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Echelon

Êtes-vous tannés de Facebook ?

Déchet(s) recommandé(s)

Je passe environ 5 min par jour sur Falsebook (le seul réseau social où je suis inscrit) et c'est encore trop pour moi.

Rien ne battra jamais les forums en ce qui me concerne. (J'ai toujours été un boomer à contre courant)

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Il y a 19 heures, Gamin a dit :

Je commence à être tanné de réorienter ma famille sur Facebook. Je suis quelqu'un de très diplomate, et j'approche les discussions sur Facebook avec beaucoup d'humilité.

Et malgré ça, y'a tellement de marde et de fausses informations qui se font partager par mes oncles et tantes, cousins/cousines que malgré toutes mes bonnes intentions je commence à paraître comme un petit criss de fatiguant. 

FrancoOuPas à quand même pas tort. 

C'est quoi l'alternative? Les ignorer? J'ai pas l'impression que c'est la bonne chose à faire. C'est peut être parce que j'ai été élevé par des bande-dessinés et que je cherche encore à jouer au super héro, mais si je peux braver de la marde pour au moins réorienter l'esprit de ne serait-ce qu'une personne, c'est un bon sacrifice pour la société humaine à long terme. 

Si tout les gens intelligents, tout les ECHELON de ce monde, se taisent face à la plèbe, bah... y'a pas grand monde qui vont apprendre quoi que ce soit, et ça changera pas. C'est pas le fun pour nous autres, mais je vois pas pourquoi ça aurait à l'être. 

---

Mais ouais, Facebook est doomed, les plus jeunes ne l'utilisent pas, les nouvelles concernant la compagnies sont de pire en pire jours après jours, je serais pas étonné que d'ici 5-10 ans on parle de Facebook de la façon dont on parle de MySpace aujourd'hui. 

Je pense qu’on prend le problème sous le mauvais angle. Facebook n’est pas un terrain neutre où l’information circule et est disponible à qui veut bien la recevoir, l’interpréter intelligemment et en tirer des conclusions raisonnables. Où on pourrait combattre avec les armes d'une argumentation de bonne foi.

Facebook privilégie les affects. La plateforme, by design, est axée sur le partage — très facile —, avec tes contacts, de cossins qui te font réagir, qui t’émeuvent d’une certaine façon. Pas étonnant que ce soit devenu un environnement propice aux faussetés en tous genres.

Facebook a aussi changé notre façon de consommer de l’information.

L’information se présente maintenant comme un fil vertical sans fin, qu’on rafraîchit frénétiquement pour voir ce qu’il se dit de neuf. On survole l’info, on s’arrête quelques secondes lorsque quelque chose attire momentanément notre attention, on partage, like ou commente, puis on poursuit ensuite notre scrolling. On pourrait parler aussi des nombreuses alertes et autres notifications qui sollicitent sans cesse notre attention. On n’a juste plus le temps (ou on n’a l’impression de ne plus l’avoir ?) de s’arrêter et de prendre le temps de bien s’informer.

Révélation

En passant, les médias n’ont pas investi Facebook avec enthousiasme parce que ce serait une plateforme idéale pour faire circuler leur contenu. Avec les plus récents algorithmes, ce n’est tout simplement pas le cas. Ils se sont sentis obligés de s’y joindre parce que c’est là que les paires d’yeux sont maintenant et qu’une guerre pour l’attention fait rage. (On parle de Facebook, mais les médias ont aussi investi d’autres réseaux sociaux parce qu’ils doivent jouer du coude partout en espérant être vus le plus possible.)

Ajoute à ça que la plupart des gens s’attendent à ce que l’essentiel de l’info leur soit transmis sans avoir à sortir de Facebook, sans avoir à lever le pouce, à faire un petit effort. La nouvelle soit être résumée dans ces trois éléments : le titre du post, l’amorce en dessous et le caption au-dessus. Si tu me demandes de lire plus loin que ça, c’est du click bait ! Autrement, ils vont le lever, leur pouce : pour scroll down et passer à autre chose. Ou pour cracher des insultes gratuites. Ou les deux.

Être intelligent et rempli de bonne volonté ne sont d’aucune aide lorsque l’environnement est flawed by design, qu’il favorise des mauvaises habitudes intellectuelles. Ajoute à ça le point soulevé par @Grrrreat!™, que je partage.

