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Le dernier film que vous avez vu


Déchet(s) recommandé(s)

Le 2023-01-07 à 16:54, Hyakki a dit :

J'avoue que le rythme de ce premier film m'a démotivé. C'est une erreur?

Toi qui as de bon goût cinématographique, tu n'aurais pas une pépite à me suggérer (récente)? 

Je me permets de te répondre puisque @Vaginose Woolf m'a cité en référant à X, que j'ai effectivement beaucoup aimé. De mon côté, j'ai adoré bon nombre de films sortis dans les deux-trois dernières années :

Don't Look Up : ne t'arrête pas à la « critique » de DASRI convenue comme tout plus haut dans cette page, on parle tout de même d'une fille qui considère Patrick Sénécal comme une fierté québécoise. Don't Look Up est le genre de satire que l'on aime ou que l'on déteste. C'est du premier degré, certes, mais il y a certains sujets qui ne demandent qu'à être présentés avec toute cette grossièreté. Dans le même genre, Adam McCkay a aussi fait The Big Short, très bon aussi.

Everything Everywhere All at Once : l'un des films les plus populaires sur Letterboxd. Un film qui mêle crise et questions existentielles, kung-fu, science-fiction et humour déjanté (souvent très immature), all at once. C'est peut-être parce que je l'ai vu moi-même en pleine crise existentielle qu'il m'a autant charmé, d'autant plus qu'il possède toutes les qualités cinématographiques possibles pour le faire, je ne sais pas. Ma blonde a beaucoup aimé aussi, mais trouvait par sa part que les scènes d'humour infantile ajoutaient inutilement quelque chose de très geek au film. À toi de voir.

The Worst Person in the World : ce film est bon, pur, vésiste. Je ne sais pas trop comment l'exprimer sans devoir y réfléchir. Je n'ai même pas cherché à le faire en mon intérieur après visionnement d'ailleurs; c'est un film qui m'a fait du bien malgré la thématique du cancer et de la mort qui occupe un bon tiers de son contenu, tout simplement.

Crimes of the Future : David Cronenberg s'est relancé dans le body horror, genre dans lequel il est devenu maître dans les années 80 et 90 et qu'il avait un peu délaissé ensuite. Et ce film, à mon humble avis, surpasse ses premiers classiques du genre.

The Batman : comme à peu près tout le monde, j'ai aimé le film. J'étais d'abord sceptique à l'idée de voir Pattinson se retrouver dans ce rôle, mais finalement j'ai bien vu qu'il y avait quelque chose de rafraîchissant à le voir, en super-héros fragile et inhibé, parcourir Gotham sur sa moto avec Something in the way en musique de fond.

Autres films récents que j'ai aimés : The Northman (la première grosse production réalisée par le même gars derrière The Lighthouse, mentionné plus haut), Glass Onion, The Night House, Men, Possessor, Dune.

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il y a 33 minutes, men are trash a dit :

Everything Everywhere All at Once : l'un des films les plus populaires sur Letterboxd. Un film qui mêle crise et questions existentielles, kung-fu, science-fiction et humour déjanté (souvent très immature), all at once. C'est peut-être parce que je l'ai vu moi-même en pleine crise existentielle qu'il m'a autant charmé, d'autant plus qu'il possède toutes les qualités cinématographiques possibles pour le faire, je ne sais pas. Ma blonde a beaucoup aimé aussi, mais trouvait par sa part que les scènes d'humour infantiles ajoutaient inutilement quelque chose de très geek au film. À toi de voir.

Crisse Oui.

Toute une aventure que de se lancer dans ce film.

(au début, avec sa fille, il y a un côté The Mask.)

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Il y a 11 heures, Vaginose Woolf a dit :

Correct, je trouvais le dénouement imprévu un peu trop forcé.

