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Oui j'aime l'idée aussi, mais prend la question que j'avais :

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Seriez-vous d’accord pour dire avec Locke que l’on doit supposer que le développement de « possessions inégales et disproportionnées » a été autorisé par le consentement des hommes (chap.5 (50)) ?

 

J'ai un relent de PTSD à relire cette câlisse de question, comme si je me tenais devant un sinkhole. Et dire que je l'ai choisie juste pour sentir que j'avais pas gaspillé 25$ pour rien en achetant un livre obligatoire extra à son sujet en plus du recueil de textes. 

En tout cas, si je parviens à formuler une question qui me permet d'imaginer un fil conducteur fonctionnel, je vais essayer ta technique pour cette dissertation. À moins que je choisis de faire l'alternative compte-rendus critiques multiples + liens entre eux. La deuxième partie me donne quand même des sueurs froides lol, je sais que je regarde une colline et que je la perçois comme une montagne pis faut juste que j'arrête de capoter pis que je fasse quelques pas, en faisant confiance même si je ne sais pas exactement où ces pas m'amènent:wide_eye_pepe:

Ça me fait penser à cette blague que mon chum m'a envoyé récemment quand je lui parlais de tout ça. Note : take it in the pussies c'est la traduction automatique d'une expression russe qui signifie se faire battre. 

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(L'aspect humoristique vient du fait que c'est apparemment un trope russe qu'un personnage se retrouve à une croisée des chemins et que ses options sont toutes mauvaises du genre "si tu vas à droite, tu meurs", "si tu vas à gauche, tu survis mais ton meilleur ami meurt" et "si tu vas devant, tu survis mais quelque chose d'horrible arrivera à ton village").

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Il y a 1 heure, Retromantique a dit :

apparemment un trope russe qu'un personnage se retrouve à une croisée des chemins et que ses options sont toutes mauvaises du genre "si tu vas à droite, tu meurs", "si tu vas à gauche, tu survis mais ton meilleur ami meurt" et "si tu vas devant, tu survis mais quelque chose d'horrible arrivera à ton village").

EN.M.WIKIPEDIA.ORG

qui resume bien l'histoire russe contemporaine :huhu:

 

 

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Mise à jour re : le moniteur de socio. Il vient de m'appeler pour la quatrième fois depuis notre premier appel de 11h et maintenant il est saoul raide. :pr_hmmm:

Honnêtement j'ai un peu pitié de lui. Il va pas bien. :/

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Bon, j'ai fait la connaissance du moniteur de sociologie aujourd'hui dans un parc. Le premier contact visuel en personne de ce gars : il était entrain de pisser, tout chancelant, en arrière d'un établissement près du parc où nous aurions abouti ensemble s'il m'avait rejoint à mi-chemin comme prévu. Ayoye. Une chance, le moniteur de philosophie m'est revenu aujourd'hui, et lui il m'a offert des pistes qui m'encouragent. 

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Yooo... je compatis avec ta douleur. Osti que c’est de la marde l’irrationalité. Par contre tu dis qu’elle veut prendre du recul, mais en même temps tu parles comme si c’était une rupture définitive. 

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Il y a 1 heure, Carlos Crasseux a dit :

La fille que je fréquentais depuis quelques mois et avec qui j'échangeais quotidiennement, en plus de se passer toutes nos fins de semaines ensemble, a décidé, comme ça, là, de prendre du recul. Contre toute attente. Elle aurait eu un déclic quelconque lundi, l'ayant emmenée à prendre cette décision. On a vécu beaucoup, en seulement quelques mois. J'ai cumulé un tas de one nights et de hookups insignifiants à travers les années, mais jamais je ne me suis retrouvé aussi nu devant une fille.

Pas plus tard que dimanche, on se quittait avec tendresse, puis elle continuait de m'écrire et me partager un tas de détails sur sa journée comme elle en avait l'habitude, et ce jusqu'au coucher. Il y eut une certaine rupture dans nos conversations mardi et elle m'a annoncé la mauvaise nouvelle au téléphone mercredi soir, puis est venue m'en dire davantage en personne, chez moi. Sa décision me semble impulsive, voire stupide.

