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Le dernier film que vous avez vu


Déchet(s) recommandé(s)

Je sais que je vais me faire tirer des tomates mais hier, j'ai écouté 'La Guerre Des Tuques' pour la première fois de ma vie. J'ai trouvé ça so-so, mais je crois que mes 36 ans n'aide en rien à apprécié le film pour enfants...

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Premier film visionné en 2011:

#1: Iron Man 2

Film d'action garnie d'humour d'homme alpha et de cascades mettant en évidence Scarlatine Johan-son. Le thème de la vengeance et de l'honneur sont soulignés en trait gras pour nous rappeler que la cupidité c'est mal.

***

#2: The Social Network

C'est un récit inspiré par la genèse d'un célèbre site web. Ce Mark est tout simplement fascinant à voir aller.

****

#3: Wall Street: Money Never Sleeps

Une histoire blasante qui nous entraîne dans l'univers des finances new-yorkaises. Miel DUglas vient sauver ce film remplis de retournements ridicules.

***

MUBI INSIDE

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Le dîner de cons (version américaine)

J'avais mes réserves face à ce film étant donné le statut irréprochable du film original.

Après quelques minutes, mes doutes se sont estompés et j'ai eu droit à un film drôle, très semblable à l'original mais proposant tout de même ses propres bifurcations. Steve Carell est incroyable dans le rôle du con. On l'a écouté entre amis et on a bien apprécié!

Planet of the Apes que je qualifierai de moyen.

Quelle version?

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Slumdog millionnaire. Il m'aurait jamais venu à l'esprit qu'un film mettant en vedette un gars jouant à who wants to be a Millionnaire serait si bon.

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25th Hour

Un autre film sur un dealer de drogue qui se fait pogner, mais pris sur un angle beaucoup moins exploitée, plus humaine. On suit le cheminement d'un homme qui se prépare à aller en prison. Ça donne lieu a de très bons dialogues avec ses très proches ainsi qu'un monologue marquant. Je suis resté accroché d'un bout à l'autre devant la triste vie de cet homme.

À voir.

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25th Hour

Un autre film sur un dealer de drogue qui se fait pogner, mais pris sur un angle beaucoup moins exploitée, plus humaine. On suit le cheminement d'un homme qui se prépare à aller en prison. Ça donne lieu a de très bons dialogues avec ses très proches ainsi qu'un monologue marquant. Je suis resté accroché d'un bout à l'autre devant la triste vie de cet homme.

À voir.

ENG:

http://www.youtube.com/watch?v=5Za2k5wA3sk

FRA:

http://www.youtube.com/watch?v=7qpjeMTRq7w

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The Box (Richard Kelly)

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Je me suis installée devant ce film avec ma collègue de visionnement qui voulait à tout prix aller louer un objet de divertissement pas trop demandant intellectuellement.

La première chose qui m'a frappé est le jeu extrêmement mauvais des acteurs. En tant que spectatrice, je n'ai jamais été éblouie par la qualité des dialogues ou de la façon dont les acteurs s'y prenaient pour nous les transmettre. Émotion fade, personnages dans lesquels nous n'avons pas envie de se projeter ou de prendre parti pour eux tellement ils sont froids et sans relief, tout est là pour nous donner un divertissement tiède.

Même à la fin où l'action culmine Cameron Diaz ne nous tire ni baboune, ni sourire avec ses grosses larmes de crocrodile.

Toujours aussi plastique et artificielle, elle aurait dû terminer sa carrière après Vanilla Sky (le seul film où j'ai apprécié sa performance).

L'action se déroule dans les années 70, mais on jurerait les 2000's un peu vieillot. J'ai noté de profonds anachronismes à l'oeil dans les décors qui ont été à mon avis mal choisis.

Je trouve dommage qu'une aussi bonne idée de base ait été aussi mal rendue et mal exploitée. Il est important de noter aussi les effets spéciaux bidons qui semblent avoir été insérés pour rien. Avec une idée pareille, ils auraient pu aller chercher des émotions plus particulières et jouer sur des perspectives plus restreintes et plus efficaces au lieu de s'étendre.

J'ai noté aussi quelques incongruités au niveau du déroulement des événements. Les personnages se retrouvent dans des endroits différents de la scène d'avant, sans qu'on sache pourquoi et sans que cela ait réellement une quelquonque utilité. J'ai comme la vague impression que le film a été fait à la va-vite.

Bref, je compare ça à un tv-dinner qu'on aurait oublié au coin de la table.

Splice (Vincenzo Natali)

splice_1.jpg

J'ai décidé de me gâter car je sachais très bien que le film précédent allait se révéler un fiasco au plus profond des ténèbres de mon âme (lol).

