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Le dernier film que vous avez vu


Déchet(s) recommandé(s)

Je suis pas très inspiré et assez paresseux, mais je peux bien développer sur...

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Night of the Hunter

Un film particulier, tantôt hilarant de par son ambiance "over-the-top", tantôt sombre et étrange. Beaucoup d'éléments ont un peu mal vieillis, le film ayant quand même 53 ans, mais certains aspects impressionnent encore aujourd'hui. Le maniement de la caméra est très ingénieux, l'éclairage est superbement maîtrisé et la direction artistique épatante. Ça confère à certaines scènes une ambiance dramatique presque expressionniste, mais ça fonctionne merveilleusement bien avec le ton général du film.

Le jeu des acteurs, à part celui de Robert Mitchum qui est excellent, est assez daté dans sa manière de faire passer les émotions, mais on tolère quand même certains défauts vue la qualité globale du film. Charles Laughton n'a malheureusement jamais réalisé un autre film, découragé par la mauvaise réception critique et commerciale de celui-ci, pourtant un classique aujourd'hui.

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Je serais aussi curieux de lire ton appréciation à propos d'Eyes Wide Shut.

Voici de (très) brèves critiques subjectives sur les six films que j'ai vus depuis le début de l'année. Pour combler mon cruel manque d'explication, je donnerai une note à chacun des aspects auxquels j'accorde le plus d'importance lorsque je visionne un film. Si ça peut intéresser quelqu'un, j'élaborerai sur le motif m'ayant poussé à donner une note en particulier.

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The Bad Lieutenant: Port of Call - New Orleans, Werner Herzog

J'avais lu quelques critiques négatives à l'endroit du film avant de me décider à aller le louer. J'ai été agréablement surpris.

Réalisation, originalité de la mise en scène, du montage, etc.: B+

Scénario, idée générale: B

Performance des acteurs: B

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Wall Street, Oliver Stone

Profondément ennuyant et mauvais.

Réalisation, originalité de la mise en scène, du montage, etc.: C+

Scénario, idée générale: D

Performance des acteurs: C

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The Godfather Part II, Francis Ford Coppola

Exquis, et même meilleur que le précédent.

Réalisation, originalité de la mise en scène, du montage, etc.: A

Scénario, idée générale: B+

Performance des acteurs: B+

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The Social Network, David Fincher

Décidément le meilleur film de tout ce que Fincher a pu réaliser dans sa carrière.

Réalisation, originalité de la mise en scène, du montage, etc.: A

Scénario, idée générale: C

Performance des acteurs: B+

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Cape Fear, Martin Scorsese

En quoi ce navet se démarque-t-il des tonnes d'autres suspenses dans le genre?

Réalisation, originalité de la mise en scène, du montage, etc.: B

Scénario, idée générale: D

Performance des acteurs: B

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A Dog Day Afternoon, Sidney Lumet

Après avoir vu 12 Angry Men et Before the Devil Knows You're Dead, j'avais de grosses attentes envers ce film. J'en ai tout de même apprécié mon visionnement.

Réalisation, originalité de la mise en scène, du montage, etc.: B+

Scénario, idée générale: B+

Performance des acteurs: A

Modifié par Carlos Crasseux
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Je me suis noté une petite liste de films à voir:

Fitzcarraldo, Werner Herzog

Another Year, Mike Leigh

Un prophète, Jacques Audiard

Le voleur de bicyclette, Vittorio De Sica

The Haunting, Robert Wise

The Birds, Alfred Hitchcock

Dancer in the Dark, Lars von Trier

Wings of Desire, Wim Wenders

Le cercle rouge, Jean-Pierre Melville

Cadavre Exquis, Francesco Rosi

The American Friend, Wim Wenders

Solaris, Andrei Tarkovsky

Ascenseur pour l'échafaud, Louis Malle

The Conversation, Francis Ford Coppola

Blow Out, Brian De Palma

Enter the Void, Gaspar Noé

Antichrist, Lars von Trier

Black Swan, Darren Aronofsky

The Good, The Bad and The Ugly, Sergio Leone

Je me laisse l'année au grand complet pour tous les visionner. Le prochain sera sans doute The Conversation puisqu'il traîne déjà sur mon divan. Je verrai ensuite, je préfère toujours louer mes films plutôt que de les visionner sur mon portable.

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Plutôt que d'écrire de quoi, je vais faire un name-dropping sale de ce que je veux que tu jases de.

