'étend longuement sous une panoplie de peintures et de sculptures et de velours et d'usés vieux livres et une odeur bourgogne s'échappe de ses meubles, en bois et cramoisies. Un duvet divan trop grand accueil un couple qui s'afferme à l'amour, finement, lentement. Ils se rythment délicatement au son de leur souffles et ce couple s'émoi, ce couple c'est nous, ce couple c'est Stéphanie et moi. Mais voilà qu'on est stoppé. L'acte dans cette pièce est interrompu par un frisson onirique, je me retrouve dans la rue, dormant marchant et m'imaginant rêvement cet ancien confrère, fils de l'ancien copain de ma mère. Nous trinquons mais il à tête ailleurs, dans ses mains, dans ces mains qui tiennent un cellulaire. Mais voilà déjà que je dois retourner à la maison. Moi, lui et elle, Stéphanie, somme en voiture, nous le déposons : 'nous reviendrons, ce ne sera pas long, 12, 15, 20 ou 37 minutes j'en sais rien.' dis-je en rigolant. Nous devons finir ce que nous avons commencé dans cette pièce, penses-je, excité.

Elle conduit. La voiture est arrêté à un feu brûlant d'un rouge trop longtemps. Je m'impatiente et elle s'adonne à un livre ou quelque chose sur ses genoux, messages textes j'en doute mais ça ressemble à ça, elle ne regarde pas la lumière qui finalement s'enverdit. Elle peut y aller, mais n'y va pas. Je le lui dit, mais... Que fait-elle, l'oreille sourde ? La lumière est verte, allez ! Nous allons manquer la pièce ! Son regard se lève et défixe la route, allez ! mais toujours aucune réponse, elle ne m'entend pas, l'oreille morte. Mon imagination m'image celle d'une pièce d'un sou noir, d'un cent, posé par terre. Gros plan sur cette pièce de cuivre patientant sous le devant de la voiture, délaissé sur ce grisonnant ciment. Je vois tout les détailles gravés dans ce métal hâlé et le plan sur celui ci est en fait plus que gros, il est visuellement omniprésent. La lumière est verte ! Le sou noir, sur un asphalte grise. Pourquoi ne réagit-elle pas ? Avance ! Le demi-visage de la reine, d'un brun sec de cuivre, est éclaboussé d'huile. L'huile se bulle subtilement sur le métal et s'écoule lentement. Cette pièce d'un sou noir d'un brun rouillé ma nargue la tête, je ne comprend pas, je ne comprend pas... Et puis...

Je vois la voiture d'en haut, je vois la scène : un fractal de corps morts au beau milieu du boulevard et cinq ou six humaines, dont Stéphanie, sont cassées au sol en position presque attendrissante. Les corps sont arrêtés sur l'asphalte comme au beau milieu d'une danse rudement interrompu, écrasées au sol, inanimées, les bras en foudres et les jambes en vagues. Immobile. De l'huile, du sang, du reluisant et métallique scintillant ; voilà qu'en plan plongé j'assiste à une peinture morbide, un fractal d'humaines mortes et déchiquetées. Stéphanie... le derrière de son crâne est sectionné et ce qui en reste, le devant de son visage toujours attaché à son corps, est sèchement et directement déposé à plat yeux au ciel sur la grisante et trop chaude asphalte, ce qui donne l'impression d'être a moitié ou au quart sorti du sol. Elle essaie d'articuler quelque chose mais une autre bouche, d'une féminine déchiqueté au visage absent, égrappé non loin, juste à ses côté, tente de lui murmurer : 'Ne dit rien, ne dit rien.'".

Le rêve le plus triste, le plus beau, choquant, touchant, le plus poignant et le plus vivant que j'ai eu la chance de faire de toute ma vie.

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Dans l'un de mes rêves, je me revoyais sur mon cours de recrue, dans le clos en train de ramper dans la neige, comme dans le passé; seulement cette fois si il y avait des pièges à ours installés un peu partout, et aux minutes, j'entendais quelqu'un hurler de douleur alors qu'ils se prenaient le visage ou les mains dedans. Je continuais d'avancer en tête de file dans le sentier, avec les instructeurs qui aboient loin derrière de se taire aux blessés et aux autres de maintenir le rythme, sachant que nous foncions droit vers une mort certaine et sans le moindre but, puisque c'était un exercice.