D'abord attirée par la pochette, j'ai été ensuite intéressée par le synopsys. Aimant la science-fiction, j'étais pleinement enthousiaste à l'idée de regarder un film de créature humanoïde en sachant que tout serait très attendrissant et que tout allait virer bien mal (comme on aime). Ce n'est pas un grand film pour les idées, la philosophie ou n'importe quelle connerie d'intello, mais c'est très fort en matière de gros calibre de divertissement. J'ai été captivée du début à la fin et je dois avouer avoir aimé l'idée de relations sexuelles entre la créature et les humains! Audacieux!

Visuellement, l'humanoïde est très bien fait (et elle est très jolie hihi). La scène finale a été très bien filmée et nous permet de terminer le film avec un regard de satisfaction soutenue. Évidemment, ça n'entre pas dans le palmarès de mes films favoris, mais j'ai bien aimé l'évasion que cela m'a procuré.

Léger, drôle (bon okay j'ai le sens de l'humour un peu tordu), imaginatif!

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A Fistful of Dollars

Sergio Leone, 1964

Adaptation non-créditée du film "Yojimbo" d'Akira Kurosawa. Un western efficace, comme on les aime, avec des truands malpropres qui mangent leurs cigares pour les éteindre et un anti-héros solitaire au regard impénétrable. Leone est un maître de l'ambiance, c'est incontestable. On se sent poussiéreux et sale en regardant le film.

Clint Eastwood, c'est Clint Eastwood. Il a carrément défini le personnage. C'est un monument des westerns. Donc pas besoin de dire que son jeu est impeccable. L'histoire est très simple, les personnages assez caricaturaux, mais ça passe bien parce que ça livre la marchandise telle que l'on souhaite la voir.

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True Grit

À la hauteur des critiques, j'ai beaucoup aimé.

The Social Network

Wow. Je ne m'attendais certainement pas à un film de cette qualité. Personnellement, ça m'a totalement diverti et rejoint compte tenu de mon travail en informatique.

The American

What the hell? Pas à ce quoi je m'attendais, ce qui explique probablement que j'ai été déçu du film.

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For a Few Dollars More

Sergio Leone, 1965

Seconde partie de son illustre trilogie avec Clint Eastwood. Plus complexe au niveau du scénario que son prédécesseur. Leone prend plus de chances, tout en conservant la formule qui a fait le succès du premier volet. De vastes déserts, des villages hostiles et poussiéreux, des fusillades violentes, des personnages sans foi ni loi. Je pense qu'il est inutile de mentionner qu'au niveau de l'ambiance dans ce type de films, Leone est un maître. C'est superbement bien tourné et les acteurs sont parfaits pour leurs rôles.

La seule chose qui flirte avec le risible, c'est le personnage de Eastwood qui se la joue à fond. On ne compte plus les fois où il allume lentement son cigare. La trame sonore de Morricone, très efficace, contient toutefois certains petits effets sonores un peu cocasses qui ont mal vieillis. Ces légères critiques mises à part, il s'agit tout de même d'un très bon film, supérieur au premier volet et méritant amplement son statut d'oeuvre culte.

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Interiors

Woody Allen, 1978

Premier film de Woody Allen qu'il réalise sans y participer en tant qu'acteur. Ce film souffre de la réputation d'être sur-dramatique, hermétique et trop fortement inspiré de l'ambiance de Bergman, surtout qu'il est l'oeuvre d'un homme qui à l'époque s'était forgé sa réputation par l'humour. Pourtant, j'ai absolument adoré Interiors.

C'est un film froid, très léché esthétiquement, mais l'ambiance "anesthésique" du film sert selon moi à rehausser la froideur des liens entre les personnages. J'ai trouvé ce long métrage très habilement mené, autant sur le plan des dialogues que sur celui de la photographie. Ce n'est effectivement pas sans rappeler Bergman, mais c'est tout de même une réussite et ça a son petit quelque chose de personnel.

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Le bruit des Glaçons de Blier, un film incroyablement cynique et paradoxalement plein d'espoir sur un homme (dujardin) et son cancer (dupontel). Un film nerveux tranchant qui n'accorde aucune concession durant sa première partie et se révèle humain dans la seconde.

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Je suis allée voir Barney's Version sans à m'y attendre à de quoi. Mais, plus le film avançais, plus je me rapprochais du personnage principal et me trouver des similitudes avec lui. De la comédie subtile au drame, le scénario est génial, pas la perfection même mais bon. Une bonne adaptation du roman de Mordecaï Richler. J'avoue d'avoir pleurer comme une madeleine vers la fin. Un film à voir.

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