Mais hey, je te souhaite bonne chance avec ta quête sisyphéenne. 

Il y a 18 heures, Vacpower™ a dit :

Ça fait plein d'années que les gens disent que Facebook est "doomed" parce que les jeunes sont sur Snapchat ou Instagram (qui appartient à Facebook). 

L'affaire c'est qu'ils vont quand même se ramasser sur Facebook en vieillissant. Leurs intérêts vont changer et ils vont vouloir organiser des souper à la job, chercher le menu d'un restaurant et donner leur opinion de marde sur l'actualité.

Snapchat est "cool" à cause du fait que ça disparaît et les filtres dans ta face. Mais ça tout le monde finit par se tanner. Et les "story" facebook/Instagram vont prendre le relais éventuellement. 

Personnellement j'ai aucune crainte par rapport à la popularité de Facebook dans l'avenir, parce qu'ils sont "là où le monde est". Même si on chiale justement sur des phénomènes liés au fait que "Monsieur/Madame Tout-le-monde" sont sur Facebook, le problème c'est que ce genre de raisons là va jamais mener à une baisse de popularité. Ça serait comme se dire que surement le traffic va diminuer sur l'autoroute parce que le monde vont arrêter d'aller vivre en banlieue parce que ya trop de traffic sur l'autoroute.

Facebook est trop devenu un "outil" pour que les gens arrêtent de l'utiliser. Tu fais pas juste "flâner" sur Facebook, tu trouve aussi des informations, des liens et des évènements. Un site comme MySpace a jamais été proche d'atteindre ce niveau là.

Honnêtement, je dirais que Facebook est devenu un web parallèle. Maintenant quand tu veux savoir le menu d'un restaurant, tu vas pu chercher sur Google, tu vas sur Facebook. Tu veux savoir si le Café sur le coin de la rue est ouvert à Pâques, tu vas pas sur Google, tu vas sur Facebook. 

"Too big to fail"

L’argument du too big to fail ne me convainc pas. Rien n’est éternel et je me méfie à chaque fois que j’entends quelqu’un dire que quelque chose — quoi que ce soit — est là pour rester.

Là où je te suis par contre, c’est quand tu dis que Facebook devient de plus en plus en Web parallèle. Ou du moins, ça me paraît clair que c’est son ambition. Bientôt on n’ira pas seulement voir le menu d’un restaurant sur sa page Facebook, c'est aussi par là qu'on fera nos commandes à livrer. Et pourquoi pas son épicerie, tant qu'à être là ? Ce genre d’intégration des fonctions existe déjà ailleurs, un genre de « super app » qui permet d’accomplir une panoplie d’actions au quotidien. WeChat en Chine en est un bel exemple.

Ceci dit, ce n’est pas écrit dans le ciel que c’est nécessairement Facebook qui réussira une telle intégration au sein de son app. On peut dire qu’elle est la mieux positionnée présentement pour le faire, oui. Mais toute entreprise n’est qu’à un gros scandale de perdre ses investisseurs et de sombrer. Personne ne va se mobiliser pour sauver Facebook le jour un effet boule de neige présentera sa chute comme inévitable. On va juste sauter dans le prochain train, c.-à-d. la prochaine app tendance.

Je ne fais pas de prédiction, on verra bien. Mais si une chose peut tuer Facebook, c’est bien l’environnement toxique qu’il génère lui-même.

By the way Vac, content de te revoir, mais une chose : Snapchat, c’est p’us « cool ». C’est justement une app qui est en train de mourir. ;-)

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Perso Facebook je m'en branle, même pour une entreprise nous avons de meilleurs résultats avec Twitter, Instagram, etc. Il faut dire qu'on fait surtout dans l'adulte, donc ce n'est pas représentatif. 

Je trouve Facebook utile, mais j'ai hâte à la prochaine étape. De nos jours, c'est devenu obsolète. Et côté marketing, c'est pas mal Pay-to-play sinon tu as zéro visibilité. 

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J’ai passé la semaine à me demander comment punir ce techno bro.

Comment ça se fait qu’il est en position quasi monopolistique ?

Je pourrai fermer mon compter demain matin.