Lorsque pour une raison ou une autre, il m'arrive d'en venir aux coups dans un rêve, que ce soit à la sortie des bars, en cas d'agression ou toute situation impliquant la violence, je suis incapable de cogner. J'ai beau me répéter "Tappes-le, il le faut!", je n'arrive pas à frapper plus fort qu'une petite tappe amicale, et ce même quand je tiens mon adversaire à ma merci (ex: par le collet, ou à deux genous par dessus au sol). Rien à faire.

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Rêve que j'intitulerai : " La pièce ". Je tiens à dire que les mots employés représente ce que j'ai ressenti au moment du rêve et tout s'est déroulé à peu près de cette façon (parce que bon c'est assez dur de décrire un rêve à la fois clair et flou sans me perdre en plus qu'endormantes et oniriques descriptions). Je n'ai pas rajouté de dramatisation et je me suis bel et bien réveillé de cette mental machination.

" Un long salon étendu, un sofa, des tables hautes façon fausses colonnes siégeant des oeuuvres sculptés et de vieux trucs trop cher, de la porcelaine ou des souvenirs du passé et là au sol s'endort un tapis rouge perle sucré. La pièce est longue, artisée, toilée, plumée et de doux chargée, pas très large d'à peine cinq ou six humains et d'un rouge morne caramélisé ; elle s'étend longuement sous une panoplie de peintures et de sculptures et de velours et d'usés vieux livres et une odeur bourgogne s'échappe de ses meubles, en bois et cramoisies. Un duvet divan trop grand accueil un couple qui s'afferme à l'amour, finement, lentement. Ils se rythment délicatement au son de leur souffles et ce couple s'émoi, ce couple c'est nous, ce couple c'est Stéphanie et moi. Mais voilà qu'on est stoppé. L'acte dans cette pièce est interrompu par un frisson onirique, je me retrouve dans la rue, dormant marchant et m'imaginant rêvement cet ancien confrère, fils de l'ancien copain de ma mère. Nous trinquons mais il à tête ailleurs, dans ses mains, dans ces mains qui tiennent un cellulaire. Mais voilà déjà que je dois retourner à la maison. Moi, lui et elle, Stéphanie, somme en voiture, nous le déposons : 'nous reviendrons, ce ne sera pas long, 12, 15, 20 ou 37 minutes j'en sais rien.' dis-je en rigolant. Nous devons finir ce que nous avons commencé dans cette pièce, penses-je, excité.

Elle conduit. La voiture est arrêté à un feu brûlant d'un rouge trop longtemps. Je m'impatiente et elle s'adonne à un livre ou quelque chose sur ses genoux, messages textes j'en doute mais ça ressemble à ça, elle ne regarde pas la lumière qui finalement s'enverdit. Elle peut y aller, mais n'y va pas. Je le lui dit, mais... Que fait-elle, l'oreille sourde ? La lumière est verte, allez ! Nous allons manquer la pièce ! Son regard se lève et défixe la route, allez ! mais toujours aucune réponse, elle ne m'entend pas, l'oreille morte. Mon imagination m'image celle d'une pièce d'un sou noir, d'un cent, posé par terre. Gros plan sur cette pièce de cuivre patientant sous le devant de la voiture, délaissé sur ce grisonnant ciment. Je vois tout les détailles gravés dans ce métal hâlé et le plan sur celui ci est en fait plus que gros, il est visuellement omniprésent. La lumière est verte ! Le sou noir, sur un asphalte grise. Pourquoi ne réagit-elle pas ? Avance ! Le demi-visage de la reine, d'un brun sec de cuivre, est éclaboussé d'huile. L'huile se bulle subtilement sur le métal et s'écoule lentement. Cette pièce d'un sou noir d'un brun rouillé ma nargue la tête, je ne comprend pas, je ne comprend pas... Et puis...

Je vois la voiture d'en haut, je vois la scène : un fractal de corps morts au beau milieu du boulevard et cinq ou six humaines, dont Stéphanie, sont cassées au sol en position presque attendrissante. Les corps sont arrêtés sur l'asphalte comme au beau milieu d'une danse rudement interrompu, écrasées au sol, inanimées, les bras en foudres et les jambes en vagues. Immobile. De l'huile, du sang, du reluisant et métallique scintillant ; voilà qu'en plan plongé j'assiste à une peinture morbide, un fractal d'humaines mortes et déchiquetées. Stéphanie... le derrière de son crâne est sectionné et ce qui en reste, le devant de son visage toujours attaché à son corps, est sèchement et directement déposé à plat yeux au ciel sur la grisante et trop chaude asphalte, ce qui donne l'impression d'être a moitié ou au quart sorti du sol. Elle essaie d'articuler quelque chose mais une autre bouche, d'une féminine déchiqueté au visage absent, égrappé non loin, juste à ses côté, tente de lui murmurer : 'Ne dit rien, ne dit rien.'".