  Révéler le texte masqué

Le petit homosexuel fragile et délicat qui s'avère Machiavel... c'est du jambon Forêt-Noire, juste un peu plus cher la livre que le baloney, mais ça reste de la viande froide.

bah, rares sont les histoires qui n'ont pas déjà été racontées. ce qui fait la différence entre un excellent et un mauvais film -et toute la gradation in between-, c'est la façon dont on choisit de les raconter (i.e. le story building, le jeu des acteurs, les dialogues, la musique, les prises de vue, le montage en post-prod, etc.). et j'ai trouvé que tout était très bien fait dans The Power of the Dog. :nerd:

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Il y a 3 heures, Ecce Homo a dit :

bah, rares sont les histoires qui n'ont pas déjà été racontées. ce qui fait la différence entre un excellent et un mauvais film (et toute la gradation in between, c'est la façon dont on choisit de les raconter (i.e. le story building, le jeu des acteurs, les dialogues, la musique, les prises de vue, le montage en post-prod, etc.). et j'ai trouvé que tout était très bien fait dans The Power of the Dog. :nerd:

Ah, ce n'était pas mon point, j'ai trouvé l'histoire originale, mais que la chute était mal foutue.

Bof, story building, jeu des acteurs, dialogues, musique, prises de vue, montage en post-prod, etc. qui sont ultimement au service de l'histoire. Je pense que le rôle du spectateur est de lire un film à travers une sorte de gestalt qui voudrait que le tout soit plus grand que la somme de ses parties, et à moins qu'une partie détonne du reste, je ne crois pas être nourri par les éléments du film pris séparément plus que le film en lui-même dans sa totalité.

Modifié par Vaginose Woolf
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Pour compléter : Je laisse généralement à une personne plus qualifiée que moi le soin de se pencher sur les éléments plus techniques d'un film, à tort ou à raison, bien que je comprenne l'attrait après un visionnement de satisfaire son esprit analytique en singeant ceux qui ont troqué leur capacité de s'émerveiller contre un savoir plus poussé. L'histoire cependant, c'est à la portée de tout le monde et elle a la caractéristique de toujours buter sur le ressenti du spectateur, de ce type qui regarde Noël avec les Krank une fois par année au cinema buff qui se tape trois films ronflants par jour, tu ne peux pas trouver plus petit dénominateur commun.

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  • 1 mois plus tard...

Infinity-Pool-2023-featured.jpg

Le fils un peu laid à David Cronenberg est un réalisateur à surveiller. Tout est bon dans ce film : à commencer par cette trame narrative qui oscille à perfection entre le cauchemar répété du personnage et le commentaire sur le consumérisme grossier d'une bande d'occidentaux qui se repaissent ad vitam aeternam des plaisirs faciles, sans autre considération qui dépasse leur propre satisfaction. Et ce cauchemar qui dans son caractère répétitif illustre justement à merveille les vacances dans un tout-inclus : un éternel recommencement. Et puis il y Mia Goth, Alexander, mais aussi la direction photo et ce petit côté à la fois délirant et érotique qui rappelle Possessor.  Un excellent film.

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Crimes of the Future (2022), D. Cronenberg

Je remercie l'ami Crasseux de m'avoir redonné l'envie de visionner des long-métrages avec son message ci-haut.

@Hyakki Tu as un compte Letterboxd?

Modifié par Vaginose Woolf
Consommation excessive d'alcool
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Le 2023-01-08 à 23:52, Ecce Homo a dit :

Ce film était top notch. :like:

Dans la même veine j’ai beaucoup apprécié The Lighthouse. C’est avec ce film que j’ai appris que Robert Pattinson savait acter. 

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J'ai compte 5 personnes qui ont quitte la salle apres la scene de masturbation  :picklerickhead:

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Il y a 22 heures, Vaginose Woolf a dit :

Crimes of the Future (2022), D. Cronenberg

Je remercie l'ami Crasseux de m'avoir redonné l'envie de visionner des long-métrages avec son message ci-haut.

@Hyakki Tu as un compte Letterboxd?