Mieux je pourrai encourager des gens à faire cela, mais je ne suis pas un influenceur.

D’où mon statut quo. 

À force de filtrer tout le contenu de mon fil d’actualité, il n’est resté que poussière.

C’est devenu un gros Who's Who.

Je me balade de profil en profil de temps en temps pour voir ce que j’ai manqué ce qui a changé.

 

 

 

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Le 02/04/2018 à 19:25, Echelon a dit :

En passant, les médias n’ont pas investi Facebook avec enthousiasme parce que ce serait une plateforme idéale pour faire circuler leur contenu. Avec les plus récents algorithmes, ce n’est tout simplement pas le cas. Ils se sont sentis obligés de s’y joindre parce que c’est là que les paires d’yeux sont maintenant et qu’une guerre pour l’attention fait rage. (On parle de Facebook, mais les médias ont aussi investi d’autres réseaux sociaux parce qu’ils doivent jouer du coude partout en espérant être vus le plus possible.)

Je suis pas si sûr de ton analyse. Les changements au fil d'actualité qui défavorisent les Pages (donc les médias) sont tout récents. Les médias avaient investi Facebook bien avant, et jusqu'à la fin de l'an dernier ils pouvaient certainement tirer leurs épingles du jeu (les gros, s'entend). Ils y trouvaient (une partie de) leur compte. La baisse de revenus publicitaires des quotidiens, par exemple, est d'ailleurs bien antérieure à la montée de Facebook comme plateforme «totalisante».

À en croire cet article, des médias français – qu'on décrit justement comme très enthousiastes par rapport aux possibilités de la plateforme – ont profité de sommes d'argent importantes de Facebook pour produire du contenu (plus de 100 000 euros par mois pour certains apparemment). La plateforme est était un atout pour eux. C'est à se demander pourquoi Facebook a opéré des changements qui nuisent aux Pages. J'ai du mal à croire que les médias se sont rués sur la commandite de contenus pour retrouver un même niveau de visibilité.

Pour résumer : j'ai peut-être mal compris, mais tu sembles dire que les grands médias sont allés sur les médias sociaux à contrecœur seulement. À mon humble avis, je pense qu'ils y sont allés parce qu'ils s'y ont vu la possibilité d'augmenter leur visibilité et le nombre de visiteurs sur leurs sites (ça joue sur les pubs), tout en espérant fidéliser un lectorat numérique. Ils avaient un vrai gain à faire (mais certainement pas suffisant), dans un contexte où ils étaient en perte de vitesse.

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C'est pas moi qui est tanné de FB, mais plutôt FB qui est tanné de moi, comme en fait foi mon deuxième bannissement de 30 jours...

La première fois j'avais encouragé la violence policière envers des manifestants et là, j'ai incité un propagandiste de gauche à se suicider.

Ça roule mes affaires.

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il y a 28 minutes, Athos a dit :

Je suis pas si sûr de ton analyse. Les changements au fil d'actualité qui défavorisent les Pages (donc les médias) sont tout récents. Les médias avaient investi Facebook bien avant, et jusqu'à la fin de l'an dernier ils pouvaient certainement tirer leurs épingles du jeu (les gros, s'entend). Ils y trouvaient (une partie de) leur compte. La baisse de revenus publicitaires des quotidiens, par exemple, est d'ailleurs bien antérieure à la montée de Facebook comme plateforme «totalisante».

Ce que je voulais dire, c'est que les médias (je suis conscient que je généralise ici) ont fait ce virage parce qu'ils n'avaient pas vraiment le choix. C'est sur les réseaux sociaux que l'attention du lectorat s'est transportée, avec Facebook comme chef de file. Oui, un média (surtout les petits et moyens, disons) peut augmenter sa visibilité avec cette plateforme, mais l'attention du lectorat n'est pas une ressource illimitée. Forcément, certains ont dû et doivent encore colmater les brèches quelque part, par effet de nivellement. Des médias qui font dans les articles de listing et le clickbait l'ont compris les premiers, et ont un peu tiré tout le monde vers le bas avec le temps (ça, c'est mon humble avis). Mais la visibilité c'est pas tout. Un média perd un gros pouvoir éditorial en laissant son contenu aux mains des ingénieurs de Facebook et de leurs algorithmes. C'est à ça que je pensais, quand je parlais des changements au fil d'actualité. Ce ne sont pas les premiers changements en date et de toute façon, à la base, les médias perdent de plus en plus leur privilège de curation, de pouvoir dire au lectorat (notamment avec le layout de la une de leur site Web) : « Voici ce qui, selon nous, mérite votre attention aujourd'hui. » On en sort tous perdants, encore une fois à mon humble avis.