Je me retrouve là, déboussolé, à épier les murs et repenser aux plus beaux moments. Je me suis investi en crisse dans cette fréquentation, faut croire. Qu'importe ce sur quoi mon regard s'arrête, j'en viens à me rappeler un certain moment partagé avec elle, et ça m'attriste profondément de réaliser qu'ils ne seront maintenant que des souvenirs. Récemment, je me disais justement qu'avec le couvre-feu qui perdure, ma vie sociale qui en a pris un sale coup et mon nouvel emploi qui m'angoisse un peu, je pouvais me compter chanceux d'avoir Marie (nom fictif) dans mon quotidien. Le vendredi, j'attendais Marie et une belle fin de semaine riche en bien des choses s'amorçait alors.

Là, Marie n'est plus. Demain sera un bien triste vendredi.

Man. Je sais pas quoi te dire mais en même temps j'ai le goût de te laisser savoir que ça m'attriste. Laisse la mijoter sans lui donner de nouvelles, ça te fera moins de mal.. en même temps si elle tient à toi elle te laissera savoir.

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Il y a 11 heures, Carlos Crasseux a dit :

La fille que je fréquentais depuis quelques mois et avec qui j'échangeais quotidiennement, en plus de se passer toutes nos fins de semaines ensemble, a décidé, comme ça, là, de prendre du recul. Contre toute attente. Elle aurait eu un déclic quelconque lundi, l'ayant emmenée à prendre cette décision. On a vécu beaucoup, en seulement quelques mois. J'ai cumulé un tas de one nights et de hookups insignifiants à travers les années, mais jamais je ne me suis retrouvé aussi nu devant une fille.

Pas plus tard que dimanche, on se quittait avec tendresse, puis elle continuait de m'écrire et me partager un tas de détails sur sa journée comme elle en avait l'habitude, et ce jusqu'au coucher. Il y eut une certaine rupture dans nos conversations mardi et elle m'a annoncé la mauvaise nouvelle au téléphone mercredi soir, puis est venue m'en dire davantage en personne, chez moi. Sa décision me semble impulsive, voire stupide.

Je me retrouve là, déboussolé, à épier les murs et repenser aux plus beaux moments. Je me suis investi en crisse dans cette fréquentation, faut croire. Qu'importe ce sur quoi mon regard s'arrête, j'en viens à me rappeler un certain moment partagé avec elle, et ça m'attriste profondément de réaliser qu'ils ne seront maintenant que des souvenirs. Récemment, je me disais justement qu'avec le couvre-feu qui perdure, ma vie sociale qui en a pris un sale coup et mon nouvel emploi qui m'angoisse un peu, je pouvais me compter chanceux d'avoir Marie (nom fictif) dans mon quotidien. Le vendredi, j'attendais Marie et une belle fin de semaine riche en bien des choses s'amorçait alors.

Là, Marie n'est plus. Demain sera un bien triste vendredi.

Tu as raison de faire ton deuil sans attendre, quoi qu'elle décide de faire ensuite. Ne te dis juste pas qu'elle t'oublie. Une fille ne partage pas son temps et ses messages avec un garçon pendant des mois juste pour l'oublier en 2 secondes. Il faut avoir conscience de cela. 

Tu la connais un minimum, je pense, et tu sauras toi même au fond, ce qui se passe. Ne prends surtout pas les choses personnellement, qui sait quels sentiments elle traverse. Sois patient avec ta vie Carlos, ça va aller avec ton travail. C'est nouveau ça va te permettre de penser à de nouvelles choses également. 

Courage bro. 

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J'ai eu un tête à tête virtuel avec mon prof de Religion, culture et société. Il m'a donné des trucs pour ma dissertation et m'a donné un char de renforcement positif. Youpi. Pis après mon grand-père, un peu pompette après un martini et deux verres de vin, m'a raconté ses aventures dans l'époque libertine des années 60/70/80. Je ne verrai plus jamais mon grand-père de la même façon et je l'aime encore plus, alors que je l'adorais déjà.