Le rêve le plus triste, le plus beau, choquant, touchant, le plus poignant et le plus vivant que j'ai eu la chance de faire de toute ma vie.

Chtais genre dune chambre style château là pis j'fourrais pis là j'étais après ça dans la ville pis je marchais pis je rencontre mon demi frere on jase pis la je veux retourner dans piece chu en char avec ma blonde, a latend a lumiere pis là a l'avance pas, je vois genre l'image dune cenne noir pis apres ca plein de mon monde mort plein de sang pis toute sua route pis ma blonde est la dedans elle itou.

cetait fucked up lol

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La nuit dernière, j'ai rêvé que le bureau voisin du mien était nouvellement occupé par une madame habillée d'un pantalon noir et de quelque chose (chemisier, chandail) (?) noir à manches longues. C'était une brunette mais je ne me souviens pas de son visage. Elle avait une belle silhouette. La porte était ouverte, je me tenais sur le seuil. Il y avait des dessins d'enfants accrochés sur un de ses murs et le tapissant complètement. Je lui ai demandé si elle avait des enfants en référant à ses dessins. Elle m'a répondu par l'affirmative, m'a dit qu'elle avait 37 ans et là, pour la première fois, j'ai vu deux bambins (des petits gars) de 4 ou 5 ans qui jouaient dans son bureau. Elle s'occupait à aménager en me parlant. J'ai pensé que j'aimerais bien la baiser.

C'est très rare que je me souvienne d'un rêve...

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J'étais à un souper et je me suis rendu compte que j'étais dans un rêve. Je disais a quelqu'un: ''Hey j'suis dans mon lit pis la je rêve, j'vais me réveiller bientôt''

J'ai crissé une binne à une femme ( j'ai perdu de la lucidité ) et son marie me gueulais après et commencais à me blaster et me parler du respect même si j'étais dans un rêve j'devais pas faire ca. J'ai commencé à l'écouter en perdent de la lucidité petit à petit. BOOM, j'me réveil.

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(modifié)

J'ai l'habitude de me souvenir de mes rêves, je les notes régulièrement et forge mon esprit de différentes manières à la tâche. Hier, j'en ai fait pour le moins troublant.C'est un rêve où je suis vraisemblablement dépressive et qui plus est pour la deuxième fois, je souhaite voir un médecin pour me soigner. Je feins pour pouvoir y aller tranquillement, sans avoir à me justifier, de vouloir lui montrer les échographies de la poitrine que j'ai apparemment fait la veille:

Je veux aller chez le médecin, pour moi je dois. C'est la condition de ma survie, je connais trop bien la suite, l'horreur. Mais ma mère, malade, et à qui j'ai laissé croire que je devais simplement montrer au médecin mes échographies, s'est mis en tête de le faire pour moi. En effet, elle est déjà en route. Titubante, je la vois s'éloigner sur les pavés d'une rue aux allures espagnoles, étroite mais chaude, haute et longue, bordée d'une route. Elle a décidé pour moi et je n'ai pas mon mot à dire.

Mais l'enjeu est trop grand, le besoin trop intense, je n'ai plus d'espoirs sinon celui là et elle me le retire. Je cours alors, pour la rattraper, la convaincre. Mais les raisons que je lui fournis sont bien faibles pour expliquer une envie aussi tenace. La vérité? Je ne peux me résoudre à la lui donner, c'est plus fort que moi. Avec le temps depuis lequel je traine ça, ça lui ferait forcément un choc, une remise en question que je souhaite lui épargner tant que je le peux. D'autre part, je crains trop de ne pas être cru; c'est l'irrationalité de la maladie. A cela, une seule parade, l'attestation, celle du médecin.Elle donc, me croyant simplement têtue et insensée, se braque, s'énerve, se fâche. Je sais que c'est peine perdue mais j'essaie une dernière fois de défendre ma cause avec mes maigres arguments. C'est suffisant pour la faire entrer dans une colère folle,démesurée, elle ne comprends pas, exige de meilleures raisons, ne supporte pas que je la freine ainsi. Rarement, je l'avais vu dans un tel état.