THE SHINING - Stanley Kubrick

Assurément l'un des plus grands films d'horreur de tous les temps. Kubrick joue sur le malaise, sur la menace ressentie par le déclin progressif d'un homme au passé violent. Le spectateur est maintenu dans une position d'attente angoissante qui porte le film jusqu'à son "climax" d'une force brutale. Une véritable leçon de suspense.

Kubrick y est au sommet de son art de réalisation; les scènes effrayantes, d'un esthétisme à glacer le sang ne se comptent plus. Sa maîtrise de l'image fait école. Les prises de vues sont évidemment superbes et les couleurs utilisées avec une grande efficacité. Le jeu des acteurs, quant à lui, est irréprochable.

Stephen King a détesté cette adaptation; il est vrai que dans le roman, le personnage incarné par Nicholson est un homme bon, alors que dans le film il est d'entrée de jeu un connard. Sa bataille avec l'alcoolisme est au coeur de l'intrigue romanesque, alors qu'elle est mise en arrière-plan dans le film de Kubrick. Ce dernier, toutefois, signe un film à peu près parfait.

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Plutôt que d'écrire de quoi, je vais faire un name-dropping sale de ce que je veux que tu jases de.

EYES WIDE SHUT

Alors donc...

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Eyes Wide Shut

Stanley Kubrick, 1999

D'abord je dois dire que j'ai été assez surpris par le peu de présence à l'écran de Nicole Kidman. La campagne publicitaire du film était bâtie sur le réalisme des scènes intimes (Kidman et Cruise formaient un couple à l'époque), qui sont à peu près absentes du film. À mon sens, Kidman a plutôt un rôle de soutien, et c'est Cruise qui a le premier rôle. M'enfin.

Ça change quand même la donne, puisqu'à tout prendre, Tom Cruise n'est pas très bon acteur. Son jeu est extrêmement figé et la gamme de son interprétation très mince. Ça ne gâche pas le film, mais ce n'est pas un de ses atouts. Kubrick nous ayant habitué à des performances mémorables, la lacune vaut ici la peine d'être soulignée.

La maladresse de Cruise arriverait peut-être à passer inaperçue avec un scénario puissant comme trame de fond; malheureusement, il n'en est rien. L'histoire est assez banale, développée sans grande originalité, et le film s'appuie beaucoup sur du sexuel scabreux pour soutenir l'intérêt. C'était peut-être le but, je n'en sais rien, mais dans l'ensemble j'ai trouvé le film assez pauvre pour du Kubrick.

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Je viens de voir le premier "Alien" en blu-ray, faut avouer que c'est très con de regarder un film qui date de 30 ans en blu-ray.

Haha ouais en effet... Mais surtout que la technologie employée n'est pas la même et il y a une limite à améliorée la qualité d'image.

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Je m'attendais à un peu plus de la part des Cohen, là ce qu'on nous présente c'est un Western ordinaire. Bon jeu de la part de Jeff Bridges, Hailee Steinfeld et Matt Damon. Josh Brolin joue pas un grand rôle dans ce film et je trouve ça un peu dommage, j'aime bien sa sale gueule. La fin est ordinaire, l'accent Texan difficle à comprendre par moments.

Très bon film, l'accent qu'ils ont reproduis est crissement dur à comprendre par contre :P

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Grave of the fireflies

'' Writer/director Isao Takahata's Grave of the Fireflies is one of the most emotionally powerful cries against war that the movies have ever seen. It's set on the Japanese side of World War II, but makes no attempt to vilify Americans nor justify Japan's involvement in the war. The Americans are only dealt with in the absolute terms of the planes that rain fire upon Tokyo and the damage that causes to the people living there. Takahata is concerned only with people, and actually makes no overt anti-war statements whatsoever. He simply shows the devastation that war has on people. He's a humanist who creates such rich characters that even though they're animated, we still fear for their survival as though they were actual human beings.

Grave of the Fireflies is also the movie for people who believe that animation, and anime in particular, is just for kids. Few live action movies have ever created characters and bonds as real as those between Seita and his young sister Setsuko. That both characters are doomed we know from the opening narration, as Seita says "September 21, 1945... that was the night I died." We see him, alone, dying of starvation in a train station. We go through the movie as Seita's spirit recounts his life, starting with losing his mother during the bombings. That may make the movie sound unusually depressing, but that's not Takahata's goal here. There are many delightful scenes between the brother and sister, particularly when they are capturing fireflies to light up their shelter. Still, Takahata doesn't sugar coat the war experience for these kids. When they're left to fend for themselves, we feel their hunger and desperation in the deepest part of our souls.