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Merci du support.

Elle voulait initialement prendre une fin de semaine seule avec elle-même, puis réfléchir à notre relation, mais la tournure des événements et de nos discussions l'a convaincue d'y mettre un terme définitif.

Jeudi matin, j'ai publié un story Instagram d'une photo du nuage grisâtre que je venais de prendre, sur lequel j'avais écrit : Reality feels like a nightmare this morning. En effet, à mon réveil (pour ce que ça été comme nuit), j'ai vérifié nos derniers échanges sur Messenger afin de m'assurer que tout cela n'était pas qu'un tabarnak de cauchemar d'un réalisme incommensurable. Pas d'heureuse surprise : c'était effectivement terminé. Il était 8h30, mais j'avais envie de me rendormir dans mon lit parce que le sommeil me semblait être un lieu plus agréable que cette assommante réalité.

Lorsqu'elle a vu ce story vers 11h AM, elle m'a écrit sur Messenger : Hey, toute une température ça ! :pantois:

Je lui ai répondu avec nonchalance et on a échangé pendant une minute, puis elle est revenue à la charge seize minutes plus tard avec un : En tout cas je te souhaite une belle journée malgré la pluie héhé !

Je me suis sincèrement demandé à quel jeu s'adonnait-elle. Le soir, je lui ai dit que si jamais elle voulait revenir sur sa décision mais qu'elle se sentait trop culottée de le faire, je lui permettais volontiers. La porte demeurait ouverte de mon côté, pour l'instant. Je lui ai aussi dit que toutes les raisons qu'elle m'avait mentionnées et qui avaient constitué les facteurs d'influence de sa remise en question (puis de sa décision) étaient, de mon côté, des trucs que je pouvais corriger facilement.

Pour faire une histoire courte : elle m'avait déjà mentionné en début mars qu'il y avait beaucoup trop de différences entre nous, et que pour ces raisons elle ne pouvait se projeter dans une relation à long terme avec moi. Elle appréciait cependant ma présence et ma personne et voulait tout de même poursuivre notre fréquentation dans une optique plus casual, en autant que c'en était de même pour moi. Je ne vous dresserai pas la liste de ce qu'elle m'avait mentionné, mais cette semaine, elle m'a donné quelques exemples survenus ce week-end qui l'avaient dérangée. Par exemple : alors qu'on allait me magasiner un tapis au HomeSense, un homme en pick-up a fait une manoeuvre dangereuse, me coupant au passage. Furieux, je l'ai klaxonné en accélérant à mon tour pour croiser son regard et j'ai probablement crié de rage, proférant quelques blasphèmes comme quoi j'allais lui en câlisser une dans les dents. Elle a eu peur. Elle m'a dit mercredi soir que fait plusieurs fois qu'elle est témoin de cette rage au volant. Elle fait la déduction suivante : s'il peut devenir violent et agressif de même en chauffant, c'est qu'il pourrait l'être avec moi (j'ai ri intérieurement quand elle m'a dit ça). Aussi, on a eu un certain échange d'idées un peu musclé sur les mesures sanitaires actuelles. Elle me dit, et je jure que je n'ai jamais eu l'intention d'adopter cette attitude, que j'étais particulièrement arrogant dans ma façon d'argumenter, prétextant qu'elle serait trop stupide pour échanger avec moi, qu'elle n'avait pas le niveau intellectuel requis pour comprendre. Elle m'a reproché d'avoir eu cette attitude désagréable à chaque fois qu'on a débattu sur des sujets où nous n'étions pas d'accord. Pas mon intention, jamais. J'aurais pu corriger tout ça. Elle m'a aussi dit que j'avais beaucoup beaucoup trop de structure et d'organisation dans mon quotidien alors que de son côté, elle a besoin de vivre au jour le jour et de s'en câlisser. Peut-être, pas faux. Elle me reproche de l'avoir toujours sondée la semaine pour trouver une recette (végétarienne, m'adaptant à elle) pour le vendredi, que j'ajoute les items nécessaires à ma liste d'épicerie, chose que je réglais normalement le mercredi ou le jeudi. Quoi, t'aurais aimé mieux arriver chez moi à 19h, qu'il n'y ait rien à manger et qu'on doive se pointer au IGA in extremis pré-couvre-feu pour acheter ce qu'on souhaite se cuisiner ? Ou s'acheter des sushis à 70$, peut-être ? Je sais d'avance ce que je vais manger chaque jour de la semaine, c'est vrai, et ce que je vais publier sur Instagram, comment j'organise les ustensiles dans le lave-vaisselle, etc. C'est mal ? Cette structure, d'ailleurs, est impensable quand on a 1500$-2000$ d'obligations financières, Marie. It's all fun and games quand ta mère paye encore étrangement la part de ton loyer en colocation à Montréal, mais tu vas voir que les choses vont changer vite en tabarnak quand ce ne sera plus le cas et que tu vas emménager seule en juillet.