Impossible de la stopper, immédiatement je comprends que tous mes espoirs seront vains , que je dois dire Adieu à ma dernière issue. Je n'ai plus la force d'attendre. Il est temps que tout cela finisse. Elle veut comprendre?Et bien je vais lui faire comprendre de la manière la plus violente qui soit et mettre du même coup un terme à mon agonie. Sans hésitations aucune et à un pas suffisamment furieux pour la laisser derrière, je m'avance vers la route. Le côté droit est désert, je m'engage dessus. A gauche, une voiture passe mais trop tard, trop vite. Une autre la suit, elle roule assez vite je crois, mais je n'arrive pas à faire ce geste, ce pas délivrant, je me rend compte soudainement que je parviens encore à imaginer le traumatisme de ma mère, que peut-être, je me suis moi aussi emportée. Mais sans que j'ai plus de temps pour délibérer: mon hésitation est tranchée.Dans mon dos, on s'en est chargé. Un 4x4.

Modifié par élèatriz

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Cette nuit j'ai rêvé que je n'allais vraiment pas bien. Et j'en parlais à ma mère, du fait que j'avais envie de mourir et tout. Alors ma mère, en bonne personne qu'elle est, a pris ma djambia et m'a tranché la gorge en deux endroits : à la base du cou et en bas de la mâchoire. Ça ne pissait pas le sang mais ça coulait abondamment. Et là elle me disait : "Va te coucher un peu, tu vas voir, ça va aller mieux." J'allais me coucher. Sauf que le lendemain je me réveillais. Et je devais aller à l'école avec ces deux énormes cicatrices. Bien sûr tout le monde me demandait ce que c'était et je répondais calmement : "C'est ma mère qui m'a tranché la gorge." comme si c'était la chose la plus normale du monde. Et là, plus tard dans la journée, j'essayais de me noyer dans un pouce d'eau.

Tout ce que je sais, c'est qu'à deux moments dans le rêve (quand je saignais dans mon lit et quand je parvenais presque à me noyer) j'avais l'impression de toucher à la mort et ça faisait un buzz dans mon cerveau.

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J'ai rêvé qu'un professeur me demandait de me changer de vêtements, et qu'il faisait exprès d'entrer dans la même pièce que moi juste au moment ou je n'avais pas de pantalons. Il me donnait ensuite une mission, je devais tuer des gens qui faisaient partie d'une secte avec un gros hachoir de cuisine. Ils se rassemblaient dans un centre commercial. Je les ai tués froidement et me suis rendue à la police immédiatement.

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J'ai rêvé qu'il allait avoir un rayonnement UVC sur la terre (probablement que la couche d'ozone S'était fatalement percée durant la nuit, que les autorités le savaient et que j'avais la chance d'en être avertie... super logique, hein?) et qu'avant que le soleil se lève, il fallait absolument placarder toutes les fenêtres.

Je suis obsédée par la protection solaire depuis mon adolescence, mais là, je pense que je deviens dingue!