Nan, je devrais? Est-ce bien utile pour quelqu'un qui regarde un film au 3-4 mois? 

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  • 4 semaines plus tard...
  • 4 semaines plus tard...
(modifié)

Knock at the Cabin (2023), réalisé par M. Night Shyamalan

Divertissant dans son jambon. Je suis consterné en lisant les critiques sur Letterboxd... ces pauvres âmes n'ont donc pas encore compris que Shyamalan a créé une nouvelle catégorie de cinéma avec The Happening (2008) qu'il n'a jamais cessé d'alimenter depuis, soit le troll-cinéma?

Un brillant esprit novateur comme le sien n'enligne pas involontairement les navets, et il a changé de direction immédiatement après l'échec cinématographique et critique (qu'il a manifestement mal pris) qu'a été Lady in the Water (2006), le dernier film qu'il a réalisé avec la diligence et l'amour du cinéma qu'on lui connaissait. Le cynisme et l'amertume envers les critiques sont apparus deux ans plus tard avec The Happening. Et même dans The Happening, les traits étaient tellement grossiers pour que le public comprenne bien ce qu'il essayait de dire... mais force est de constater que personne n'a même cherché à comprendre.

Bref, on a dans Knock at the Cabin un message que j'ai trouvé un tantinet homophobe (un couple homosexuel qui doit être brisé et dont l'une des parties doit sacrifier sa vie pour sauver l'humanité, et qui en bon narcissique attend la toute dernière seconde avant de le faire, causant ainsi des calamités sans précédent à l'échelle planétaire). Le troll est dans la phrase qu'énoncera le personnage de Sabrina, la Noire (good cop) : « We don't have one homophobic bone in our bodies » qui s'introduit par infraction avec son groupe de trouble-fêtes dans le chalet des deux pinsons. Les cheveux roses, la gueule pleine de candy, baissèrent leur garde après cet éclair de génie de Shyamalan. Beaucoup de relents christianisants avec l'histoire des fléaux par châtiment divin.

Modifié par Vaginose Woolf
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Suzume

J'ai emmener ma date voir le dernier film de Makoto Shinkai. Pas de regret.

Je crois que mes attentes n'étaient pas objectives en raison de mon appréciation de ses autres films mais j'ai vraiment apprécié. 

En gros, c'est une histoire de porte symboliques, de clés et de gardiens, mais surtout de catastrophe naturelle (tsunami) et de l'impact qu'elle aura eu sur une société japonaise moderne.

Y a plusieurs narratifs intéressants dans ce film. Un 2h bien investi MAIS à ne jamais écouter en anglais (la séance sous-titré était passée et je regrette). 

 

Petit faible pour la trame sonore écrite par Radwimps (Yōjirō Noda) et le compositeur Kazuma Jinnouchi. 

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  • 4 semaines plus tard...

J'ai vu Parasite. C'est clairement pas mauvais mais je ne comprends pas la popularité de ce truc. Toutes ces critiques élogieuses me donnent juste envie d'arrêter de regarder des films (ce que je fais déjà très rarement), parce que je me sens déconnectée. J'ai l'impression que les gros films occidentaux sont devenus tellement meh que dès qu'un truc un peu bien arrive, on en fait une montagne.

Déjà (spoiler), pourquoi le garçon infiltre-t-il toute sa famille chez les bourges en lui volant sa petite copine ? Son pote va pas rentrer de l'étranger, péter un câble et les dénoncer ? Ou au moins dénoncer le garçon, qui n'a aucun diplôme ? Ça fait aucun sens.

Après, quand on veut faire une critique sociale, vaut mieux pas choisir de gros boulets qui méritent leur sort côté pauvres et des gens qui ont l'air adorables côté riches. J'étais déçue que les pauvres meurent pas tous et que le fils et la mère se tapent que dalle au pénal.

Le père Park est grave mon genre. Beau, pas bavard, riche et souvent absent. C'est tout ce que j'ai retenu d'intéressant.

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