Toutes ces choses-là, c'est juste pas ce que je recherche dans une relation. Je suis trop investie là dans une fréquentation que je sais d'avance temporaire, pis je pense que c'est mieux d'y mettre un terme là.

Fine.

De mon côté, je me suis fait une petite bio normative sur Tinder ce midi et ajouté certaines photos (prises par Marie). Mon nombre de likes est de retour à 99+. Regardez-moi bien aller.

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Le 2021-04-15 à 21:02, Retromantique a dit :

Bon, j'ai fait la connaissance du moniteur de sociologie aujourd'hui dans un parc. Le premier contact visuel en personne de ce gars : il était entrain de pisser, tout chancelant, en arrière d'un établissement près du parc où nous aurions abouti ensemble s'il m'avait rejoint à mi-chemin comme prévu. Ayoye. Une chance, le moniteur de philosophie m'est revenu aujourd'hui, et lui il m'a offert des pistes qui m'encouragent. 

okay ca c'est vraiment nice 

 

 

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Il y a 17 heures, Carlos Crasseux a dit :

Merci du support.

Elle voulait initialement prendre une fin de semaine seule avec elle-même, puis réfléchir à notre relation, mais la tournure des événements et de nos discussions l'a convaincue d'y mettre un terme définitif.

Jeudi matin, j'ai publié un story Instagram d'une photo du nuage grisâtre que je venais de prendre, sur lequel j'avais écrit : Reality feels like a nightmare this morning. En effet, à mon réveil (pour ce que ça été comme nuit), j'ai vérifié nos derniers échanges sur Messenger afin de m'assurer que tout cela n'était pas qu'un tabarnak de cauchemar d'un réalisme incommensurable. Pas d'heureuse surprise : c'était effectivement terminé. Il était 8h30, mais j'avais envie de me rendormir dans mon lit parce que le sommeil me semblait être un lieu plus agréable que cette assommante réalité.

Lorsqu'elle a vu ce story vers 11h AM, elle m'a écrit sur Messenger : Hey, toute une température ça ! :pantois:

Je lui ai répondu avec nonchalance et on a échangé pendant une minute, puis elle est revenue à la charge seize minutes plus tard avec un : En tout cas je te souhaite une belle journée malgré la pluie héhé !

Je me suis sincèrement demandé à quel jeu s'adonnait-elle. Le soir, je lui ai dit que si jamais elle voulait revenir sur sa décision mais qu'elle se sentait trop culottée de le faire, je lui permettais volontiers. La porte demeurait ouverte de mon côté, pour l'instant. Je lui ai aussi dit que toutes les raisons qu'elle m'avait mentionnées et qui avaient constitué les facteurs d'influence de sa remise en question (puis de sa décision) étaient, de mon côté, des trucs que je pouvais corriger facilement.