Faut voir les statistiques de pages vues à partir des réseaux sociaux, c'est hallucinant. Chaque média décortique ce genre de statistiques et s'ajuste, c'est une question de survie. Qui, de nos jours, ouvre un navigateur sur son téléphone (parce que la consommation d'info se fait de plus en plus à partir du téléphone) pour y taper www.lapresse.ca ? C'est une espèce en voie de disparition. Alors on s'adapte. Et je te garantit que ça ne fait plaisir à personne d'en l'industrie d'être à la merci d'une multinationale qui agit d'abord selon ses propres intérêts (par ailleurs pas nécessairement compatibles avec la mission d'un média d'information, ai-je besoin de le souligner).

Citation

À en croire cet article, des médias français – qu'on décrit justement comme très enthousiastes par rapport aux possibilités de la plateforme – ont profité de sommes d'argent importantes de Facebook pour produire du contenu (plus de 100 000 euros par mois pour certains apparemment). La plateforme est était un atout pour eux. C'est à se demander pourquoi Facebook a opéré des changements qui nuisent aux Pages. J'ai du mal à croire que les médias se sont rués sur la commandite de contenus pour retrouver un même niveau de visibilité.

Pour résumer : j'ai peut-être mal compris, mais tu sembles dire que les grands médias sont allés sur les médias sociaux à contrecœur seulement. À mon humble avis, je pense qu'ils y sont allés parce qu'ils s'y ont vu la possibilité d'augmenter leur visibilité et le nombre de visiteurs sur leurs sites (ça joue sur les pubs), tout en espérant fidéliser un lectorat numérique. Ils avaient un vrai gain à faire (mais certainement pas suffisant), dans un contexte où ils étaient en perte de vitesse.

Je ne doute pas que certains médias ont tiré leur épingle du jeu, mais c'est un peu ironique quand on pense qu'ils ont peut-être simplement récupéré une fraction des revenus publicitaires que Facebook (et Google) s'est approprié dans la dernière décennie. Et ce n'est pas tout de dire que Facebook permet à un média d'engranger plus de vues sur son site, quand la valeur d'une pub sur un site Web a chuté dramatiquement pour frôler le dérisoire. Les publicitaires ne sont pas plus fous que toi et moi. La grosse piastre ne se fait tout simplement plus là pour un média. C'est pas pour rien que plusieurs médias effectuent un retour vers le mur payant comme modèle d'affaires. Y'a que les énormes joueurs qui peuvent espérer faire un bidou intéressant avec les pubs, mais on parle des New York Times de ce monde. Et même eux privilégient de plus en plus le paywall.

Je peux te concéder une chose : il y a certainement se désir d'aller chercher un nouveau lectorat à partir des réseaux sociaux. Mais « fidéliser un lectorat numérique », ça ne veut pas dire grand-chose si ces gens s'en remettent aux algorithmes pour s'informer et qu'à aucun moment leur « loyauté » ne se transforme en... abonnement payant.

Oui, les réseaux sociaux permettent de nouvelles choses pour les médias, notamment de rejoindre des gens qui autrement n'auraient jamais vu leur contenu. Oui, ils ont favorisé le foisonnement de nouveaux formats pour livrer l'info (pour le meilleur comme pour le pire), mais ça se fait au prix d'un perte de contrôle (j'oserais même écrire d'indépendance éditoriale) et un saignement des revenus qui menacent l'existence de plusieurs médias (d'aucuns ont déjà mis la clé sous la porte, rappelons-le). 

En fait, la leçon offerte par l'expérience Facebook serait-elle, avec toute l'ironie qu'elle emporte avec elle, qu'un modèle d'affaires basé sur la publicité et l'information gratuite n'est plus viable ?