The screenplay is based on the semi-autobiographic novel of the same name by Japanese author Akiyuki Nosaka, written as a way to cope with the horrors that he encountered during the war, including losing two sisters and his step-father. This is the first movie of Takahata's that I've seen, although I've seen the entire catalog of his Studio Ghibli cohort Hayao Miyazaki (which I wrote briefly about before, http://enterthemovie...bor-totoro.html, after seeing his My Neighbor Totoro). Takahata directs with a delicate, loving hand. The animation is lushly detailed, creating many painfully poetic images. His dialog is realistic, but never boring, he truly creates real people here. These two characters, especially young Setsuko, are ones that I won't soon forget. A remarkable, one of a kind emotional experience. ''

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Faire du copier-coller, c'est déjà bof (ce n'est que mon opinion) mais en plus en anglais...

J'ai pris une critique qui se rapproche le plus de mon avis et qui rend meilleure justice au film que ce que j'aurais pu écrire. Je suis désolée si ça te pause( et à d'autres) un problème que ce soit en anglais. -_-

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je viens de voir "enterré" ou "Buried" en anglais. l'histoire d'un gars qui est enterré (wow on dirait le titre du film) vivant dans une tombe avec un cell et un zippo. On passe 1h30 avec lui dans la boite à le voir se débattre pour s'en sortir avec son cell. c'est pas pire, à voir car très original.

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Ouais Doxical, t'aurais pu faire une petite synthese... Personnellement je n'ai pas lu.

Mais as tu pleuré ?

Maudit que ce film te nique le moral. C'est un des rares films vraiment triste dont je me suis dit que je ne supporterais mal/pas un deuxième visionnement. En même temps, il se peut que je sois tout simplement une petite nature.

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Bon ok ok, la prochaine fois que je veux être paresseuse je le ferai en français.

Sinon,oui, j'ai ressenti un certain malaise tout au long du film et ce qui m'a achevé a été le moment juste avant que Setsuko meurt. Je ne m'attendais pas à moins venant d'un film de Studio Ghibli.

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Je viens de finir "Let me In" "Laisse moi entrer".

Je suis un amateur de vampire (j'ai dis vampire, pas des twits qui brillent au soleil) et ça faisait assez longtemps qu'il n'y avait pas eu de bon film de vampire. Et bien, en voilà un ! Assez satisfait même. suspense horreur. vraiment bon

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Je viens de finir "Let me In" "Laisse moi entrer".

Je suis un amateur de vampire (j'ai dis vampire, pas des twits qui brillent au soleil) et ça faisait assez longtemps qu'il n'y avait pas eu de bon film de vampire. Et bien, en voilà un ! Assez satisfait même. suspense horreur. vraiment bon

Tu savais que l'original sur lequel se base ce remake est sorti il y a 2 ans?

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Blue Velvet (David Lynch 1986)

***Cet article contient des punchs du film***

L'action se déroule dans la petite ville de Lumberton, tout ce qui se fait de plus banal; la ville américaine moyenne. C'est un beau décor pour faire une bonne critique sociale et ressortir de bons clichés qui touchent les bonnes cordes.

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J'ai noté la présence de certains archétypes. Bien évidemment: Le méchant (Frank), La jeune femme pure blonde et virginale (Sandra) ainsi que la Femme Fatale qui fait du cabaret et mène une double vie dangereuse (Dorothée).

Le protagoniste (Jeffrey), au départ un personnage d'apparence candide est soumis au vice au fur et à mesure qu'il s'enfonce dans l'enquête qu'il a décidé de mener de son propre chef par curiosité malsaine. Il est à noter qu'il est divisé entre le bien et le mal (Sandra et Dorothé). Au niveau de la symbolique, nous pouvons remarquer que lorsqu'il est empreint de bonnes intentions il est vêtu de couleur blanche et lorsqu'il s'en va «commettre un méfait » il porte le vêtement foncé. L'aternance de teinte dans son habit est présente tout au long du film jusqu'à la fin où il arbore un polo majoritairement blanc à pois noirs (comme quoi il aurait encore sa part de vice, mais que sa pureté dominerait). Une variante que l'on peut observer est par exemple: le port de la chemise noire et de la cravate blanche.

La trame narrative est très bien orchestrée de sorte que les personnages apparaissent dans l'histoire de façon fluide en s'introduisant subtilement les uns les autres. Les événements font boule de neige et prenne une ampleur folle au fur et à mesure que la bobine tourne.