Pour faire une histoire courte : elle m'avait déjà mentionné en début mars qu'il y avait beaucoup trop de différences entre nous, et que pour ces raisons elle ne pouvait se projeter dans une relation à long terme avec moi. Elle appréciait cependant ma présence et ma personne et voulait tout de même poursuivre notre fréquentation dans une optique plus casual, en autant que c'en était de même pour moi. Je ne vous dresserai pas la liste de ce qu'elle m'avait mentionné, mais cette semaine, elle m'a donné quelques exemples survenus ce week-end qui l'avaient dérangée. Par exemple : alors qu'on allait me magasiner un tapis au HomeSense, un homme en pick-up a fait une manoeuvre dangereuse, me coupant au passage. Furieux, je l'ai klaxonné en accélérant à mon tour pour croiser son regard et j'ai probablement crié de rage, proférant quelques blasphèmes comme quoi j'allais lui en câlisser une dans les dents. Elle a eu peur. Elle m'a dit mercredi soir que fait plusieurs fois qu'elle est témoin de cette rage au volant. Elle fait la déduction suivante : s'il peut devenir violent et agressif de même en chauffant, c'est qu'il pourrait l'être avec moi (j'ai ri intérieurement quand elle m'a dit ça). Aussi, on a eu un certain échange d'idées un peu musclé sur les mesures sanitaires actuelles. Elle me dit, et je jure que je n'ai jamais eu l'intention d'adopter cette attitude, que j'étais particulièrement arrogant dans ma façon d'argumenter, prétextant qu'elle serait trop stupide pour échanger avec moi, qu'elle n'avait pas le niveau intellectuel requis pour comprendre. Elle m'a reproché d'avoir eu cette attitude désagréable à chaque fois qu'on a débattu sur des sujets où nous n'étions pas d'accord. Pas mon intention, jamais. J'aurais pu corriger tout ça. Elle m'a aussi dit que j'avais beaucoup beaucoup trop de structure et d'organisation dans mon quotidien alors que de son côté, elle a besoin de vivre au jour le jour et de s'en câlisser. Peut-être, pas faux. Elle me reproche de l'avoir toujours sondée la semaine pour trouver une recette (végétarienne, m'adaptant à elle) pour le vendredi, que j'ajoute les items nécessaires à ma liste d'épicerie, chose que je réglais normalement le mercredi ou le jeudi. Quoi, t'aurais aimé mieux arriver chez moi à 19h, qu'il n'y ait rien à manger et qu'on doive se pointer au IGA in extremis pré-couvre-feu pour acheter ce qu'on souhaite se cuisiner ? Ou s'acheter des sushis à 70$, peut-être ? Je sais d'avance ce que je vais manger chaque jour de la semaine, c'est vrai, et ce que je vais publier sur Instagram, comment j'organise les ustensiles dans le lave-vaisselle, etc. C'est mal ? Cette structure, d'ailleurs, est impensable quand on a 1500$-2000$ d'obligations financières, Marie. It's all fun and games quand ta mère paye encore étrangement la part de ton loyer en colocation à Montréal, mais tu vas voir que les choses vont changer vite en tabarnak quand ce ne sera plus le cas et que tu vas emménager seule en juillet.

Toutes ces choses-là, c'est juste pas ce que je recherche dans une relation. Je suis trop investie là dans une fréquentation que je sais d'avance temporaire, pis je pense que c'est mieux d'y mettre un terme là.

Fine.

De mon côté, je me suis fait une petite bio normative sur Tinder ce midi et ajouté certaines photos (prises par Marie). Mon nombre de likes est de retour à 99+. Regardez-moi bien aller.

Je n'aurais pas pensé que tu étais du genre à être enragé au volant haha.

Si je peux être honnête avec toi, tous les éléments que Marie t'a reprochés sont aussi des turn off pour moi (surtout la rage au volant et le ton condescendant lors des discussions politiques). 