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    • par Chicken of the infinite
      Je vous averti; rien de tout ce qui va suivre ne fait de sens.
      Le 15 décembre j'avais marre de cette société et je me sentais prise au piège. Mentalement c'était le bordel; je souhaitais fuir ma vie et repartir à nouveau. J'ai créé une scène de crime dans mon appartement. J'ai étampé mes bobettes dans le mur avec un tournevisse et j'ai écrit des obscénités sur le mur. J'ai foutu un peu de sang; un peu partout (je me suis fait une entaille); et j'ai coupé très court ma belle chevelure dorée. Je me suis fait une fausse barbe avec de la peinture et je me suis rendue à Montréal dans le but d'aller vivre dans un refuge pour sans-abris. On s'entend que tout cela ne fait pas de sens; mais pour moi en ce temps ça le faisait. J'étais en route pour l'aventure.
      Je me suis rendue dans un mcdonald à la gare centrale où j'ai versé moultes larmes et puis je voulais un taxi. J'avais tellement l'air chippée que tous les taxi me fuyaient. J'ai piqué une crise et je me suis mise à smasher mon ipod sur une colonne. Un garde de sécurité est venu me voir pour me dire:
      -Madame! Vous n'avez pas le droit d'attaquer les colonnes.
      J'étais comme:
      -Elle a rien la colonne!
      Puis.. faute de taxi qui voulaient de moi j'ai aperçu des cônes oranges et j'ai décidé de bloquer la gauchetière pour avoir un transport. Tempête de neige plein le ciel. Le garde de sécurité est revenu me voir:
      -Madame! Vous n'avez pas le droit de bloquer la rue avec des cônes oranges.
      Finalement, il a appelé la police qui sont venu me parler alors que j'étais en larmes, déguisée en mec, à côté de mes effets personnels. Ils ont confisqué mon x-acto et mon tournevisse que j'avais emmené pour ma sécurité personnelle. Ce fut long avant que l'ambulance arrive parce que la tempête faisait rage. Voulaient évidemment m'emmener chez les fous.
      J'ai dit à la policière:
      -J'ai faim et ne m'enfermez pas dans une pièce barrée.
      Arrivé à l'hôpital St-Luc; ils ont refusé de me nourrir et m'ont enfermé dans une salle d'isolement grande comme ma gueule et m'ont privé des chiottes. J'ai pissé partout pour protester (si j'avais eu un pénis j'aurais pissé au plafond) et puis un nègre est entré dans la pièce et je lui ai dit à moitié désolée:
      -Monsieur vous marchez sur l'eau!
      Puis, ils voulaient me faire un piss test. J'ai fait exprès de renverser de l'eau sur ma jaquette et de mouiller mes mains pour toucher le préposé et lui faire croire que j'étais pleine de pisse pour le dégoûter. Passé ensuite quelques heures à chanter des chansons cochonnes et à parler avec mon gobelet de stiromousse pour simuler que j'étais dingue et écarter les soupçons. Ceci ne fait évidemment aucun sens et je m'amusait à traiter les infirmiers de bleuets en raison de la couleur de leur uniforme et pour les emmerder.
      Ils m'ont déplacé jusqu'à l'hôpital Notre-Dame avant de me ramener à l'hôpital de ma ville natale. J'ai voulu refuser tout traitement et eux voulaient me garder alors.. lorsque je suis descendue pour fumer une cloppe.. je me suis sauvée et j'ai été me cacher chez ma pote. Finalement, nous avons manqué de cigarettes et dans l'ampleur de mon délire je voulais aller chez moi chercher une cagoule pour faire un dépanneur avec une banane. J'ai demandé à un gars que je connaissais de m'aider à défoncer chez moi (j'avais pas mes clefs) pour que je puisse ramasser ma cagoule. Évidemment rien de ceci ne fait de sens et lorsque je suis rentrée dans mon appartement que je venais de défoncer la police est arrivée!
      J'étais comme FUCK. J'étais apparemment recherchée. J'ai courru vite, sauté une clôture, parcouru une bonne distance à la course et finalement un policier m'a attrappé par le bras. Je lui ai dit:
      -Je m'apelle Amanda (??)... Laissez moi fuire!
      Il a refusé. Je lui ai fait une passe de kungfu et j'ai couru encore. En me poursuivant, le policier a pogné une débarque sur la glace, puis une autre voiture est arrivée... J'ai contourné un agent en faisant un feinte et puis finalement la poursuite s'est arrêté lorsqu'une policière a réussis à me faire une jambette. Ils m'ont crissé à terre dans la neige et m'ont passé les menottes pour ensuite me relever et m'épousseter. Moi de crier:
      -JMEN CALISSE JPAS UNE OSTIE DE TAPETTE.
      Puis la police de me demander ce que j'avais contre les tapettes. Bref, ils m'ont crissé sur le char, puis m'ont crissé dans le char où j'ai éclaté de rire quand le policier a mentionné sur leur chat de police:
      -J'ai tombé sur la glace. : (
      Puis que le gars à l'autre bout lui réponde textuellement:
      -Kool
      Dans le bureau du médecin qui m'a accueillit à mon retour je parlais de me procurer un gun et je chialais sur l'économie.
      Finalement, suite à toute ces fresques, j'ai passé deux mois sans avoir le droit de mettre le nez dehors sur un étage de fous où je multipliais des paranoyas sans sens. J'ai passé en cours trois fois et ça s'est rendu devant la cours du Canada où même le juge riait tellement que cette histoire n'avait pas d'osti de rapport.
      haha et le médecin m'a dit dans son bureau:
      -[mon nom] t'as pas le droit de tuer ton identité!
      J'tais morte de rire.
      Verdict: Psychose aigue
    • par Otto Von Bismarck
      Venez y pondre vos incohérences et inepties issues d'un état de conscience altéré! Il faut bien gagner son ciel!
    • par nulle part
      J'ai connu la psychiatrie non par moi-même, mais pour des proches qui y sont passé rapidement.
      Ça fait trois fois que ma mère entre à l'urgence psy depuis 2008. J'ai passé la journée hier (accompagnée de mon frère et de ma soeur, je suis l'ainée) a appelé différents intervenants afin de voir comment mettre fin au délire auto-destructeur de ma mère (elle est alcoolo ET sous anti-dépresseurs, tout le monde dans la famille soupçonne qu'elle a des bibittes... elle a des idées fixes, persécution.. tu ne peux pas ne pas te nourrir pendant cinq ans sans que le manque de minéraux affectent ton cerveau, m'semble). Et quand je lui en parle, elle ne nie pas disparaitre lentement mais surement...
      Bref. Au cours des dernières semaines : élément déclencheur, situation de crise, aggravation de l'état de ma mère, médecin en vacances, super. Hier, il fallait mettre un frein à ça. Ce fut un merveilleux après-midi, j'ai adoré **tousse tousse** caller la police pour ma mère. Comme elle ne va pas se tuer activement, ils n'ont pas jugé pertinent de l'amener. Les ambulancières ont diagnostiqué autrement la situation. Elles ont été exceptionnelles, elles ont rappelé la police. Ma mère est rentrée à l'hôpital à la fin de journée/semaine.
      Le hic :
      Le psychiatre ne veut pas nous écouter. Il veut seulement parler à ma mère, qui était directrice des finances. Elle sait parler aux hommes à cravate, aux gens en uniforme. Elle sait comment être professionnelle. Tout porte à croire qu'encore une fois, elle sera 'libérée' dans quelques heures. Elle va être toute orgueilleuse, nous regarder d'un air fier (délirant) : 'regardez comme je n'ai rien, regardez comment mes réactions sont normales'.
      Vous comprendrez que pour que j'envoie ma mère contre son gré à l'hôpital, il doit y avoir quelque chose.
      Ça fait faire PLUSIEURS FOIS que je contacte ces ressources : travailleuse sociale, médecin de famille (qui lui dit qu'elle ressemble à un cadavre, mais la laisse partir sans rien faire - good job girl), la psychiatrie, le centre de crise, le centre de prévention du suicide, la boussole, les AA, les ambulanciers, les policiers, le CRUV, la Villa Saint-Léonard...
      Là, ma tante en a plein son casque, elle va quitté le bateau.
      Il va rester moi pour gérer cette situation.
      ...
      Si le psychiatre la fait sortir aujourd'hui, j'ai pu d'ressources.
      Elle va crever.
      J'sais pas quoi faire.
      On m'a donné les coordonnées d'une religieuse qui travaille avec les jeunes de la rue. Si cette soeur fait de la meilleure job que TOUT le système de santé depuis huit ans, vous allez en entendre parler en mautadine. Le système de services sociaux ne peut pas fonctionner : c'est pas humain. Ceux qui y travaillent sont, bien malgré eux, réduits à des pièces d'un système. Si la personne à traiter n'entre dans aucune catégorie précise, elle n'est pas prise en charge. Et les p'tits intervenants de 22 ans qui sortent de leur technique en travail social, ils sont gentils et pleins de bonne volonté, mais sont'pas crédibles pentoute (sauf l'ambulancière d'hier qui été exceptionnelle).
      J'pas contente.