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(modifié)

je me suis desisncrit de facebook il y a un mois. je trouve que c est plus tenable de voir notre jeunesse completement lobotomisé par les ecrans. Je ne sais pas si ils vont specialement sur facebook, mais ma responsabilité en tant qu adulte est de montrer qu il y a la vie en dehors des reseaux sociaux.

On peut pas continuer a se gaver d endorphine et jouir de like devant leurs yeux et ensuite constater qu ils sont débiles. Sans parler de la desinformation permanente qui sevit sur ce genre de média. La solitude et la misere sexuelle que ca engendre. Il faut se detacher d urgence de ce système qui nous prend pour des vaches a lait. Arrivé a un moment il faut prendre ses responsabilités pour le futur de nos jeunes qui sont vides et cons.

Sans parler des gamins qui se font humilier et detruire sur leur mur. c est vraiment alarmant.

je vous rapelle que quand on sera vieux ce seront eux qui nous prendront en charge et qui nous torcherons le cul. j aimerai bien que ca se passe entre personnes raisonables.

Nous on est des années 80, ont a des bases plus ou moins saine et on a vu la quenelle arriver.Les jeunes n'ont pas ce détachement qui existe encore un peu dans notre génération, ils ont la tête dans l'eau et personne ne fait rien .... Big Brother, skynet .... C'est pas comme si on avait pas été prévenu.

Modifié par el_picador

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Le 12/04/2018 à 23:36, Coqueta a dit :

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J’ai passé la semaine à me demander comment punir ce techno bro.

Comment ça se fait qu’il est en position quasi monopolistique ?

 

 

 

 

Pendant qu'on regarde tous Facebook qui partage des informations publiques. qu'on regarde pas les droits des applications et qu'on donne notre mot de passe Facebook à tous les sites pour s'identifier rapidement, sans penser aux conséquences, le monde achète des micros toujours ouverts qu'ils installent au milieu de leur salon.

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Résultat, si tu parles de jouet pour chien avec ta blonde chez toi, tu vas recevoir des publicités de jouet pour chien. Même de la bonne couleur si tu étais assez précis.

C'est bien plus intrusif que Facebook selon moi

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Mais c'est le microphone de l'ordi ?  Creepy af. De quoi alimenter le plus parano d'entre nous et avec raison.

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il y a 40 minutes, Pandore a dit :

Mais c'est le microphone de l'ordi ?  Creepy af. De quoi alimenter le plus parano d'entre nous et avec raison.

Logiquement, ils peuvent aussi t'écouter en tout temps si tu as un cell sur toi.

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Confirmé par une connaissance, sa blonde avait une vaginite, ils en ont parlé, il reçoit maintenant des pubs de canestan.

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Vite comme ça, j'imagine que c'est relié à Windows qui a plein de setting "par défaut" qui fait que ton micro est toujours activé pour "écouter tes demandes à Cortana®" et qui vont aussi dans plein de trucs relié aux publicités. Tout ça se désactive, mais j'imagine que la plupart des gens ne le font pas, et honnêtement c'est moralement très très très douteux comme pratique (même si c'est pas par défaut, les gens comprennent pas toujours bien ce que ça veut dire).

Quand j'aurai du temps je vais essayer ça sur mon PC.

Le 2018-04-25 à 09:06, MattIsGoD a dit :

Logiquement, ils peuvent aussi t'écouter en tout temps si tu as un cell sur toi.

Ça dépend, si t'a un iPhone c'est pas supposé. iOS permet pas à une App d'accéder au micro sans la permission explicite, et pour accéder au microphone une App doit passer par un API de Apple qui fait que lorsque ça "écoute/enregistre", la barre en haut devient rouge (ce qui est super évident). La question que je me pose c'est s'il existe un bogue pour contourner "la barre rouge" de la part d'un développeur mal intentionné. Mais à la base, si une App n'a pas l'accès au microphone dans les paramètres (et ça doit passer par l'usager), elle ne peut rien enregistrer.

Pour Android, considérant que les applications sont pas autant encadrées, c'est probablement plus risqué qu'une chose comme ça arrive. Mais Android est quand même conçu pour qu'un usager ait à donner sa permission. Cependant, dans ce cas ci, ceux qui auraient intérêt à utiliser ces données c'est les mêmes qui font le OS, donc ce qui est vrai pour les applications tierces sous Android ne l'est pas nécessairement pour Google.