Dans une moindre mesure, je peux aussi comprendre sa pensée en lien avec l'excès d'organisation (même si je suis fondamentalement comme toi) parce que c'est vrai que ça peut "rompre le charme" d'être déjà comme ça en début de relation. Mais je comprends que tu as des considérations budgétaires. J'ai l'impression qu'elle ajoute ce point "sur le tas" mais que ce n'est probablement pas la chose la plus grave qu'elle te reproche.

Dans tous les cas, lui faire comprendre que tu es disposé à corriger ces éléments (qui ne me semblent pas être des caprices de sa part), déjà, c'est faire preuve d'une bonne maturité et d'ouverture d'esprit. Si elle tient à votre relation, elle te donnera cette deuxième chance. Sinon, au pire ce sera une leçon pour t'améliorer avec la prochaine. ;)

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Ça paraît surtout qu'elle ne t'aime pas, désolée d'être abrupte mais ce sont quand même des détails qui ne devraient pas changer son appréciation pour le fondement de ce que tu es, comme tes valeurs. Quand on apprécie quelqu'un, on peut à la limiter parler de ce qui nous dérange, des compromis humains, choses qui se font même entre amis. 

En plus, il y a ce que tu peux reprocher à quelqu'un quand tu es avec lui, et il y a ce que tu ne peux pas lui reprocher d'être quand tu n'es pas là. Faut m'expliquer en quoi être organisé empêche d'être spontané, notamment si elle l'est et qu'elle est un élément moteur de la relation : si ça lui tente de tester quelque chose, pourquoi ne simplement pas le proposer malgré des plans établis ? Il aurait fallu essayer pour voir si ça passe, déjà. Simplement essayer. 

Au final, si ces détails futiles et facilement aménageables en efforts n'étaient qu'un prétexte, alors la fausse honnêteté qui est mise en œuvre est aussi un prétexte à la fuite. J'ai envie de dire, heureusement qu'il a creusé la chose quitte à en affirmer la finalité, parce que cette demoiselle aurait probablement fui sans donner de nouvelles ( autres que celles qu'elle aurait donné une fois au 38 du mois pour se donner bonne conscience) 

De ce qu'il m'apparaît, être colérique en voiture et musclé dans le débat, c'est pas quelque chose qui fera peur à une personne plus extravertie et qui priorise les échanges francs, ce n'est certainement pas quelque chose qui est compatible avec une personne privilègiant la douceur, l'amabilité et la politesse des rapports. Ce fonctionnement la, c'est un fonctionnement qui marche au niveau du groupe, de l'intégration sociale, quand tout ce que toi tu dégages, c'est une nature indépendante et cynique qui n'a pas besoin de ces barrières sociales et qui préfère être franc. Je dis pas que tu n'as aucun tort, je dis simplement que tu étais dans une démarche ouverte à ce niveau, alors que visiblement, elle n'a même pas essayé. La peur, sans doute. 

Morale de l'histoire, tu étais sans doute avec une introvertie qui ressasse ses ressenris au lieu de les extérioriser et adopte une attitude de fuite semi mutique et de politesses, et qui privilégiera le package de l'homme idéal tout prêt plutôt que la construction d'un rapport d'individu à individu. Tu n'es tout simplement pas comme elle. 

En somme,

Trouve toi une ENFP, dude. 

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Il y a 16 heures, Carlos Crasseux a dit :

je lui ai dit que si jamais elle voulait revenir sur sa décision mais qu'elle se sentait trop culottée de le faire, je lui permettais volontiers. La porte demeurait ouverte de mon côté, pour l'instant. Je lui ai aussi dit que toutes les raisons qu'elle m'avait mentionnées et qui avaient constitué les facteurs d'influence de sa remise en question (puis de sa décision) étaient, de mon côté, des trucs que je pouvais corriger facilement.

Ça fait pas mal needy. Ça turn off les femmes ce genre de trucs. C'est bien que tu t'introspectes et que tu travailles sur tes points à améliorer, mais de lui exposer ça comme ça, c'est un peu comme se soumettre.

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