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Bouillon de culture littéraire


Déchet(s) recommandé(s)

La farce de maître Pathelin.

Bien drôle, surtout la scène du berger. L'humour scatologique caractéristique de la farce n'est pas trop lourd. Ce texte est selon moi très important pour la simple et bonne raison que tout ce qu'a écrit Molière ou même des auteurs de l'absurde comme Ionesco est inspiré en partie de ce texte.

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J'ai terminé Sade : Justine ou Les Malheurs de la vertu (Deuxième version). C'est très lourd à lire par moment, mais étonnement, j'ai adoré. Et oui ! Les moments de pures folies où la narratrice raconte la proie qu'elle est devenue pour les libertins me faisaient... eum eum... Il y en avait pour lesquels j'éprouvais un profond dégoût comme celui qui saigne ses victimes jusqu'à ce que le plancher soit recouvert de sang. Ark. Mais le passage avec les moines, où Justine se retrouve enfermée dans un couvent avec 7 autres de filles qui doivent obéir à des règles préétablies sous peine de punitions : délectable.

Je reste tout de même perplexe sur Justine. Elle se dit sainte vierge marie, mais chaque fois qu'un truc semble louche, même si ce n'est pas clair, elle ne semble voir que du bien en chacun et s'engage à une nouvelle mésaventure. C'en est lassant à la longue parce qu'on dirait qu'elle ne fait que vieillir physiquement sans sagesse acquérie du passé.

La fin est presque drôle. Ça sort de nul part. C'est comme si l'auteur était lassé et BANG, il la tue.

Rocambolesque, bref, mais avec une écriture qui date du 18ième siècle. J'ai bien aimé, mais je le recommande pas vraiment. Fouillez-moi pourquoi.

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HOW TO RULE THE WORLD

par André De Guillaume

le guide essentiel pour celui qui veut diriger un empire, qu'il soit financier, politique ou religieux.

copie qui devra rapidement retourner en Grande-Bretagne car il n'y aura pas de traduction au Québec.

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La farce de maître Pathelin.

Bien drôle, surtout la scène du berger. L'humour scatologique caractéristique de la farce n'est pas trop lourd. Ce texte est selon moi très important pour la simple et bonne raison que tout ce qu'a écrit Molière ou même des auteurs de l'absurde comme Ionesco est inspiré en partie de ce texte.

Bée.

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Des pièces de Tchekhov, dommage de les avoir enchaînées si vite, je commence à faire une overdose de suicides là. Je vais voir Oncle Vania dans quelques jours à mon ancienne école. Je reparlerai de ça plus tard, en attendant, chut. Je vais démarrer une relecture de Gogol, Nouvelles de Pétersbourg pour un cours.

J'ai entamé le Kama Sutra, histoire de peut-être avoir une vision un peu moins barbare de la sexualité.

Sinon, en musique sur ma table il y a une biographie de Stravinsky, un manuel de direction d'orchestre, Czerny qui cause de composition, une analyse de l'intégrale de Shostakovich, une histoire de la littérature pianistique, de la technique de piano, et de l'histoire de la musique occidentale. Puis voilà. Si j'en oublie pas.

Je suis temporairement exclue de la bibliothèque (lol), je vais devoir affronter les fous de la seule bonne libraire de la ville. Il y a toujours une bande de quinquas à lunettes qui sont là à prendre leur thé, dès que j'entre, ils me scrutent, on dirait que ça les démange de me demander de dégager. Ark, ils sont encore plus austères qu'un jury de conservatoire. Rendez-moi ma carte de biblio!

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Je suis temporairement exclue de la bibliothèque (lol), je vais devoir affronter les fous de la seule bonne libraire de la ville. Il y a toujours une bande de quinquas à lunettes qui sont là à prendre leur thé, dès que j'entre, ils me scrutent, on dirait que ça les démange de me demander de dégager. Ark, ils sont encore plus austères qu'un jury de conservatoire. Rendez-moi ma carte de biblio!

J'étais pour dire "Librairie Olivieri" près de l'UdeM mais c'est clairement pas la "seule bonne librairie de la ville", je dois me tromper.

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Des pièces de Tchekhov, dommage de les avoir enchaînées si vite, je commence à faire une overdose de suicides là. Je vais voir Oncle Vania dans quelques jours à mon ancienne école. Je reparlerai de ça plus tard, en attendant, chut.

Voyons, Tchekhov est à mourir de rire. il le dit lui-même, il croyait écrire des trucs drôles et ça l'énervait qu'on vienne le voir en le félicitant pour ses draaaaames.

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Oh, mourir de rire, j'irai pas jusque là mais c'est pas ce que j'insinuais. J'ai juste dû en lire cinq en une soirée pour cause de deadline et je suis un peu emmêlée. Je vais laisser ça reposer quelques jours.

Le Prof, je suis de l'autre côté de l'océan, plus pour longtemps mais j'y suis encore.

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J'ai terminé Un rêve québécois de Victor-Lévy Beaulieu.

C'est extrêmement décousu, extrêmement vulgaire aussi (il y a quand même une scène de nécrophilie sur un cadavre décapité) et d'une violence sans commune mesure dans la langue. VLB s'est vraiment lancé dans une entreprise narrative courageuse. Par bouts, c'est pratiquement du flux de conscience. C'est pas nécessairement ma tasse de thé, ni une lecture facile, mais c'est quand même une bonne coche au-dessus de Bouscotte...

Prochaine étape: Les Faux-monnayeurs de Gide.

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J'ai terminé Sade : Justine ou Les Malheurs de la vertu (Deuxième version). C'est très lourd à lire par moment, mais étonnement, j'ai adoré. Et oui ! Les moments de pures folies où la narratrice raconte la proie qu'elle est devenue pour les libertins me faisaient... eum eum... Il y en avait pour lesquels j'éprouvais un profond dégoût comme celui qui saigne ses victimes jusqu'à ce que le plancher soit recouvert de sang. Ark. Mais le passage avec les moines, où Justine se retrouve enfermée dans un couvent avec 7 autres de filles qui doivent obéir à des règles préétablies sous peine de punitions : délectable.

Je reste tout de même perplexe sur Justine. Elle se dit sainte vierge marie, mais chaque fois qu'un truc semble louche, même si ce n'est pas clair, elle ne semble voir que du bien en chacun et s'engage à une nouvelle mésaventure. C'en est lassant à la longue parce qu'on dirait qu'elle ne fait que vieillir physiquement sans sagesse acquérie du passé.

La fin est presque drôle. Ça sort de nul part. C'est comme si l'auteur était lassé et BANG, il la tue.

Rocambolesque, bref, mais avec une écriture qui date du 18ième siècle. J'ai bien aimé, mais je le recommande pas vraiment. Fouillez-moi pourquoi.

Encourage plutôt les autres à le lire !

J'ai terminé Un rêve québécois de Victor-Lévy Beaulieu.

C'est extrêmement décousu, extrêmement vulgaire aussi (il y a quand même une scène de nécrophilie sur un cadavre décapité) et d'une violence sans commune mesure dans la langue. VLB s'est vraiment lancé dans une entreprise narrative courageuse. Par bouts, c'est pratiquement du flux de conscience. C'est pas nécessairement ma tasse de thé, ni une lecture facile, mais c'est quand même une bonne coche au-dessus de Bouscotte...

Prochaine étape: Les Faux-monnayeurs de Gide.

Ah non pas Gide !!!!!!!!!!! La vie est courte, il y a bien autres choses à lire que ÇA !

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