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Il y a 3 heures, Grrrreat!™ a dit :

Confirmé par une connaissance, sa blonde avait une vaginite, ils en ont parlé, il reçoit maintenant des pubs de canestan.

Vocalement ou par messages textes ? 

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il y a 26 minutes, Vacpower™ a dit :

Vite comme ça, j'imagine que c'est relié à Windows qui a plein de setting "par défaut" qui fait que ton micro est toujours activé pour "écouter tes demandes à Cortana®" et qui vont aussi dans plein de trucs relié aux publicités. Tout ça se désactive, mais j'imagine que la plupart des gens ne le font pas, et honnêtement c'est moralement très très très douteux comme pratique (même si c'est pas par défaut, les gens comprennent pas toujours bien ce que ça veut dire).

Quand j'aurai du temps je vais essayer ça sur mon PC.

Ça dépend, si t'a un iPhone c'est pas supposé. iOS permet pas à une App d'accéder au micro sans la permission explicite, et pour accéder au microphone une App doit passer par un API de Apple qui fait que lorsque ça "écoute/enregistre", la barre en haut devient rouge (ce qui est super évident). La question que je me pose c'est s'il existe un bogue pour contourner "la barre rouge" de la part d'un développeur mal intentionné. Mais à la base, si une App n'a pas l'accès au microphone dans les paramètres (et ça doit passer par l'usager), elle ne peut rien enregistrer.

Pour Android, considérant que les applications sont pas autant encadrées, c'est probablement plus risqué qu'une chose comme ça arrive. Mais Android est quand même conçu pour qu'un usager ait à donner sa permission. Cependant, dans ce cas ci, ceux qui auraient intérêt à utiliser ces données c'est les mêmes qui font le OS, donc ce qui est vrai pour les applications tierces sous Android ne l'est pas nécessairement pour Google.

J'ai passé une bonne heure, il y a quelques mois, à désactivé les permissions données plus tôt aux app. via FB (Android). Une soixantaine en tout. Je suis extra vigilante en générale mais probablement pas autant que je le croyais.

Dans ces mêmes permissions, on peut clairement lire sur certaines "Accès aux micro, photos, contacts, etc.". À peu prêt certaine que c'est dans des cas comme celui-ci que les problèmes commencent (écoute, profil pub, etc.).

Après, c'est aussi à l'utilisateur de pas faire son mouton et d'agir en conséquence.

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il y a 25 minutes, BMO a dit :

Vocalement ou par messages textes ? 

En personne.

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Le 2018-04-25 à 08:12, Darklords1911 a dit :

Pendant qu'on regarde tous Facebook qui partage des informations publiques. qu'on regarde pas les droits des applications et qu'on donne notre mot de passe Facebook à tous les sites pour s'identifier rapidement, sans penser aux conséquences, le monde achète des micros toujours ouverts qu'ils installent au milieu de leur salon.

10754567.jpg

Résultat, si tu parles de jouet pour chien avec ta blonde chez toi, tu vas recevoir des publicités de jouet pour chien. Même de la bonne couleur si tu étais assez précis.

C'est bien plus intrusif que Facebook selon moi

Depuis quelques années, M. Pichai clame sur tous les toits que l’avenir de Google passe par l’intelligence artificielle. Hier, il en a pour ainsi dire fait la preuve. «Cette fonction englobe tous les investissements que nous avons fait en IA au cours des dernières années», a-t-il dit, avant de laisser son assistant numérique démontrer sa façon toute naturelle d’interagir avec son interlocutrice. Il suffit de demander à son téléphone, à son enceinte connectée ou à sa voiture de «prendre un rendez-vous chez la coiffeuse». Après le commerce électronique et le commerce mobile, le «commerce vocal» semble partie pour devenir la prochaine tendance chez les géants de la techno.

Bientôt notre assistant personnel va répondre au bot de télémarketing. 

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Facebook au Québec, c'est rendu sois plus wrong ou sois plus honteusement distrayant depuis la Jungle Hardcore.

My god, ça post aux dix minutes et certains lives sont vraiment abrutis.

Bon j'en parle plus.

Je vais squatter ici à la place 😋

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