Blue Velvet et le Watergate

Il y a une grosse critique cynique de l'américanisme dans ce film. David Lynch a en quelque sorte par deux fois dans le film reproduit le concept du Watergate. Lorsque Jeffrey est au café avec Sandra et lui propose de faire irruption dans l'appartement pour espionner c'est métaphoriquement le même pattern que le Watergate. Si vous vous souvenez bien, c'était DEUX journalistes qui avaient été poser des micros pour faire de l'espionnage (bon c'est plus compliqué que ça mais on retient cette partie). Voici l'extrait en question (à noter la chemise noire [il essaie de la corrompre, elle semble très pure] et à noter qu'ils sont DEUX pour faire leur entreprise):

David Lynch insiste aussi sur un plan; le plan du nom de la rue de l'appartement en question: Rue Lincoln. Il est à savoir que Lincoln s'est battu pour une Amérique libre et que ce qui se produit dans l'appartement dans cette rue est selon la symbolique du film, un crime contre l'Amérique. Le crime se produit de l'intérieur. De là la symbolique de l'appartement.

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Autre chose, le nom du bloc appartement est « Deep River appartements ». Deep River s'agit d'une chanson patriotique et spirituelle connue en Amérique.

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Cet acte d'entrer chez cette inconnue bouleversera leurs vies et « fouttera le bordel » un peu comme les journalistes ont créé un effet boule de neige suite à leur espionnage. Mais bon, les « michants » furent châtiés. Vers la fin du film, The yellow man et Ben les macchabées se retrouvent encore DEUX dans le même appartement avec un émetteur récepteur. Double référence au Watergate.

Goûts personnels

J'ai beaucoup été marquée par la scène durant laquelle Jeffrey et Sandra avaient une discussion devant une église. Cela renforçait la dimension spirituelle sous-jacente du film. On lisait sur le visage de Jeffrey la culpabilité de sa liaison avec Dorothée. La présence de Dieu et du Diable tout au long du film se fait discrète de par le symbole de la lumière ou du feu. La sexualité malsaine, la jonglerie entre le bien et le mal est un thème qui est extrêmement bien exploité ici et fait ressentir un malaise parfait chez le spectateur.La scène que j'ai préférée, celle où l'on voit vraiment le mal sous sa forme la plus épurée c'est celle-ci:

J'ai beaucoup aimé aussi cette image, avec la femme morte qui ne bouge pas en arrière plan de toute la scène. Je crois qu'elle a un sac sur la tête, mais je n'en suis pas sûre:

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Une chose que je me suis rendue compte avec ce film, c'est que David Lynch aime bien le lettrage et aime bien afficher ses idées avec des mots. Cette image m'a fait rire de par sa structure. J'ai trouvé cela extrêmement bien pensé.

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Enfin, bref, j'ai adoré!

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Mon dieu que ce genre d'analyse "interprétative" n'est pas ma tasse de thé puisque c'est ultra-subjectif et que ça va "trop loin". Mais bon, puisque je te l'ai promis, voici "my two cents".

Premièrement, ton truc sur le Watergate est tout à fait faux. Aucun journaliste n'a planqué de micro. Ce sont les Républicains qui se sont retrouvés au centre d'un scandale impliquant, ENTRE AUTRE, de l'espionnage. Les deux journalistes dont tu parles ont fait enquête et ont "déterré" le dit scandale. Je ne pense que la référence au Watergate, si référence il y a, soit le propos principal du film. Cependant, je suis d'avis que cette référence s'inscrit dans l'analyse que je fournirais.

Sinon, la critique de l'Amérique dont tu parles est plutôt à mon avis une observation de certains des paradoxes de la culture américain. Lynch a choisi de croisé deux styles contradictoires issus de la même époque (40s-50s), les films noirs et les vieilles sitcoms américaines à la Daddy Knows Best. L'ouverture du film le montre d'ailleurs de belle façon. On voit tout d'abord un survol d'un quartier de la classe moyenne avant de s'enfouir sous terre et de littéralement "voir les bébittes" du voisinage. Le personnage principal est celui qui représente le mieux cette dichotomie. Il s'inscrit dans les deux courants et tout au long que le film progresse, il bascule de plus en plus voir le "noir".

J'ai fait un travail sur ce film et je peux te l'envoyer si tu veux. Cependant, je n'ai pas vraiment envie d'élaborer plus ici. Mon travail porte essentiellement sur cette dichotomie film noir/sitcom "familiale".

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Tu savais que l'original sur lequel se base ce remake est sorti il y a 2 ans?

Je l'ai su après avoir vue le film, mais c'est tout le temps pareil avec les américains, une traduction ne suffit pas, il faut refaire au complet.

As-tu vue l'original ?

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