    • par Skankerboy
      Il y a toujours un jouet que nos parents nous refusaient. Pour des raisons qui, pour un enfant ne compte pas.
      -Trop cher.
      -Trop Facile.
      -Ne représente pas les valeurs des parents.
      -Où d'autre raisons "d'adulte"
      Moi c'était un Bug Maker un peu comme celui là.
      http://www.youtube.com/watch?v=O-K0j2vrWDs&feature=related
      Ils ne m'ont jamais vraiment expliquer pourquoi je ne pouvais pas l'avoir.
      Mais c'est le prochain cadeau de mon filleul.
    • par despote
      J'aimerais que ce sujet serve a exposé vos plus grand traumatismes et la façon dont vous vous en êtes sorti ,sinon la façon dont vous croyez vous en sortir .
      Pour ma part ,
      Brûlure 3ieme degré a l'adolescence au niveau du visage sa dois avoir pris quelque chose comme 5-7 ans avant que je ne sois de nouveau en paix avec moi-même . J'ai décidé d'affronter ma peur du public ,du rejet de la manière dûre c'est-à-dire recommencer les sorties en public faire ce que j'ai envie de faire ,me regardé dans le miroir et me dire: je suis beau a toutes les fois que sa ce présente. Soutenir le regard des gens a la place de baissé la tête
      A vous
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